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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 13:56

SAGA
Euzhan Palcy signe Les Mariées de l’isle Bourbon pour France3
Au XVIIe siècle, les lointaines colonies françaises ont besoin d’être peuplées. Les femmes les plus esseulées vont être envoyées à Bourbon. Leur destin va croiser, cogner celui des colons. Cette histoire inspirée de faits historiques, se déroule à l’époque heureuse où l’esclavage était encore interdit dans l’île.
Les mariées de l’isle Bourbon marque le retour à la fiction d’Euzhan Palcy après son émouvant documentaire, Les dissidents. Françoise Bertheau-Guillet, productrice (Exilène/France3), a proposé à la cinéaste martiniquaise de travailler sur un projet, « librement inspiré de faits historiques ». Avec sa co-scénariste Jacqueline Cauet, elle fait des recherches à La Réunion et à Paris, avant de pondre cette mini saga (2x90 minutes) sur le récit des ancêtres blanches des Réunionnais mais aussi de leurs ancêtres hindoues, malgaches ou africaines. Bourbon est alors colonie du roi et les colons se marient souvent avec des femmes de Bourbon. « La Réunion a donné le la du métissage dans le monde », déclare Euzhan Palcy. En deux épisodes intenses, c’est la parabole de la naissance de ce métissage que nous content ces femmes, l’ex-prostituée Louison (Cécile Cassel), l’orpheline Alix (Marie Piot), Marie la malgache (Sara Martins)… Enjeux, amour et perfidie sont au rendez-vous dans la rivalité qui oppose le bon Jean Penmach (William Nadylam), le métis noble, et le méchant Michel Blancpain (Jean-Yves Bertheloot). Le jeu de Nadylam a « une dimension shakespearienne », confie la réalisatrice convaincue que « les films peuvent œuvrer pour la liberté ».

Euzhan Palcy
Ses parrains
« J’ai eu le privilège d’avoir des parrains tels qu’Aimé Césaire, François Truffaut, Robert Redford dans ma carrière. Ce que Césaire m’a donné se résume en cinq mots et c’est déterminant : la clé de moi-même. Truffaut m’a énormément épaulée à l’époque de Rue cases nègres. Aux Etats-Unis, Robert Redford m’a prise sous son aile ! Je lui dois mes premiers pas dans les studios de Hollywood. Je ne peux oublier cela. Quand on a la chance de recevoir, il faut savoir donner. C’est une nécessité pour moi»
Retour à la télévision
« La perspective de travailler pour la télévision était excitante. Il y avait d’un côté un projet prometteur et de l’autre des responsables de chaîne ayant compris les enjeux. France 3 m’a apporté son soutien tout au long de cette aventure titanesque avec ;le plus grand respect pour ma liberté de création. Je ne fais pas de hiérarchie entre télévision et cinéma. A partir du moment où il y a une fenêtre d’expression, ça m’intéresse. La télévision est un outil magnifique. J’espère faire passer au téléspectateur de France 3 un bon moment. Divertir et provoquer une prise de conscience, c’est la mission que je confie à chacun de mes films. »

 

 

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SiN 02/10/2007 11:05

Retrouvez Marie Piot sur son site:http://www.mariepiot.com

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