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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 04:13

Wozniak s'inspire du chevalier Saint-George

« Le Maestro et le Peintre » est le titre de la représentation picturale d’un programme musical entièrement dédié à Saint-George par le peintre Wozniak.

L'artiste polonais s'inspire en direct et sur grand écran de la vie et des engagements de celui que l'on désigne parfois comme le « Mozart Noir », le Chevalier de Saint-George. Cet Antillais, fils d'une esclave et d'un planteur, connut une gloire immense au 18ème siècle. Violoniste, chef d’orchestre et compositeur prodigieux, il est aussi un artiste engagé. Premier colonel noir de l'armée Française, il se mobilise pour la Révolution et l'abolition de l'esclavage.

Sa vie et son exemple sont mis en musique par le violoniste d’origine guadeloupéenne Romuald Grimbert-Barré et la soprano Christine Rigaud, accompagnés par L’Ensemble Parisien sous la direction d’Alexis Roy.

La première a lieu le 2 novembre, 20h, au Théâtre Adyar (4 Square Rapp, Paris 7)

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 03:02

La part de l'octroi de mer revenant à la CTG est conforme à la Constitution

Le Conseil constitutionnel a jugé, vendredi 21 octobre, que la répartition de l'octroi de mer entre la CTG et les communes de Guyane est bien conforme à la Constitution. Le juge suprême avait été saisi en juillet dernier par le Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) émanant de Me Patrick Lingibé pour l'association des maires de Guyane et plusieurs communes de Guyane. Elles contestent la répartition "entre la collectivité territoriale ou le Département et les communes, selon la loi du 2 juillet 2004". Ainsi la Collectivité de Guyane reçoit une part de la dotation globale garantie fixée à 35 % et plafonnée à 27 millions d'euros, les communes bénéficiant du reliquat.

L'association des maires soutient que "l'attribution d'une partie du produit de l'octroi de mer à la Collectivité est contraire au principe de libre administration des communes garanti par la Constitution" et restreint les ressources propres des communes. Elle estime encore que cette répartition les place "sous la tutelle financière de la collectivité territoriale de Guyane". Par ailleurs, comme les communes de Guyane ne peuvent agir ni sur le taux ni sur l'assiette de l'octroi de mer, elles estiment que "le produit de l'octroi de mer ne constitue pas pour elles une ressource propre".

L'association des maires estime encore que cette répartition spécifique à la Guyane institue "une différence de traitement injustifiée entre les communes de Guyane et celles des autres territoires sur lesquels est perçu l'octroi de mer". Dans les territoires de la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion, la dotation globale garantie est répartie uniquement entre les communes. En Guyane, il y aurait donc une "remise en cause du principe d'égalité devant la loi".

Le Conseil constitutionnel a jugé que "le principe d'égalité ne s'oppose ni à ce que le législateur règle de façon différente des situations différentes, ni à ce qu'il déroge à l'égalité pour des raisons d'intérêt général". Il ajoute que "le législateur a entendu tenir compte de la situation particulière de la Guyane et des charges spécifiques auxquelles la collectivité territoriale de Guyane doit faire face en raison des contraintes liées à l'aménagement et au développement de ce territoire et à son contexte économique et social", en conséquence la répatition de l'octroi de mer entre la Collectivité et les communes de Guyane est conforme à la Constitution.

FXG, à Paris

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 05:18

Quels financements pour la loi Bareigts

Le projet de loi égalité réelle outre-mer, adopté la semaine dernière par l'Assemblée nationale, donne lieu à des avancées sociales importantes tels l'alignement du complément familial (pour 2 400 foyers dès avril 2017, 32 000 en 2018), un meilleur accès à l'assurance vieillesse parent au foyer (5 000 personnes supplémentaires vont bénéficier de pensions de retraite améliorées jusqu’à 20%) et la suppression des conditions discriminantes d'accès aux droits à prestations sociales pour les travailleurs indépendants. "Voilà du progrès en plus pour des milliers d’Ultramarins", se réjouit la ministre des Outre-mer. Avant de voter ce texte, le porte-parole du groupe Gauche démocratique et républicaine regrettait pourtant "l'absence d'engagement financier de l'Etat". Il est vrai que le travail en commission a fait rejeter des dizaines d'amendements pour cause d'article 40, c'est-à-dire de propositions de dépenses non financées. "Les dépenses correspondantes, fait savoir Ericka Bareigts, trouveront leur traduction financière dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2017." La ministre insiste d'ailleurs sur "l'intense travail interministériel, sous l’arbitrage du Premier ministre et du président de la République" en faveur des Outre-mer, contre l'avis de Marisol Touraine, ministre de la Santé.

