Le reporter

FX-IN-SKY-light-left-bis.jpgFrançois-Xavier Guillerm, dit fxg, est le correspondant permanent à Paris des éditions antillaises du groupe Hersant Media (France-Antilles Guadeloupe et Martinique, France-Guyane). Les articles et photos qui sont publiés sur ce blog permettent aux antillo-guyanais de Paris de prendre connaissance de ce qui s'écrit autour d'eux dans les quotidiens régionaux des DFA. Depuis le 18 novembre 2008, France-Antilles  a son propre site... franceantilles.fr. En attendant qu'on puisse faire basculer ce blog avec son concept 5e DOM sur le site franceantilles.fr, ce blog reste actif et s'adresse à tout ceux qui s'intéressent à l'actualité du 5e DOM. Il peut y a voir des sujets hors thématique outre-mer. Tant pis à ceux que ça emmerdent. Mwen ka fenn tchou zot !

f.guillerm@hersant.com

Le photographe

REGIS-BW-stand-light.JPGRégis Durand de Girard, copyright RDG,  est photographe indépendant. Il vient du théâtre auquel il a consacré vingt ans. Photo-reporter à Paris pour le quotidien régional France-Antilles, il fait des photos pour le théâtre (Fabrice Luchini), la danse (Cie Bisextile, Ménagerie de verre), la télévision (LCP, Canal +) et des créations axées sur le formalisme des lignes et l'impact de la lumière. Ses influences viennent à la fois de Martin Parr pour la sociologie et les lumières, de Weegee pour le fait-divers au flash ou encore de Bruce Weber pour le fashion. L'histoire de la peinture tisse ces liens improbables. Il a publié dans Le Monde, l'Express, Le Point, Le Nouvel Obs, Le Parisien, Le Figaro, Matin Plus, Pariscope, l'Yonne Républicaine, Les Nouvelles Calédoniennes, les Nouvelles de Tahiti...
Pour le joindre ou acquérir les droits des images

http://www.wix.com/hanifbadouraly/rdgphoto#!
regisdurand@vospiresamis.net

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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 00:17
Sarkozy dans l'ocean Indien
Le déplacement en outre-mer du président de la République, les 18 et 19 janvier, a deux objets distincts. D’une par il y a une étape à Mayotte la journée de lundi. Une grosse demi-journée dédiée à la départementalisation en cours. Dans son édition de vendredi, Mayotte Hebdo nommait Nicolas Sarkozy « père de la départementalisation »… Le président devrait faire un point sur le développement de l’île et rappeler le « caractère adapté et progressif de la départementalisation selon le pacte  de 2008 qui a servi de base à la consultation de mars 2009 », selon son entourage. Et dans sa rhétorique habituelle, il dira : « Je m’y étais engagé, je l’ai fait. »
Reunion
Nicolas Sarkozy sera accueilli lundi soir à l’aéroport  de Saint-Denis de la Reunion avant d’aller prendre ses quartiers au Palm, un grand hotel. « Il vient présenter ses vœux depuis l’outre-mer aux Français d’outre-mer, une première », souligne Olivier Biancarelli, conseiller outre-mer du président. Mardi matin, il se rendra dans le sud, la ville de Michel Fontaine, à Saint-Pierre, pour une première étape. Lors de ses deux derniers voyages, il s’était rendu dans le nord et dans l’ouest. Là, il participera à la mise en tension du site photovoltaïque d’Akuo avant de prononcer une allocution qui fera le point sur le projet Gerri et sa mise en route. Il signera une convention avec M. Proglio, patron d’EDF, Bernard Hayot et des représentants de Total : le protocole VERT (véhicule électrique pour une Réunion technonlogique. Le protocole prévoit la création d’une infrastructure complète pour un réseau de recharge des VERT sur toute l’île d’ici fin 2011. Renault proposera quatre types de véhicules. « La Réunion doit être un labo grandeur nature à échelle réduite », dit-on à l’Elysée.
Tampon
L’après-midi, c’est Didier Robert au Tampon qui aura droit aux honneurs de la visite présidentielle. Visite d’une palmeraie, collection de quelque 1000 espèce à vocation touristique, écologique, mais aussi sociale, puisqu’elle est mise en place par des jeunes en insertion. « C’est illustratif des choses que l’on peut faire avec des moyens raisonnables… »
Les voeux
Enfin, c’est à Saint-Denis, au parc des expositions que le président présentera ses vœux. « On a du changer de hall, car nous avons déjà reçu plus de 6000 réponses positives à nos invitations. » Le discours présidentiel sera anglé sur le respect de la parole, la confiance et l’avenir. « 2009 a été une année difficile, mais passionnante avec la naissance d’un dialogue inédit avec les états généraux. En 2010, ce sera le temps de l’action. » Le président devrait aussi annoncer la nomination du commissaire de l’année de l’Outre-mer. La présence de l’intellectuel guadeloupéen Daniel Maximin dans la suite présidentielle laisse penser qu’il pourrait être l’élu. Le président s’exprimerait encore longuement sur les référendums de Guyane et Martiniques. Sur le vote du 10, il continuera d’afficher sa neutralité. « Son objet, c’est : pas de tabou ! ». Le vote du 10 signifie pour la présidence qu‘il n’y a pas de défiance vis-à-vis de l’Hexagone.
Quant au prochain scrutin à venir, il insistera sur le fait que la question posée le 24 n’est pas une nouvelle chausse-trappe vers une quelconque aventure institutionnelle. « Ils deviendront des départements régions à collectivité unique dans le cadre du 73, comme aujourd’hui ! Le président va le rappeler pour qu’il n’y ait pas encore un sentiment de peur…» 
FXG, agence de presse GHM

