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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 07:47
GPL et le nouveau règlement général d’exemption par catégorie (RGEC)

ITW George Pau-Langevin, ministre des Outre-mer

"Aucun dispositif d’aide aux entreprises n’est menacé par la Commission européenne"

Le monde économique, qui peine à voir se concrétiser les signes d’une relance économique, s’inquiète d’une possible remise en cause par Bruxelles des aides qui étaient jusque là consenties. Qu'en est-il ?

Cette inquiétude est aujourd’hui totalement infondée. En 2007, lors de la précédente phase de re-notification, les aides aux acteurs économiques avaient été interrompues pendant 10 mois, de janvier à octobre, faute d’avoir pu obtenir à temps les approuvés communautaires pour leur mise en œuvre. Aucun dispositif transitoire n’avait alors été prévu et la rupture avait été complète. Instruite de ce précédent pour le moins fâcheux, ma responsabilité a été, tout au long de ces derniers mois, d’éviter tout risque d’interruption qui aurait déstabilisé très fortement les acteurs économiques de nos territoires. Ces aides dont bénéficient globalement les économies des outre-mer et qui doivent être « européo-compatibles » sont très significatives. Elles représentent plus de 3 milliards d’euros par an. Aucune suspension d’aide n’a donc été à déplorer et tous nos dispositifs sont couverts par l’Union européenne depuis le 1er janvier 2015. Ils ont même été renforcés par la dernière loi de finances avec notamment le CICE majoré. C’est pourquoi je regrette les écrits – pour le moins irresponsables et préjudiciables à nos efforts de relance de l’activité – qui ont affirmé que des aides actuellement servies pourraient être récupérées auprès des opérateurs économiques. Je veux donc être claire : il n’y a pas de risque de récupération d’aide à l’heure actuelle. La France n’est pas en procédure d’infraction à quel titre que ce soit. Nous avons simplement pris le temps de valider auprès de la Commission une lecture adaptée du nouveau règlement général d’exemption par catégorie, le RGEC, qui permette, d’une part, d’accompagner l’ensemble des secteurs économiques et, d’autre part, de prévoir des modalités proportionnées des contrôles qui seront diligentés.

Quels sont les avantages de ce règlement d’exemption pour les acteurs économiques ?

Ce nouvel outil a pour objectif de simplifier les modalités d’autorisation des aides d’Etat en substituant une obligation d’information de la Commission à la notification préalable, qui était une procédure longue et inutilement complexe. Ce règlement est désormais l’outil de droit commun pour l’encadrement des aides d’Etat. Il va nous permettre de gagner en efficacité. Il doit bien sûr bien prendre en compte les spécificités des économies d’outre-mer. C’est tout l’objet de nos échanges fructueux et permanents avec la Commission.

Pourtant, régulièrement, il se dit que les agréments en faveur des projets d’investissements sont au point mort...

Ce n’est pas la réalité. Le crédit d’impôt est opérationnel depuis le 1er janvier 2015. Quant à notre régime d’investissement productif, la défiscalisation sur le schéma traditionnel, elle a également été validée par Bruxelles. Il n’y a donc aucun obstacle à la poursuite des investissements sur nos territoires car, je le répète, aucun de ces dispositifs d’aide aux entreprises n’a été remis en cause ou n’est menacé par la Commission européenne. Notre message est aujourd’hui compris à Bruxelles : il y a des handicaps particuliers dans nos économies et il n’y a pas de distorsion de concurrence sur le marché intérieur.

Autre inquiétude : celles des acteurs du secteur du logement où tous les indicateurs sont au rouge…

Sur le logement, vous connaissez ma préoccupation et mon engagement. Très récemment, j’ai rencontré les acteurs de la filière à La Réunion pour leur réaffirmer la volonté politique du gouvernement de répondre à l’urgence de la situation. Tous les leviers pour soutenir le secteur ont été actionnés et je signerai le 17 mars, avec ma collègue Sylvia Pinel, un plan logement outre-mer qui constituera une déclinaison adaptée aux besoins des outre-mer des outils nationaux et qui créera les conditions de la mobilisation de l’ensemble des acteurs. C’est une action d’ampleur que nous conduisons car le soutien à cette filière est déterminant pour les économies ultramarines. Outre notre effort budgétaire, les avancées majeures de la loi de finances 2015 avec, notamment, l’augmentation du plafond du plafond de défiscalisation pour le dispositif Pinel, mais également l’assouplissement de l’éco-prêt à taux zéro et l’ouverture du crédit d’impôt transition énergétique à des bouquets de travaux adaptés aux climats tropicaux, en sont des illustrations. Par ailleurs, la dépense fiscale associée à la défiscalisation en faveur du logement social atteignait en 2014 plus de 280 millions d’euros et devrait poursuivre sa progression. L’effort réalisé pour répondre aux besoins du secteur du logement est à la hauteur des attentes immenses qui sont celles de nos populations.

Ce dispositif d’aide fiscale au logement social a-t-il été également validé par Bruxelles ?

