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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 07:48

Max Diakok et Ghislaine Décimus dansent  Agoubaka


Ghislaine-Decimus--photo-olga-schanen--FA.jpgAgoubaka est la nouvelle création chorégraphique contemporaine caribéenne  de Max Diakok et de la Compagnie Boukousou. Elle sera donnée à Paris, ce dimanche 24 octobre, puis le 7 novembre au théâtre de la Reine blanche (2 bis passage Ruelle 75018). Ce spectacle se compose de deux pièces interprétées par Max Diakok et Ghislaine Décimus,  Pawòl a Kò – Pawòl a Ka et Doukoulanm. Agoubaka est une pièce inspirée de la gestuelle gwoka. La musique a été composée spécialement par Roger Raspail et interprétée par le grand pianiste de jazz Alain Jean-Marie. S’y mêlent gwoka et biguine. Sur scène, on retrouve tour à tour aux percussions Roger Raspail, Dominique Tauliaut et Bago Balthazar bien connus de la sphère caribéenne et jazz.

Solos masculin et féminin

La 1re partie, Pawòl a Kò – Pawòl a Ka, est le voyage initiatique d'un homme aux confins de territoires à visages multiples. Un voyage semé d'embûches à l’instar de celui effectué par Ti Jean L’horizon, personnage des contes traditionnels caribéens réputé pour sa pugnacité et sa capacité d'adaptation. Dans cet univers onirique foisonnant d’images, équilibre et déséquilibre, tension et suspension, éloquence et silence ne constituent que divers aspects de la même quête : être debout entre terre et ciel, accueillir les traces héritées des ancêtres tout en balisant son chemin singulier de l’ombre vers la lumière.

Puis vient, en seconde partie, Doukoulanm, un solo féminin composé par Roger Raspail (An ti kaz la), revisité par le tandem Alain Jean-Marie et Roger Raspail dans un dialogue piano et ka. S'y côtoient atmosphère intimiste et énergie tellurique. C’est encore la quête d'un espace de liberté dans lequel le corps-temple
décline sa parole d'eau, de feu, de terre, de ciel. Et la danse devient une invitation à fermer la ronde pour un coeur-à-coeur généreux.

FXG (agence de presse GHM)

Photos : Olga Schanen


Max-Diakok--photo-olga-schanen--FA.jpgLe chorégraphe

Max Diakok est originaire de Sainte-Rose en Guadeloupe. Il a participé à de nombreux festivals (Vibrations Caraïbes à Paris,  Outre Mer Outre Terre, Orkesztika à Budapest, Leap Dance Festival en Grande Bretagne, Marin Village en Martinique, Rencontres Danse Métisse à Cayenne,  Festival d’Avignon à la Chapelle du verbe incarnée, Performances noires préfiguration CND, ..). Il aussi travaillé avec les metteurs en scènes Luc Saint Eloy ou Jean-Michel Martial avant d'engager son propre travail de recherche, il y a plus de 10 ans, avec sa compagnie Boukousou, Max Diakok a notamment travaillé avec  de nombreux chorégraphes dont Norma Claire, Germaine Acogny, François Duroure, Christian Bourigault, Paolo Campos... Max diakok ne rêve que d’une chose, c’est de venir présenter sa création, chez lui, aux Antilles.

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