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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 07:42

La galère et la passion de Daniel Théault

Livre-theault.jpgDaniel Théault, Martiniquais de 64 ans, installé en région parisienne, sort un livre autobiographique, « Musique passion, musique galère ou les déboires d’un artiste » avec lequel il opère un retour sur un parcours débuté en 1961.

« Mon livre, Musique passion, musique galère ou les déboires d’un artiste, est mon vécu mais aussi celui de bons nombres d’artistes qui souhaitent se prendre en main. Au début des années 1960, Daniel Théault s’appelait Yéyé. On l’appelait ainsi depuis qu’il avait chanté « Laisse tomber les filles », façon Johnny Hallyday en 1964 au ciné-théâtre à Fort-de-France, puis l'Olympia toujours à Fort-de-France, en première partie de Sylvie Vartan en 1965… Daniel Théault a grandi à Grosenville à Fort-de-France et quitté l’école à quinze ans pour faire sa première scène. C’était avec Simon Jurad et Vico Charlemagne, qui n’était pas encore le bassiste de la Perfecta, en première partie de Maurice Alcindor… Aux Terres-Sainville, il présente Vico à Simon et, entre 1962 et 1966, ils répètent à la salle paroissiale de Schoelcher. « Une fois par an, on offrait la recette d’un concert en échange. » Son soliste de l’époque, Christian Bartouche, est devenu plus tard le bassiste de Moune de Rivel. Mais les amis se séparent et Daniel part à Caen faire son service militaire. « Un jour, en 1972, à Barbès, j’ai retrouvé Vico Charlemagne… Le soir même, il m’emmenait jouer à Pantin avec Emmanuel Toussaint. » Puis, en 1975, sonne l’heure des Drakkars. Cadence, reggae ou biguine et trois albums en cinq ans. Au début des années 1980, il publie une pièce de théâtre, Quel enfer, devient animateur sur Radio métropole (il y restera jusqu’en 1986) et suit des cours d’art dramatique. On le voit, figurant ou silhouette, dans une quinzaine de films. En 1987, il reprend le chemin du studio et signe de son nom, Daniel Théault, l’album De tout cœur. Tournée en Côte d’Ivoire et concerts de solidarité pour les victimes du cyclone Hugo. 1993, nouvel album : Joie de vivre, puis en 1999 : L’amour maternel. « J’ai toujours privilégié la scène, c’est pourquoi mes albums sont si espacés dans le temps. » Avec Vrai de vrai, en 2008, Daniel Théault vient apporter une nouvelle brique à son chemin d’artiste. « Tout ce que j’y chante, c’est du vécu, d’où le titre. »  D’où aussi ce nouvel ouvrage aux éditions La Bruyère. « Pour les décideurs qui, eux, se trouvent du bon coté de la barrière, il n’est pas bon de chercher à évoluer par ses propres moyens car rien qu’à penser que vous pouvez mieux gérer votre propre vie artistique à leur dépend, cela peut énerver et comme par hasard, les portes se ferment. Ce livre peut éviter à bon nombre de connaître les galères décrites. »

FXG (Agence de presse GHM)

 

 

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