Oui, il a été approuvé le 10 décembre dernier et, en réponse à la demande des acteurs de la filière, il est désormais qualifié de service d’intérêt économique général (SIEG), ce qui permet notamment de maintenir les taux d’intensité d’aide.

Quand la décision européenne de reconduire l’octroi de mer sera traduite dans la loi ?

Cette décision européenne a été adoptée en décembre dernier. Ses annexes, qui identifient les productions qui pourront bénéficier de différentiels de taxation, sont grandement conformes aux demandes des territoires. Je présenterai en conseil des ministres le 25 mars prochain le projet de loi de transposition en droit du dispositif et l’examen au parlement débutera au printemps pour une adoption impérative du texte au 30 juin prochain. J’attache le plus grand prix à la reconduction de ce dispositif essentiel pour l’accompagnement de nos productions locales. Là encore, nous serons prêts pour le 30 juin.

Propos recueillis par FXG, à Paris

 

 

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 07:42
Portrait par JB Moretti

Portrait par JB Moretti

Une messe pour Joséphine Baker

La tribu Arc-en-ciel invite les Parisiens à commémorer les 40 ans de la disparition de leur mère, Joséphine Baker.

Une messe sera célébrée à la mémoire de Jospéhine Baker pour les quarante ans de sa disparition. Les enfants de la célèbre artiste, la Tribu Arc-en-ciel, seront réunis dans la simplicité et la prière en l'église Saint Roch (261 rue Saint Honoré - Paris) à 11h30, le 12 avril. "Cet office est ouvert à tous", nous signale Brian Bouillon Baker, l'un de ses enfants qui adresse ce texte :

"Joséphine Baker enchanta Paris. De sa voix cristalline, elle chanta les deux amours qu'elle avait en son âme. L'un était son pays, l'autre était Paris... Comme un brillant et fol oiseau de paradis, elle fut la chanson comme elle fut la danse. Elle aima ses enfants. Elle lutta pour eux de toute sa force. Elle eu aussi d'autres amours au coeur, comme la liberté. Nous sommes tous des enfants du Monde, comme aimait à le dire Joséphine."

FXG, à Paris

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 05:12

La Région Martinique lance l'appel à projets "Migration Retour"

Parce que la Martinique est victime d'une chute démographique avec une perte de 1200 personnes par an, le Conseil régional lance l’appel à projets « Migration retour ». C'est un concours qui vise à favoriser le retour des jeunes martiniquais vivant à l’extérieur du territoire et porteurs de projets. Il s’agit de permettre à la diaspora d’apporter son expertise, son expérience et son implication dans le développement économique et social local.

L’appel à projets « Migration retour » s’adresse aux porteurs de projet de moins de 40 ans résidant à l’extérieur de Martinique et souhaitant y revenir dans une démarche entrepreneuriale (création, développement ou reprise d’entreprise).

A l’issu du concours, 100 lauréats seront désignés par un jury et bénéficieront d’un accompagnement pour la mise en place de leur projet. cet accompagnement prendra la forme d'une aide financière de15.000 €, une aide de 50% du coût total d’une location immobilière plafonnée à 4000 euros par an pendant deux ans, une aide de 50% du coût total d’une location personnelle plafonnée à 4000 euros par an pendant deux ans, une dotation de 800 € pour l’achat d’un billet aller simple à destination de la Martinique (valable pour les projets présentant certains critères définis dans le règlement), un bonus de 5000 euros pour les projets incluant un investissement dans la grande Caraïbe, un bonus de 5000 euros si le candidat choisit l’approche "3e révolution industrielle" (énergie – numérique –logistique).

Les dossiers de candidatures sont téléchargeables sur le site du Conseil régional de Martinique et doivent être déposés avant le 31 mars 2015.

http://www.region-martinique.mq/lappel-a-projets-migration-retour/

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 08:54

Hollande en mai

Le Président de la République se rendra du 8 au 11 mai dans les collectivités territoriales françaises des Antilles ainsi qu’à Cuba.

Il présidera, le 9 mai en Martinique, un sommet régional consacré à la préparation de la conférence de Paris sur le changement climatique et il inaugurera, le 10 mai en Guadeloupe, le Mémorial ACTe, centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage.

La visite du Président de la République à Cuba le 11 mai constituera le premier déplacement d’un chef de l’Etat français dans ce pays.

 

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:16
Nico, Valeria Coelho, Lova Jah, Marloo Rance, Teedjee, Anilka Boyce et François Jean-Hiubert

Nico, Valeria Coelho, Lova Jah, Marloo Rance, Teedjee, Anilka Boyce et François Jean-Hiubert

Le rendez-vous des Guyanais

La journée de la Guyane au salon international de l'agriculture, c'est synonyme d'attroupement, de bouchon et de forte ambiance musicale à l'approche du stand guyanais. Les artistes ont défilé depuis le début de la matinée pour finir avec un déboulé du groupe carnavalesque guyanais de Crétel, Tcho Péyi, dirigé par Serge et Josette Horth. Zandoli et Touloulous ! "On est là pour se faire voir, insiste le président des jeunes agriculteurs, François Jean-Hubert, monter ce qu'on sait faire en Guyane."