Le projet de loi met aussi en œuvre des mesures qui renforceront la continuité territoriale avec l'aide au deuil et le plan retour au pays des jeunes talents, jusqu’à 5 ans après la fin de leur formation ou de leur stage. Ces mesures relèvent majoritairement du budget du ministère des Outre-mer. Dans le projet de budget de la mission Outre-mer, la subvention de LADOM pour charge de service public est portée à 7,8 millions.

Des amendements au PLF 2017

Le projet de loi dispose par ailleurs, en matière économique, des dispositifs d'aides aux entreprises comme le renforcement de l'aide aux intrants, et en faveur du logement. Ces financements doivent être actés dans le projet de loi de finances 2017. Le gouvernement entend proposer des amendements pour cela lors des discussions au Parlement.

Reste que le gros de la loi, c'est le rattrapage des écarts entre les outre-mer et l'Hexagone. Pour cela, la loi dispose l'élaboration de plans de convergence avec une programmation sur 20 à 30 ans avec des contrats de plan de 6 ans. Ces plans devront être "co-construit" (pour reprendre la terminologie de la rue Oudinot) entre l’Etat et les collectivités. Quant aux délais, il faudra attendre que la loi soit définitivement adoptée et promulguée, sans doute en janvier ou février 2017. Le texte prévoit ensuite une adoption des plans dans un délai de 12 mois, et avant le 1er juillet 2018. Lors du vote de la loi, le même porte-parole du groupe Gauche démocratique et républicaine mettait en garde contre "l'avenir incertain de ce texte en raison du calendrier électoral".

FXG, à Paris

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 05:22
Les avocates Maryse et Claudette Duhamel à la sortie de la 17e chambre correctionnelle le 14 octobre 2016

Les avocates Maryse et Claudette Duhamel à la sortie de la 17e chambre correctionnelle le 14 octobre 2016

Le procès des magistrats de la cour de Cassation reporté

Parce que la cour de Cassation a dit dans son arrêt du 5 février 2013 que la loi Taubira, reconnaissant l'esclavage comme un crime contre l'humanité, n'avait qu'une portée déclarative et aucune portée normative, les associations Mouvement international pour les réparations (MIR) et Mouvement pour une nouvelle humanité (MNH) ont déféré le premier président de la cour de Cassation, Bertrand Louvel, et sept conseillers à la Cour devant la 17e chambre correctionnelle de Paris pour discrimination et incitation et provocation à la discrimination.

L'affaire était appelée vendredi 14 octobre devant les juges parisiens pour des nécessités procédurales, c'est-à-dire pour interrompre la prescription légale qui, sinon, interviendrait au bout de trois mois, rendant l'affaire caduque.

Pour l'occasion, la comédienne Joby Valente, présidente du MNH, Luc Reinette, militant du MIR, étaient présents ainsi que quelques soutiens. A noter, la discrète présence de Mireille Fanon-Mendès-France (fille de Franz Fanon et belle-fille de Pierre Mendès-France) qui n'est pas partie dans cette affaire, mais qui a, avec la fondation Franz-Fanon qu'elle préside, le LKP et l'UGTG d'Elie Domota, assigné l'Etat pour réclamer l’abrogation du décret loi du 27 avril 1848 (décret d’abolition de l’esclavage) et de la loi du 30 avril 1849 (loi définissant les indemnités pour les esclavagistes).

