Mardi 3 février 2009
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Interview de Romain Bolzinger, réalisateur des Derniers maîtres de la Martinique
« Les Békés sont prisonniers de cette histoire… »
Qu’avez-vous présenté aux Békés comme projet pour qu’ils vous ouvrent ainsi leurs portes ?
Ça ne s’est pas passé comme ça. On voulait faire un reportage sur la Martinique d’aujourd’hui : son économie, sa société, ses grandes figures. Évidemment pour bien comprendre ce qui se passe sur
l’île en 2008, il est nécessaire d’ appréhender ses spécificités historiques très fortes ! Je me suis donc d’abord intéressé aux grands patriarches de la communauté béké. Je suis allé voir Eric
de Lucy, grand patron de la banane et directeur général du groupe Bernard-Hayot, et j’ai également rencontré Alain Huyghues-Despointes et bien d’autres personnalités non béké. J’ai bien-sûr dit
que j’étais journaliste, je leur ai dit que je faisais un reportage sur l’économie de la Martinique et ses grands acteurs. Et que je voulais faire le portrait de ces personnalités qui jouent un
rôle dans l’ économie de l’île. Ils jouent un grand rôle et ne s’en cachent pas. Ils voulaient me montrer qu’ils étaient puissants, ils m’ont emmené à l’Elysée, à Bruxelles au ministère de
l’agriculture et de l’outremer, partout où ils défendent leurs intérêts économiques… Je ne suis pas venu les voir en leur disant que je faisais un reportage sur la communauté Béké. J’ai essayé de
comprendre d’abord qui ils étaient, comment ils fonctionnaient. Et pour cela, il me fallait du temps. On a établi une relation de confiance, ils m’ont longuement exposé les spécificités de leur
communauté, ils savaient donc pertinemment que j’allais en parler.
Le travail a-t-il été facile
?
Cela n’a pas été évident. Ils n’acceptent pas facilement que des journalistes s’intéressent à leur histoire. Mais finalement, les questions tabou que je pose sur les Békés et leur histoire, je ne
les ai posées qu’à la fin du tournage. C’était à ce moment-là qu’eux-mêmes étaient prêts à en parler. Je dirai même que j’ai senti chez une grande partie des blancs créoles que je rencontrais,
notamment dans la famille Huyghes Despointes, le besoin d’en parler. Une envie de s’expliquer, de raconter leur histoire… Ils m’en parlaient tout le temps en off, dès que la caméra était éteinte…
Et j’ai l’impression que les Békés sont un peu prisonniers de cette histoire…
Et le film débute avec Bernard Hayot, Eric de Lucy et Charles Rimbaud aux funérailles d’Aimé Césaire. Qu’avez-vous voulu nous montrer ? Une volonté de
rapprochement des Békés ?
Je ne sais pas si c’est une volonté de rapprochement parce que quand je leur pose des questions, ils n’ont pas trop envie d’en parler. Ils sont présents aux obsèques, ils veulent que ça se voit.
A mon avis, la communauté béké envoie des signaux de réconciliation dès qu’ils en ont l’occasion à la communauté afro-antillaise. C’est très positif, mais seules les grandes personnalités le
font. Derrière, les autres se tiennent à l’écart, reclus, et force est de constater qu’aux funérailles de Césaire, on les comptait sur les doigts de la main.
Vous nous présentez une communauté qui truste les richesses. Vous vous en étonnez ?
Ma démarche est de comprendre cette situation et de faire connaître au plus grand nombre de Français une exception historique qu’on ne retrouve nulle part ailleurs dans le monde. C’est simplement
surprenant qu’une petite communauté qui a colonisé, qui a réduit en esclavage, qui a résisté à la Révolution et qui, après l’abolition, a continué à prospérer, continue aujourd’hui de vivre
entre eux, même si les békés sont intégrés à la société martiniquaise dont ils sont une émanation directe. Alors tout ça est surprenant et quand on l’apprend, on a envie de comprendre. On s’est
mis dans une logique journalistique où l’on ne s’appuie que sur des faits avérés. La vie chère… On n’invente pas !