Salon de l'agriculture 2015 - fin de partie avec la Guyane

Le  public a ainsi écouté le zouk de Sylviane Cédia, le ragga de Marloo Rance et Lova Jah, la voix sirupeuse d'Anilka Boyce ou encore les balades de Teedjee... Valéria Coelho, miss Guyane 2015, assure les charmes de cette petite ambassade. Et pour sonner un peu de cérémoniel, le président Alexandre a fait une intervention en direct par téléphone. "99 % de notre public est guyanais", note Rio, l'ancien animateur de RCI Guyane, désormais sur la station parisienne Tropiques FM. Il coanime la journée avec Ruddy Emigré. 

Salon de l'agriculture 2015 - fin de partie avec la Guyane

Et c'est vrai que si les badauds sont nombreux à s'arrêter, la plupart des visiteurs se connaissent. Ils sont de Rennes, Toulouse ou de la Région parisienne et tous Guyanais !

Olivier le journaliste reporter de France 3 Normandie, est originaire de Cayenne. "Ma rédaction m'a demandé d'aller filmer d'autres régions de France, je leur ai mis de la Guyane et de l'Outre-mer !" Il a d'ailleurs retrouvé deux amies du pays, Marie-Claire Patient et Danièle, étudiante en psychologie du travail à Bordeaux.

"Depuis le début du salon, raconte encore François Jean-Hubert, on avait annoncé que cette journée serait un grand moment de partage pour les Guyanais et les amoureux de la Guyane, alors ils sont venus nombreux pour redécouvrir ce que nous faisons."

La journée de la Guyane, c'était en fait la journée des Guyanais à Paris !

FXG, à Paris

Salon de l'agriculture 2015 - fin de partie avec la Guyane

 

Ce qu'ils savent de la Guyane

Coincé entre la case des rhums AOC de la Martinique et la buvette Clément Damoiseau, le stand de la Guyane est au milieu des courants principaux qu'empruntent les vagues humaines dans les travées du salon. Avec les animations qui s'enchaînent, nombreux et variés sont les publics qui s'arrêtent un instant. Eric, 14 ans, Calédonien, ne sait pas où se trouve la Guyane. Il sait qu'on y parle créole et qu'il y a des villes. "La Guyane, ce qu'elle a de connu, c'est l'agriculture", assène-t-il sans grande assurance. Bruno de Solacaro en Corse n'a aucune image en tête : "C'est un département français, peut-être pas très loin de la Martinique ou de la Guadeloupe, c'est au bord de la mer." Pour Nadine, francilienne, la Guyane, ce sont "des excellents souvenirs". Elle y a passé six mois il y a quelques années, c'est pourquoi elle s'arrête volontiers sur le stand. "Il manque un peu la forêt, ses bruits et la vase dans l'eau", regrette-t-elle ironique. Stéphanie et Gwendoline de Lille ont des amis à Cayenne, mais elles situent la Guyane plutôt au sud du Brésil. Pour les deux Lilloises, la Guyane, c'est "la fête, les fruits exotiques, la jungle"... "Les fusées", lance Jean-Yves un retraité brestois. Son épouse Anne-Marie complète : "Les vacances, le soleil, le rhum..." Ils savent où se trouve la Guyane, mais pour Anne-Marie, la capitale est Kourou. Elizabeth, agricultrice dans les Vosges assure ne rien connaître du tout : "Je sais où que c'est et j'aimerais bien y aller. Ca me fait penser au soleil, à la mer et au sable blanc !" Arlette de La Manche est plus sûre d'elle : "Ca fait partie de la France, mais c'est en Amérique !" Anthony de Château-Thierry y voit une "terre de plages", Sébastien de Melun, "les vacances et le soleil, la bonne bouffe et le rhum"... Christian de Bretagne pense à sa fille qui est partie en Guyane depuis trois mois. "Sans quoi, je ne sais pas si je me serais arrêté ici", dit-il en dégustant une salade de kwak. Daniel le Bourbonnais confond la Guyane avec les Antilles. Il parle "soleil et bonnes saveurs" et se rappelle subitement qu'il y a Kourou et les fusées : "Je préfère la Guadeloupe", conclut-il. Bernard le Parisien pense à son fils qui a vécu au sud de Kourou près des Amérindiens. Accoudés au bar, quatre paysans de Saint-Paul dans l'Oise sirotent un ti punch Belle Capresse. "Cayenne, les travaux forcés, les bananes", lance Bernard. "J'ai fait tous les pays où y a du rhum, pas la Guyane", observe Carol qui ne situe pas l'endroit. "Le punch et les belles filles", dit Aimé. Et quand on lui demande où est-ce ? "Ben, là-bas..." "En France, complète son camarade Eric, vers les States." Un couple basque est venu boire un planteur non loin d'eux. Eztitxu est heureuse "qu'on ait cette région en France". Son ami Yoan est plus érudit : "Les Guyanais sont français et vivent dans un DOM-TOM. Ils parlent le français, mais ils parlent aussi leur langue. Je n'en suis pas sûr, mais j'ai entendu des mots qui ne sont pas de ma langue et qui me le font penser. Je sais que c'est en France, dans le Sud, vers l'océan... L'océan avec de l'eau." Est-il au courant des fusées ? "Vous parlez de la NASA ?" Et quand on lui suggère le bagne, il capitule : "Langue au chat"!

