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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 06:23

La Guadeloupe à la manif des avocats à Paris

Manfi-avocats-paris.jpgLe conseil de l'ordre du barreau de la Guadeloupe était représenté, mercredi à Paris, lors du défilé, de République à Opéra, des avocats, notaires et huissiers de justice. Ils ont manifesté contre la loi Macron et la réforme des professions juridiques réglementées, présentée le matin même en conseil des ministres. Le barreau de Guadeloupe était représenté  par un rmembre du conseil de l'ordre, Christophe Cuartero, et par Marie-Pierre Saget qui a son cabinet secondaire à Pointe-à-Pitre. Ils ont été rejoints par des confreres ayant exercé en Guadeloupe. avec sa banderolle, la délégation a été très applaudie par les autres manifestants.

FXG, à Paris

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 07:45

Le personnel d'Air Caraïbes concourt pour le meilleur gâteau d'anniversaire

personnel-Air-Caraibes.jpgAir Caraïbes aime fêter l'anniversaire de son premier vol transatlantique de façon insolite. On a connu ainsi le défilé de mode, la "fashion week", le chanté Nwel, le repas gastronomique, chaque fois à 10 000 mètres d'altitude... Cette année, pour célébrer les onze années d’exploitation transatlantique, la compagnie a lancé en interne le concours du meilleur gâteau d’anniversaire au profit de ses clients. Ce sont donc aux 1750 clients de la compagnie qui voyageront le 12 décembre à bord de tous ses vols transatlantiques, que reviendra le plaisir de désigner le meilleur gâteau d’anniversaire, celui qui correspond le plus à l’évocation des Antilles et à la sensibilité de leur palais de gourmets. A l’issue de ce vote, des cadeaux seront offerts à tous les passagers, mais également aux finalistes. Les gagnants remporteront des diners gastronomiques et des stages chez de prestigieux cuisiniers. Les trois gâteaux sélectionnés seront insérés dans l’offre de prestation de la compagnie servie à bord en 2015.

FXG, à Paris

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 07:40

Philippe Wahl en visite

Philippe Wahl, PDG du groupe La Poste, arrive en Martinique mercredi 10 décembre, puis sera en Guadeloupe le 12. Ce déplacement s'inscrit comme une étape dans le tour de France qu'il a entamé en septembre pour présenter son plan stratégique aux managers de La Poste. Il rencontrera dans les deux îles les directeurs départementaux, les responsables des bureaux de Poste, des centres de tri et de courriers et les directeurs des ressources humaines. Les enjeux sont de taille car en 2020, le volume du courrier traité par La Poste aura diminué de 50 %. En 2007, La Poste traitait 18 milliards de plis, en 2020, ce ne seront plus que 9 milliards. Il faut donc moderniser les services et trouver des activités à développer pour les facteurs. Le groupe travaille déjà sur la numérisation comme les lettres en ligne qui permettent de supprimer tout délai d'acheminement.

"La Poste veut rester un service public local, indique un porte-parole du groupe. Nous sommes un des plus gros employeurs aux Antilles et il faut sauvegarder l'emploi et participer à sauvegarder les entreprises." En Martinique, La Poste emploie 1285 personnes en Martinique, 1402 en Guadeloupe (Îles du nord incluses) et 593 en Guyane.

FXG, à Paris

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 07:28

José Hayot, propriétaire avec son père Yves de la distillerie du Simon au François, a reçu lundi au ministère de l'agriculture le Prix d'excellence pour les rhums HSE.

Jose-Hayot.JPG"Nous sur-vieillissons nos rhums"

Que représente ce prix d'excellence décerné par le centre national des expositions et concours agricoles et le ministère de l'Agriculture par rapport au concours général agricole ?

Ce prix d'excellence consacre trois années de médaille d'or du concours général agricole, 2012, 2013 et 2014. C'est un prix qui est sensé illustrer plusieurs années de travail bien fait, d'innovation, de suivi de qualité...

Qu'est-ce qui distingue les rhums HSE des autres AOC martiniquais ?

