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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 06:52
L'A330-300 de French Blue a touché pour la première fois le tarmac de Rolland-Garros le 18 juin 2017

L'A330-300 de French Blue a touché pour la première fois le tarmac de Rolland-Garros le 18 juin 2017

Le groupe Dubreuil poursuit sa croissance outre-mer

Samedi 17 juin, pour la première fois un avion de French Blue, sister company d'Air Caraïbes, s'est posé sur l'aéroport Roland-Garros à Saint-Denis de la Réunion. C'est l'aboutissement d'un processus lancé en à peine deux ans. Après plusieurs rendez-vous manqué avec Corsair, XL Airway et Air Austral, le groupe Dubreuil Aéro, dirigé par Jean-Paul Dubreuil et Marc Rochet, a choisi de lancer une compagnie française long courrier low cost. Les premiers vols de French Blue avaient été opérés sur les Antilles pour le compte d'Air Caraïbes à partir de juin 2016 jusqu'à l'ouverture de la ligne Paris- Punta Cana le 19 septembre 2016. Cette fois, ils ont ouvert la première ligne régulière aux couleurs de French Blue vers la Réunion. En neuf mois, French Blue et son concert "smart cost, low fare" a transporté 55 000 passagers et gagné 20 % de parts de marché sur Punta Cana. Désormais, l'objectif est d'atteindre la même part de marché à la Réunion avec une politique tarifaire qui met Saint-Denis au même prix que les Antilles. Dans un mois, French Blue va recevoir son premier A 350-900 et devrait abandonner à Air Caraïbes la desserte de Punta Cana. La compagnie à l'arbre du voyageur opère déjà six avions et en attend deux nouveaux d'ici é019, soit une hausse de ses capacités d'offre de 40 %. Mais dans un environnement concurrentiel en pleine évolution, les dirigeants d'Air Caraïbes observent de près Norwegian qui a commandé 40 Boeing 787 et l'arrivée annoncée de Level. "On réagira pour être les plus forts possibles, déclare Marc Rochet, quand arrivera cette vague."

Lors de l'annonce de la création de French Blue, les syndicats d'Air Caraïbes avaient exprimé leur inquiétude de voir le groupe Dubreuil privilégier French Blue au détriment d'Air Caraïbes. Tout ça s'est calmé quand le groupe a expliqué que sa vision pour Air Caraïbes ne bougerait pas jusqu'en 2019. Marc Rochet. rappelle qu'Air Caraïbes est passée de 26 % de parts de marché à 35 % avec une politique de l'offre. Et après 2019 ? Le marché est trop mouvant pour donner une réponse aujourd'hui, mais rien n'interdit à ce que les concepts changent à Air Caraïbes et que la réussite qui se dessine autour du lancement de French Blue (déjà 70 000 réservations sur la Réunion) ne vienne au-delà du moyen terme faire évoluer la stratégie commerciale d'Air Caraïbes. Mais promis, pas avant 2020.

FXG, à Saint-Denis de la Réunion

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 06:50

Quotas de rhum : discussions ouvertes au ministère de l'agriculture

Depuis mercredi et encore ce jeudi 22 juin, les rhumiers des DOM sont réunis au ministère de l'Agriculture pour discuter de la répartition des quotas supplémentaires autorisés par l'Europe, soit 24 000 hectolitres d'alcool pur par an, en sus de 120 000 déjà autorisés. Ces quotas autorisent l'exportation de rhum des DOM dans l'Hexagone avec un taux d'accises réduit de 50 %. Mercredi, les rhumiers ont d'abord évoquer la remise du rapport du cabinet Oxera. De ce rapport qui reste pour l'heure encore confidentiel, une seule chose a fuité : les rhums agricoles ne seraient pas assez compensés et ce à l'avantage des rhums industriels. Autre élément connu, en amont de la négociation (qui devrait s'apparenter davantage à un marchandage), l'Europe est favorable à une répartition équitable de quota supplémentaire à raison de 20 % par territoire. Or, avec ses 2 millions de tonnes de canne, la Réunion s'estime légitime à pouvoir revendiquer quasiment la totalité du quota. La Martinique avec sa production AOC est tout aussi légitime pour exiger la part du lion. Quant à la Guadeloupe, son principal producteur assure avoir ce mois-ci atteint la totalité de son quota... Seule la Guyane qui a demandé 500 HAP devrait avoir satisfaction. A suivre...

