Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Archives

Publié par fxg

Laëtitia Guédon, directrice artistique du Festival au féminin

Festival-au-feminin.jpgLe festival au Féminin ouvre ses portes le 1er mars dans le quartier de la Goutte d’or (Paris 18). Sa directrice artistique n’est autre que la metteur en scène et comédienne, Laëtitia Guédon, fille de feu Henri. Fondatrice en 2006 la Compagnie 0,10, elle a mis en scène plusieurs spectacles du répertoire classique et contemporain tels que Barbe-Bleue espoir des femmes de Dea Loher au Lavoir Moderne Parisien en 2006, Bintou de Koffi Kwahulé (Prix de la Presse - Avignon 2009), Le Laboratoire chorégraphique de rupture contemporaine des gens, en co-mise en scène avec Thomas Poitevin (Prix Paris-Jeunes Talents 2010) ou encore Le Médecin Malgré Lui de Molière (Théâtre du Gymnase en 2011). Depuis 2007, elle intervient dans le cadre des ateliers artistiques du théâtre de la Commune /Centre national de la danse d'Aubervilliers. Elle présente actuellement la deuxième saison de l'émission Pass Pass théâtre sur Arte et intègre la promotion 2012 de la formation continue à la mise en scène du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique de Paris.

« Bouleverser les codes de l’espace culturel »

Laetitia-Guedon.jpgDepuis sa création, le Festival au Féminin se propose d'interroger la place de la femme dans notre société mais aussi de développer des espaces d'expression et de rencontres pour les femmes. L’édition 2012 allie spectacle vivant et rencontre, vie de quartier et rendez-vous artistiques, « en bouleversant les codes de l'espace culturel ». « Les enjeux artistiques de cette nouvelle édition résideront dans la vie quotidienne des femmes de la Goutte d'Or, et dans les espaces de vie sociale qui leur sont dédiés. Il ne s'agira donc pas d'une invitation traditionnelle du public dans les lieux de programmation, mais bien de faire de la vie du quartier un lieu de création en soi. » Pour chaque lieu culturel partenaire, un lien sera fait avec une association, un artiste du quartier, ou encore un commerce… Une performance dans l'atelier d'une styliste (Moi et mon cheveu, performance capillaire - chant, textes, musique et coiffure live - d’Eva Doumbia, lundi 5 mars à 19 heures, à l'atelier boutique Sakina M'Sa), une pièce de théâtre dans une église (Le porteur d’histoire, d’Alexis Michalik à l’Eglise Saint-Bernard, le vendredi 2 mars à 20 h 30), le musée du Petit Palais voyageant à Château-Rouge (exposition Elles changent l'Inde). La philosophie de ce festival est de réinventer l'espace urbain mais aussi de réinventer l'espace culturel : « faire d'un quartier un endroit inattendu et novateur ».

FXG (agence de presse GHM)

Programme complet http://www.festivalaufeminin.com/theatre.php

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
T

Si la fille de Guédon se prénomme ainsi, c'est que Allah l'a souhaité.
Répondre
B

ah, tu sais c'est les romans de Ahmadou Kourouma. ça vient de là.


Birahima, dans Allah n'est pas obligé.


ça fait rien si c'est un nom de garçon.


Bon évidemment, la fille de Guédon, elle allait pas se faire appeler Henri comme dans la chanson de Balavoine. je me présente, je m'appelle henri ...
Répondre
T

Au passage j'ai appris que Birahima était un prénom de garçon, ce n'est pas bien de m'avoir laissé dans l'erreur
Répondre
T

C'est vrai que ce vieux "cochon" de despointes aurait pu ouvrir une structure à Paris, Paco Rabanne l'avait bien fait.
Répondre
B

ceci dit, je compatie hein, mon Thierry 


quand je vois l'idiot Olivier Huyghues Despointes qui cite Chruchiill dans le France Antilles, c'est d'un goût !
Répondre
B

 Thierry, tu m'en apprends encore une bonne. Je pensais pas que t'étais un guignol, moi.
Répondre
T

A part Avignon et Greg Germain, nous n'avons rien, aucune "scène" pour nous exprimer. Les politiques locales culturelles ne sont pas propices à une proposition artistique sur une thématique
ultramarine. Voilà une "chef" de Compagnie qui ne peut travailler dans un domaine qui est le sien. A quand un "Théâtre noir ou Caribéen ?".
Répondre