Tous les rhums de Martinique se valent ! Peut-être que HSE a une démarche un peu particulière dans le sens où nous avons la volonté de vieillir le rhum un peu différemment. Nous sommes toujours à la recherche de l'innovation et nous travaillons avec la collaboration de plusieurs autres marques de rhum du monde entier puisque nous avons une gamme appelée "Les finitions du monde" et nous allons chercher des tonneaux de whisky, de porto dans lesquels nous sur-vieillissons nos rhums pendant une année. C'est une des particularités de leur vieillissement... Tout ça relève d'une dynamique qui fait que nous sommes une marque assez jeune et assez attrayante. Notre différence, c'est la pêche qu'on met dans le produit !

Comment se comporte votre produit à l'export ?

Il y a deux exports pour nous : il y a l'export en France métropolitaine et le grand export, à l'international. Dans l'Hexagone, nous sommes en forte croissance, en grand export, nous travaillons avec quelques pays, mais le grand export coûte terriblement cher, surtout lorsqu'il est porté par une seule marque. Donc, nous ne sommes pas encore arrivés à développer fortement le grand export, nous sommes un peu plus dans le domaine de la confidence.

Etes-vous satisfait de la politique des contingents pour l'export vers l'Hexagone ?

Les contingents ne nous posent pas de problème ; ils sont un avantage fiscal. Ils posent très clairement plus d'avantages que d'inconvénients. Le jeu est de valoriser la quantité disponible et la manière d'y arriver est de développer des marchés  de rhum vieux à valeur ajoutée plus que pour le rhum blanc. Les contingents sont un dispositif qui nous permettent d'exister déjà pour commencer.

Prix-excellence-HSE.JPGLa réforme des contingents et de la fiscalité du rhum des des DOM est-elle satisfaisante ?

Sans entrer dans des détails techniques, je considère que nous avons beaucoup de chance de bénéficier des contingents et des avantages fiscaux dont nous disposons aujourd'hui. Bien entendu, il faut se battre pour préserver cela, ce n'est pas chose facile, mais soyons déjà satisfait de ce que nous avons.

Vous avez été très proche d'Edouard Glissant, avez-vous songé à lui dédié une cuvée ?

Non, je ne pense pas, c'est du domaine de l'intime ! Il est inimaginable que l'on puisse utiliser son nom à des fins commerciales. Nous avons déjà la grande chance à l'habitation Saint-Etienne d'avoir inauguré un chaix de vieillissement dans lequel nous avons fait un lieu de culture et d'exposition avec Edouard Glissant. Il a souhaité y apposer son nom donc nous avons les foudres Edouard-Glissant à l'habitation Saint-Etienne, c'est déjà un honneur largement suffisant pour en vouloir d'autres.

Propos recueillis par FXG, à Paris 

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 07:53

La Martinique veut miser sur la silver économie

Delegation-Mque-Silver-economy.JPGParce que la Martinique sera, avec la Guadeloupe, le département le plus âgé de France à l'horizon 2030 avec 36 % de personnes de plus de 60 ans, la Chambre de commerce et d'ndustrie a proposé à une une dizaine d'acteurs déjà impliqués dans le marché des séniors un voyage d'études à Paris. Manuel Baudouin, le président de la CCIM, estime qu'il est indispensable de développer en Martinique des produits et services pour les seniors : "Notre mission est de fournir aux porteurs de projets un maximum d’outils afin qu’ils puissent entreprendre dans cette filière et que celle-ci devienne un axe de développement pour l’économie de notre territoire. Cette évolution démographique doit être une source d’opportunités pour nos entreprises. ».  

Au programme, le deux jours au salon Silver economy expo qui regroupe un salon des services d'aide à la personne, le Solulo (salon des résidences seniors, maisons de retraite et EHPAD) et la Maison du Mieux Vivre (innovations qui facilitent le quotidien à domicile), et pour finir une visite au cluster Silver Valley à Ivry-sur-Seine dont le président s'était rendu en Martinique le 30 octobre dernier. Ce cluster  a pour mission d’accélérer le développement d’activités économiques innovantes, en faveur des seniors, pour générer de la croissance et de l’emploi en Ile de France ». En 2013, Silver Valley comptait 50 entreprises et 645 emplois. LA CCIM est d'ailleurs en train de finaliser une convention de partenariat avec le cluster.