La suite présidentielle
Autour du président de la République, il y aura Marie-Luce Penchard et Olivier Biancarelli, la secrétaire d’Etat à l’écologie, Chantal Jouanno et Daniel Maximin. Patrick Karam a averti l’Elysée vendredi qu’il se décommandait pour finaliser une nouvelle charte avec les compagnies aériennes desservant les COM qu’il doit signer le 21.



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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 17:09
Beethova Obas en guest
La deuxième édition du festival Carib'in Jazz, qui aura lieu à l'Olympia les 23 et 24 janvier sera dédiée à Haiti. signalent Philippe Lavil et Nathalie et Thierry Fanfant. Beethova Obas sera présent pour chanter en hommage à son pays.
Les bénéfices seront integralement reversés à La Croix Rouge, qui aura d'ailleurs un stand sur place pour receueillir des dons. Les billets sont en vente dans  les points de vente et  sur les sites habituels.
Pour plus d'infos sur le programme et les horaires : http://www.myspace.com/ caribinjazz
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 12:13

Polynésie française

La DGDE, l’aéroport et le mode de scrutin en discussion à Paris

GTS-MLP.jpgAu programme de la rencontre entre Marie-Luce Penchard et le président Gaston Tong Sang, mardi à Paris, la DGDE et les moyens dont le Fenua a besoin en matière d’investissements. M. Tong Sang  a parlé de chiffres en sortant de cet entretien qui a duré presque deux heures : 180 millions d’euros. « Nous avons besoin de cette dotation pour lancer un certain nombre d’investissements. Mais la relance économique, ce n’est pas uniquement la relance par les investissements publics, mais également le privé. C’est la raison pour laquelle nous n’avons pas augmenté la pression fiscale. Il faut alléger la pirogue pour aller plus vite ! » Ces 180 millions seraient donc fournis par les bailleurs de fonds (Agence française de développement (AFD), Dexia, Caisse des dépôts et consignations (CDC)…). La DGDE devrait être divisée en trois avec une partie (58 %) qui sera versée au budget de fonctionnement du pays, une part investissement : 34 % pour le pays et 6 % pour les communes. Quant à l’actualisation du montant de l’enveloppe de la DGDE (actuellement 150 millions d’euros), elle est en négociation et le président Tong Sang ne craint pas une baisse. « Ca fait treize ans que la dotation n’a pas été revue à la hausse… La ministre veut venir signer la nouvelle DGDE assainie ! »

Signature chez Bussereau

Le matin, Gaston Tong Sang était chez le secrétaire d’Etat au Transport pour le dossier de l’aéroport. Un protocole de partenariat entre l’Etat et le Fenua, mettant en place le comité d’orientation stratégique a été formalisé et signé. « Mon seul regret est de n’avoir pu signer avec le maire de Faa, par contre il est inclus dans le comité. » C’était une étape nécessaire avant d’installer le nouveau concessionnaire EGIS dans un délai de trois mois. Le pays et les partenaires locaux d’une part et la CDC d’autre part (le président préfère parler de la CDC plutôt que de sa filiale EGIS) seront paritairement représentés au capital de la société. Le maire de Faa fera de toute façon partie du conseil d’administration, a précisé M. Tong Sang qui a, par ailleurs, demandé à ce que le président de la nouvelle société soit polynésien. Ca figure ainsi dans le protocole. La priorité sera pour la piste afin qu’elle puisse accueillir de gros porteurs type Airbus A 380 (2 milliards de francs CFP) en prévision du développement de l’axe Chine Amérique du Sud. L’aérogare sera également amélioré au niveau de l’accueil et du circuit des passagers.

