Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : le blog fxgpariscaraibe
  • : Caraibes, Antilles, Réunion, Outre-mer, Paris... Le blog des infos du 6e DOM, des gens originaires d'outre-mer à Paris politique economie culture justice société
  • Contact

Recherche

8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 08:30

La loi d’avenir agricole en débat

L’examen du projet de loi d’avenir agricole a débuté mardi à l’Assemblée nationale et devrait durer jusqu'à vendredi. Lors de la discussion générale, la députée PS de Guadeloupe, Hélène Vainqueur-Christophe, a présenté le rapport de la délégation aux Outre-mer. Elle a rappelé les caractéristiques des agricultures ultramarines. Ainsi, dans les seuls DOM et hors Mayotte, l’agriculture représente actuellement de 1,4 à 4,4 % du PIB en fonction des départements, contre 2,2 % en métropole ; de même, elle représente de 2 à 7 % de l’emploi contre 3,3 % dans l’Hexagone. La superficie moyenne des exploitations individuelles est d’environ 5 hectares à La Réunion, d’environ 4 hectares en Martinique et d’environ 3,5 hectares en Guadeloupe et en Guyane. La superficie agricole utilisée (SAU), à l’exception de la Guyane (+9,3 %), est en baisse (24 % en Guadeloupe, 22 % en Martinique, 2 % a la Réunion). En cause l’urbanisation et les problèmes d’indivision.

Si le projet de loi prévoit dans son titre dédié aux Outre-mer la création de comités régionaux de coordination des politiques agricoles et des crédits délégués et régionalisés du FEADER, la délégation outre-mer dans ses travaux en commission n’a pas obtenu tous les amendements qu’elle souhaitait voir adopter. Mme Vainqueur-Christophe a donc fait part des améliorations du texte que la délégation attend. Elle souhaite que le gouvernement dépose deux amendements. Le premier pour créer un fonds de garantie pour les prêts bonifiés susceptibles d’être accordés aux jeunes agriculteurs ; le second pour faire passer à 35 ans, l’âge limite pour les admissions au dispositif du « contrat de génération » dans les exploitations agricoles ultramarines. Enfin, elle attend que le gouvernement donne un avis favorable à trois de ses amendements. Le premier vise à ce que l’ANSES veille tout particulièrement à la délivrance des autorisations de mise sur le marché des produits phytosanitaires destinés à l’agriculture pratiquée en milieu tropical. Le deuxième veut confier au Comité d’orientation stratégique et de développement rural (COSDA), la création d’une zone d’agriculture prioritaire (ZAP). Le troisième, enfin, est un amendement adaptant le contrat de fiducie aux exploitations agricoles ultramarines pour accroître l'usage des modes de cession juridique existants et éviter les indivisions.

FXG, à Paris

Partager cet article

Repost0
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 07:08

Une nouvelle plateforme logistique pour Spiridom

entrepot.jpgSpiridom, Héritiers Clément et Damoiseau Export, les sociétés dédiées à l’exportation des rhums Clément, Damoiseau et JM, a quitté les entrepôts qu’elle louait depuis 2005 à Bonneuil (94) pour emménager dans des locaux flambant neufs, construits sur mesure, à Valenton (94), à deux pas d’Orly. 3,2 millions financés à parité par le groupe Bernard Hayot et un emprunt au Crédit agricole de la Guadeloupe pour Damoiseau, ont été nécessaires pour ériger ce bâtiment qui flirte avec le label « haute qualite environnementale » avec son toit végétalisé. nicolas-legendre-et-Gregoire-Gueden_3185.jpgSes 2500 m2 de surface se répartissent entre un espace de stockage de 1500 m2 avec deux quais de chargement, 500 m2 de bureaux et 500 autres pour la manutention et le conditionnement. La capacité de stockage, 1,5 millions de bouteilles, a été multipliée par six par rapport aux anciens locaux !