Salles-de-bain-securisees.JPGDominique Jérôme de l'association d'aide à domicile et Sylvie Maréchal de Noradom services font partie de la délégation. " Il faut nous préparer à notre future dépendance tout en favorisant le maintien à domicile", explique le premier. "Nous avons encore beaucoup de retard, poursuit Sylvie Maréchal. Nous devons revoir l'écosystème des aménagements qui sécurisent nos espaces de vie et aménager les futures constructions." La silver économie propose une nouvelle façon de concevoir notre vie à la maison. "Qui mieux que nous pourra s'occuper de nous ?", interroge Hervé Honoré du groupe Shiva. "C'est avant d'entrer dans le 3e âge qu'il faut penser à réaménager son lieu de vie", insiste Sylvie Maréchal. Il faut donc anticiper en transformant l'aménagement de sa cuisine (baisser les placards), de sa salle de bain (douche à l'italienne)... Il y a donc un potentiel pour les entreprises artisanales.

Plus globalement, la silver economie doit trouver à s'épanouir dans les secteurs de la santé, l'agro-alimentaire, le commerce (habillement, hygiène, confort), le logement, les services à la personne, les TIC, le transport. "Les possibilités de développement sont donc variées", conclut Marinette Torpille, élue de la CCIM qui était du voyage. La prochaine étape, en 2015, devrait être un salon de la silver économie en Martinique.

FXG, à Paris


Un marché balbutiant

Herve-Honore-et-Charles-Dauman-societe-Shiva.JPGL'association d'aide à domicile de Dominique Jérôme emploie 44 salariés au service de 200 bénéficiaires, Noradom 30 salariés pour 150 bénéficiaires et la société Shiva emploie 25 personnes en Martinique et 18 Guadeloupe au bénéfice de 130 et 85 clients.

Plus globalement, selon Nathalie Palcy-Pavadé du conseil général, 18 000 personnes travaillent dans ce secteur dont 8 000 de gré à gré. Ce chiffre pourrait être multiplié par trois d'ici 2013. Le conseil général, rappelle Louis Labonne, injecte déjà 190 millions d'euros pour 10 000 bénéficiaires. Ce secteur doit toutefois offrir de la qualité et il faut donc qualifier les personnels.

Agnès Fafard de la CACEM est déjà impliquée sur le terrain de la formation des aidants. "Le plan local d'inseertion et d'emploi suit 1355 personnes en difficulté et 70 de cs effectifs sont susceptibles d'être formés et employés dans ces métiers." On vient repérer les métiers, explique-t-elle, les voies de qualification et de recrutement. Plus les auxiliaires de vie seront professionnalisés, plus on aura de fidélisation." Pour cela, il existe des dispositifs de financement ou d'aides fiscales.


La robotique au service de la dépendance

devant-le-cyberdroid.JPGLe salon de la silver economy est comme tous les salons un lieu où l'on présente toute forme d'innovation. Ainsi la robotique, la domotique et les objets connectés y trouvent leur place, à l'instar de France Robotique qui présentait son cyberdrïde. Un robot capable de ramaserpour vous  un objet tombé à terre et de rendre quelques menus seervices d'aide à la personne.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 07:49

Caraibexpat ou le networking international

Caraibexpat.jpgCaraibexpat, "réseau d’entraide des caribéens d’ici et d’ailleurs" a invité la semaine dernière à la maison de la Martinque à Paris Mariana Pereira, chargée d’affaires de l’ambassade du Panama ainsi que deux intervenants qui ont parlé de leur parcours : Mairé Rosa depuis Atlanta (aux Etats-Unis) et Julien Chipotel de retour du Brésil.

Si Panama n’est pas nécessairement dans le top 5 des destinations, il est pourtant le 2e pays le plus compétitif de la région pour les affaires. Ses taux de croissance et de chômage, respectivement 7% et 4% tranchent avec la morosité ambiante en Europe. Le tourisme y est en plein essor avec 3 millions de visiteurs et, en plus de l’élargissement du canal, le pays projette de se doter d’un aéroport de 57 portes d’embarquement avec un flux de 18 millions de passagers par an. "Beaucoup de multinationales se sont installées au Panama ces dernières années et nous sommes en manque de main d’œuvre de qualité, a indiqué Mariiana Pereira. Il faut aller frapper aux portes des entreprises car nous sommes en demande."

Mairé Rosa, une Marie-galantaise expatriée aux Etats-Unis a témoigné de son périple via skype. Cette jeune entrepreneuse est à l’origine du site www.relayshopusa.com, une plateforme de réexpédition de colis des Etats-Unis vers le monde entier qu’elle a eu l’idée de créer suite à une simple anecdote personnelle. Elle a informé le public sur les modalités de création et de gestion d’une entreprise sans apport de capitaux externes aux Etats-Unis, notamment le bootstrapping, les formalités administratives assez simples et réalisables en ligne sans besoin d’être aux Etats-Unis.