Vite une nouvelle campagne de promotion.

FXG, à Paris

Salon de l'agriculture 2015 - fin de partie avec la Guyane

Bilan du salon

La grande surprise de cette édition du salon de l'agriculture qui vient de refermer ses portes, c'est la bière de Guyane. "On a hésité à l'emmener, témoigne François Jean-Hubert de la chambre d'agriculture, pas pour sa qualité, mais l'offre est telle en métropole..." Finalement Ils ont pris le risque, relevé le défi et il y a eu une médaille à la clé ! Pas encore de l'or, du bronze, mais surtout les gens l'ont aimée. "Il y a des personnes qui me demandaient la bière par caisse et on n'a pas tenu jusqu'à la fin du salon." Ils avaient tout de même emmené 2,5 tonnes en bouteilles et une quinzaine de futs. Les touches n'ont pas manqué auprès de professionnels intéressés, mais la logistique n'étant pas au rendez-vous, le prix à l'export serait vite trop élevé...

Le salon s'est plutôt bien déroulé dans son ensemble. Il y a bien eu quelque inquiétude avec les ramboutans qui sont arrivés avec trois heures de retard le premier jour, mais tout est vite rentré dans l'ordre. L'organisation était fonctionnelle même si le stand n'était pas le plus beau. "Nous, ce qui a compté, c'est la qualité de nos produits et des hôtesses. On n'a pas misé sur le stand, pas emmené nos posters ni nos affiches, mais on s'est amenés nous !"

Avec un budget d'un peu plus de 110 000 euros abondés principalement par la Région et le CNES, le syndicat des jeunes agricultures a eu la main libre pour agir à sa façon. "Quand on fera la différence à la fin, on aura quand même un peu d'argent, indique François Jean-Hubert. Nos objectif, ce n'est pas de gagner de l'argent, c'est de retomber à zéro. Si on avait voulu dans les frais, on aurait du multiplier les prix de nos produits par deux ou trois !" L'objectif essentiel était que la Guyane soit présente au salon où s'exposent toutes les agricultures de France ! Ce qui n'a pas toujours été le cas.

FXG, à Paris

Salon de l'agriculture 2015 - fin de partie avec la Guyane

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:09
Didier Robert et GPL

Didier Robert demande à GPL de financer la continuité territoriale dans le sens métropole-Réunion

Ils devaient se voir depuis le mois de septembre, depuis que la ministre a fait l'annonce d'une modification du dispositif d'aide à la continuité territoriale.

Quand ils se sont vus en novembre au Sénat, ils se sont affrontés sur les 10 millions du budget du SMA versés à la continuité territoriale. Une bataille remportée par le Didier Robert même si l'Assemblée a donné la victoire finale à la ministre. Depuis la Région a rebâti son dispositif d'aide à la continuité territoriale en l'améliorant. "Après le déplacement de Mme Pau-Langevin à la Réunion, raconte Didier Robert, j'ai demandé à la rencontrer pour voir dans quelle mesure on peut prolonger notre partenariat qui avait très bien fonctionné de 2010 à 2014. Nous avons eu enfin ce débat, un peu tardif, puisque les dispositifs sont aujourd'hui mis en oeuvre." Le sien est opérationnel depuis le 16 février et apporte une aide annuelle de 450 pour les foyers les plus modestes et 300 pour les classes moyennes ; 10 000 bons ont été émis en dix jours. Celui de l'Etat a reçu son "approuvé communautaire", mais il n'est pas encore efficient.

Didier Robert a voulu ainsi démontrer à la ministre, le 26 février dernier, que son dispositif répondait à une demande forte et que le dispositif Etat ne fonctionnerait pas à la Réunion : Moins intéressant et concurrencé par le dispositif Région non cumulable. "Les budgets de la continuité d'Etat ne seront sans doute pas consommés", pronostique le président de Région. Il a donc formellement demandé à la ministre hier matin de travailler à la prise en charge par l'Etat du dispositif continuité territoriale dans le sens Métropole-Réunion. "Ca se faisait jusqu'en 1994, explique Didier Robert, L'ANT (LADOM d'alors, NDLR) émettait des bons voyages pour les Réunionnais qui vivaient en métropole." Son projet est de s'inspirer des congés bonifiés avec la prise en charge d'une partie du billet d'avion tous les trois ans. Il estime l'enveloppe nécessaire à 6 ou 7 millions d'euros. La ministre ne serait pas fermée au débat selon son visiteur qui voit là un bon moyen de proposer aux Réunionnais un dispositif de continuité territoriale complète. La ministre n'a procédé à aucune déclaration suite à cette rencontre.