FXG, à Paris

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 06:35
Olivier Serva et sa suppléante, Marlène Miraculeux-Bourgeois à l'antenne de la Région Guadeloupe à Paris, le 20 juin

Olivier Serva et sa suppléante, Marlène Miraculeux-Bourgeois à l'antenne de la Région Guadeloupe à Paris, le 20 juin

Négociations autour de la constitution d'un groupe Outre-mer à l'Assemblée

Le nouveau député de la Guadeloupe Olivier Serva était reçu à l'Elysée (hors agenda du président de la République) mardi à 11 heures pour parler de la création d'un groupe parlementaire outre-mer. Elu avec l'investiture de La République en marche (LREM), Olivier Serva plaide à tous niveaux pour "un groupe outre-mer, large, non sectaire pour s'intéresser de façon synthétique aux intérêts et problématiques ultramarines". Depuis lundi, le Guadeloupéen a entrepris des démarches tous azimuts pour convaincre au moins quinze députés (le minimum requis pour constituer un groupe) et "démontrer" à LREM et au président Macron, son utilité. "Un groupe, explique Olivier Serva, ce sont des moyens humains et techniques de représentation, des locaux, du remps de parole et des places dans les commissions et au sein du bureau de l'Assemblée nationale." Depuis lundi, il s'attelle avec ses collaborateurs à rédiger une charte qu'il entendait finaliser dès mardi soir pour la proposer à la signature ce mercredi. Avant toute chose, il précise que ce groupe soutiendra la politique du président de la République : "Emmanuel Macron n'a pas à avoir de doute et cela lui permettra d'avoir des interlocuteurs identifiés de façon cohérente." Olivier Serva ne cachait pas hier qu'il lui fallait "convaincre" le président. C'était donc l'enjeu de son rendez-vous d'hier.

Convaincre les parlementaires

Mais Olivier Serva doit d'abord et surtout convaincre ses collègues parlementaires. "Je ne dirai pas que c'est facile, a-t-il concédé. C'est inédit. Il y a toujours eu des freins internes et externes, mais c'est possible." Il plaide pour un groupe transpartisan avec la liberté de vote pour chacun, et en même temps, le soutien à LREM et le vote de la confiance au discours de politique général du Premier ministre (qui aura lieu le 4 juillet)... L'équation n'est donc pas simple. Il se félicite d'ores et déjà de l'appel du sénateur LR et président de la Région Réunion, Didier Robert, à soutenir son idée. De même il assure que ses trois collègues de la Guadeloupe se sont montrés ouverts et que des discussions sont en bonne marche avec les élus de la Martinique, de la Guyane et de la Réunion. "J'ai eu Serge Létchimy qui se dit intéressé, je discute avec les autres et Jean-Philippe Nilor ne serait pas contre..."Olivier Serva a d'ores et déjà annoncé qu'il devait rencontrer Ericka Bareigts (qui s'était montrée dubitative sur un tel groupe alors qu'elle était encore rue Oudinot) et qu'il a entrepris également des discussions avec le cabinet d'Annick Girardin.

Pour autant, il se refuse à donner quelque nom que ce soit : "D'ici vendredi, conclut-il, on saura si ce groupe existera."

FXG, à Paris

Délégation, groupes, intergroupe... Le casse-tête ultramarin

Olivier Serva (qui a reçu le soutien des sénateurs de la Guyane dont Georges Patient, président de l'intergroupe parlementaire de l'Outre-mer) estime que la délégation outre-mer de l'Assemblée, comme l'intergroupe parlementaire de l'Outre-mer (qui regroupe sénateurs et députés) n'offrent pas la même force qu'un groupe constitué. "Ils sont moins puissants", précise-t-il.

Jusqu'alors, les parlementaires ultramarins servaient de force d'appoint aux communistes pour atteindre le quota de 15 députés qui leur avait permis lors de la précédente législature de créer le groupe Gauche démocratique et républicaine. Les dissensions profondes qui existent entre les 17 élus de la France insoumise (dont au moins deux sont encartés au PCF) et les 10 du Parti communiste français devraient pousser ces derniers à chercher des renforts. Ils pourraient être tentés de se tourner vers les élus régionalistes corses, les deux élus indépendantistes de Martinique et de Polynésie et la Réunionnaise Huguette Bello... Olivier Serva en a conscience : "Certains élus ultramarins pourraient être tentés par d'autres groupes." La question se pose aussi avec certains élus LR, telle la députée de Saint-Martin et Saint-Barth, Claire Javois.