Enfin, Julien Chipotel, un Guadeloupéen dont le rêve était de travailler au Brésil dans le marketing sportif a non seulement réalisé son projet mais en bonus il a décroché son poste à l’occasion de la coupe du monde de football 2014.

Il y aurait plus de 360 000 Ultramarins en France hexagonale selon les résultats d’une étude de la délégation interministérielle à l’egalité des chances des Français d’outre mer réalisée en 2014 et potentiellement 400 000 dans le monde entier. Depuis juillet 2013 caraibexpat.fr s’est lancé pour défi d’en faire un atout. Le site recense et met en relation ceux situés dans leurs régions d’origine ceux expatriés. En un peu plus d’un an, plus de 300 personnes originaires des Antilles et de la Guyane se sont identifiées dans 30 pays différents comme les Comores, l’Indonésie, le Mexique ou encore la Pologne.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 06:37

Taubira reçoit les étudiants de Sciences Po

Caroline-Taubira-Jessi-Charles-Henry.JPGChristiane Taubira recevait mercredi soir dans les salons dorés de la chancellerie, place Vendôme à Paris, une trentaine d'étudiants guyanais dont une majorité scolarisée à Sciences Po. "J'ai de vieilles amours pour les étudiants de Saint-Laurent qui sont entrés à Sciences Po dans le cadre de l'éducation prioritaire." La ministre, en effet, a été membre pendant six ans du jury de sélection et a souvent accompagné les admis à Sciences Po Paris le jour de la rentrée. "C'est important pour moi de vous revoir", leur a-t-elle dit en guise de bienvenue. Outre le droit de suite qu'elle entendait leur offrir ainsi, la ministre leur a demandé d'exposer  les problématiques auxquelles ils sont confrontés au cours de leur cursus universitaire. Trois intervenants étaient donc chargés d'exposer la question du tutorat et de l'accompagnement des nouveaux étudiants, celle du logement et celle des bourses d'études. C'est Jessi Américain, issu avec Nicolas et Vanessa de la 1ère promotion des élèves du lycée Bertème Juminer de Saint-Laurent admis à l'école de la rue Saint-Guillaume, qui a ouvert les prises de paroles.

"Sciences Po nous garantit un logement les deux premières années, puis nous devons nous débrouiller." La Région Guyane a mis en place une solution pour une année supplémentaire avec la Cité internationale universitaire, mais nombre d'étudiants, à l'instar de Roberto, ont du faire des pieds et des mains pour trouver une solution. "On ne peut suivre les cours correctement et travailler en même temps !"

Taubira-et-etudiants-guyanais.JPGUn système de bourse existe pour les aider. Il y a la bourse classique sur critères sociaux, financée par l'Etat et Sciences Po, et celles attribuées par la Région. L'une est d'un montant de 750 par an, une autre de 1 500, c'est selon les revenus des parents. Les étudiants souhaitent que la Région ne distribue qu'une seule bourse d'un montant uniforme. "Même 1 500 euros par an, explique Charles-Henry Asaitie (en 1ère année), c'est très peu pour vivre à Paris." Alors il lance un appel aux élus guyanais : "Il faudrait qu'ils nous proposent des stages ou des jobs d'été, qu'ils nous ouvrent leurs réseaux !" C'est là  tout l'objet de la question des parrainages. Mais outre les problèmes matériels auxquels sont confrontés les nouveaux, il leur faut apprendre une nouvelle méthodologie. "On écrivait sur des cahiers à Saint-Laurent, raconte Caroline Siong, originaire de Javouhey et étudiante en 5e année, et on se retrouve en 1ère année avec des étudiants qui prennent leurs cours sur des Mac !" Charles-Henry aurait sans doute décroché si les plus anciens ne l'avaient encouragé à ne pas lâcher. "C'est très dur au début, dit-il, on doit faire beaucoup de choses en très peu de temps, sans rien connaître à la ville..." Caroline s'est plainte de la difficulté de l'intégration sociale lorsqu'elle était en première année : "Les autres étudiants nous regardaiten un peu de haut au début... Avec le temps et l'arrivée, chaque année de nouveaux Guyanais, ça va mieux."