En montrant une fille avec son chariot
dans un supermarché et qui se prive de tout, n’avez-vous pas l’impression d’entretenir l’idée que les békés continuent d’exploiter les descendants d’esclaves ?
C’est un peu vite dit. Les békés n’exploitent personne. D’ailleurs le problème de la vie chère n’est pas un problème béké, il concerne tout l’outremer. C’est une question macro-économique qui
concerne tous les entrepreneurs mulâtres, noirs, chaben, béké et métro, ou même chinois ! Maintenant, notre sujet, c’est les grands acteurs de l’île. On raconte l’économie de la Martinique à
travers cette communauté qui pèse très lourd dans un certain nombre de secteurs comme l’agro-alimentaire, la grande distribution ou l’agriculture.
Vous revenez sur le chlordécone pour leur faire porter le chapeau aussi ?
Les faits existent. On sait qu’il y avait des relations très ténues entre les bananiers et certains politiques. Malgré une interdiction européenne, 3 ministres successifs autorisent l’utilisation
du chlordécone par dérogation pendant trois alors qu’il existe d’autres produits : on ne peut pas faire comme si on ne le savait pas. Mais les Békés ne sont pas responsables à eux tout seul du
problème de la contamination au chlordécone dans les Antilles. Il y a des politiques, et l’administration elle-même. Il n’y a pas de commission d’enquête parlementaire, il n’y a eu qu’un rapport
d’information…
Le film fait scandale à cause des propos tenus par Alain Huyghues-Despointes. Que lui a-t-il pris de déclencher cet « Hiroshima » ?
Il a d’abord voulu me montrer quelque chose de peu connu, le fameux arbre généalogique. Et là, il a commencé à me raconter l’histoire. Puis, dans un second temps, au cours d’une interview sur l
‘économie et la société martiniquaise, je lui demande pourquoi les Békés ne se sont jamais métissés. Vous connaissez la réponse qu’il m’a faite… On me montre un arbre où on voit que tous les
Békés ont un lien de parenté et où aucun Noir n’est rentré, on demande pourquoi… Je suis journaliste, je pose des questions, il n’y a pas de piège. Et je rappelle qu’il n’y a aucune caméra cachée
dans mon film.
Avez-vous conscience que ce film va soulever des passions ?
Ca soulève une autre chose : est-ce que cette question avait déjà été journalistiquement traitée ? Si ça soulève des passions, c’est probablement parce qu’on appuie là où ça fait mal, parce qu’on
s’intéresse à une question un peu tabou. Oui, on s’est intéressé en Martinique aux rapports entre les anciens colons et les anciens esclaves.
Hors champ
Avant l’interview dans les locaux de TAC Presse, Romain Bolzinger est pendu au téléphone avec José Huyghues-Despointes. Après l’interview, c’est Alain Huyghues-Despointes qui l’appelle… « C’est
pire que la bombe d’Hiroshima ! », lance au journaliste l’octogénaire… Le journaliste lui rappelle qu’il a parlé dans les rushes du film « d’hypocrisie ». Mais, Romain Bolzinger, surprenant notre
intérêt, ferme la porte et achève sa discussion (longue) dans l’intimité. Eric de Lucy aussi l’a appelé.
Par fxg
-
Publié dans : fxgpariscaraibe
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dorénavant ,aujourd'hui on aura les yeux grands ouverts afin qu'on ne se fassent passer pour des cons!!!
ce reportage bon ou pas ,tombant à point nommé ou pas nous révèle simplement ce qui à toujours été et qui se fait d'une maniere plus subtil "la colonisation";
dorénavant ,aujourd'hui on aura les yeux grands ouverts afin qu'on ne se fassent passer pour des cons!!!
ce reportage bon ou pas ,tombant à point nommé ou pas nous révèle simplement ce qui à toujours été et qui se fait d'une maniere plus subtil "la colonisation";
Je ne suis pas béké.
Contrairement à la pseudo complexité que certains veulent prêter à ce débat, je pense que l'Etat a tout simplement failli autant à l'époque de la Terreur que peu après.