FXG, à Paris

Didier Robert et GPL

Logement social et réhabilitation

"Les moyens mobilisés par l'Etat pour le logement social à la Réunion ne sont pas suffisants." Didier Robert regrette la baisse de la Ligne budgétaire unique de 10 millions d'euros, des mécanismes de défiscalisation logement social mal opérant, et un abondement de l'Etat au Fonds Régional d'Aménagement Foncier et Urbain (FRAFU) limité à 16 millions d'euros. "La Région va s'engager fortement sur la réhabilitation du logement social ancien en inscrivant 16 millions de crédits même si ce n'est pas notre job de le faire, mais je demande à l'Etat de s'engager d'avantage sur le neuf. 16 millions d'euros sur le FRAFU, c'est insuffisant !" Une manière de répliquer à une pique ministérielle lors d'une séance de question au gouvernement. GPL avait alors dénoncé le fait que la Région retire une partie de ses financements au FRAFU. "Entre 2011 et 2014, précise Didier Robert, la Région a mis 22 millions sur le FRAFU et nous servons de garantie d'emprunt à hauteur 180 millions, soit 1600 logements. Elle ne peut dire comme elle le fait que la Région n'intervient pas sur le logement social !" Didier Robert admet donc la baisse de sa participation au FRAFU mais un apport de 16 millions sur la prochaine période au bénéfice de la réhabilitation des logements sociaux anciens. "Autant que ce que met l'Etat sur le neuf !", conclut-il.

Didier Robert et GPL

GPL oppose ses vérités

A la lecture du JIR du 27 février, la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin a découvert ce qu'avait déclaré Didier Robert à la presse à la sortie de leur entretien du 26 février. Sa réaction n'a pas tardé vis ce communiqué :

George PAU-LANGEVIN s’est entretenue avec Didier ROBERT, Sénateur et Président du Conseil régional de La Réunion, sur, d’une part, le dispositif d’aide à la continuité territoriale et, d’autre part, sur la question du logement social. 

S’agissant de l’aide à la continuité territoriale, la Ministre a rappelé le souhait de l’Etat de recentrer prioritairement ce dispositif vers les publics étudiants ou en formation professionnelle. La Ministre a souligné que, pour ces derniers, l’effort budgétaire du Gouvernement est en augmentation de plus de 2 millions d’euros. 

Contrairement aux commentaires de Monsieur ROBERT, le Gouvernement soutient avec détermination le principe de la mobilité des Réunionnais notamment, les plus démunis. Depuis le 14 février dernier, le nouveau dispositif géré par LADOM est opérationnel. Pour sa part, la Région Réunion a fait le choix de financer un dispositif de continuité très large qui repose sur des critères et des orientations budgétaires assumés. Le Gouvernement n’entend pas compléter ces mesures propres à la collectivité contrairement à la demande formulée. 

Par ailleurs, la Ministre a rappelé au Président de la Région Réunion son souhait de voir le financement de la mobilité des Réunionnais en formation professionnelle régularisée au plus vite, pour la partie due par le Conseil régional, en raison du niveau de la dette cumulée (près de 2 millions d’euros). 

Sur le logement social, la Ministre a rappelé l’effort budgétaire conséquent dans ce domaine : LBU sanctuarisée, défiscalisation en faveur du logement social préservée et modernisée, défiscalisation en faveur du logement intermédiaire augmentée, Plan logement bientôt signé, opérations ANRU II validées et bientôt lancées. 

Le Gouvernement a toujours respecté ses engagements pour apporter des solutions concrètes aux difficultés des Réunionnais en matière de logement et pour soutenir le secteur du BTP. Le Gouvernement appelle de ses voeux un engagement plus marqué des collectivités territoriales, et notamment de la Région Réunion, qui, récemment, n’a pas souhaité reconduire son intervention budgétaire dans le fonds FRAFU destiné notamment à l’acquisition et l’aménagement foncier.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:02

Le Conseil d'Etat valide les élections municipales de Bras-Panon

Sans surprise vendredi le Conseil d'Etat a confirmé l'élection de Daniel Gonthier à la mairie de Bras-Panon en mars dernier. Hugues Marie-Louise, candidat malheureux sur la liste de M. Ratenon, qui avait d'abord saisi en vain le tribunal administratif de Saint-Denis, a poursuivi la procédure devant la plus haute juridiction administrative. L'affaire a été examinée le 12 février et déjà, les conclusions du rapporteur public inclinaient dans le sens d'un rejet de la requête de Marie-Louise. Ses motifs de protestation, des signes distinctifs sur les bulletins de vote, du matériel municipal (photo, podium) au bénéfice du seul candidat sortant, ont été anéantis. La requête est rejetée et M. Gonthier est confirmé à la tête de sa mairie.