Christiane Taubira n'a pu assister à l'ensemble des échanges (réunion à Matignon oblige), mais elle a souhaité que l'ensemble de ses invités nouent des liens entre eux, tout en les invitant à rester en contact avec elle, via son conseiller pour les "affaires réservées", Eric Lafontaine.

FXG, à Paris


Jessi ou la génération des premiers diplômés

jessi-americain.JPGJessi est diplômé depuis l'an dernier. Après trois ans à Paris, il a fait sa 4e année à Bogota. "L'avenir de la Guyane passe par son intégration meilleure dans sa zone géographique", lance-t-il citant ses camarades présents qui ont choisi d'aller au Brésil comme Cynthia, en Colombie comme Roberto, au Chili comme Anne-Catherine ou au Quebec comme Caroline. Jessi a ensuite fait un mastère en gestion ressources humaines en alternance chez Saint-Gobain. "J'ai accompagné deux plans de sauvegarde de l'emploi dans deux filiales de ce groupe." Aujourd'hui, il est en recherche d'emploi et reste impliqué dans le réseau informel des Guyanais de Sciences po. Mais il est toujours en lien avec son tuteur, un ancien de Sciences Po devenu directeur des ressources humaines.

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 06:03

"Le nègre des lumières" à l'Artchipel

Scene-opera-negre-des-lumieres.jpg"Le nègre des lumières", l'opéra consacré à la vie du chevalier de Saint-George sera joué sur la scène de l'Atrium à Fort-de-France et celle de l'Artchipel à Basse-Terre le 19 décembre. Si la musique est celle du compositeur guadeloupéen, le livret a été écrit par son biographe Alain Guédé, fondateur de l’association « Le Concert de Monsieur de Saint-George », qui s'attache depuis 1999 à faire vivre le répertoire de celui qu'on a srnommé "le Mozart noir". C'est la première fois que cet opéra sera joué aux Antilles.

Ils seront plus de quarante à faire le déplacement pour cet opéra : six chanteurs solistes, un chœur de seize artistes, un orchestre, celui de la garde républicaine, avec dix-sept musiciens (qui jouent en partie sur la scène), et trois figurants. Les costumes du XVIIIème siècle ont été fournis par l’Opéra de Paris. Pour jouer le rôle titre, ils seront trois : le ténor martiniquais Joël O'Cangha, le violoniste d'origine guadeloupéenne Romuald Grimbert-Barré.et pour interpréter le chevalier dans sa vieillesse, un figurant. On nous promet aussi l'intégration de quelques artistes locaux parmi les choristes et les danseurs.

Orchestre-garde-republicaine.jpgContrairement à son œuvre instrumentale dont l’association a retrouvé l’essentiel, les six – et peut-être sept – opéras que Saint-George a composés ont disparu. Celui qui sera joué aux Antilles a été reconstitué à partir de morceaux épars de ses œuvres lyriques que l'association a retrouvées.

Joel-OCangha.jpgCréé par l’opéra d’Avignon en 2005 dans une mise en scène de Nadine Dufaut (metteur en scène fétiche des Chorégies d’Orange), « Le Nègre des Lumières » a fait l’objet d’une nouvelle version scénique mise en scène, cette fois par Petrika Ionesco et Dadia Iliescu. Ionesco est l’un des metteurs en scène d’opéra les plus prestigieux du monde (Aïda au Stade de France, Nabucco dans les principaux grands stades européens, La Cenerentola à l’opéra de Pékin et, dernièrement Le Vaisseau fantôme à l’opéra de San Francisco).

Cette dernière version a été créée au Théâtre de l’Atrium à Chaville et a tourné sur de grandes scènes de la région Ile-de-France (Nanterre, Mac de Créteil, Théâtre Mogador, Théâtre Silvia Monfort de Saint-Brice) presque toujours à guichets fermés.