En 2014, 2,5 millions de cols devraient y avoir transité. « Ces locaux sont le bras armé de nos distilleries en Martinique et en Guadeloupe et le siège mondial de notre distribution », explique Grégoire Guéden, directeur des activités spiritueux de GBH. Depuis le nouveau siège de Valenton, les rhums sont expédiés dans 65 pays. L’ambition n’est autre que la conquête de 40 autres pays selon Nicolas Legendre, directeur général de Damoiseau export.

FXG, à Paris

Partager cet article

Repost0
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 06:25

France Ô compte ses tweets

A défaut de disposer des mesures d’audience nationale de Médiamétrie (dont le coût est estimé à 1 million d’euros), France Ô mesure son « audience sociale ». C’est ainsi qu’au lendemain de la diffusion de son Hip hop live 2013, diffusé le 3 janvier dernier, la chaîne annonce être en « 2e place des chaînes TV en audience sociale ».

Ce Hip hop live 2013, un concert événement consacré au hip hop avec Kery James, Rohff, Disiz, etc, a fait l’objet de 38 400 tweets. C’est ainsi que France Ô peut affirmer s’etre « positionnée en 2e place des programmes TV les plus commentés dans la journée » et avoir atteint 21.5% de part d'audience sociale (en pourcentage de conversations) et plus de 47 500 tweets sur l'ensemble de la journée. Cas ne dit toujours pas si la chaîne dépasse ou non les 300 000 téléspectateurs.

FXG, à Paris

Partager cet article

Repost0
6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 08:02

La biodiversité marine de la Réunion à l'aquarium tropical de ParisBiodiversite-marine-reunion-Couv.jpg

L'exposition présentée à la fête de la science de la Réunion en 2011 et l’expo photo, Regard sous la mer, ont plu, alors son organisateur, James Caratier, directeur de Sciences Réunion, les a rassemblées pour en faire un livre et une opération. A Marseille d’abord, au festival de l'image sous-marine cet automne, puis à Paris, dans une structure muséale, un lieu très symbolique de l'Outre-mer, l’aquarium tropical de Paris au palais de la Porte dorée. C'est un clin d'oeil à la biodiversité générale de la Réunion et une explication sur sa richesse très diversifiée au niveau de la mer.

« Nous venons comme des ambassadeurs de la Réunion avec le comité du tourisme car le tourisme scientifique est une voie de développement », explique M. Caratier.

Raimbault-Caratini.jpgCette exposition offre aussi une bonne approche pour aborder la crise requin. « Ça nous permet de rappeler qu'avec nos 12 Km de lagon, il est aisé de venir à la Réunion et de se baigner sans risque. Il ne faut donc pas se focaliser... Je ne crois pas non plus qu'on puisse utiliser cela pour faire de la Réunion une destination de plongée pour l'observation des requins... » Maurice, les Seychelles, la Polynésie ou la mer Rouge restent les spots de référence et James Caratier n'a pas fait une seule photo de requin chez nous en trente ans ! « J'en ai croisé, mais furtivement, quatre en trente ans ! » Mais en matière de tourisme scientifique, il y a des choses que donne à voir cette exposition : « Une autre façon d'aborder notre île. Tout le monde doit travailler dans ce sens pour créer une relance ! »

La réserve marine y contribue aussi. On commence à trouver des tortues, des requins baleine… « Il en est passé deux cette année. Le phénomène baleines est extraordinaire depuis cinq ans... Il se passe des choses au niveau climatique, au niveau organique et l’on voit une évolution : il y a de plus en plus de biodiversité. Ce n’est pas dit qu'on ne trouve pas bientôt, plus près de la Réunion, un coelacanthe... »meduses.jpg

Une murène avec sa crevette nettoyeuse, un poisson clown dans son anémone, les bénitiers qui accueillent du corail mou.... Les bancs de petits poissons-chats, le poisson lion

Mais encore les bio algues, les récifs artificiels d'EDF (qui a recyclé des poteaux électriques avec le comité des pêches)… En trois, ça regorge de vie sur des fonds qui étaient sablonneux et vides.

L'expo reste à Paris jusqu'au mois de juin. « Quoi de mieux comme vitrine qu'un tel lieu... », se réjouit James Caratier.