Mais hier au palais de justice de Paris, les avocats des parties civiles (Mes Maryse et Claudette Duhamel, Monotuka du barreau de Martinique, Missamou du barrzau de Paris, et le bâtonnier Ezelin du barreau de Guadeloupe) ont découvert, la veille de l'audience, que le parquet avait déposé des conclusions pour soulever la nullité de la citation des hauts magistrats devant cette chambre. Des nullités qui s'appuient sur le droit de la presse... Désireux de pouvoir répliquer dans de bonnes conditions à ces conclusions du parquet, les parties civiles ont sollicité et obtenu un renvoi de l'affaire au 4 janvier prochain.

Les griefs qui valent aux huit magistrats de la cour de Cassation d'être poursuivis s'appuient sur l'arrêt de la cour de Cassation du 5 février 2013. Cet arrêt a cassé le jugement de la cour d'appel de Fort-de-France du 30 juin 2011 qui avait condamné pour apologie de crime contre l’humanité le Martiniquais Alain Huyghues Despointes à la suite des propos qu'il avait tenu dans le documentaire de Romain Bolzinger, Les derniers maîtres de la Martinique", diffusé sur Canal + en février 2009 :

L'affaire reviendra donc devant la 17e chambre de Paris le 4 janvier 2017 pour l'examen de cette question de procédure et de forme, mais ce n'est que le 28 avril 2017 qu'elle sera évoquée sur le fond.

FXG, à Paris

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 04:51
Dans les livres d'histoire de 4èmeDans les livres d'histoire de 4ème

Château Murat et le MACTe dans les livres d'histoire

Les nouveaux programmes d'histoire des classe de 4ème viennent d'être publiés dans les manuels scolaires des éditions Nathan. Les ouvrages seront distribués à la rentrée prochaine. Dans le chapitre 1, "bourgeoisies, commerce, traite et esclavage", deux pages en vis-à-vis sont consacrées à la Guadeloupe. La première montre l'habitation Murat de Marie-Galante et rappelle qu'elle a accueilli jusqu'à 300 esclaves. L'autre page présente le MACTe, "un lieu de mémoire" pour "se souvenir de l'esclavage", à côté d'un quizz pédagogique. Le MACTe a couté cher (80 millions), mais il est déjà dans les livres d'histoire.

FXG

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 04:08

La commune de Deshaies condamnée pour défaut d'affichage à Grande-Anse

Plus de huit ans après les faits, le Conseil d'Etat a condamné la commune de Deshaies à verser quelque 100 000 euros de dommages à Antoine Seevagen et Laure Grix de la Salle. Le 2 février 2008, ces deux personnes étaient à la plage de Grande Anse à Deshaies. Au cours de leur baignade, M. Seevagen a été renversé par une vague et a été victime d'un traumatisme cervical qui l'a laissé paraplégique. Ils se retournaient contre la mairie devant le tribunal administratif qui les déboutait le 23 octobre 2014. En appel, la cour de Bordeaux leur donnait raison en novembre 2015. La commune s'est pourvue en cassation. Mais, hier, le conseil d'Etat a confirmé la responsabilité du maire auquel incombe de prendre les mesures appropriées en vue d'assurer la sécurité des baigneurs sur les plages communales. La plage de la Grande Anse, où s'est produit l'accident, présente, lorsque la mer est houleuse, des dangers particuliers, connus des autorités municipales, consistant notamment en de forts courants et la formation de brisants de rivage. Si la commune de Deshaies avait déjà apposé des panneaux prévenant les baigneurs de la présence de dangers à certaines périodes de l'année, cette signalisation, dépourvue de toute précision utile, ne permettait pas aux usagers de connaître la nature des risques contre lesquels ils devaient se prémunir. la commune devra leur verser 107 000 euros.

FXG, à Paris

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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 10:15

Parfum d'expulsion à la Débauchée (Sainte-Rose/Guadeloupe)

Le Conseil d'Etat vient de donner raison à Léon Barbeu contre le préfet de la Guadeloupe et le tribunal administratif de Basse-Terre qui lui avaient refusé le concours de la force publique pour expulser les occupants d'un terrain de 36 hectares lui appartenant à la section La Débauchée à Sainte-Rose.

