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Publié par fxg

Luchini remplit le Florence Gould hall à New YorkLes 7 et 8 octobre, Fabrice Luchini a rempli le Florence Gould hall à New York. Une salle de 450 places sur  la 59e rue, administrée par l'Alliance française. Le public était composé de New yorkais francophiles et le Francais americanophiles....
Photo : Regis Durand de Girard
Voila la revue de presse..
Article and video on Luchini from French Morning:

http://www.frenchmorning.com/ny/spip.php?article2046

L'AFP du spectacle
Fabrice Luchini joue "Le point sur Robert" pour sa 1ère visite à New  York
NEW YORK (Etats-Unis), 6 oct 2009 (AFP) Par Paola MESSANA
"New York, c'est une ville debout". L'acteur français Fabrice Luchini  cite Louis-Ferdinand Céline pour décrire le "choc" de la découverte de  la métropole américaine, où il se trouve pour la première fois de sa  vie pour deux représentations de son spectacle "Le point sur Robert".
Après une tournée au Québec, Fabrice Luchini, 58 ans en novembre,  jouera mercredi et jeudi soir à guichets fermés dans la salle du  Florence Gould Hall à Manhattan ce "one man show" où des textes de  Roland Barthes, Paul Valéry ou Chrétien de Troyes alternent avec des passages où Luchini se raconte avec humour et autodérision --le  "Robert" du titre est son prénom de baptême. "Il y a environ 50% d'écriture personnelle", souligne-t-il au cours  d'une rencontre avec des journalistes au Fiaf -French Institute/ Alliance Française-, qui présente cette première américaine.
L'acteur de théâtre et de cinéma n'est venu qu'une seule fois aux  Etats-Unis, en 1992, avec le producteur Daniel Toscan du Plantier pour  la promotion d'un film à Saratoga (Californie). "Mon passeport n'avait  pas été tamponné à mon départ, alors hier le douanier pensait que j'avais vécu ici ces quinze dernières années", raconte-t-il.
Fabrice Luchini a tourné dans plus de 60 long-métrages, sous la  direction de réalisateurs comme Philippe Labro, Eric Rohmer, Benoît  Jacquot, Patrice Leconte ou Christian Vincent. "Paris", le film de  Cédric Klapisch (2008) où on le voit notamment danser, est  actuellement à l'affiche à New York. "La danse est une passion, et je  danse dans le spectacle", dit-il.
Il défend avec ardeur sa passion pour la littérature, même lorsque les  textes sont difficiles. "La liberté de La Fontaine est extraordinaire,  c'est un miracle pour moi. Et quand on me dit: +Paul Valéry, on n'a  pas tout compris+, je réponds +moi aussi je ne comprends pas tout+. Au  Québec on rit mais à Paris ça ne passe pas", plaisante-t-il.
"C'est quand même extraordinaire de déclamer Chrétien de Troyes et  Roland Barthes devant 2.000 personnes qui vous applaudissent",  s'étonne-t-il, répétant à plusieurs reprises que "la France est un  pays fermé par rapport à l'Amérique où on sent que tout est possible".
Il reconnaît toutefois l'immense succès qu'a eu "Le point sur Robert"  en France, où "500.000 personnes l'ont vu. On peut appeler cela un  spectacle populaire, même si Johnny Hallyday rassemblerait cette  audience en un seul soir... C'est un spectacle qui n'est pas classable  et qui rencontre le public", estime-t-il.
Il n'avait jamais vu New York parce qu'il avoue ne pas aimer l'avion et ne pas être un voyageur. "Je ne connais pas du tout les pays", dit- il.
Venu sur l'insistance de sa fille Emma, qui tourne un documentaire sur sa tournée, il se dit "sur les traces de Céline", et trouve les mots  de l'auteur du "Voyage au bout de la nuit" pour décrire son  choc."Figurez-vous qu'elle était debout leur ville, absolument droite. New York c'est une ville debout (...) On en a donc rigolé comme des cornichons. Ça fait drôle forcément, une ville bâtie en raideur", déclame-t-il, récitant "l'arrivée à New York", un chapitre du "Voyage".
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