FXG, à Paris

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 07:18

19 candidats à la présidence de France Télévisions

Il semble qu'il y ait foule au portillon pour le renouvellement du président de France Télévisions qui devrait être révélé le 22 mai prochain par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Si pour l'heure, seul le Martiniquais d'origine, Alexandre Michelin, DG de Microsoft MSN Europe, Moyen-Orient et Afrique, a déclaré publiquement sa candidature, quelques noms circulent. Le premier d'entre eux, Rémy Pfimlin, actuel président du groupe audiovisuel public, devrait logiquement être candidat à sa succession. On évoque aussi le nom du patron du groupe Le Monde, Louis Dreyfus (qui a encore démenti il y a trois jours), ou celui du patron l'Agence France Presse, Emmanuel Hoog. Quoi qu'il en soit de cette liste mystérieuse, le Conseil réprésentatif des Français d'Outre-mer (CReFOM) a commencé de s'entretenir avec certains d'entre eux depuis une dizaine de jours. C'est l'écrivain Claude Ribbe qui reçoit les impétrants. Si le CSA doit retenir six candidats, il y en aurait déjà 19 !

Ces entretiens que mène le CReFOM font suite à la réunion que le président du CSA, Olivier Schrameck, a eu il y a quelques semaines avec des représentants du CReFOM, dont Patrick Karam et Claude Ribbe. Le CSA et le CReFOM s'étaient alors mis d'accord pour que des questions relatives à la place de l'outre-mer sur les chaînes du groupe audiovisuel public en général et sur France Ô en particulier soient posés aux candidats. On comprend dès lors pourquoi les candidats, même encore clandestins, prennent le temps de répondre aux convocations du CReFOM.

FXG, à Paris

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:14

Bière et ramboutan au stand de la Guyane

Ils sont 7 exposants guyanais à participer au salon international de l'agriculture qui se tient jusqu'au 1er mars à Paris. Sous le pavillon de la Région Guyane et du CNES, un grand stand commun, au coeur du hall des Régions de France et d'Outre-mer. Il est tenu par 7 hôtesses, des guyanaises recrutées dans l'Hexagone comme Cynthia, la Parisienne, ou Lucie, lilloise originaire de Cayenne et habituée du salon.

La Guyane au salon de l'agriculture

Jusqu'à présent, elle avait travaillé pour le stand de la Martinique et celui des melons Philibon. "Je suis venue donner un coup de main à la demande d'une amie guyanaise", confie-t-elle avec un sourire. Les filles proposent les spécialités guyanaises, des jus, de la Belle Cabresse, des planteurs, du poulet boucané ou de la "Jeune gueule". La bière de Guyane que fabrique depuis trois ans M. Farruggia à Matoury a décroché le bronze pour sa première participation au concours général agricole.

La Guyane au salon de l'agriculture

"On a amené 4 tonnes de produits", confie François Jean-Hubert, secrétaire général de la chambre d'agriculture et pilote de l'opération. Il y a eu 50 000 euros de subventions pour le stand et 30 000 euros pour les billets d’avion d'une quinzaine de personnes et les 4 tonnes de fret.

La Guyane au salon de l'agriculture

Le stand a déjà vu passer des figures du monde politique comme l'ancien ministre Xavier Bertrand, le maire de Paris, Anne Hidalgo, ou m^ême le Premier ministr, lundi. "un peu rapidement", regrette Eliette Antoinette. Mais l'arrêt d'Alain Juppé, mardi, sur le stand de la Guyane a été fort remarqué.

FXG, à Paris

La Guyane au salon de l'agriculture

"Létchi guyanais"

"2,5 euros les 5." Le produit phare c'est le ramboutan ! Joseph Ya Hu et Patrice Jong Lau, de Cacao, testent le "létchi guyanais" auprès de la clientèle parisienne du salon. Le fruit attire, mais il montre aussi ses faiblesses à l'export : "Il n'aime pas voyager dans des cartons, explique un spécialiste, il noircit très vite." "Exporter les ramboutans, c'est difficile, souligne Joseph. C'est un fruit compliqué à ramasser et qui voyage uniquement par avion..." Les deux hommes, membres du syndicat des jeunes agriculteurs, ont planté en ramboutan sur moins de deux hectares chacun. Il faut attendre 5 ans avant que ça ne donne. Ils sont donc diversifiés agrumes et maraîchage chez le premier, bananes, ignames et vivrier chez Patrice. A l'heure actuelle, la production de ramboutan est écoulée de février à mai sur les marchés du samedi. Et comme pour les maracudjas, le marché guyanais absorbe toute la quantité produite.

La Guyane au salon de l'agriculture

437 palmiers

Nicolas Coralie du parc naturel régional expose le projet de la maison du palmier à Roura. "Le premier écomusée de Guyane pourrait ouvrir en septembre." On y découvrira les Savoir faire amazoniens comme la vannerie ou l'agrotransformation. Ce devrait être aussi le lieu où va se construire une banque de données scientifiques sur les palmiers amazoniens dont on a recensé pour l'heure 437 espèces différentes. "Les Brésiliens, les Péruviens ont des tonnes d'application avec les fruits des palmiers et nous n'en faisons rien en Guyane", regrette Nicolas Coralie.