L'affaire qui encombre les couloirs de la justice, judiciaire et administrative, depuis bientôt trente ans, devra être rejugée devant le tribunal administratif de la Guadeloupe.

Léon Barbeu avait obtenu par un arrêt de la cour d’appel de Basse-Terre, l'expulsion des occupants en janvier 1997. En 2003, Léon Barbeu demandait une première fois le concours de la force publique. Refus du préfet. Il réitérait en 2012, nouveau refus. C'est contre ce dernier refus que le conseil d'Etat lui a donné raison.

Le tribunal administratif de Basse-Terre avait retenu "que les personnes occupant la propriété de M. Barbeu étaient « constituées en collectif », qu’une enquête diligentée par la gendarmerie locale le 8 novembre 2007 avait conclu à l’existence d’un risque de trouble à l’ordre public en s'appuyant sur des pièces faisant état d’insultes et de menaces dirigées par les occupants contre M. Barbeu". Ces seuls éléments, "faiblement circonstanciés et pour partie anciens", ont néanmoins justifié la décision de refus, que Paris vient de casser.

Le collectif de La Débauchée regroupe douze familles et conteste l’acte de vente détenu par Léon Barbeu. Celui-ci avait acquis ces terres à la Coloniale d’Outre-mer en 1988, afin d’y implanter un projet touristique, le Domaine des ouassous. Ce collectif a déjà envahi par le passé la mairie de Sainte-Rose pour se défendre.

FXG, à Paris

 

 

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 09:41
Joseph Jos raconte Malraux et Césaire chez Idem

Joseph Jos revient sur la rencontre de Malraux et Césaire

L'universitaire martiniquais, Joseph Jos, était à Blois (41), le week-end dernier, pour participer aux Rendez-vous de l'histoire, une manifestation créée en 1998 à l'initiative de Jack Lang, alors député-maire de cette ville. Accompagné de Suzanne Dracius, Joseph Jos est venu présenter son dernier ouvrage (paru chez Idem), "Quand André Malraux rencontre Césaire". Joseph Jos s'est appuyé sur trois discours inédits prononcés à l'occasion de la venue du ministre de la Culture du général de Gaulle en Martinique en 1958. "Il s'agissait, écrit Joseph Jos, de la mission strictement politque degagner un référendum incertain." "Je suis venu, déclare André Malraux sur la place de la Savanne, vous présenter le projet de Constitution qui sera soumis à l'approbation de tout e peuple français..."

Et voici, en ce mois de septembre 1958, face à face deux grands écrivains français, deux humanistes, un gaulliste nationaliste et un progressiste autonomiste, "le mandataire d'un pays colonisateur et un colonisé épidermique de gauche"... Ce qui les lie, "les rapproche en complicité : la promotion de l'homme et, en particulier, sa promotion par la culture et l'art". Deux hommes aussi qui ont rompu avec le PCF, Malraux en 1941, Césaire en 1957.

A l'incitation du Parti communiste martiniquais, la Martinique s'apprête à voter non. Alors que dit Malraux ? "Si vous répondez oui, donnez-vous sa chance à la Martinique ? Il n'y a pas d'autres questions..." Le discours s'achève par une Marseillaise retentissante chantée par 20 000 voix. Malraux qui connaissait "la frénésie en Europe", découvre "l'exaltation politique". Il écrit sans ses mémoires : "C'était le hurlement de la liberté noire, celui des combattants de Toussaint Louverture et de l'éternelle jaquerie, inextricablement mêlé à l'espoir révolutionnaire, à la fraternité physique..."

Le 28 septembre 1958, la Martinique votait oui à 80 %...

FXG, à Paris

Idem, 154 p, 8,90 euros

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 09:24

Festival Banlieues tropicales 2016

Inauguré en 2011, lors de l’Année de l’Outre-mer, le festival Banlieues Tropicales met en lumière depuis cinq ans la diversité des musiques antillaises et tropicales. Dix concerts seront donnés tout au long des mois d'octobre à décembre dans Paris et alentours...

