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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 14:11

Jimmy Devarieux en solojimmy-3.jpg Il est le fils de Tino Saint-Val, le frère de Tania, le cousin de Jacob et il travaille avec Medhi Custos ! Jimmy Devarieux a attendu d’être trentenaire pour expérimenter sa propre musique. C’est que son chemin a été long avant qu’il ne sorte son premier titre, sorti sur la compil Dis-moi zouk en 2006. « C’est Medhi qui m’a donné un coup de pied au cul… » Il connaît Medhi depuis une dizaine d’années, depuis l’aventure Kweebee. Mais voilà, Kweebee se met en stand by. Medhi fait sa carrière solo, Patrice et Pascal partent sur la Rue Zabym de Pascal Vallot… Jimmy doit y aller.
jimmy-pochette.jpgIl rentre en studio en avril 2007 chez Mode play (le studio de Lusa Africa et de Cesaria Evora). Il y reste quinze jours, accompagné de Medhi Custos comme directeur artistique et producteur (Sink é kat), Jay à la console, Thierry Delanay à la guitare, Fred Caracas à la basse, Jean-Louis Merault, Grégory Custos et Jean-Michel Hierso aux claviers et de la choriste Linda Ray. La batterie électronique a été programmée en Guadeloupe par Charly Pineau (l’ancien de La Une Guadeloupe). Il en sort avec un album de dix plages qui porte son nom. Jimmy chante J’ai été faible en duo avec Kennedy et reprend avec Christiane Valéjo C’est écrit. Jimmy a tout composé à l’exception de deux morceaux signés Medhi (J’ai été faible et Tout’ti moman).

jimmy-1.jpg« Me faire un prénom »
Le CIAM a appris à Jimmy le jazz et, dans cet album, on en sent les traces. « C’est un zouk à ma façon… Chez moi, les harmonies bougent mais sans agresser l’oreille, ni empêcher la danse. » Medhi a assuré les arrangements. « Il est doué pour trouver la tournerie, le groove. » Jimmy chante en français, en créole « et peut-être en anglais un jour… Dès que c’est bien écrit, c’est beau ! » Il accorde beaucoup d’importance aux paroles. « Au-delà d’une mélodie, un mot peut accrocher, un mot peut rester dans la tête… » Il compose doucement, laissant maturer ses idées quelques temps. S’il s’en rappelle plus tard, il y va, « c’est que c’est du bon ! ». Mais, zouk oblige, il parle exclusivement d’amour. « Il y a des chanteurs engagés, mais certains appellent à la haine. On oublie le côté amour… » Une fan de la première heure disait de lui : « C’est rare de voir un homme se dévoiler. » Son titre phare, L’exclu, est devenu le tube des dernières vacances et là, il lance un deuxième single, Trop timide. « Mon rêve est de me faire un prénom. Je veux confirmer ma place sur la scène antillaise et s’il y a une ouverture sur le national, pourquoi pas… » Vendredi dernier à l’Acropole, il a déclenché une petite émeute dans un public très féminin ! Les 9 et 10 novembre, il sera au BB Antilles, à Paris, avec Thierry Vaton, puis en Guadeloupe à la Casa, le 21 novembre, en Martinique au Coconuts Tropicana, les 22 et 23 novembre, et enfin à Cayenne, à la Plantation, le 24. C’est une tournée Sink é kat, on le verra avec Medhi, Kennedy et peut-être… Jane Faustin.

jimmy-serr--.jpgDe Francky Vincent
à Jean-Jacques Goldman

An tan lontan, il était un Devarieux de l’Oréal, mais il y a belle lurette que les siens ont coupé cette particule venue de Normandie. Pointois de naissance, Jimmy a passé son bac à Baimbridge avant de partir à Bordeaux faire un DUT de génie électrique. Formé à la musique au CIAM, une école privée qu’il a pu s’offrir grâce aux droits que lui ont rapporté les deux titres qu’il a écrit pour Francky Vincent (Viens dans mon duplex) et Jacques d’Arbaud (palé ban mwen), il retourne en Guadeloupe à 25 ans. « A la fin du CIAM, je jouais déjà avec Madikera, Tribute to Caraib, Iza Noatz et les sœurs Faussart, futures Nubians. » Il rencontre Patrice Ulmann, Pascal Obydol, Willy Rousseau, Jean-Marie Théophile. C’est Kweebee, le groupe vocal dans lequel Jimmy va jouer de la trompette, de la basse, de la guitare et de la batterie avec sa bouche ! A l’époque la mode est Ensembles ils jouent en première partie de Malavoi, Kassav, Jacques Higelin, Trio Esperanza ou Vocal sampling. Ils se paient même le luxe d’avoir, le temps de cinq morceaux sur scène, Jean-Jacques Goldman pour guitariste.
 

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