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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 17:44

Une journée autour des noms de familles antillais à Saint-Denis

Dimanche 13 février, de 10 à 18 heures, à la Bourse du travail de Saint-Denis, le CM98 organise une journée sur le thème « Non an nou – Non nou », consacrée à l’histoire et la généalogie desfamilles antillaises.

Recto_Flyer_cm98_13Fev2011.jpgFirmine Richard et Harry Roselmack sont les parrains de la journée porte ouverte organisée dimanche 13 février, à Saint-Denis par le Comité marche du 23 mai 1998 (CM98). Au cours de cette journée, les participants pourront découvrir l’identité et la généalogie des esclaves de la Guadeloupe et de la Martinique, le nom des habitations sur lesquelles ils travaillaient, l’année et le lieu de leur naissance, le nom de leurs propriétaires esclavagistes … Ils pourront encore apprendre comment furent attribués, après l’abolition de l’esclavage, les noms de famille de la grande majorité des Antillais d’aujourd’hui. Par ailleurs, seront proposés des exposés et des ateliers sur l’histoire du peuplement des Antilles françaises, les documents d’archives sur l’identité des esclaves (registres des nouveaux libres, registres des individualités, actes notariés, …) et sur la méthode à utiliser pour construire son arbre généalogique. Un film sur l’histoire de la nomination des Guadeloupéens et des Martiniquais sera diffusé et, fruit d’un important travail mené par le CM98, le livre Non an Nou, le livre des noms de familles guadeloupéennes (en attendant la sortie de Non Nou le livre des noms de familles martiniquaises), sera proposée à la vente. Enfin, un débat sur les objectifs du travail mémoriel effectué par le CM98 en France hexagonale clôturera la journée.

Agence de presse GHM

A la Bourse du travail, au 9 rue Génin, Saint-Denis, 93 200, métro porte de Paris (ligne 13)


Le Comité Marche du 23 mai 1998 (CM98), association antillaise créée en 1999 et implantée en Ile-de-France, est connu pour ses actions mémorielles et d’éducation populaire, mais aussi pour son atelier de généalogie et d’histoire des familles antillaises. Après 10 ans de combat, elle obtient du gouvernement que la date du 23 mai soit officiellement celle dédiée, en France métropolitaine, à la mémoire des victimes de l’esclavage colonial.

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commentaires

thierry 04/02/2011 22:27



@fxg: Je ne perds pas mon temps sur ce blog, bien au contraire, il est d'ailleurs très intéressant. Je ne juge personne et mieux ne condamne personne. Si je devais
critiquer ou douter, je dirais par exemple que j'aurais préféré que Christine KELLY soit marraine de cet évènement généalogique. ROSELMACK ça fait américain je doute qu'un Français de l'époque
ait inventé un tel nom, par exemple.


@don Lexo : remonter de 2011 à 1848 (date du nommage) permet de retrouver 2-3 ascendants maximum sur une lignée et sur le papier. Peut-on parler dans ce cas de généalogie (sérieusement)...Et
avant, on dit quoi ?


Avant l'affranchissement, doit-on considérer une "espèce-esclave" qui serait ni africaine, ni antillaise ou les deux (au moins) à la fois ?


Considérons tout simplement qu'il ne peut y avoir dans l'état actuel de la communication de la science, possibilité de présenter une "généalogie" des antillais. Antillais qui sont forcément
Caribéens (Jamaïque, Cuba, etc, compris) .


 



Don lexo 04/02/2011 21:38



@Thierry : la recherche généalogique est une science imparfaite, mais inculquer se processus introspectif sur la parenté est en soi bénéfique pour ceux qui en font la démarche. Effectivement, le
brassage et les imbroglios administratifs ne garantissent pas une réponse infaillible mais le faisceau de probabilité de retrouver un ancêtre me semble plus positif que de ne rien connaître sur
sa généalogie.



thierry 04/02/2011 19:04



Mr ROMANA qui est généticien doit savoir que le plus intéressant pour un descendant d'esclave est de savoir d'où d'Afrique il provient. De quelle "tribu" ? Il
existe aux USA des recherches DNA qui "proposent" chèrement une "réponse". Mais...Sans harmonisation, "entente" entre les détenteurs de l'Etat civil "oral" en Afrique et les "Registres" des
"esclavagistes" en quoi la vérité de l'un serait plus vraie que celle d'un autre. [premier point]


Pendant plusieurs siècles de traite, par définition, les esclaves ont bougé, ont été vendus entre La Guadeloupe, La Martinique, Haïti, La Louisiane... Certains préféraient acheter des esclaves
Antillais (déjà créolisés, avant qu'ils ne re-créolisent :) un peu leurs maîtres jusqu'à l'accent). D'autres préféraient acheter des Africains non encore "formés, re-civilisés". En plusieurs
siècles les origines diverses se sont mêlées. Entre noirs, comme entre noirs et blancs. L'Esclavage du début (même en un même lieu) n'était pas le même au début qu'à la fin. Comment dans ces
conditions tracer la généalogie de la "Famille caribéenne?" [deuxième point]


Donc les noms donnés par les fantaisies de fonctionnaires de l'Etat-Civil selon l'endroit, l'humeur, est sans intérêt. Puisque les affranchis se mariaient, se déplaçaient, avaient des enfants
légitimes ou non, etc... Sans oublier les homonymies.


 


La valeur "scientifique ou généalogique" de ces noms est trop imparfaite pour être sérieusement significative.


Mais faut bien s'occuper, se rencontrer, là pour le coup, on est dans une opération poétique.



fxg 04/02/2011 21:28



Tu sais tout toi, le musquet ! Tu as un avis sur tout... Fais de la politique au lieu de perdre ton temps sur ce blog. Fais tes commentaires sur la rubrique hexagone de France antilles, tu seras
plus lu ! Là, tu commences à me gonfler avec tes jugements sur tout le monde.



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