FXG, à Paris

Partager cet article

Repost0
6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 07:50

Jean Métellus est mort

Jean-Metellus.jpgLe poète haïtien Jean Métellus, né le 30 avril 1937 à Jacmel en Haïti, est décédé samedi 4 janvier au soir a son domicile de Bonneuil sur Marne (94), a-t-on appris de l’écrivaine Suzanne Dracius dont il était proche.

Emigré en 1959 en France, à l'époque de la dictature des Duvalier, il poursuit alors des études de médecine et commence à écrire. Reconnu par des auteurs tels Maurice Nadeau, André Malraux ou Aimé Césaire, Jean Métellus a excellé dans son art premier, la poésie. Désormais, il est répertorié dans l’anthologie de la poésie française du XXe siècle, ses poèmes sont traduits en italien, en espagnol et cités par certains groupes de rap. Il est également romancier, dramaturge et essayiste.

Professionnellement, Jean Métellus était neurologue spécialisé dans les troubles du langage. En marge de son activité quotidienne de médecin, il a, petit à petit, créé une œuvre importante. À partir de 1998, le dictionnaire Robert des noms propres fait référence à l’écrivain haïtien. En 2010, il a été lauréat du Grand Prix de la Francophonie de l'Académie française.

FXG, à Paris

Photo : Avec Suzanne Dracius et Hughes Labrusse à la bibliothèque de la ville de Caen, en 2010, lors de la sortie de l'ouvrage « Pour Haïti », éditions Desnel.

Les obseques

Vendredi 10 janvier 2014

     à  l'Hôpital Inter-Armées du Val de Grâce 74 Boulevard de Port-Royal 75005 Paris

     Métro Port-Royal ou Gobelins

     10 h. Rendez-vous à la chambre funéraire

     10h30. Fermeture du cercueil

     11h. Messe à la Chapelle du Val de Grâce

Samedi 11 janvier 2014

     au cimetière du Père Lachaise 16 rue du repos 75020 Paris

     Métro Gambetta

     10h. Rendez-vous salle Coupole au crématorium du Père Lachaise

Partager cet article

Repost0
3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 12:46

Les décorés du nouvel an

jocelyne-berouard_2781.jpgDans la promotion de la légion d’honneur du nouvel an, outre des personnalités comme l’ancien ministre de l’Outre-mer, Dominique Perben, élevé au grade de chevalier dans le contingent du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, on note en premier lieu Jocelyne Béroard, que Victorin Lurel a promue officier (elle est chevalier depuis 1999). Parmi les nouveaux chevaliers, figure Jacques Bangou, maire de Pointe-à-Pitre. Le ministère des Sports a promu au rang d’officier l’ancien ministre Roger Bambuck, chevalier depuis 1998.

Pas d’autres Antillais dans cette promotion. Notons que les Réunionnais font une bonne moisson avec les nouveaux chevaliers Gilbert Canabady Moutien, agriculteur et chef d’entreprise, Pierre Chenard, médecin et président d’une société du secteur médico-social, et encore Andrée Viracaoundin, née Taïle Manikon, ancienne proviseure et responsable associatif.

Enfin, en Guyane, la ministre de la Justice, Christiane Taubira, a choisi de distinguer le procureur général de Cayenne, André Morey en l’élevant au grade de chevalier. Il compte 42 ans de service au compteur.

FXG, à Paris

Partager cet article

Repost0
3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 08:28

9 ans pour Teddy Valcy, « braqueur de trafiquants de drogue »

