Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : le blog fxgpariscaraibe
  • : Caraibes, Antilles, Réunion, Outre-mer, Paris... Le blog des infos du 6e DOM, des gens originaires d'outre-mer à Paris politique economie culture justice société
  • Contact

Recherche

28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 18:23

 

Un défilé parisien pour commémorer Mé 67

0-Me-1967-Gwada-187.jpgL’association culturelle Choukaj organise le 7 mai prochain à 18 h 30, à Paris, un mas intitulé Kaki kas, en commémoration des massacres des 26, 27 et 28 mai 1967 à Pointe à Pitre, suite à un mouvement social des ouvriers du bâtiment, et dont le nombre de victimes exactes reste encore un mystère aujourd’hui. Ceux qui défileront seront vêtus d’une tenue de couleur kaki et de casques coloniaux, « pour rappeler la tenue vestimentaire des autorités coloniales de l'époque qui ont tiré dans la foule », selon Choukaj (alors qu’en fait, les gendarmes mobiles qui ont fait feu portaient des képis à liseré rouge ou bien des casques plats de type anglais). Les défilants porteront aussi le tambour guadeloupéen, « pour rappeler la musique des nègres marrons ». Le défilé partira de la fontaine du Parc de la Villette à Paris à 18 h 30, le 7 mai.

www.choukaj.com

 

Partager cet article

Repost0

commentaires

toupiti 06/05/2011 14:51



Le but de cette commémoration, n’est ni de faire la révolution, ni de pleurer encore et toujours. La juste LA vérité et reconnaissance
par tous que l’Etat à perpétuer des massacres afin que règne encore des années cette colonisation qui vous rend tant fière de votre pays.


 


Je vous rappelle Décap que votre cher Yves Bonnet a été démenti par la écrit de l’époque et que vous pouvez également revoir l’émission
« complément d’enquête » du 9 mars 2009 sur France 2 (le massacre oublié de Mai 67) qui durant son enquête spécial interviewa Pierre Messmer et qui avoua que 87 et non 7 comme l’état
colonial a bien voulu le faire avaler au peuple, était le nombre officiel, mais cachés par les hauts fonctionnaires de l’époque.


C’est bizarre mais lorsque l’on parle de Napoléon, nul névrose, alors que lorsque l’on par du peuple afro-antillais, toujours le même mot
vide de sens. Je me demande si un jour vous finirez par vous rendre contre que votre histoire (l’histoire de la France), n’est pas uniquement faite de « belles » conquêtes ou de belles
aventures. D’ailleurs je n’ai pas besoin de votre science, qui laisse à désirer en passant, pour connaître l’histoire. Certes je connais la votre, mais vous, vous ne connaissez rien à la mienne
et ne vous demande pas de la connaître, vous risqueriez, vous aussi, de la racontez en occultant les parties sombres.


Comment oser comparer  les massacres coloniaux et l’esclavage, puisse que l’un est la
nourriture de l’autre ? Si colon il n’y avait pas, point d’esclave n’aurait existé ! Pathétique votre raisonnement et sachez Thierry, que le groupe qui est à la base de cette
commémoration n’a JAMAIS et ne fera JAMAIS de demande de subvention auprès d’une quelle conque institution, afin rester « libre » de ses idées et combattre ces basses idées que sont les
vôtres.


Oui, il y a encore des associations qui connaissent ce qu’est le combat et savent ne pas se nourrirent de miette laisser par les colons,
mais semer, planter pour demain récolter le fruit de son travail et en être fière.


Oui fière de transmettre son patrimoine culturel et également les valeurs humaines qui s’y rattachent. L’esclave ici c’est vous !
Vous qui avaler toutes sortent de balivernes, toutes sortes de soupés mille fois filtrée à la gloire du politiquement correctes.


Pensez ce que vous voulez de cette commémoration, mais éviter de venir piétiner la mémoire d’étudiants qui ne demandaient point à en
découdre, mais simplement qui manifestait le ras bol d’une population noire (et oui les békés n’était pas parmi les petites gens) qui ne pouvait que survivre avec les restes que voulait bien leur
laisser espérer LA CHERE MERE PATRIE : LA FRANCE !



Jean Trouloulou 31/03/2011 16:53



S'agissant du nombre de morts de "1967", peut-on parler de mystère, ou de mystification ?


Le mystère, en fait, réside dans la falsification, celle qui sert à entretenir les mythes fondateurs : qui a décrété le nombre de morts ? Qui a intérêt à entretenir la légende d'un massacre
"hectique" ? Et dans quel but ?



Decap 31/03/2011 12:52



Mai 1967.Bien sûr, voici le moment de l'année, pour des insignifiants qui n'ont rien d'autre à faire pour la Guadeloupe, que de tenter d'insufler à leurs compatriotes leurs
complexes intimes, et ...leur insignifiance.


Le préfet Yves Bonnet, dans une déclaration publique en août 2010, disait au WTC de Baie-Mahault, qu'il avait consulté le dossier des évènements de mai 67, et qu'ily avait eu en tout, O7 morts
(oui sept ).


Mais nous allons larmoyer comme d'hahitude. Après tout cela rapporte ( aux organisateurs de cette névrose; quelle serait leur notoriété sans la victimisation ? Leur notoriété.... et le RESTE).


Dernière remarque sur un des commentaires. Oui, c'est vrai, les révolutions sont toujours faites par des bourgeoisies contre les
peuples. Le communisme avait dit la philosophe Simone Weil "c'est la dictature sur le prolétariat".


C'est ce qui se passe en Haiti depuis deux siècles.


Alors, mes frères, prions pour la Guadeloupe, pour son âme, pour son peuple.


Decap



thierry 31/03/2011 07:01



Beaucoup de colonisés pensent que c'est le peuple qui fait la révolution, mais ce n'est "jamais" le cas. En France cela a été des bourgeois contre la noblesse. Dans certaines colonies des guerres
d'indépendance ont été provoquées sur certains territoires pour donner "larguer" l'indépendance. Sans que cela ne résulte d'un choix démocratique. d'ailleurs beaucoup de colonisés ont rejoint la
métropole non pour y faire la guerre.


Depuis quelques années certains essayent de rendre singes des antillais jeunes souvent, en leur faisant jouer la conscientisation politique, etc...Qu'est-ce que les massacres coloniaux à côté de
l'esclavage ???? tous les antillais ne veulent pas militer sur de faux épouvantail dans des associations financées par les institutions, pour faire de la pseudo revendication politique et se
faire pistonner pour finir "chargé de mission" dans un des bureaux d'un ministère. La majorité des antillais, visiblement, ne fonctionne pas comme cela.



charlot' 31/03/2011 00:43



la tenue kaki kas est un symbole d'une répression coloniale française qui a assasiné d'Alger à Pointe-à-Pitre. c'est une tenue vulgarisée par le groupe AKIYO pour diaboliser la politique
coloniale qui perdure aux antilles.



thierry 28/03/2011 20:59



le site web est très bien fait



Articles Récents