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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 22:19
« C’est très cher d’être là, mais ça vaut le coup »

Pour la septième année consécutive, la Guyane était encore présente à la foire de Paris qui s’est ouverte le 30 avril dernier et s’est achevée hier.
Le 9 mai dernier, c’était la journée de la Guyane à la Foire de Paris. L’occasion de retrouver le président de la chambre de commerce, coordonnateur du stand Guyane, ou le président du comité du tourisme. Jean-Paul Lepelletier. Ils sont venus avec le Parc naturel régional, la Région, le CNES 14 exposants. « On a loué 380 m2, mais on est étalé sur 500 m2 ! », remarque M. Lepelletier.
Wanda Balkissoon, est venue vendre les fleurs que cultivent son père, Roy, à Macouria, « On a fait venir 50 m3 au début, puis on a recommandé une palette… » Malgré une bonne première semaine, elle sait que ses dépenses sont supérieures à ses recettes. « La bouffe, ça marche mieux ! Je ne sais pas ce qu’on fera l’année prochaine. » L’éditeur Jean-Louis Malherbe, tout sourire mais toujours fidèle à lui-même : « La fréquentation est en baisse de 25 %. C’est dramatique car la Foire est le seul salon de Paris où les ultramarins achètent des livres ! » Il est heureux car il a réussi à faire venir Yves Jégo sur son stand et lui a demandé un rendez-vous… Le lobbying ne cesse jamais, surtout pas à la Foire !
C’est la septième année consécutive que l’on retrouve la Guyane à la Foire de Paris. « C’est très cher d’être là, mais ça vaut le coup », ajoute celui qui n’est pas peu fier d’avoir mis la Guyane en vitrine du hall Terres de tropiques où sont réunis les Ultra-marins et d’avoir décroché (pour le stand du PNR et de l’habitation Maripa) un second stand d’or. Jean-Elie Panel a fait afficher partout la campagne lancée par le CTG, fin 2006, sur la thématique du « Où ? ». « Cette année, sur la Foire, les gens viennent réellement pour partir. Ils sont précis dans leurs demandes de renseignements… » Des fleurs, du bois, de l’or, des fringues, un restau, des douceurs, des punches, le CNES et ses répliques de fusées, bien sûr, les allées du stand de la Guyane sont aérées et fréquentées. Fréquentées par les curieux et par la communauté Guyanaise de la région parisienne qui a plaisir à venir retrouver un parfum de pays.
Fréquentation en baisse, tourisme à la hausse

Deux opérations commerciales sont accueillies sur le stand de la Guyane : la société Délices de Guyane fait un testing auprès de consommateurs (voir encadré) et Air Caraïbes lance ses promotions pour l’ouverture du Paris Cayenne. « La foire reste un moment fort de la communication de la Guyane, c’est un moment de rencontre entre nos exposants et notre public », poursuit M. Lepelletier qui, même s’il a noté une baisse de la fréquentation de la Foire, estime que la qualité est au rendez-vous, que « les rencontres sont bonnes ». « Depuis le lancement de notre campagne de promotion pour la Guyane, ajoute M. Panel, nous avons enregistré 8000 visiteurs ! »

Anne Pairel, consultante testing pour Délice de Guyane

"On sera en métropole fin 2008"
Vos produits sont exposés, mais on ne peut pas les acheter. Pourquoi êtes-vous là ?
Nous sommes là pour faire suite et valider les résultats d’une étude de marché. Ces produits, nos confitures et nos condiments sont déjà vendus en Guyane et nous menons des études pour les vendre en métropole
Vous faîtes goûter vos produits au public métropolitain, ici, à la Foire ?
Les gens goûtent et remplissent une fiche dégustation. Nous complétons par une enquête d’intérêt sur l’ensemble des produits que nous fabriquons. Nous leur demandons où ils aimeraient trouver nos produits et quel prix ils sont prêts à y mettre.
Quelles sont les perspectives de développement pour Délices de Guyane ?
Actuellement, il y a huit salariés et une capacité de production de 40 tonnes de fruits frais avant transformation et de 5 à 10 tonnes pour les piments. On aimerait pouvoir doubler la production, d’ici fin 2008, au moment où nos produits devraient être présents sur le marché hexagonal.
Propos recueillis par FXG
Photos RDG

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