FXG, à Paris 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 07:53

Analyse électorale

Bruel-Miss-France-Foucault.JPGA l'exception d'Hinarere Taputu, miss Tahiti, élue première dauphine de miss France 2015, les miss représentant les Outre-mer n'ont guère eu de chance samedi au Zénith d'Orléans. Chloé Mozar, miss Guadeloupe, et Mondy Laigle, miss Nouvelle-Calédonie, ont bien passé le premier barrage en étant retenue parmi les douze demi-finalistes, mais elles n'ont pas pas passé l'étape des cinq finalistes. Au mieux, la Guadeloupéenne a décroché le titre confidentiel de miss sympathie. Les efforts des miss Martinique, Guyane, Réunion, Mayotte et Saint-Martin  (c'était la deuxième participation seulement pour Saint-Martin) sont restés vains et n'ont su séduire suffisamment le jury présidé par Patriiiick Bruel et le vote des téléspectateurs. Il faut dire que Flora Coquerel, miss France 2014, est une métisse franco-béninoise et que, peut-être, la société organisatrice n'a pas voulu réitérer le cas de figure... Miss-Mayotte-Saint-Martin-et-Guadeloupe.JPGC'est en tout cas les commentaires que pouvaient s'échanger certains accompagnants de nos miss d'outre-mer, lors du spectacle Le jury qui rassemblait la chanteuse Shy'm, l'ex miss France 2007 Valérie Bègue, la championne de natation Laure Manaudou, l'acteur de la série Profilage, Philippe Bas, l'humoriste quebecois Stéphane Rousseau ou l'animateur Jean-Claude Rechmann n'a eu la main que jusqu'à la qualification des cinq finalistes. Pour le final, c'est le public qui a téléphoné. Des numéros spéciaux avaient été mis en place pour les ultramarins. Leur participation a-t-elle été à la hauteur ? Les votes n'ont été communiqués que sur la finale. Et si les Polynésiens sont très bien organisés pour téléphoner en masse depuis l'autre bout du monde, il s'en est fallu d'un point seulement pour que le titre suprême échappe à leur candidate au profit de miss Pas de Calais, Camille Cerf. La Tahitienne n'est que première dauphine. C'est la troisième fois que ce titre échoit à Tahiti, tel une malédiction...

FXG, à Orléans


Miss-Tahiti-Martinique-et-Centre.JPGMiss Martinique, Moëra Michalon, était accompagnée de sa mère, de sa grand-mère Amélie Michalon, de sa tante et marraine, Marlène Beauroy, de ses cousines Mylène Hodebourg et Maïté Beauroy, de son frère Marvin et de représentants du comité miss Martinique.

Que ressentez-vous à l'issue du couronnement de miss Pas de Calais  ?

Je suis un peu déçue, certes, puisque si je participais au concours, c'était pour gagner, mais je suis vraiment ravie du moment vécu, de l'aventure... J'ai fait de belles rencontres et je ne garde que de bons souvenirs.

Quand lors de la sélection des douze finalistes, votre nom n'a pas été prononcé, qu'avez-vous pensé ?

Le moment des douze est terrible ! Il y a beaucoup de filles d'un coup qui sont éliminées... C'est le moment où il y a le plus d'émotion... Alors, certes, ça crée de la déception, mais il y a avant beaucoup de personnes qui me soutiennent, ne serait-ce que ma famille qui a fait le voyage jusqu'à Orléans... Mais après j'étais heureuse parce que j'ai des amies qui ont été sélectionnée, notamment miss Tahiti, miss Nouvelle-Calédonie et miss Centre, donc j'étais ravie pour elles.

Que conseilleriez-vous à la prochaine miss Martinique pour emporter le morceau ?

Je lui dirai de rester elle-même, mais je pense qu'il n'y a pas vraiment de recette miracle. Il faut qu'elle donne tout, qu'elle s'investisse à fond, qu'elle reste pétillante tout au long de l'aventure même si des fois, ça peut être difficile. Il ne faut jamais perdre espoir et courage et se dire que tout est possible.

Qu'avez-vous envie de faire maintenant que le rêve de miss France est fini ?

Je n'avais pas prévu d'atterrissage ! Mais je vais déjà profiter de ma famille et mes parents, appeler mes amis... Mon retour en Martiniue est prévu pour le 14 décembre, mais je vais essayer de revoir d'autres miss avec lesquelles j'ai passé de bons moments et avec qui j'ai envie de tisser de bons liens. Je n'ai pas envie de partir comme ça.

 


Miss-Guyane-entouree.JPGMiss Guyane, Valéria Coelho-Maciel, était accompagnée d'une délégation composée de ses parents, de Chantal Marulier, Thierry Sébéloué (le neveu d'Henriette), Pierre-André et Sylvie Léo, Tania Berland-Sandot, Robert Sébas, Sophie Campillo, Tatiana Thuret et Yolaine Charlotte-Bolore, vice-présidente du comité miss Guyane. 