Gaston-Tong-Sang.jpgLe mode de scrutin à l’étude à l’Elysée

Depuis l’an dernier, Gaston Tong Sang a demandé au président de la République de procéder à une révision du mode de scrutin pour mettre un terme à l’instabilité politique. Il a pu présenter à nouveau la question lors de sa visite au conseiller de Nicolas Sarkozy, Olivier Biancarelli qui l’a reçu mardi midi. « J’ai demandé au président d’aller jusqu’à envisager l’élection du président de la Polynésie au suffrage direct parce que la cause principale de tous les renversements de majorité, c’est que tout le monde veut être président ! Autant laisser désigner le président par les électeurs et non par les élus de l’Assemblée, au moins les choses seront claires ! » Mais les deux hommes ont aussi parlé finances : « Nous avons évoqué tout l’outre-mer et la Polynésie fait office de bon élève vis-à-vis de la République. On n’a pas brûlé de voitures, de magasins… Donc au lieu d’avoir ce que nous demandons par la force, on préfère toucher la prime au bon élève ! » Mais M. Tong Sang n’a pas voulu tout dire : « Je préfère attendre et laisser le président de la République annoncer certains projets. »

FXG, agence de presse GHM

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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 10:32

Air Caraïbes et Haïti

La compagnie aérienne qui relie Paris à Port-au-Prince depuis le 12 décembre communique les informations suivantes :

- Aucun vol commercial n’est actuellement autorisé à atterrir à l’aéroport international de Port-au-Prince,

- Dès réception d’une confirmation du gouvernement français et des autorités haïtiennes de pouvoir accueillir des vols commerciaux à l’aéroport international de Port-au-Prince, la compagnie Air Caraïbes proposera à la communauté haïtienne, aux autorités françaises, ainsi qu’aux organismes humanitaires, de se rendre en Haïti via Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) ou Fort-de-France (Martinique), aéroports à partir desquels seront assurées des liaisons en ATR 72-500 de la compagnie Air Caraïbes. Cet appareil mobilisé pour l’occasion acheminera le fret d’urgence et les passagers souhaitant se rendre et revenir de Port-au-Prince,

- La rotation régulière directe d’Air Caraïbes prévue samedi 16 janvier 2010 depuis Paris Orly Sud pour l’aéroport international de Port-au-Prince est maintenue, là encore sous réserve des autorisations françaises et haïtiennes d’une confirmation de pouvoir accueillir l’Airbus A330 d’Air Caraïbes.

Pour information, la compagnie rappelle que l’Airbus A330 qui effectuait hier soir (mardi 12 janvier 2010) la liaison depuis Paris vers Haïti était en approche sur l’aéroport international de Port-au-Prince lorsqu’il a dû interrompre sa procédure d’atterrissage. Les passagers présents sur le vol ont été déroutés sur la Guadeloupe et tous hébergés dans des hôtels de Pointe-à-Pitre pour la nuit. Les 215 passagers prévus sur le vol retour Port-au-Prince > Paris d’hier soir n'ont dès lors pas pu embarquer.

Toutes les équipes d’Air Caraïbes travaillent à l’estimation de la situation de l’aéroport international de Port au Prince.

Un numéro est mis à disposition des passagers pour tout renseignement complémentaire : 0 820 835 835.

Une cellule du Quai d’Orsay est également disponible pour les personnes qui le souhaitent : 01 45 50 34 60.

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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 17:36
Carib in jazzbanniere-20CJF2-1-.jpg
Dans 10 jours, aura lieu la 2eme edition du Carib'in jazz festival, 23 & 24 janvier 2010 à l'Olympia.
les billets sont deja en vente: www.olympiahall.com, fnac, virgin, carrefour, ticknet, www.jimromusic.com, etc

FLYER-A6-web-1-.jpgAu programme




Samedi 23 janvier

18h00-19h00   Alain Jean-Marie trio
19h00-19h15   Trio sol 
19h15-20h15   Jacques Schwarz-bart
20h15-20h45   Tricia evy trio 
20h45-22h00   Fal frett
22h00-22h30   entracte
22h30-23h45   Andy Narell-Relator


Dimanche 24 janvier

17h00-17h30   Chyco SIMEON
17h45-18h45   Meddy Gerville
18h45-19h00   Trio sol 
19h00-20h00   Omar Sossa
20h30-21h00   Tricia evy trio 
21h00-22h15   Ultramarine
22h15-22h45   entracte
22h45-00h00   Tony Chasseur & Mizikopeyi
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 11:23

ITW Gaston Tong Sang, président de la Polynésie

" Gagner notre autonomie énergétique"

Tong-sang-Borloo-MLP-050.jpgProgramme parisien riche pour le président Tong Sang, présent tout au long de cette semaine à Paris. Après avoir assisté aux obsèques de Philippe Seguin aux Invalides, il a été reçu par Jean-Louis Borloo. Il rencontre ensuite Dominique Bussereau, le secrétaire dEtat aux transports, le conseiller outre-mer du président de la République, Olivier Biancarelli, le ministre de lOutre-mer, puis le ministre de la Défense et le ministre de lEducation. Vendredi, il devrait signer une convention sur lénergie thermique marine.