Les entreprises de l'époque auraient du être nationalisées afin de régler cet injustice. C'était aussi simple que cela...
Les békés sont justes une des nombreuses injustices que l'Etat français a eu le don d'entretenir à travers les époques. Mais l'Etat français n'est pas la France...Certains métropolitains sont également victimes de ces manipulations de l'Etat.
Concernant ce reportage, au delà des propos tenus qui sont purement racistes, je pense qu'on peut retenir les manipulations de l'appareil d'Etat par certains "békés". J'ai trouvé que faire passer un ministre de l'agriculture pour un simple pantin a été particulièrement choquant.
A quoi sert-il d'aller voter si chaque gouvernement est prêt à ouvrir ses portes aux premiers crétins bourrés de pognons...
Le problème "béké" est purement économique. Ces gars n'auraient pas toutes ces richesses, ils seraient certainement au Cap Est mais sous des toiles de tentes...
Etant donné que l'heure n'est pas venue de faire ce que La Terreur a oublié, j'encourage tous les Antillais à inverser progressivement la tendance en investissant dans des entreprises antillaises.
Arrêtez d'aller bêtement dépenser vos sous chez le béké.
Arrêtons de dédaigner ce que nos propres compatriotes réalisent...
Arrêtons de nous cracher les uns sur les autres....
Arrêtons de considérer le Guyanais, le Guadeloupéen comme différent de nous...
Arrêtons de penser comme le souhaite le béké...parce qu'au final nous n'arriverons jamais à produire afro-antillais...
Arrêtez de croire que bosser pour le SMIC est déjà un bon point de départ...C'est juste la misère qu'on entretient...
Il y a des initiatives qui pouvaient être entreprises et il n'y avait pas besoin d'attendre qu'un béké le fasse pour savoir que cela êtait possible. Les Martiniquais ont trop passé leur temps à "grogner"..Il est temps d'agir...
REPONSE A MISS BICHETTE :
Avec des gens comme toi, on coupera vite en deux la Martinique...Continue à fêter sur leurs yachts parce que tu as déjà choisi le camp de ceux qui savent mais qui se taisent.
Lettre ouverte au ministre Yves JEGO
Monsieur,
Monsieur, la situation sociale à la Martinique depuis six jours témoigne non seulement du mécontentement des Martiniquais au regard de l’effondrement organisé de leur pouvoir d’achat, mais surtout du sentiment général selon lequel se renforce une société d’injustice profonde.
Vous en connaissez les raisons,
· Des salaires de misère pour certains, alors que les profits sont l’apanage de sociétés exerçant leurs activités dans les domaines les plus divers directement liés au pouvoir d’achat des Martiniquais
· Des prix exorbitants pratiqués par des importateurs et commerçants en position quelquefois illégale de quasi- monopole
· La main mise sur l’économie d’une caste de békés dénoncés très récemment pour leur comportement cupide, raciste et négationniste.
L’Association PALM dont l’objet est la défense des Martiniquais face aux abus d’une justice qu’ils jugent partiale et au service du plus fort, tient à vous interpeller sur de trop nombreuses affaires dans lesquelles sont impliquées les forces de gendarmerie et de la Police nationale. Dans un pays où les statistiques de vos services démontrent la faible importance relative des actes de délinquance, quels qu’ils soient, vous avez le devoir de vous interroger sur :
· Le nombre de conflits mettant en cause les représentants de la force publique
· Les condamnations toujours en faveur de ceux qui représentent les résidents de passage ou nouvellement installés
· La pratique systématique qui consiste à soustraire à la justice locale les représentants de l’ordre public non originaires de la Martinique et soupçonnés d’actes délictueux voire criminels
· Le non respect du droit dans certaines procédures de police et de justice (pratique proche de la torture dans la ville de Trinité ou mensonge au tribunal d’un procureur affirmant délibérément la qualité d’OPJ d’un gendarme n’ayant pas cette autorité)
Monsieur, vous ne pouvez pas simultanément vous revendiquer d’une République qui ne reconnait pas le peuple martiniquais, refuser par vos propos que les Martiniquais utilisent les possibilités qu’offre cette République pour accéder à un minimum de dignité et de responsabilité, et simultanément fermer délibérément les yeux et les oreilles dès qu’il s’agit du non respect des règles du système que vous voulez maintenir et en lequel vous croyez.