Vous êtes un peu groggy à l'issue de cette élection de la nouvelle miss France...

Je reste un peu sous le choc... Heureusement, j'étais accompagnée et je tiens à remercier tous ceux qui ont parcouru 8 000 km pour moi. Ca me va droit au coeur de les avoir à mes côtés, car malgré le résultat, ils sont contents pour moi et fiers.

N'est-ce pas un peu décevant tout ça pour ça ?

Oui, c'est décevant puisque j'ai tout donné pour être dans les douze sélectionnées de la demi-finale et dans les cinq de la finale pour faire plaisir à ma Guyane et devenir la nouvelle miss France. Je ne suis pas arrivée jusque-là mais je suis quand même fière de ce que j'ai fait. J'espère aussi que la Guyane est fière de moi. Quoiqu'il en soit, je ne regrette rien de ma prestation et j'espère que la Guyane est contente pour moi. Je suis heureuse.

Miss-Guyane-maillot-de-bain.JPGQue conseilleriez-vous à la prochaine miss Guyane pour y arriver ?

Je lui dirai de ne pas planifier quoi que ce soit parce que je m'attendais vraiment à être retenue dans les douze demi-finalistes et de ne pas y être a été un choc pour moi. Alors je lui dirai de rester elle-même.

Qu'avez-vous envie de faire maintenant ?

Maintenant, je ne sais pas. Ca va vraiment dépendre de ce qui va m'arriver... On va voir ce que la vie va me proposer, sinon je vais revenir dans ma belle région et reprendre mes études.

 


Miss-Guadeloupe-Enide-Gastin-Christelle-Collot.JPGChloé Mozar, miss Guadeloupe, était accompagnée par une importante délégation guadeloupéenne (ses parents, la créatrice de son costume traditionnel, Doudou Diez, des représentants de la ville des Abymes...), menée par le président du comité Guadeloupe, Fabien Rostal,

Comment vous sentez-vous après cette cérémonie ?

Je suis très heureuse ! Je ne regrette pas ce que j'ai fait car j'ai donné le meilleur de moi-même. Ca a été une très belle aventure avec des amitiés qui se sont créées et qui vont perdurer ! Maintenant, je suis contente de retrouver ma famille, mon comité et les gens qui m'ont soutenue.

Qu'avez-vous ressentie quand, alors que vous n'étiez plus que douze, votre nom n'a pas été prononcé pour décrocher la finale ?

Miss-Guadeloupe-maillot-de-bain-copie-1.JPGA ce moment-là, on est un petit peu déçue parce que quand on arrive dans les 12, on espère être dans les cinq dernières pour être miss France. C'est un peu décevant, mais après quand on redescend, on réalise qu'on a vécu une belle aventure. Je n'ai pas démérité et si je ne suis pas arrivée à être retenue dans les cinq premières, ce n'est pas parce que je n'ai pas donné le meilleur de moi-même, c'est parce que, malheureusement, il y avait meilleur que moi...

Miss Pas de Calais a mérité sa couronne de miss France selon vous ?

Elle a donné ce qu'elle avait à donner et le public a voté pour elle. je ne peux pas aller à l'encontre de ce que le public veut. J'espère qu'elle représentera bien la France durant l'année à venir.

Que conseilleriez-vous à la prochaine miss Guadeloupe pour arriver à faire mieux ?

Je lui dirai tout simplement de rester elle-même, de profiter de l'aventure et de ne pas jouer un jeu parce que ça se voit.

Qu'allez-vous faire maintenant ?

je rentre en Guadeloupe mercredi et ensuite, avec grand plaisir, je reprendrai mon rôle de miss Guadeloupe au contact de la population de mon île.

 


Miss-Saint-Martin-portrait.JPGNadika Matthew-Gauthier, miss Saint-Martin

Comment avez-vous vécu cette épreuve ?

Très bien ! J'ai tout pris très joyeusement, je me suis beaucoup amusée. J'étais vraiment sereine.

Vous n'êtes pas un peu déçue ?

Ben oui ! On est toutes déçues ! Je suis surtout déçue de quitter toutes les filles parce qu'on s'entendait très bien. L'aventure était géniale et maintenant, c'est fini, ça fait un petit pincement au coeur. On a toutes mérité d'être miss France... Mais maintenant, je vais continuer mes études en essayant de les réussir au mieux.