Quavez-vous négocié aujourdhui avec Jean-Louis Borloo ?

Le ministre dEtat nous apporte constamment lexpertise dont nous avons besoin, car notre idée est de faire de la Polynésie française la vitrine demain de tout le savoir faire des meilleures technologies françaises dans le Pacifique. Et je crois quavec 5 millions de km2, il y a de quoi faire dans le domaine de la mer, cette biodiversité qui est unique. Nous devons être lavant poste de la France dans le Pacifique pour vendre ce quon a de meilleur en faisant de nos îles des centres pilotes dexpérimentation de ces nouvelles technologies.

Concrètement, cest quoi ?

Cest linstitut de la mer qui avance, le contrat avec lADEME et, dans le domaine des énergies renouvelables, lavancée des projets qui touchent lénergie thermique des mers, la climatisation par les eaux profondes. On a déjà une petite avance sur cette technologie. Lobjectif, cest gagner notre autonomie dans le domaine énergétique. Je crois que le pari nest pas impossible, au contraire, on a des idées bien arrêtées et de la ressource. Ce qui est important, cest cette fameuse ressource deau froide en quantité incommensurable qui se trouve pratiquement à nos pieds.

Quelle échéance vous donnez-vous ?

Le ministre veut que nous avancions très vite et quon mette en place une équipe de suivi de projet et que nous fassions un point tous les trimestres au-delà des rencontres de niveau institutionnel. Nous voulons lautonomie énergétique pour 2020. Aujourdhui, cest le solaire qui se développe très vite. Nous avons déjà une dizaine dopérateurs. Nombreux toits sont déjà équipés et on va aller plus vite. Il y a dautres pistes comme lénergie thermique des mers, le vent et pourquoi pas lhuile de copra.

Disposez-vous de spécialistes localement ?

Nous sommes venus pour demander de lexpertise pour nous aider à définir très précisément les programmes.

Le ministre est daccord ?

Il est totalement daccord sur ce point.

Vous avez, par ailleurs, assisté aux obsèques de Philippe Seguin. Pourquoi avez-vous tenu à être présent ?

M. Seguin est un homme qui a marqué également la Polynésie. Il a fait ses premiers stages dans les services de lEtat. Et puis, on la rencontré, il y a un an, jour pour jour. Il avait alors prononcé un beau discours sur la gestion des fonds publics, cest justement dactualité…  Cétait un homme attachant, un homme de cœur et nous avons absolument tenu à être présent aux obsèques pour exprimer toute laffection de la Polynésieun homme dEtat qui fait honneur à la France dans le Pacifique. Nous avons voulu exprimer cette reconnaissance à sa famille et jai beaucoup apprécié léloge fait par le président de la République. française.


Tong-sang-Borloo-MLP-019.jpgITW Jean-Louis Borloo

 

« J’irai en Polynésie avant l’été »

Quel était l’objet de votre entretien avec le président Tong Sang ?

C’est en fait un suivi permanent que nous faisons. Je retrouve avec plaisir mes amis, notamment le ministre qui a été un grand acteur du Grenelle de la mer et des océans… Le président Tong Sang a porté quelques décisions, notamment celle qui veut que nous mettions ensemble des moyens au service du territoire pour assurer une meilleure surveillance maritime par un système déclaratif. Nous suivons le dossier de l’institut de la mer ; nous suivons la mise en place de l’archipel France Polynésie qui est issu du Grenelle de la mer et puis, il faut dire surtout ou presque, toute la révolution énergétique de la Polynésie. Le président veut l’autonomie énergétique, tout simplement. C’est ça la stratégie ! Ca va des accords avec l’agence des économies et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) qui ont bien avancé depuis un an, les travaux  sur la mise en place d’une agence de l’urbanisme, la discussion sur les tarifs de l’énergie pour inciter au développement de l’énergie renouvelable sur l’ensemble de la Polynésie. Le président souhaite à juste titre une agence polynésienne de l’énergie, mais c’est à lui de le dire… Nous nous sommes mis d’accord pour un processus de soutien et de cofinancement dont le périmètre est à définir assez rapidement. C’est absolument vital. Et puis nous avons évoqué le sujet de l’énergie marine.