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 06:35
George Pau-Langevin, le 23 mai dernier, salle Colbert à l'Assemblée nationale

George Pau-Langevin, le 23 mai dernier, salle Colbert à l'Assemblée nationale

Marie-Do Aeschlimann battue dans les Hauts-de-Seine

La Guadeloupéenne qui tentait de reprendre le siège de député perdu par son mari en 2012 a échoué face à Adrien Taquet (LREM). Score tranché : 63,54% contre 35,5 %.

Jérémy Coste battu dans les Hauts-de-Seine

Jérémy Coste (UDI-) dont la mère est réunionnaise, était le poulain d'André Santini dans la 10e circonscription des Hauts de Seine. Malgré son amitié revendiquée avec Mariel de Sarnez et le soutien de Maurice Leroy, son choix pour l'UDI ne lui a pas permis de résister à Gabriel Attal candidat de LREM : 61 % contre 39 %.

Maud Petit élue dans le Val de Marne

La Martiniquaise Maud Petit (Modem) va faire son entrée au palais Bourbon. Elle a été élue avec 53,55 % des suffrages face une candidate LR, Marie-Carole Ciuntu.

GPL réélue à Paris

L'ancienne ministre des Outre-mer, la Guadeloupéenne George Pau-Langevin (PS) a remporté l'élection dans la 15e circonscription de Paris avec 60,29 % des suffrages contre 29,71 % au candidat de La France Insoumise, Mehdi Kemoune. C'est le troisième mandat de la première députée noire de Paris.

Deux autres députées noires à Paris

Dans le cru des nouveaux députés, la candidate Danièle Obono (LFI), native du Gabon, a gagné son duel contre une candidate de LREM, dans la 17e circonscription que visait Babette de Rozières. Egalement, Laetitia Avia, candidate de LREM, d'origine togolaise, a été élue dans la 8e circonscription parisienne face à une candidature LR.

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 06:51
Sébastien Folin avec Betty Seymour

Sébastien Folin avec Betty Seymour

Sébastien Folin fait le guide musical pour la fête de la musique

Avec Outre-mer sur Seine, un prime spécial fête de la musique, Sébastien Folin offre aux téléspectateurs de France Ô une balade musicale dans la capitale en compagnie d'artistes issus des outre-mer. Qu’ils soient en concert, en répétition, en coulisses, dans la rue, chez eux, en bord de Seine ou dans le métro, qu'ils jouent de la musique traditionnelle, qu'ils s'en soient affranchis et métissent leurs créations de sonorités occidentales, africaines, de blues, de jazz, de rock, de funk, de reggae, Sébastien veut faire sonner nos musiques à l'heure où la France enrière fête la musique.

Au programme de ces 90 minutes de prime, "le Village", un collectif composé d'Européens, Caribéens, Africains qui mélangent leurs origines et leurs influences pour délivrer une musique aux accents de sono mondiale. Ils sont Ours, alias Charles Souchon, Lieutenant Nicholson, alias Nicolas Voulzy, Bibi Tanga, Jacques Daoud et DjeuhDjoah. Viennent ensuite Elle & Elles, les Martiniquaises Marijoée Alie et ses filles, Sophie et Frédérique, autour du blues, des groove américains, du nord comme du sud, et des tambours de la Caraïbe.

On verra encore Tété & Eric Bibb.
Tété, né au Sénégal d’une mère martiniquaise, et Eric Bibb le New-yorkais utilisent le blues comme passerelle entre leurs univers. Ce sera encore Betty Seymour la Guadeloupéenne qui a tout plaqué il y a cinq ans pour chanter dans le métro et qui a remporté les « Métro Music Awards », Kaori, un duo de Nouvelle-Calédonie qui vient de sortir son premier album.

Le must viendra avec Danyel Waro, celui qui a commencé à chanter le maloya de manière clandestine dans les années 1970.
Aujourd'hui couronné de nombreux prix, il est un modèle pour toute la jeune génération, dont fait partie Zanmari Baré, digne héritier au talent indéniable qui perpétue la tradition héritée des esclaves.