Que ce soit le jazz avec le CAB de Mario Canonge, Blick Bassy et Adriano DD, ou Le concept latin jazz et soul de « Frères » (Thierry Fanfant accompagné de son frère Jean-Philippe à la batterie et d’un pianiste), que ce soit la musique traditionnelle en prise avec son temps comme celle de K’Koustik et Soft, ou du projet « Tribute To Mona » du jeune Guadeloupéen épris de soul et d’électro, Erik Pédurand, que ce soit le zouk avec Yoan, la grande révélation de l’année, ou le plateau des Divas du Zouk, que ce soient également des artistes, auteurs et compositeurs comme les chanteuses Valérie Louri ou Lycinaïs Jean, des incontournables comme Tony Chasseur qui célèbre ses 30 ans de carrière ou des groupes historiques comme les Aiglons de Guadeloupe, qui fêteront leur 45 ans de scène, tous les univers musicaux vont se croiser.

FXG, à Paris

PROGRAMMATION

Valérie Louri présente son nouvel album au Zèbre

Valérie Louri ouvre l’édition 2016 du festival Banlieues Tropicales. La chanteuse martiniquaise présentera en exclusivité au Zèbre de Belleville son nouvel album « Le Bruit des Vagues - Man Pa», accompagnée de son nouveau groupe, composée exclusivement de musiciennes (Virna Nova à la guitare, Nella Selvaggia à la batterie et Thérèse Henry à la basse). Valérie Louri propose onze nouvelles oeuvres aux consonances électro, pop et caribéennes.

Samedi 29 octobre au Zèbre de Belleville, 63 boulevard de Belleville, 75011 Paris. Contact : 01 43 55 55 55 55 . Entrée 25 euros

https://www.facebook.com/events/1748753258716415/

Les 30 ans de carrière de Tony Chasseur à la Cigale

Pur ses 30 ans de carrière, Tony Chasseur présentera 24 musiciens sur scène, un pupitre de 6 cordes (dont deux membres du groupe Malavoi), cinq cuivres, une chorale Gospel, un rassemblement d’artistes et de musiciens. Un concert basé sur le répertoire récent mais aussi les grands souvenirs musicaux de Tony Chasseur. Il y aura deux grands axes dans cette prestation, faisant intervenir deux équipes musicales différentes, une partie Créole Jazz et une partie chanson populaire et Zouk.

Tony Chasseur, lundi 31 octobre à la Cigale, 120 boulevard de Roche- chouard, 75018 Paris.

Contact : 01 49 25 89 99. Entrée : 42,50 euros.

En 1ère partie : Made in Mizik de Gilles Guilong et David Chantalou.

https://www.facebook.com/events/1773803639562149/

CAB au Triton

A l'origine de l’aventure CAB, le chanteur-guitariste camerounais, Blick Bassy, le jeune percussionniste brésilien DD Adriano et le pianiste martiniquais Mario Canonge. Les trois artistes qui se sont produits dans 21 pays, de l’Erythrée au Rwanda en passant par le Togo, le Sénégal, l’Afrique du Sud, la Guadeloupe, Saint-Martin et leCosta Rica, reviennent sur scène en 2016 après plusieurs mois de silence et offrent en prime un album-DVD live...

CAB au Triton, vendredi 4 novembre à 20 heures. 11 bis rue du Coq Français 93260 Les Lilas . Contact : 01 49 72 83 13. Entrée 20 euros

https://www.facebook.com/events/908948672570576/

Frères en trio au Triton

Le contrebassiste Thierry Fanfant sera sur la scène du Triton le 10 novembre prochain, accompagné de son frère Jean-Philippe à la batterie et de Daniel Gassin au piano. Ils reprendront le répertoire de l’album Frères, douze compositions originales en latin jazz et soul, réalisé avec la complicité de David Fackeure. En première partie, le groupe de soul jazz, Maë avec la chanteuse Maë Defays.