Il est question d’une convention entre votre ministère et la Polynésie, où en est-ce ?

Une convention que nous soutenons et que j’espère, nous soutiendrons au titre du financement expérimental et au titre des aides fiscales nécessaires, sachant qu’on l’a fait déjà sur un autre dossier, celui de la défiscalisation de la partie énergie autonome de Tetiaora. C’est bizarre, je m’y sens chez moi sans y être jamais allé…

Allez-vous justement vous y rendre ?

As soon as possible ! Je pense vraiment qu’on a un point opérationnel à faire aux alentours du printemps. Parce que ce qui est bien, ce n’est pas d’y aller pour y aller, ce n’est pas le propos. En revanche, je crois absolument mordicus que pour la France, c’est vital qu’on réussisse. Je crois vraiment que la France est un des pays industrialisés quoi réussit le plus vite en ce moment sa révolution écologique. Avec plein de difficultés, bien sûr, mais à une vitesse folle. Les consommateurs, les producteurs, les organisations syndicales, les collectivités… Je regardais encore les chiffres des énergies renouvelables métropole outre-mer : 298 % d’augmentation l’année dernière et on va vers 2000 %. Il y a des choses où on avait un retard considérable et sur lesquelles on va à une vitesse folle. Je suis convaincu que la France peut être le premier pays industrialisé à avoir une stratégie vraiment durable partout ! La Polynésie, comme la Réunion ou les Antilles, mais spécifiquement la Polynésie et la Réunion ont les hommes politiques, les porteurs de projet. On sent cette envie, cette évidence… En tout cas, j’irai en Polynésie avant l’été.

Vous changez d’interlocuteur souvent avec la présidence polynésienne, n’est-ce pas gênant pour vous ?

Ben… Finalement, heu… Oui. Mais ça change suffisamment vite pour qu’on ait l’impression que ce sont les mêmes (rires).

Propos recueillis par FXG, agence de presse GHM


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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 07:00
La feuille de route de MLP en 2010MLP-voeux--fxg-.jpg
Marie-Luce Penchard a adressé ses vœux à la presse, hier. L’occasion pour la ministre de l’Outre-mer de présenter le bilan de ses six mois à la tête de l’Outre-mer, sa feuille de route pour l’année à venir, et de réagir aux questions d’actualité. Elle a notamment indiqué que les décrets de la LODEOM étaient prêts à 70 %. Elle a assuré que sur les 20 décrets nécessaires, deux restaient à publier, celui sur l’aide au fret et l’autre sur la continuité territoriale. « En attendant, la TVA non perçue récupérable reste en vigueur, sauf dans les services. » Pour l’essentiel, elle a défini sa feuille de route dans la trace du conseil interministériel de l’outre-mer et l’exécution de la LODEOM. Ainsi les GIR concurrence seront opérationnels dès la fin du mois pour pêtre opérationnels en février. Elle a rappelé que 2500 contrôles des prix avaient été effectués en Guadeloupe et qu’il en ressortait 15 à 20 % d’anomalie. Quant à l’observatoire des prix, la Cour des comptes a donné son accord pour qu’il soit dirigé par un magistrat et qu’il pourrait saisir la DCCRF. Le texte modifiant le code du commerce est prêt. Sur la réforme des carburants, « elle est engagée en plusieurs étapes, tout comme l’examen de l’avenir de la SARA avec l’étude des modes d’approvisionnement avant toute modification. » L’agence nationale pour l’aménagement des conditions de travail examine une dizaine de scénarios « pour faire un choix économique mais aussi un choix social ».123 millions d’euros viennent en soutien à la filière agricole dont 40 pour compléter les fonds européens pour l’implantation des instituts techniques. A la Réunion, un accord est prêt avec l’AHMEFLOR. Concernant le tourisme, le secrétaire d’Etat au transport, Dominique Bussereau a mis en place un comité de pilotage pour examiner avec les compagnies la possibilité de desservir les Antilles depuis Roissy. Quant aux chèques vacances, les conventions seront signés avant la fin du mois ; Quant au dialogue sociale, Mme Penchard et Xavier Darcos, ministre du Travail ont adressé une lettre à l’ensemble des partenaires sociaux le 24 décembre pour examiner la reconnaissance du fait syndical en outre-mer. Un appel d’offre a été lancé le 6 janvier pour  le recrutement des commissaires au développement endogène, quant aux sous-préfets à la cohésion sociale, ils seront nommés « très prochainement ». La ministre a voulu indiquer que sa priorité irait à la jeunesse. « On voit bien comment on manipule la jeunesse un moment donné lorsqu’il y a des mouvements sociaux. Il faut lui permettre de construire son avenir. Mais on ne peut construire l’avenir de la jeunesse si on  n’agit pas sur l’économie. Ce sont les entreprises qui créent l’emploi et ce n’est pas en traitant la question de la jeunesse par l’emploi public qu’on va lui apporter une réponse. La question du bien-être et du quotidien est aussi importante, raison pour laquelle le logement ne doit pas être oublié dans la politique que l’on déploie sur un territoire. » Enfin, Marie-Luce Penchard a décidé de se préoccuper de la lutte contre les violences faites aux femmes.
FXG, agence de presse GHM