La facture pourrait sembler salée, mais le Guadeloupéen Teddy Valcy, poursuivi pour participation à la tentative d’évasion de deux islamistes radicaux, s’en tire plutôt bien. Le parquet avait requis dix ans dont deux tiers de sûreté ; il écope d’une peine de neuf ans sans période de sûreté. Le détenu n’a pas souhaité faire appel de sa condamnation. Et pour cause, il est éligible, selon son conseil, Me Arneton à « une probatoire pour une libération conditionnelle en mai 2014 et éligible à une libération conditionnelle en mai 2015 ». L’affaire semblait pourtant fort mal engagée pour le Guadeloupéen qui a débuté sa carrière dans le banditisme au pays avant d’être condamné aux assises de Basse-Terre, en 2002, à dix ans de prison. Placé en détention dans l’Hexagone, il se convertit rapidement à l’islam et fait la connaissance, à la centrale de Clairvaux, de Fouad Bassim. Fouad Bassim est un ami de Smaïn Aït Ali Belkacem, artificier de l’attentat du REC en 1995, et de Djamel Beghal, assigné à residence dans le Cantal pour sa participation à l'élaboration d'un projet d'attentat contre l'ambassade des Etats-Unis à Paris. Le procès, qui a duré quinze jours en novembre, sous très haute protection policière, n’a connu son épilogue qu’a la veille des fêtes de Noël. Il s’agissait pour les juges d’établir que les principaux prévenus avaient en projet, d’une part une évasion et un attentat, d’autre part la participation du Guadeloupéen à ce projet. Teddy Valcy avait été arrêté en mai 2010 à son domicile en région parisienne, alors qu’il dormait, une Kalachnikov chargée à bout de bras. On retrouvait aussi une cagoule, des fumigènes et de la corde… Du matériel, estimait le parquet, sensé être utilisé pour cette tentative d’évasion. Toute la stratégie de la défense a été d’éloigner le prévenu du spectre du terrorisme. Teddy Valcy n’a pas nié connaître les autres prévenus, et s’il a expliqué que son armada devait bien servir à faire un coup, c’était un coup de droit commun. « Mon métier est de braquer des trafiquants de drogue et j’ai failli être assassiné à quatre reprises », a-t-il déclaré au tribunal pour se justifier. « Votre arsenal aurait pu servir pour une évasion ? », demande la présidente. « « Ce n’était pas mon objectif. Mais si cela avait ete mon projet, je l’aurai fait », répond-il sereinement.

Attaqué ensuite sur son supposé islamisme radical, Teddy Valcy a nié en bloc. Ses vidéos où il apparaît en djihadiste armé ? « J’aime me déguiser. » Les ouvrages d’Oussama Ben Laden trouvés chez lui ? « C’est une forme de culture… Je lis aussi Michel Onfray. » Teddy Valcy, malgré une attitude souvent désinvolte, semble avoir convaincu ses juges : la 16e chambre correctionnelle du tribunal de Paris l’a relaxé pour la « connexité avec une entreprise terroriste ». Un jugement dont s’est félicité Me Arneton.

FXG, à Paris

Partager cet article

Repost0
2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 14:40

Comment la grève des gérants a pris fin

Il fallait aux gérants des stations-service trouver une porte de sortie. Le mouvement était de plus en plus impopulaire avec des risques de troubles autour des stations. La montée au créneau des socioprofessionnels en Guadeloupe, pourtant au départ tièdes sur le décret, les a mis dos au mur. La pression de la Guyane et de la Martinique aurait ainsi obligé Patrick Collé, président de l'intersyndicale, à bouger. Les décrets sont passés comme prévus au Journal officiel et une reunion est programmée à Bercy le 9 janvier. C'est celle que Victorin Lurel propose depuis le 18 décembre au soir. Elle sera interministerielle comme celle du 18 et, comme les arretés de méthode sont très techniques, ce n'est pas absurde que ça puisse se passer à Bercy. Les gérants en font une concession majeure du gouvernement : c'est leur communication, mais surtout une façon de sortir tête haute du conflit.