Frères au Triton, jeudi 10 novembre à 20 heures. 11 bis rue du Coq Français 93260 Les Lilas.

Contact : 01 49 72 83 13. Entrée 20 euros.

En première partie, la chanteuse de soul-jazz Maë et son groupe.

https://www.facebook.com/events/173859623056817/

Tribute to Mona avec Erik à Bobigny

Au croisement des rythmes d’Afrique, de la soul américaine, de la mazurka martiniquaise et du gwo ka guadeloupéen, Érik aime, dénonce, réinvente et surprend. L’artiste guadeloupéen, actuellement basé aux Etats-Unis, rend hommage à Eugène Mona, véritable porte-voix des musiques traditionnelles antillaises dans les années 1970.

Erik à Canal 93, 63 avenue Jean Jaurès, 933 00 Bobigny, samedi 19 novembre à 20 h. Contact : 01 49 91 10 50. Entrée : de 15 à 22 euros. Lycinaïs Jean en 1ère partie

https://www.facebook.com/events/178907369191714/

K’Koustik et Soft au New Morning et à Bobigny

Le « son trasé » de K’Koustik, avec son leader chanteur tanbouyé Jean-Marc Ferdinand, s’est enrichi d’une clarinette et d’un saxophone. Derrière le boléro cubain et le choro brésilien, le son d’origine reste inspiré du gwo ka.

Soft fait lui aussi dans la musique acoustique et guadeloupéenne depuis plus d’une dizaine d’années. Chant, guitare, contrebasse, clarinette et violon font la force du groupe. Le premier grand succès de Soft, Krim Kont la Gwadloup est la traduction exacte de ce qu’est la philosophie du groupe. Soft a sorti 3 albums : Kadans a péyi-la, Partout étranger et Konfyans ... Après une pause discographique de 7 ans , un nouvel opus devrait voir le jour prochainement
K’Koustik et Soft au New Morning, vendredi 2 décembre, 7-9 Rue Petites Ecuries, 75010 Paris.
& dimanche 4 décembre , à Canal 93 , 63 avenue Jean Jaurès, 933 00 Bobigny samedi 19 novembre à 20 heures. Contact : 01 49 91 10 50 . En- trée : de 15 à 22 euros.

https://www.facebook.com/events/1129925550389428/

https://www.facebook.com/events/1647698005548605/

Les 45 ans des Aiglons

Issus du quartier Bas-du-Bourg à Basse-Terre en Guadeloupe, les Aiglons est un groupe de kadans créé en 1970. Ils étaient le groupe antillais le plus vendu avec leur chanson Cuisse-la, jusqu'au tube Zouk la sé sèl médikaman nou ni de Kassav en 1983 !

Les Aiglons ont sorti pas moins de 6 albums produits par Debs Music. La bande à Michel d’Alexis, coiffures afro, pattes d’ef, chaussures canard, a fait danser et rigoler bien des amoureux avec Yo vwèw, Ay Kouyoné, Ay Lopital, Le Cerveau, etc. Des incontournables de la musique antillaise remis par ailleurs au goût du jour quand la formation qui s’est disloquée en 1986 se remonte au début des années 2000.

Les Aiglons au Cabaret Sauvage, Parc de la Villette, 211 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris, samedi 3 décembre à 20 heures. Contact : 01 42 09 03 09. En 1ère partie, Taboo Génération. Entrée : 38,50 euros

https://www.facebook.com/events/1782065235373069/

Yoan à la Cigale

Le jeune chanteur guadeloupéen, auteur de Premier Souffle, un album d’amour peu banal dans lequel Yoan dévoile son attachement à sa dulcinée, mais aussi à sa famille et à ses amis... Un show live grandiose après celui au Pan Piper au mois de mars.

Yoan à la Cigale, dimanche 4 décembre à 17 h. 120 boulevard Rochechouart, 75018 Paris. Contact : 01 49 25 89 99. Entrée entre 32,50 et 38,50 euros.

https://www.facebook.com/events/1131332763612231/

Les Divas du zouk au Cabaret sauvage

Pour clore ce festival Banlieues Tropicales 2016 : un plateau live réunissant des grandes voix féminines de la scène caribéenne : Tanya Saint-Val, Orlane, Princess Lover, Milca et Lynnsha... Cinq vedettes qui promettent strass, paillettes et beaucoup de bonheur.