ITW MLP sur référendums Guyane et Martinique et son deplacement jeudi en Guadeloupe
« On ne peut faire le procès au gouvernement d’avoir eu une tactique politique »
MLP-Voeux-2--fxg-.jpgVous attendiez-vous à un non aussi massif ?
En Martinique, nous savions que le non aurait été important, peut-être pas dans de telles proportions, mais c’est qu’en Guyane, ça a été une surprise même si des éléments nous laissaient à penser qu’on pouvait avoir aussi un non. Mais je crois que par ce vote, les électeurs ont voulu montrer très clairement leur attachement à la République. Ils voulaient surtout dire qu’ils souhaitaient que lien qui les unit à la République reste étroit, reste très fort. Parce que, même si au territoire, on peut mener un certain nombre d’actions et assumer des responsabilités, la solidarité nationale apporte beaucoup à ces territoires. Non pas simplement dans le domaine des prestations sociales. Je pense notamment aux Guyanais en difficulté face à la fermeture du pont du Larivot. L’Etat a mis en place des mesures importantes. Elles ne sont pas complètement satisfaisantes mais l’Etat est en capacité de faire un certain nombre de choses qui nécessitent d’avoir un rayonnement qui ne soit pas simplement celui d’un territoire, mais aussi un réseau diplomatique, les moyens de l’armée, des moyens financiers qui peuvent être dégagés et, aujourd’hui, sur une opération comme celle du Larivot, on voit que ce sont 17 millions qui ont été débloqués en très peu de temps puisque le coût de la réparation est de 8 millions d’euros. Il y a donc la question de la solidarité, mais il ne faut écarter le fait que la crise sociale a pesé lourdement sur la décision des électeurs, parce que par rapport à un mouvement qui posait des difficultés, il n’y avait pas de réponses. Et en posant le débat sur l’évolution institutionnelle sans avoir une force de conviction qui montrait vraiment où allait ce changement de statut, je crois qu’ils ont préféré la prudence. Ils ont eu une attitude de protection et n’ont pas fait le choix de ce passage à l’article 74.
Ne fallait-il pas dès le départ dire de quoi serait faite la loi organique ?
On ne peut pas poser la question en ces termes parce qu’il faut aussi que le Parlement joue son rôle. A vouloir tout arrêter au préalable, en faisant un vote qui viendrait plébisciter, ce serait une remise en cause des pouvoir du Parlement. En revanche, ce n’est pas parce qu’on a cette difficulté un peu juridique qu’on n’aurait pas pu avoir un débat plus poussé, notamment par rapport à ceux qui ont demandé cette évolution, pour dire très clairement pourquoi il voulait cette évolution, pas simplement à partir d’une idéologie qui consiste à dire qu’avec plus de compétences on pourrait mieux assurer ses responsabilités, ce n’est pas ça qu’il fallait dire, mais quelles compétences, quel niveau de dotations, quelle fiscalité pour gérer le territoire. Ce débat n’est pas venu. On est resté, j’ai l’impression, sur un débat trop juridique. Sur la question de l’emploi local, on n’a pas très clairement indiqué comment les choses allaient se mettre en place, parce qu’il y a des liens de parenté entre ceux qui sont au pays et ceux qui sont dans l’Hexagone. Ces questions n’étant pas posées très clairement, il était difficile pour les électeurs d’aller vers le 74 sans avoir ces assurances. Parce qu’en restant dans une organisation au titre de l’identité législative, les électeurs savent pertinemment que lorsqu’un texte est voté, il est automatiquement appliqué sauf adaptation.
L’Etat n’a-t-il pas sa part de responsabilité. Le Parti socialiste par la voix d’Axel Urgin prétend que le président de la République a fait exprès de laisser planer des zones d’ombre ?
Le PS est toujours à côté de la plaque lorsqu’il s’agit de faire une analyse politique. Le gouvernement n’a jamais souhaité cette évolution institutionnelle, il a toujours dit que ça n’était pas son projet mais celui des élus. Sinon, l’Etat se serait donné les moyens de dire pourquoi et jusqu’où. Il appartenait à ceux qui avaient demandé cette évolution institutionnelle, à partir des délibérations du congrès, d’aller dans le détail et de faire un débat. Moi-même, j’étais en attente de savoir jusqu’où ils souhaitaient cette compétence. Nous n’avons pas eu toute cette lisibilité qui aurait donné lieu à négociation après le vote.
Est-ce que la situation financière de Saint-Martin que l’Etat est venu renflouer en décembre n’a pas été un épouvantail ?