La Guyane au salon de l'agriculture

Kwak

Toute la famille Antoinette ou presque a quitté Kourou et pris ses quartiers au stand guyanais du salon. Eliette, la patronne, Jean-louis, le mari, Nadia, la fille et Sophie Christophe, leur partenaire, ont arrangé leur bout de stand personnellement, comme l'an dernier ! 180 kilos de manioc en magasin. "Cette année, prévient Eliette, je n'irai pas à la foire de Paris au mois de mai." Le bruit, la foule, les longues journées au parc des expositions, l'hébergement à l'hôtels sont fatigants... "Mais, précise-t-elle aussitôt, mes produits y seront." Tous les Guyanais qui vivent dans l'Hexagone savent que c'est dans les foires et salons qu'ils peuvent refaire le plein de kwak.

La Guyane au salon de l'agriculture

François Jean-Hubert, secrétaire général de la chambre d'agriculture

"Des taux de couverture en constante augmentation"

Quels sont les freins au développement de l'agriculture guyanaise ?

Le premier frein reste l'accès au foncier. Certes, les délais sont moins longs qu'avant, mais il faut encore attendre trois ans pour avoir un terrain ! Ajouté à cela, le problème de l'installation pour les jeunes, voilà les deux freins principaux à notre développement.

Y a -t-il une main d'oeuvre salariée agricole importante ?

Pour la plupart de nos exploitations qui sont naissantes, l'embauche est difficile. Ce sont des structures familiales avec un couple, parfois un enfant en âge de travailler... L'agriculteur donne du travail aux saisonniers quand il y a des récoltes de produit de saison ou quand il y a des manipulations à faire... Une exploitation qui tourne bien a en général deux ou trois ouvriers avec elle. C'est un secteur d'activité porteur d'emploi au moins pour celui qui était demandeur d'emploi et qui se lance comme agriculteur.

L'autonomie alimentaire est-elle possible en Guyane ?

Notre meilleur exemple, ce sont les oeufs. Nous sommes à 99 % de couverture du marché guyanais. Avec le porc, nous sommes à 34 %. Ca peut paraître bas, mais il y a quelques années, nous étions encore à 14 % ! Sur le bovin, on est à plus de 50 %. Ce sont des taux qui sont en constante augmentation. Nous sommes mauvais élèves avec la volaille avec 1 %, mais c'est parce que nous avons un problème d'abattoir. On ne pas abattre pour le moment, mais nous avons la capacité de produire. Et sur le maraîchage, on est là aussi quasiment sur du 100 %.

Qu'exportons-nous ?

Des produits transformés comme le rhum,  les confitures, les condiments, le kwak, la kassav... Nous essayons de faire connaître le ramboutan, mais on n'a pas trouvé la solution pour le faire arriver dans un état convenable en métropole. Là, on  est plus dans un problème de logistique... La Région nous aide pour négocier au niveau du prix du fret aérien et des transitaires pour avoir un coût au plus bas sinon le produit guyanais devient excessivement cher quand il arrive en métropole. C'est là qu'on pêche, pas au niveau de nos capacités de production.

Propos recueillis par FXG

 

 

 

Deux médailles pour la Guyane

Au concours général agricole, deux produits guyanais ont été salués chacun par une médaille de bronze : la bière Jeune gueule, fabriquée à Matoury, et le rhum vieux Saint-Maurice, La Cayennaise 10 ans. Les diplômes ont été remis hier après-midi à Paris par Stéphane Le Foll et George Pau-Langevin.

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:00
La Martinique au salon de l'agriculture

La Martinique soigne son image au salon de l'agriculture

D'année en année, la Martinique affiche toujours plus beau au salon international de l'agriculture. Dans le hall des Régions de France, la Chambre d'agriculture a pris deux grands espaces. L'un est semi ouvert et propose une présentation de tous nos fruits et légumes péyi avec leur nom. C'est là que siègent les hôtesses, toute en costume créole, et que l'on promeut les produits, les stands, la destination. L'orchestre créole et le chanteur Sidoine Ademar interpellent les passants. Ca danse et ça bouchonne devant le stand martiniquais !

La Martinique au salon de l'agriculture

La chambre d'agriculture a pris un autre emplacement, un ilot pour accueillir le musée de la banane, les fleurs, les punchs, les épices, les condiments, la crêperie martiniquaise... Non loin, l'association des Rhums AOC a installé son bar dans une grande case créole. La Banane de Guadeloupe et de Martinique est dite désormais française depuis que le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, l'a ainsi rebaptisée mercredi. L'UGPBan s'est étalé sur au moins 100 m2. Un peu plus loin, c'est le stand des rhums Clément, JM et Damoiseau. Hier l'après-midi a été bousculé par la fameuse remise des diplômes du concours général agricole et la visite de la ministre des Outre-mer George Pau-Langevin qui a considérablement contribué à engorger les travées pour le plus grand bonheur des exposants.