Ce sera ensuite Tryo, le groupe de Daniel le percussionniste chilien naturalisé français, et Guizmo, riche de ses origines réunionnaises.


Enfin, la ballade musicale s'achèvera avec Vaiteani, la rencontre du Pacifique et de l’Alsace... Un mélange à découvrir !

FXG, à Paris

Diffusé à 20h55, mercredi 21 juin 2017 sur France Ô

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 06:18
Festival des abolitions

Festival des abolitions à Paris

L'association hexagonale "Action aide aux artistes" (Four A-arts), présidée par Sylvio Méranville, a choisi de commémorer à sa façon l'abolition de l'esclavage en créant il y a déjà treize ans une biennale, "International 22 mai". Pour élargir le concept à tous les territoires ayant été soumis au régime de la traite et de l'esclavage, cet événement a été rebaptisé en 2015 "festival des abolitions". Cette septième édition aura lieu du 23 Juin au 22 Juillet au 100 rue de Charenton à Paris. Le principe est d'inviter des artistes à exprimer leur vision de l'esclavage. Au programme, exposition de photos, de peintures et d’oeuvres d’art, projection de films, théâtre, débats, humour, slam, danse, concerts, littérature et bandes dessinées.

"Travail de mémoire et esclavage, explique Sylvio Méranville, sont les maîtres mots de ce festival. Evoquer l’esclavage et rappeler qu’il existe encore sous des formes multilpes, sensibiliser un public le plus large possible à l’histoire de l’esclavage et à ses conséquences..."

Le vernissage se déroule sur deux jours, les 23 et 24 juin, tout comme le décrochage, les 21 et 22 juillet.

Côté musique, le public pourra découvrir gratuitement (tout le festival est libre d'accès) Leïla Kama et Sir Kev, Shein B, Root’s Connection, Samay Maloya et Moun Ki La.

Côté exposition, ce seront le bédéaste Serge Diantantu et les plasticiens JC K-Bô, Helgato , Romain Ganer, Seka Allan, Denis Hérelle, Mylène Minatchi, Beya Gille Gacha, Jean-Marc Boudine et Paul Ally. Sylvio M., Hicham et Marie-Charlotte Loreille diffuseront leurs créations vidéo. Shein B, Leïla Kama et les étudiants de Paris 8 se livreront à des performances. Piedra Deluna et Ev vol proposeront chacun leur chorégraphie et Emil Abossolo Mbo, du théâtre.

Serge Diantantu et Suzanne Dracius viendront parler littérature avant de se joindre lors d'un débat, le 24 juin à 15 heures, avec l'historienne et ancienne présidente du Comité national pour la mémoire et l'histoire de m'esclavage, Myriam Cottias.

FXG, à Paris

Réservation conseillée sur four.arts04@gmail.com

 

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 03:44
Mormeck, le livre

Jean-Marc Mormeck, grand témoin du sport

Les éditions Amphora lancent une nouvelle collection intitulée “Grands Témoins du Sport”. Le premier ouvrage est consacré au boxeur guadeloupéen Jean-Marc Mormeck, sous la forme d'un entretien réalisé par le journaliste sportif indépendant Éric Coutard.

Jean-Marc Mormeck se livre pour transmettre les secrets de sa réussite depuis son départ de la Guadeloupe à l’âge de 6 ans, jusqu’à sa nomination au poste de délégué interministériel pour l’Eégalité des chances des Français d’Outre-Mer en mars 2016.

Détenteur de plusieurs ceintures de champion du monde WBA et WBC, le boxeur professionnel revient dans son témoignage sur plusieurs temps forts de sa carrière : le championnat du monde des lourds face à Vladimir Klitschko, sa revanche sur Virgil Hill, sa défaite face à David Haye... Entre biographie et partage d’expérience, Jean-Marc Mormeck distille de nombreux conseils : se préparer à un combat, devenir boxeur professionnel, construire sa carrière au plus haut niveau... Au-delà de son expérience d’athlète, Jean-Marc Mormeck revient également sur son après-carrière, les moments décisifs de sa vie et son implication aujourd’hui dans l’univers de la boxe.