 


Miss-Reunion.JPG

Ingreed Mercredi, miss Réunion, était accompagnée de son père et de sa mère (malade, elle est restée dans la voiture lors du dîner de gala qui a suivi la cérémonie...), de Ridwan Moucan, Ikrahima Badate, Muriel Ramassamy, Elodie Somonin et du président du comité miss Réunion.

Comment avez-vous vécu cette cérémonie ?

Très bien... Je ne me faisais pas forcément d'illusion, mais j'ai vraiment profité de la soirée et je suis très heureuse que deux de mes grandes amies soient dans les dauphines de miss France, même si j'avais beaucoup d'espérances en elles et que j'aurai aimé qu'elles aillent un peu plus loin...

Qu'avez-vous ressentie au moment où sur les 33 miss régionales, on en doit en retenir que 12 et que votre nom n'est pas prononcé ?

Miss-Reunion-costume-2.JPGJe me dis qu'on est quand même 33 et qu'on a toutes notre place. Je n'ai pas ressentie de déception, sauf peut-être pour la Réunion que je suis venue représenter. J'espère juste que j'ai pu au moins ramené le soleil de mon île sur scène et qu'ils ne m'en voudront pas pour mon résultat de ce soir.

Que conseilleriez-vous à la prochaine miss Réunion pour affronter cette épreuve ?

Je lui donnerai le conseil que j'ai suivi moi-même, c'est-à-dire de rester ce que je suis tout le long de l'aventure parce que miss France, c'est une personnalité à avoir et qu'on ne peut inventer. Chassez le naturel, il revient au galop ! Il faut donc rester soi-même parce que, au final, si on va dans une voie qui ne nous convient pas, ce n'est pas bénéfique, et pour la personne et pour le comité qui la suivra tout le long de l'année...

Maintenant que la fête est finie, comment allez-vous atterrir ?

Je n'ai pas encore atterri, c'est vrai parce que je suis encore avec mes 32 autres amies, mais je pense que quand je me retrouverai enfin avec mes parents, je me rendrai compte que c'est réellement fini. J'ai versé quelques larmes quand j'ai vu mes amies récompensées tant j'étais heureuse pour elles. Je me dis au moins ça, que toute cette aventure n'aura pas eu de mauvais côtés. J'ai fait des rencontres exceptionnelles et je compte bien les revoir !

Propos recueillis par FXG, à Orléans

Miss-Reunion-et-ses-copines-fin-du-show.JPG

 

 

 

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 07:48

Le groupe TUI France réduit ses pertes et son chiffre d'affaires

Le résultat du groupe TUI France s’élève à - 36 M£ contre - 60 M£ à fin septembre 2013, soit une amélioration de 40%. Le chiffre d’affaires de TUI France s’élève à 1 156 M€, en baisse de 12% par rapport à l’exercice précédent 

 Le résultat de l'activité Tour Operateur en France est de - 30 M€ (contre - 59 l'an dernier) et son chiffre d’affaires s’élève à 677 M€ contre 822 M€ sur l’exercice précédent, soit une baisse de 17,5% inférieure à la baisse des capacités de 20%. 

Pour Corsair, le résultat opérationnel est de - 8M€, en baisse de 7M€ par rapport à l’exercice précédent. Le chiffre d’affaires est stable à 479 M€ contre 485 M€ sur l’exercice précédent, soit une baisse de 1%. 

Corsair a réussi à maintenir ses parts de marché sur l’exercice 2013-2014 dans un contexte sanitaire peu favorable avec le chikungunya aux Antilles et ébola en Afrique. 

Aux Antilles, le contexte de surcapacité a dégradé fortement le prix moyen du billet. 

Le chiffre d’affaires de la classe Affaires Grand Large continue de progresser rapidement, avec une croissance 25% à fin septembre 2014 par rapport à l’exercice précédent, après une croissance de 50% l’année précédente. 

Le chiffre d’affaires fret est également en progression de 9% ,en croissance continue depuis 5 ans. 

Le taux de remplissage global est en hausse de 7 et 8 points respectivement sur octobre et novembre. Le projet de renouvellement des trois Boeing 747 de la flotte avance conformément au planning prévu.

FXG, à Paris

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