FXG

Partager cet article

Repost0
31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 06:40

Carburants : Volonté politique contre bénéfice économique

La bataille que se livrent les compagnies pétroliers actionnaires de la SARA et le gouvernement autour du décret Lurel a, comme l’ont dit les acteurs de la réunion du 18 decembre dernier, des accents politiques et économiques. Economiques d’abord, car les pétroliers ont su user de toute leur puissance de persuasion, que ce soit auprès des gérants de stations-service qui sont en grève depuis le 28 decembre dans les trois DFA, mais aussi auprès du personnel politique martiniquais mobilisé lui aussi contre le décret Lurel et pour le maintien de l’emploi a la SARA. Il y a 300 emplois en jeu et l’on comprend que ces élus, Serge Letchimy en tête, disent qu’il « ne faut pas toucher à la SARA ». Pour autant, faut-il s’interdire de toucher aux bénéfices de la SARA ? Les comptes de la SARA laissent apparaître, pour les années antérieures à 2010, un bénéfice net moyen de 20 millions d’euros par an. Apres 2010, ce bénéfice net annuel atteint en moyenne 33 millions d’euros. Et sur ces 33 millions, 98 % sont redistribués en dividendes, chaque année, aux trois actionnaires de la SARA que sont Total (50%), Exxon (17 %) et Rubis (33 %). Ce qui fait de la SARA une entreprise à la rentabilité supérieure à celle de Total pourtant déjà fort rentable.

On comprend qu’avec de telles sommes en jeu, les compagnies pétrolières dénoncent « la volonté politique » de Victorin Lurel. C’est plus étonnant de la part d’élus martiniquais, majoritairement à gauche.

FXG, à Paris

Partager cet article

Repost0
23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 08:00

Musiques, CD et DVD

Antilles, les essentiels chez Aztec musiques

Antilles-les-essentiels-Couv.jpgAztec musiques propose un coffret riche avec Antilles, les essentiels : Quatre CD, un DVD et un livret. Assez pour faire un bon tour d’horizon musical antillais complet. Le premier album (19 titres) est consacré à la nouvelle chanson créole, à dominante acoustique. Avec les plus anciens, Chris combette et Jean-Michel Rotin (Bégui bégui band), aux côtés de Soft (Kadans a péyi-la), E.Sy Kennenga (Pa pè), Victor O, Stevy Mahy, Goldee, Kolo Barst, Colonel Reyel (Celui) ou Patrice Hulman. « Ne manque que Valérie Louri », s’amuse le père de cette compilation, le producteur Eric Basset qui sort au même moment le nouvel album de la Martiniquaise (Valérie Louri - Edith Lefel tribute). Ce Breton parisien est dans la musique antillaise depuis les années 1980 avec ses labels Globe, Créon puis Aztec ; il n’a eu qu’à piocher dans son catalogue pour construire ces quatre albums. Le deuxième est consacré au zouk love, au zouk R’n’B. Au programme, Neg’Marrons, Lynnsha, Medhy Custos (Elles demandent), Kaysha, Jane Fostin (Pas de glace)… Manquent Slaï, Fanny J, Kim et Axel Tony.

Antilles-les-essentiels-4-couv.jpgLe 3e, intitulé « Tradition », rassemble nos classiques avec Malavoi (La filo), La Perfecta (La divinité), Edith Lefel (La sirène), Ralph Thamar (Polisson), Dédé Saint-Prix (Pibicité) ou Admiral T qui reprend Ti Milo d’Eugène Mona, Kali (Racines), Jenny Alpha (La sérénade du muguet), Marie José Alie et N’Jie. Enfin, sous le titre « Intemporels », les grandes heures du zouk : Kassav (Siyé bwa), Zouk machine (Maldon), PSE (West Indies), Princesse Lover (Mon soleil), Eric Virgal (Pa fé mwen la penn), Edith Lefel (Si seulement), Tanya Saint-Val (Mi chalè)…

Le plus ancien titre de la compil’ est La filo de Malavoi, le plus récent, Won de Fred Deshayes. « C’est un panorama non exhaustif, indique Eric Basset. Il comprend l’ensemble des musiques antillaises, à l’exception du jazz. » Avec son catalogue d’artistes et des extraits de deux « Eritaj Mona », il offre pour une vingtaine d’euros, 72 titres clés de la musique antillaise.

Le DVD présente, quant à lui, une trentaine de titres, clips ou captations de concert… Le livret, sous la plume d’Henry Santenac, propose un peu d’histoire de la musique, depuis les années 1970 de la Perfecta, 1980 de Kassav, 1990 du zouk love jusqu’aux années 2010 du zouk acoustique.

Ca s’appelle justement Antilles, les essentiels.

FXG, à Paris

Partager cet article

Repost0

Articles Récents