"Grands témoins du sport : Jean-Marc Mormeck", 200 pages, 18 euros

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 07:14

Entretien téléphonique Macron Girardin

Il était prévu que la ministre des Outre-mer, Annick Girardin, rencontre jeudi 15 juin le président de la République à l'Elysée. Mais celle-ci étant retenue à Saint-Pierre-et-Miquelon en raison de la campagne électorale (elle affronte samedi au second tour le vice-président de la collectivité territoriale dans un duel serré), le rendez-vous a eu lieu mercredi 14 juin et s'est fait par téléphone. L'objet de la conversation, a confié l'entourage de la ministre, portait sur la préparation des assises de l'outre-mer et, sans plus guère de détail, sur des questions d'actualité.

Annick Girardin pourrait être de retour à Paris dès dimanche, puisqu'elle sera fixée sur son sort électoral samedi soir.

FXG, à Paris

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 06:00

Nominations à Matignon

Le Journal officiel du 13 juin officialise une série de nominations au cabinet du Premier ministre, une trentaine répartis en huit pôles (intérieur, diplomatie, Europe, écologie, éducation, santé, culture, budget) et confirme ainsi la nomination au pôle affaires intérieures de Xavier Brunetière comme conseiller outre-mer et adjoint au chef de pôle à compter du 23 mai. Ce dernier a été sous-préfet en Martinique au début des années 2000, puis conseiller aux cabinets d'Yves Jégo (2008) et Marie-Luce Penchard, (2009-2011) avant d'être secrétaire général de la préfecture de la Réunion.

Si d'ores et déjà le nom de Stanislas Cazelle (ENA promotion Senghor, la même qu'Emmanuel Macron) a fuité pour le poste de conseiller outre-mer du président de la République, sa nomination n'a pas encore été officialisée au Journal officiel.

FXG, à Paris

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 05:15

Babette de Rozières échoue à Paris

La médiatique cheffe de cuisine Babette de Rozières se présentait à la députation dans la 17e circonscription de Paris sous les couleurs des Républicains. Hélas pour elle, sa tentative s'est heurtée à la vague macronienne. Elle avait pourtant pris soin de ne pas faire apparaître le logo des LR et choisi un slogan adapté à la diversité humaine du quartier avec "une candidate qui vous ressemble". Les élcteurs des 18e et 19e arrondissements ont préféré placer un tête Béatrice Faillès, la candidate de la République en marche (31 %), puis celle d'une autre figure de la diversité, Danièle Obono de la France insoumise (17 %). Babette de Rozières n'arrive qu'en 6e position avec 6,53 %.

George Pau-Langevin sort en tête dans le XXe

Le combat a été rude pour l'ancienne ministre des Outre-mer qui fut aussi en 2007 la première députée noire de Paris. George Pau-Langevin avait eu la prudence de démissionner de son ministère fin août 2016 pour démarrer sa campagne. Bien lui en a pris car elle sort en tête de ce premier tour avec 24,13 %, devant Medhi Kémoune de la France insoumise (18,66 %). Pour autant, la victoire n'est pas encore assurée...

Axel Urgin finit 3e dans le Val de Marne

Ancien secrétaire national à l'Outre-mer du Parti socialiste, le Guadeloupéen Axel Urgin était candidat du PS dans la deuxième circonscription du Val du Marne. Il se classe troisième (10,6 %) derrière les candidats de la République en marche, Jean-François Mbaye (33,67 %) et de la France insoumise, François Coq (18,62 %).

Une Martiniquaise qualifiée dans le Val-de-Marne

Maud Petit, candidate martiniquaise de La République en Marche dans la 4e circonscription du Val-de-Marne est arrivée largement en tête avec 40,3%, devant son adversaire LR (22,35 %). Elle est bien partie pour gagner son siège au palais Bourbon.

Mauvais score pour Corinne Narassiguin dans le Val de Marne

Ancienne députée des Français de l'étranger, la Réunionnaise Corinne Narassiguin se présentait dans la 3e circonscription du Val de Marne sous les couleurs du PS. Elle finit en 6e position avec 4,16 %, derrière la REM (35,79 %), les LR (21,68 %), la FI (14,13 %), le FN (10,77 %) et le PCF (4,71 %)...