Concert Les Divas du Zouk, samedi 10 décembre au Cabaret Sauvage. Parc de la Villette, 211 Avenue Jean Jaurès, 75019 Paris. Contact : 01 42 09 03 09

https://www.facebook.com/events/1800310863589418/

http://www.banlieuestropicales.fr

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 09:19
Egalité réelle Outre-mer : pourquoi Chalus s'est abstenu

L'abstention d'Ary Chalus sur la loi égalité réelle outre-mer

L'abstention d'Ary Chalus lors du vote de la loi égalité réelle outre-mer mardi en a surpris plus d'un dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale dans la mesure où son groupe politique (Radical, républicain, démocrate et progressiste) qui appartient à la majorité présidentielle, l'avait choisi pour être porte-parole lors de l'explication de vote. Il est en effet le seul de son groupe à s'être abstenu. Mais Ary Chalus a eu au moins le mérite de s'expliquer clairement devant la représentation nationale. Tout d'abord, le président de Région regrette que "l’État entende rester au centre de la programmation" et il ajoute : "Il ne faut pas confondre consultation et concertation !"

La loi étant assise sur les plans de convergence, il se demande comment "différencier ou qualifier les avantages de ces nouveaux plans de convergence avec les grands Schémas Directeurs actuels à l’instar du schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation et avec les missions récemment confiées aux établissements publics de coopération intercommunale". Selon lui, cela "semble contradictoire avec le choc de simplification, un temps voulu par le président de la République".

Néanmoins Ary Chalus reconnaît que "des mesures sociales reprennent beaucoup de revendications récurrentes (...) en matière d’accès à la mobilité et de lutte contre l’illettrisme, problèmes prégnants dans nos outre-mer"... S'il admet que "des apports ont été effectués avec l’insertion, en plus des dispositions sociales, de dispositions relatives au désenclavement numérique, en faveur de l’école et de la formation professionnelle", il "déplore le rejet de (son) amendement

(...) pour mettre en place un centre de l’établissement public d’insertion de la défense (EPIDE) en Guadeloupe, afin de permettre l’insertion sociale et professionnelle des jeunes sans diplômes ou sans titres professionnels en voie de marginalisation".

Ary Chalus avait pourtant vu son amendement déjà rejeté en commission car il tombait sous le coup de l'article 40 qui interdit aux parlementaires de créer des dépenses supplémentaires...

La guerre Lurel-Chalus se pursuit

Qu'importe, Ary Chalus estime "difficile de ne pas y voir une manoeuvre opportuniste et précipitée" : "Le calendrier d’un texte affichant une telle ambition intervient quatre ans trop tard ; ce texte aurait dû, dès 2012, accompagner l’élan ultramarin qui a porté le candidat François Hollande à la présidence."

C'est à l'issue de ce développement qu'Ary Chalus a annoncé que le groupe RRDP voterait dans sa grande majorité le projet de loi avant d'ajouter : "Pour ma part, je m’abstiendrai sur ce texte car il est très en deçà de l’attente des citoyens résidant dans les outre-mer." Et c'est là qu'il y a un hic. En effet, dans le texte de son intervention, fourni aux journalistes dans la soirée qui a suivi ce débat, un passage a été retranché. C'est le moment où il dit, sans citer personne, mais sans doute en pensant fortement au rapporteur de la commission des lois, Victorin Lurel : "Car certains ont préféré leur carrière à l'avenir des Outre-mer."

Interrogé sur les raisons du choix d'Ary Chalus, le président du groupe RRDP, Roger-Gérard Schwarznberg, a indiqué pour toute explication : "C'est lui..."

Il semble donc que la guerre locale qui opppose l'ancien et le nouveau président de Région se poursuive dans l'enceinte de l'Assemblée nationale.

FXG, à Paris

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