Ce comportement est contraire aux principes républicains auxquels les Français sont attachés, à la loi fondamentale à laquelle vous vous référez et aux textes internationaux auxquels la France a adhéré. Votre attitude doit s’écarter de celles qui ont caractérisé les périodes les plus sombres de l’histoire française et doit se rapprocher des idéaux qu’à la face du monde vous prétendez défendre.
Il urge que vous usiez de vos prérogatives pour introduire l’installation, à la Martinique, du règne de la justice et du respect des Martiniquais, de sorte que les événements de l’ordre de ceux que vivent mes compatriotes ne se renouvellent pas.
Les blancs créoles, s’ils n’ont pas découvert la Guadeloupe, l’ont pratiquement créée telle que nous la connaissons, avec l’aide des esclaves. La Guadeloupe est née de toutes nos entrailles.
ne nous appartient pas ici de juger nos contemporains ; par contre un travail reste à faire et un effort qu’il faut absolument faire si nous voulons cohabiter en paix. Cet effort doit partir de deux constats :
Premièrement, on ne peut pas, de toutes façons, se venger, car, aucun de nous, blanc ou noir ne peut être responsable des erreurs et des fautes du passé,
Deuxièmement, pour sortir de notre traumatisme, il faut l’assumer et pardonner ; c’est là notre seul recours.
Il s’agit d’abandonner l’horreur du passé et de s’ouvrir à l’avenir. Le pardon consenti crée une relation pacifiée qui diffuse son bénéfice sur celui qui pardonne et sur celui qui est pardonné.
http://www.lescrutateur.com/article-27500416.html
REGLONS le propleme de la VIE CHER, de la POLLUTION et de la REDISTRIBUTION des TERRES et des parts (+25%) qu'a hayote (noté "h"minuscule), C'EST CA LE PLUS IMPORTANT.
IL FAUT QU'ON EST DES BASES SOLIDES.
L'ESSENTIEL C CA
ON RéGLERA LE COMPTE DE MR LE RACISTE APRES
UN des commentaire dit:" ce n'est pas NOUS c est NOS ancetres !!!!!!!!!!! jmettez sa ds vos caboches une fois pour toute !!!! mais si c'est pas vous mais vos RACISTES D'ancetres dont vous n'etes pas fiere, Pourquoi continuez vous sans honte à vous reposer sur l'argent salle et au terre salllement aquise de vos ancetres.
peace...
La Présidente : Marie-Reine de Jaham Nice, le 12 février 2009
M. Romain BOLZINGER
Monsieur,
Il existe un point commun entre le journaliste, l’écrivain et le magistrat : la poursuite du Vrai- qu’on appelle cela objectivité, authenticité ou simplement justice- ; le travail humble et sérieux pour cerner au plus près une vérité toujours complexe.
Au nom de cette fraternité spirituelle, je vous ai accueilli l’été dernier à Nice où vous souhaitiez m’interviewer sur les « békés », sujet délicat entre tous. Vous vouliez, disiez-vous, tracer un portrait objectif de ce petit groupe au lourd passé. Et il y avait tant à dire…
Qui sont exactement les békés ? Qui sont leurs hommes et leurs femmes, leurs penseurs, leurs artistes, leurs entrepreneurs, leurs honnêtes gens déterminés à résoudre les problèmes au lieu de les envenimer ? Quels rapports entretiennent-il avec les autres occupants de l’île? Quelle vision ont-ils de l’avenir ? Et les jeunes ? Comment réagissent-ils dans un monde en mutation? Qu’est-ce qui est en train de changer chez les békés ?
Ma surprise et mon indignation sont grandes en découvrant votre film documentaire tendancieusement intitulé « Les derniers maîtres de la Martinique ». Non seulement vous n’apportez pas les éclairages annoncés, mais surtout, vous faites preuve du plus grand mépris pour l’équité, qui vous commandait de donner la parole à l’ensemble des forces afin que chacun puisse faire son opinion.
