Partager l'article ! Comité pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage (CPMHE): Les membres du comité pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage ont été ...
Françoise Vergès, docteur en sciences politiques, professeur à l’université de Londres (Goldmisth College). Cette Réunionnaise, née en 1952,
est l'auteur de nombreux ouvrages, dont La Mémoire enchaînée, questions sur l’esclavage (Albin Michel 2006), pour lequel elle a reçu le prix Françoise Seligmann contre le racisme, un
livre d’entretien avec Aimé Césaire, Nègre je suis, nègre je resteraiLa République coloniale, essai sur une utopie, (Hachette) avec Nicolas Bancel et Pascal Blanchard.
Vice-Présidente du Comité pour la mémoire de l’esclavage (CPME) depuis 2004, elle en est devenue présidente le 13 février 2008 en remplacement de Maryse Condé qui a démissionné pour raisons
personnelles.
Greg
Germain, acteur, directeur du Théâtre d'Outre-mer en Avignon. Il est né en 1947 en Guadeloupe, originaire de Marie-Galante, il est acteur, réalisateur, metteur en scène, auteur et
producteur. Il a crée en 1998 dans le cadre du Off du Festival d’Avignon le théâtre d’Outre-mer en Avignon (TOMA) qui entend faciliter la connaissance et la diffusion des pièces produites ou
interprétés par des artistes ultramarins. Il s’est engagé pour la promotion de la diversité culturelle dans le cinéma et le théâtre français dès le début des années 1990. Il fut l’un des
principaux organisateurs de la marche du 23 mai 1998 à Paris à l’occasion du 150e anniversaire de l’abolition de l’esclavage.
Claude-Valentin Marie, sociologue et démographe, vice-président de la HALDE. Il est né en 1947 à Fort-de-France, Martinique, est membre du CPME depuis 2004. Spécialiste de
sociologie du travail, de sociologie des migrations et des politiques publiques de lutte contre les discriminations, Claude-Valentin Marie travaille depuis plus de vingt ans sur les questions
relatives aux migrations des populations d’outre-mer, aux migrations internationales, et au fonctionnement du marché du travail. Il est l’auteur, sur ces thèmes, d’un grand nombre de rapports
officiels et de très nombreux articles dans des revues scientifiques spécialisées. Vice-président de la HALDE depuis 2005, il assume pour le compte de l’INED la responsabilité scientifique d’une
des plus importantes enquêtes démographiques et sociales jamais conduites dans les DOM.
Henriette Dorion-Sébéloué, présidente de l’Union des Guyanais et des Amis de la Guyane. elle est née en 1932 à Cayenne, Henriette Dorion-Sébéloué est membre du CPME
depuis 2004. Ancienne avocate, juriste d’entreprise, parallèlement à sa vie professionnelle, elle s’est investie depuis plus de trente ans dans la vie associative.
Myriam
Cottias, directrice de recherche à l’université des Antilles-Guyane, responsable du Centre international de recherche sur les esclavages (CIRESC – CNRS). Elle est née en 1960 à
Bordeaux. Issue d’une famille martiniquaise, Myriam Cottias a fait une thèse en anthropologie et démographie sur « la famille antillaise du XVIIe au XIXe siècles ». Directrice de recherche à
l’université des Antilles-Guyane, elle coordonne pour la période 2007-2012 le programme européen Slave Trade, Slavery, Abolitions and their Legacies in European Histories and Identities. Elle a
publié de nombreux articles sur les Antilles et la question de l’esclavage, et, en 2007, un essai intitulé La question noire, une construction coloniale.
Marie-Hélène Joly, conservateur général du patrimoine, directrice du musée des Ducs de Bretagne. Née en 1956, elle vient de prendre la direction du musée des Ducs de Bretagne
à Nantes où furent ouvertes en 2007 des salles consacrées à la traite et à l’esclavage. Après une carrière à la direction des archives de France puis à l’inspection générale des musées, elle a
été directrice adjointe de la mémoire, du patrimoine et des archives au ministère de la défense de 2007 à 2009.
Frédéric
Regent, docteur en histoire, enseignant à l’université des Antilles-Guyane. Guadeloupéen d’origine, Frédéric Régent est né à Landau en Allemagne en 1969. Docteur en histoire de
l’université de Paris I, il s’est spécialisé dans les questions concernant l’esclavage dans les colonies françaises sous l’ancien régime et au temps de la révolution. Il enseigne à l’université
des Antilles-Guyane et il a publié en 2007 un ouvrage reconnu et qui fait désormais autorité sur cette question intitulé La France et ses esclaves, de la colonisation aux abolitions
1620-1848.
Philippe Pichot, coordinateur de l’association « Route des abolitions de l’esclavage
». Né en 1964 à Chambéry (Savoie), il est directeur de l’association Pays du Haut Doubs et chef du projet de développement du Châteaux de Joux –Toussaint Louverture et coordinateur de
l’association « Route des abolitions de l’esclavage » qui assure le lien entre différents lieux de mémoire liés à l’esclavage et à l’abolition dans l’est de la France.
François Durpaire, agrégé d’histoire, enseignant. Né à Poitiers en
1971, d’une mère réunionnaise, François Durpaire est agrégé d’histoire et auteur d’une thèse sur « les Etats-Unis et la décolonisation de l’Afrique noire francophone ». Auteurs de nombreux
articles et travaux dans le domaine des études postcoloniales, il a consacré dès 2007 un livre à L’Amérique de Barack Obama et va publier un essai intitulé La révolution
antillaise. Dans son activité de formateur pour les enseignants en histoire, il s’est spécialisé depuis 2007 dans l’enseignement des questions difficiles, comme la traite, l’esclavage ou la
colonisation.
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