La Martinique au salon de l'agriculture

Les visites politiques n'ont d'ailleurs pas trainé. Mardi, sont venus saluer leurs amis d'Outre-mer, l'UMP Xavier Bertrand, la maire de Paris, Anne Hidalgo, et le candidat à la présidentielle de 2017, Alain Juppé. Le Premier ministre est passé, un peu rapidement, lundi. Quant au chef de l'Etat, il n'est pas allé jusqu'aux stands des Outre-mer samedi quand il a visité le hall des régions de France. Pour sauver le coup, l'ODEADOM a conduit une délégation d'exposants ultramarins jusqu'à lui.

FXG, à Paris

Le président a été décoré du pin's de "la banane française" qu'il porte à son revers, sous la Rosette. Il est face à une délégation d'agriculteurs des Outre-mer français.

Le président a été décoré du pin's de "la banane française" qu'il porte à son revers, sous la Rosette. Il est face à une délégation d'agriculteurs des Outre-mer français.

Dominique de la Guigneraye, ambassadeur des rhums Clément, remet toujours un flacon de rhum aux hommes politiques qu'il croise, de droite ou de gauche, c'est du lobbying ! Ici, l'heureux élus est Xavier Bertrand, ancien ministre UMP.

Dominique de la Guigneraye, ambassadeur des rhums Clément, remet toujours un flacon de rhum aux hommes politiques qu'il croise, de droite ou de gauche, c'est du lobbying ! Ici, l'heureux élus est Xavier Bertrand, ancien ministre UMP.

Les deux hôtesses Marie-Laure et Miguèle préparent le melon pour la grande dégustation offerte au public du salon par la chambre d'agriculture de la Martinique et Caraïbes Melonniers. Quand ce n'est pas du melon, c'est du blan manjé si ce n'est du punch...

Les deux hôtesses Marie-Laure et Miguèle préparent le melon pour la grande dégustation offerte au public du salon par la chambre d'agriculture de la Martinique et Caraïbes Melonniers. Quand ce n'est pas du melon, c'est du blan manjé si ce n'est du punch...

Le directeur et le président de l'Union des groupements de producteurs de bananes, Philippe Ruelle et Eric de Lucy viennent de présenter leur nouveau conditionnement de la banane qui permet de la vendre au doigt, à l'unité ! Stéphane Le Foll vient de prendre en main la communication de la banane. Ce ne sera plus "la banane de Guadeloupe et de Martinique", ce sera "la banane française" et ,en dessous, "cultivée en Martinique et en Guadeloupe". Il s'agit rappelons de 260 000 tonnes de fruit à écouler sur le marché franco-européen.

Le directeur et le président de l'Union des groupements de producteurs de bananes, Philippe Ruelle et Eric de Lucy viennent de présenter leur nouveau conditionnement de la banane qui permet de la vendre au doigt, à l'unité ! Stéphane Le Foll vient de prendre en main la communication de la banane. Ce ne sera plus "la banane de Guadeloupe et de Martinique", ce sera "la banane française" et ,en dessous, "cultivée en Martinique et en Guadeloupe". Il s'agit rappelons de 260 000 tonnes de fruit à écouler sur le marché franco-européen.

L'or pour la favorite

L'or pour la favorite

11 médailles d'or au concours général des rhums

11 médailles d'or sur un total de 27 sont venus saluer la qualité de l'AOC Martinique.

L'or est venu récompenser parmi les rhums blancs AOC à 50 ° le Coeur de canne de la Favorite, tandis que le rhum Clément canne bleue 2014 et le JM sont en argent et le Dillon en bronze. Dans la catégorie blanc AOC 55 °, pas d'or, mais l'argent pour HSE qui reçoit la même récompense pour sa cuvée Lamazou à 40 %.

Parmi les punchs, deux médailles d'or seulement pour la crème de rhum vieux et le Schrubb de Clément qui récolte aussi trois médailles d'argent avec son punch café, son punch passion et son punch coco. Argent encore pour le punch Guarana gingembre de Dillon, le punch cristal coco de Saint-James. Enfin, le punch pina colada de Clément reçoit le bronze.

Côté rhums vieux, quatre médailles d'or pour Saint-James (Bally 3ans, Fleur de canne 3 ans, Quintessence 7 ans et 2000 10 ans). Dillon en prend trois pour son vieux de 3 ans à 43 °, son VSOP 7 ans et son XO 10 ans. HSE en prend une pour son Black Sherif 3 ans d'âge à 40 °.

L'argent récompense HSE et son extra vieux 2004, la grande réserve XO Depaz 10 ans, et le sélection club 10 ans de Dillon

La Favorite prend le bronze pour son Coeur de rhum 4 ans et JM pour son multimillésime 7 ans.

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