Je ne crois pas qu’il ait eu comparaison. La question qui se posait est que dans le cadre d’un transfert, il y a une dotation à un temps donné. Et dans 5 ans, si cette dotation ne suffit pas, comment fait-on en sorte d’avoir les recettes complémentaires ? Je crois que ceux qui ont demandé cette évolution institutionnelle auraient du apporter ces réponses. Ca aurait peut-être facilité les choses. Après, il est facile de dire que c’est la peur mais il faut savoir se remettre en cause et savoir aller au bout se son raisonnement. Au-delà de la peur sur les minima sociaux, il y avait aussi en matière d’aménagement du territoire des difficultés financières. Les gens voient bien ce qui se passe dans d’autres territoires régis par le 74.
Que les électeurs votent oui ou non le 24, vous avez dit que de toute façon la réforme territoriale s’appliquerait…
Si les gens répondent oui le 24, il y aura une collectivité unique dans le cadre de l’article 73, s’ils disent non, cela voudra dire qu’ils souhaitent la réforme territoriale comme aujourd’hui les Réunionnais le manifestent et qu’il n’y aura pas comme par le passé cette question qui pourrait revenir. Je crois que pour la stabilité économique, il fallait évacuer aussi cette question. On n’aura pas à chaque difficulté le débat sur l’évolution institutionnelle. Le gouvernement a vu juste en disant que ce n’est pas la question du statut qui est prioritaire.
Vous avez voulu purger la question…
Mais oui ! Il faut y mettre un terme. La question du statut embolise le reste et ça ne permet pas de voir ce qu’il fait faire et quelles sont les solutions à porter. On part dans un délire et dans un débat idéologique et intellectuel auquel les Ultramarins ne comprennent rien. Par un vote aussi massif, ils ont dit : Ca suffit !
Ca vous aura permis de rebattre les cartes juste avant les régionales, c’est pas mal joué !
Pas « pas mal joué » pour nous ! Nous n’avons pas demandé ce calendrier. Le président a reçu les quatre présidents des exécutifs et, avec eux, il a déterminé ce calendrier qui n’était pas forcément le sien. Donc, on ne peut pas faire aujourd’hui un procès au gouvernement d’avoir eu une tactique politique. A eux aussi de tirer les enseignements, ils savaient que cette consultation allait se passer deux mois avant les élections régionales, avec toutes les conséquences qu’on a lorsqu’il y a un vote à l’approche d’une échéance importante.
Quel est votre prochain déplacement outre-mer ?
Je pars dès jeudi en Guadeloupe mais pour m’engager dans la campagne des élections régionales. J’y pars pour 24 heures. J’y vais essentiellement par rapport au fait que je suis candidate aux élections régionales parce qu’il s’est passé quelque chose au sein de l’UMP de Guadeloupe. J’y vais pour ça mais je n’y vais pas parce qu’il y aurait soi-disant un appel à la grève.
Allez-vous rencontrer Laurent Bernier ?
Je rencontrerai tous mes amis politiques.
Il y a eu une mobilisation samedi, un appel du LKP à la mobilisation pour le 20 janvier. Restez-vous optimiste quant à la tension sociale ?
Il faut toujours être prudent par rapport à la tension sociale. Les problèmes sont là, le taux de chômage important, 50 % chez les jeunes, 40 % de la population qui vit des minima sociaux… Vous ne pouvez pas vous dire que les choses vont se dérouler dans de bonnes conditions. Donc on est toujours sujet à une difficulté sociale qui peut s’exprimer à n’importe quel moment. Ce territoire souffre, les Guadeloupéens souffrent d’abord d’une image dont ils ont l’impression qu’elle est déplorable au plan national. Ils voient bien que les difficultés sociales se sont aggravées, que la crise n’a pas entraîné de solutions de la part de ceux qui l’ont menée, qu’il y a eu davantage une casse sociale… Ca ne peut pas durer. Ce n’est pas en défilant, en chantant et en répétant les mêmes litanies qu’on va faire avancer la Guadeloupe.
Il y a néanmoins eu du monde dans la rue…
Les gens ne sont pas dupes et je ne crois pas qu’ils vont suivre. La manifestation de samedi avec 7 500 personnes dont 2 000 carnavaliers montre bien qu’on veut faire du chiffre avec peu. Ces manifestants, on les connaît. Ce sont toujours ceux qui, depuis 20 ans, défendent une idéologie qui n’est pas celle des Guadeloupéens puisque je rappelle qu’il y a 400 000 habitants qui ne partagent pas cette idéologie. Mais cette majorité silencieuse, si en juin, elle ne voulait pas s’exprimer, maintenant, je sens une envie pour elle de dire que ça suffit et elle a envie de s’exprimer. Peut-être que l’élection de mars 2010 va permettre d’insuffler une nouvelle dynamique. Je le souhaite quelle que soit la majorité qui va sortir des urnes.
Propos recueillis par FXG, agence de presse GHM