L'ancien directeur de LADOM éliminé à Levallois

François-Xavier Bieuville, ancien conseiller d'Yves Jégo et ancien patron de LADOM a manqué de peu (13,94 %) la qualification pour le second tour dans la 5e circonscription des Hauts-de-Seine jusque là détenue par Patrick Balkany qui a fait de lui son poulain. Là encore, c'est la candidate de la REM qui est largement en tête (41,69 %), suivi du LR (14,68 %).

L'ancien patron de la gendarmerie Outre-mer éliminé, un Réunionnais qualifié

Bertrand Soubelet, général de la gendarmerie en retraite, ancien patronn de la gendarmerie d'Outre-mer se présentait sous l'étiquette sans étiquette dans la 10e circonscription des Hauts-de-Seine. Il sort 4e du premier tour (6,17 %), après l'humoriste Gérald Dahan pour la France insoumise (8,31 %), laissant le duel de dimanche prohain entre la REM (44,08 %) et l'UDI, représentée par un Réunionnais, Jimmy Coste (20,58 %)

Félix Beppo fait une toute petite figuration

Son oncle Rodolphe est bien mieux connu que lui, Félix Beppo, dissident PS. Le maire-adjoint du 18e arrondissement de Paris a fait un petit score (1,25 %) dans cette circonscription qui verra s'affronter le LR Pierre-Yves Bournazel (31,76 %) et la PS Myriam El Khoury (20,23 %)

Marie-Do Aeschlimann en ballotage défavorable

Fileule de Lucette Michaux-Chevry à la mode de Bretagne, Marie-Dominique Aeschlimann se présentait sous l'étiquette LR pour succéder au PS Sébastien Petrasanta qui avait pris la 2e circonscription des Hauts-de-Seine à son mari Manuel en 2012. Si la Guadeloupéenne se qualifie pour le second tour (23,59 %), elle est en ballotage difficile derrière le candidat de la REM, Adrien Taquet (47,01%)

Richard Mugerin ne passe pas les 1%

Originaire de Sainte-Anne en Guadeloupe, Richard Mugerin se présentait sous les couleurs de Debout la France dans la 3e circonscription des Hauts-de-Seine. Avec 0,9 %, il est éliminé laissant le second tour à la REM et aux LR.

Janine Maurice-Bellay s'étale en Seine-Saint-Denis

La Martiniquaise Janine Maurice-Bellay se présentait sous une étiquette DVG dans Ja 3e circonscription de la Seine-Saint-Denis. Avec 0,69 % des suffrages, elle lazisse loin devant les deux finalstes, REM (39,68 %) et FI (14,98 %).

Philippe Milla se ramasse en Seine-Saint-Denis

Dans la 6ème circonscription de la Seine-Saint-Denis, le Martiniquais Philippe Milia fait un piètre score avec 0,89%. Dimanche prochain, les électeurs de cette circonscription où se présentaient Elisabeth Grigou (PS) ou Patrick Le Hyaric (PCF et directeur de l'Humanité), auront le choix entre REM (27,32 %) et FI (19,35 %)

Huguette Fatna à moins de 10 %

Celle que l'on surnomme "la nounou" de Marie Le Pen, Huguette Fatna défendait les couleurs du FN dans Ja 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis. Avec 9,37 %, la Martiniquaise sort de la partie pour une finale entre REM (28,64 %) et LR (22,16 %).

Joseph Damour comme Huguette

Le Réunionnais Joseph Damour (Front National) finit à la 5e place (9,23 %) dans la 2ème circonscription des Pyrénées-Atlantique. Le second tour opposera le Modem (41,64 %) au PS (14,43 %)

Remy Ramassamy à moins de 2%

Natif de Guadeloupe et conseiller municipal de Vitry-sur-Seine, Rémy ramassamy se présentait dans la 9e circonscription du Val-de-Marne sous les couleurs de Debout la France. Avec 1,8 %, il laisse le second tour aux mains de REM (29,25 %) et du PS (20,54 %).

Philippe Juraver en 4e place

Dans la 6ème circonscription de L'Essonne, le Guadeloupeéen Philippe Juraver représentait la France insoumise. Il sort 4e du premier tour avec 11,63 %, derrière le PS (13,06 %). Le duel de dimanche prochain opposera la REM (38,80 %) à l'UDI (13,73 %). La division de la FI et du PCF lui fait perdre presque 2 %. Deux petits points qui auraienæt bien pu l'aider à se qualifier...

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