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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 14:39

Gérard Théobald encore sélectionné au FIPA

Pour la 5e fois, le réalisateur guadeloupéen Gérard Théobald est sélectionné au FIPA à Biarritz qui se déroule du 26 au 31 janvier. Cette fois, ce n’est pas pour ses films politiques (Mémoire d’oubli, Neg Lévé ou Illégitime caution…), mais pour Neg Bwa, un portrait original d’un Guadeloupéen, Hugues Liborel-Pochot, installé du côté de Toulouse. Nèg Bwa est un documentaire produit par Invers@lis Productions.


Synopsis

Bande-annonce Neg Bwa

« La terre appartient à celui qui la  garde et qui l’entretient », c’est ainsi que l’on peut résumer le choix du lieu, l’endroit sur lequel chacun souhaite évoluer, grandir et occuper la géographie de manière consciente, car en chaque homme, il existe deux terres, celle qui lui ait donné à la naissance et celle qui lui ait virtuelle. L’une et l’autre peuvent se confondre, se prolonger ou se distinguer.

De ce constat, il est possible d’errer, de voyager, d’immigrer et de se construire ailleurs, au travers d’un lointain pays imaginaire car la terre n’est guère porteuse de nation ou de nationalité, elle est nourricière, elle accueille en son sein, tous au profit de chacun et pour la protection de tous.

Aimer la terre c’est construire le lien de solidarité en direction de l’autre, c’est construire la fraternité et l’accompagner dans la liberté… Nous ne sommes pas dans une devise mais dans un comportement qui construit l’homme.

Hugues Liborel-Pochot est guadeloupéen et vit dans le Lauragais, dans une région aux alentours de Toulouse, dont les champs de maïs fraîchement moissonnés ressemblent aux champs de cannes à sucre fraîchement coupées, où les vallons et les collines rappellent les contours de son l’île natale.

De la Guadeloupe, il établit son socle, retenant les souvenirs de femmes aimantes que furent sa grand-mère ainsi que sa mère, d’un grand-père sorcier, d’un père doué pour la chasse et la pêche, et d’une enfance partagée de l’amour des unes et du silence des autres.

De sa vie en France, il retient les douleurs, les expressions ou les paroles d’un Sartre, d’une Beauvoir, d’une Duras et il s’affirme dans son être, dans son errance, dans son expression…

Solidarité, Fraternité, Liberté et Expression sont les principes qui ont conduit Hugues Liborel-Pochot à la psychanalyse à la connaissance de l’autre, car « la terre ne meurt jamais, tous, nous retournons à la terre, c’est la mère ultime »

 

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commentaires

yann 26/08/2010 21:47



quand vas-tu mourir que je puisse exister



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