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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /Jan /2010 00:47

Trafic en baisse chez Air France

Le réseau Caraïbes & Océan Indien d’Air France a connu, en décembre, une baisse du trafic de 3,7% pour des capacités en hausse de 1,1%. En conséquence, le coefficient d’occupation perd 3,9 points à 77,8%. Globalement, la compagnie nationale a enregistré une baisse du trafic (-4,6%) inférieure à celle des capacités (-5,5%), permettant au coefficient d’occupation de gagner 0,8 point pour s’établir à 79,7%. Le groupe a transporté 5,5 millions de passagers (-5,1%).

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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /Jan /2010 00:00
Un résultat qui doit satisfaire Nicolas Sarkozy

Les Martiniquais et Guyanais ont dit non à une autonomie élargie de leurs territoires à une écrasante majorité (80 % et 70 %), dimanche. Cette consultation avait été décidée par le président de la République en juin dernier, lors de son déplacement à Fort-de-France. Il répondait ainsi favorablement aux souhaits de 80% des élus de ces deux départements-régions d’outre-mer, dirigés par la gauche locale,  et qui souhaitaient devenir des collectivités uniques régies par l’article 74 de la Constitution. Comme en Polynésie ou à Saint-Pierre-et-Miquelon.

 La décision de Nicolas Sarkozy n’a pas été dictée par la crise de l’hiver dernier aux Antilles, puisque la réponse à celle-ci a été la tenue d’états généraux et les 137 mesures  prises lors du conseil interministériel de l’outre-mer du 6 novembre. Il n’empêche, le résultat du vote de dimanche doit satisfaire Nicolas Sarkozy, puisqu’il aboutit à une redistribution des cartes dans les jeux politiques locaux à deux mois des élections régionales.  Le scrutin a révélé que les élus locaux étaient en décalage avec leurs populations ; celles-ci n’ont pas voulu tenter une aventure qui, pour certains, avait des parfums d’indépendantisme, et pour beaucoup, allait porter atteinte aux minima sociaux.

« C’est le salaire de la peur », a déploré dimanche soir Alfred Marie-Jeanne, président de la Région Martinique et du Mouvement indépendantiste martiniquais, et chantre du oui. « L’Etat garantit l’intérêt général », indiquait pour sa part Marie-Luce Penchard, ministre de l’Outre-mer qui s’est réjouie du résultat. Autre défenseur malheureux du oui, la députée  guyanaise de gauche, Christiane Taubira, ne s’est pas sentie pour autant désavouée : « Je n’appartiens pas à l’équipe sortante contrairement à Rodolphe Alexandre. » Ce dernier, pressenti tête de liste UMP aux régionales est le maire divers droite de Cayenne et chef de file du non. C’est un transfuge du Parti socialiste guyanais, parti qui tient la Région et soutenait le oui…

Dimanche 24 janvier, les électeurs retourneront devant les urnes. Cette fois, il s’agira de dire s’ils approuvent une fusion des conseils général et régional en une collectivité unique régie par l’article 73, c’est-à-dire le droit commun de la République. Pour la ministre de l’Outre-mer, il s’agit d’une démarche de simplification administrative.

FXG (Agence de presse GHM)

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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /Jan /2010 16:00

Le résultat de la consultation des Martiniquais et Guyanais de métropole en suspens

Tant que les opérations électorales en Guyane et Martinique ne seront pas achevées, c’est-à-dire jusqu’au 24 janvier, la délégation interministérielle à l’Egalité des chances des Français d’Outre-mer ne pourra pas communiquer sur les résultats de la consultation symbolique des Martiniquais et Guyanais de l’Hexagone qui a eu lieu par Internet. Ainsi l’exige la jurisprudence pour ne pas porter atteinte à la sincérité du scrutin. Ceci étant, on sait toutefois que le vote sur le site www.consultationoutremer.fr, tout au moins pour la question de l’évolution vers l’article 74, a donné à peu de choses près des résultats équivalents à ceux obtenus en Guyane et Martinique, soit 70 et 80 % de non.

FXG, agence de presse GHM

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