Au lieu de peindre le groupe béké dans sa diversité, vous focalisez sur une infime minorité, dont vous montez en épingle les pires travers, dans le but évident de faire de vos « Békés » de vieilles crapules cyniques et racistes, passant sous silence les honnêtes gens qui oeuvrent patiemment pour la justice, pour le partage et pour la paix.
Vos « Noirs » ne sont pas mieux lotis. Ces dockers furieux peu différents en somme de ceux de Marseille, ces consommatrices épuisées et soucieuses, comme leurs soeurs de métropole, les croyez-vous suffisamment représentatifs du tissu social de l’île ?
Non, Monsieur. Votre film n’exprime pas la réalité béké, pas plus qu’il ne reflète la société créole plurielle que je connais et que j’ai chaque année le bonheur de mettre en scène au long du Festival Créole que j’ai créé sur la Côte d’Azur.
Vous n’avez pas servi la vérité. Vous l’avez manipulée. Pourquoi ? Surtout, pourquoi maintenant ? Que ce soit par naïveté ou par calcul, vous portez une lourde responsabilité.
Marie-Reine de Jaham
Ecrivain
Chevalier des Arts et des Lettres
je vous signale que les metropolitains n'accedent a aucun poste dans l'administration les arawak ont disparus les Premiers sur l'ile étaient les BEKES alors Merci Messieurs
Martinique : les esclavagistes de la banane asservissent toujours .
Par Barbara Moreau (yonne.lautre.net)
Pour comprendre ce qui se passe dans un des départements français d'outre-mer, un documentaire de Romain Bolzinger : LES DERNIERS MAITRES DE LA MARTINIQUE.
http://www.megavideo.com/?v=1Q1M01NV
On ne s'habitue pas. On est consterné ! On le savait déjà que le monde était à eux, qu'ils s'en gavaient jusqu'à l'outrecuidance et qu'il leur était bien égal qu'il meurt, le monde, et nous avec, du moment qu'ils aient assouvi cette ambition suprême : s'enrichir, s'enrichir encore plus.
« Ils » ? Qui ça, « ils » ? « Ils », tous ceux qui brassent des millions sans vergogne, sans aucun sentiment de culpabilité, sans aucun sentiment pour tous ceux qui n'ont rien, tous ceux à qui ils ont tout pris.
Mais en Martinique, ce « ils » porte un nom. On sait où les trouver, ces pillards de l'humanité.
Suite ici : http://yonne.lautre.net/article.php3?id_article=3161
Que la lumière s'en écartes et tu n'en verras même pas l'ombre.
Que les cendres de ce tison blanchissent encore longtemps la tête de nos nourissons.
L'Agriculteur
Monsieur,
Je tenais à vous féliciter pour votre reportage sans complaisance sur les békés, votre courage de montrer ce que tout le monde pensait sans oser le dire. Encore une fois bravo pour votre professionnalisme et surtout continuer à être l'œil de ceux qui n'ont pas de bouche.
Cela me conforte d'avoir volontairement quitte mon ile et pourtant la vie etait quelque peu plus supportable que maintenant
Il reste beaucoup à faire car d'un paradis ils en ont fait un enfer pourtant je suis optimiste et je pense que les martiniquais se chargerons de leur destin
Une bonne cuvée 2009 ( DEDICAS A MON COPAIN LE PERE DODU)
Pourquoi ne pas proposer pour la récolte 2009 , une livraison au 1er avril de 5000 masques blancs , pieds et poings liés. Seconde livraison prévue avant le 1er mai pour nettoyer les routes après la récolte. Les fouets pourraient être assurés par Mouline XXL.
L'agriculteur
ladja,
j'ai trois minutes pour te féliciter pour tes efforts , peut être un combat?, à rester incarné ; reflet si amusant ou terrifiant de dynamisme que tu portes encore en toi d'une civilisation incomplètement formée ou encore divisée qui se bat pour atteindre l'état ...
l'Agriculteur
l'état de ? ..... barbare ?