Première journée officielle en souvenir de la souffrance des
esclaves.
au président de la République d’avoir tenu son engagement de candidat. La journée d’hommage a
commencé à Sarcelles par le dépôt d’une gerbe devant la Gardienne de vie, la statue offerte par feu Henri Guédon. Lors de cette cérémonie le maire de Sarcelles, François Pupponi s’est fait
remarquer en refusant à la conseillère régionale, la Martiniquaise Jeannine Maurice-Bellay qu’elle dépose la gerbe de la Région Ile de France au nom du président Huchon… « Il m’a finalement
laissé faire mais il a refusé de citer mon nom ! Il priorise les socialistes aux descendants d’esclaves. » Incident clos. Au Sénat, un peu plus tard, dans les salons de la présidence, Patrick
Karam, Serge Romana, Michèle-Alliot-Marie, Marie-Luce Penchard, Olivier Biancarelli, Miss France, Gabrielle Louis-Carabin ou Catherine Néris ont assisté devant une foule nombreuse à une lecture
de quelques uns des 130 000 noms donnés en 1848 aux affranchis.
Sur des centaines de panneaux, les membres
du CM98 ont fait inscrire ces noms. Stanislas Coppet a lu les instructions données pour nommer les anciens esclaves par la commission chargée de préparer l’abolition. La chorale Gospel
internationale, Sephora Péroumal et le chanteur de ka, Jony Lerond ont contribué à donner beaucoup d’émotion dans la salle… Karam, Romana et le ministre de l’Intérieur ont semblé eux aussi très
émus. Avec eux, il y avait le président des amitiés franco-arméniennes et le président du CRIJF. « Ca positionne Serge Romana et le CM98 comme le grand lobbying antillais », indiquait Patrick
Karam.
La mairie de Paris a participé de son côté à l’hommage
que la maire du XXe a rendu aux esclaves rue Delgrès, à Ménilmontant dans l’après-midi. Mais tout le monde avait rendez-vous en fin de journée devant la basilique Saint-Denis. Face au lieu où
reposent les rois de France, le CM98, accompagné par le maire de Saint-denis et la Région Ile de France, a installé là aussi des panneaux évocateurs des noms attribués en 1848. Un mémorial face à
un autre…
Gabrielle Louis-Carabin, députée de Guadeloupe, UMPAucun commentaire pour cet article
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