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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 15:12

Marie-Claire Biard expose à Paris et ailleurs

style-1930.jpgL’ancienne commissaire du salon de l’outre-mer à la mairie de Paris (période Jacques Chirac) expose quelques unes de ses œuvres à la Rhumerie de Saint-Germain des Près. « Hélas pas de date de vernissage, indique l’artiste installée désormais à Pérols, (Hérault), la Rhumerie rouvre ses portes après des mois de travaux et ses patrons sont dans le jus… » L’exposition démarre le 29 mai et dure jusqu’à la fin du mois de juillet. « Mes tableaux sont sans nom, mes œuvres sont toujours des êtres imaginaires à moins que ce ne soit du portrait... C’est l’avantage de dessiner et de n’avoir pas de soucis de droits à l’image ! Au fond, c’est toujours un mélange de rencontres, d’amitié et d’émotions... » Loin des courants contemporains qu’elle apprécie (elle l’a maintes fois montré au salon de l’outre-mer), Marie-Claire Biard garde un coté jouissif du dessin et du beau. Certains lui opposeront un côté « déco », « peut être, rétorque-t-elle, mais ça ne me gêne en rien, Renoir ne peignait-il pas des assiettes ? » La femme, sujet favori du peintre, sera très présente dans ces nouvelles œuvres, un regard plus sophistiqué, plus dans l’esprit du bal de la rue Blomet… danse-1930.jpgUne petite touche de style 1930 , une autre des  fascinations de l’artiste… Marie-Claire Biard travaille à l’acrylique et traite ses peintures souvent comme des pastels. Par ailleurs, elle présente ses aquarelles, « carnets de voyage à La Barbade », avec un vernissage, le 16 juin, chez Christian de Montaguère (20 rue de l’abbé Grégoire dans le 6e). Et puis, Babette de Rozières, la femme préférée des français et chef internationale,  a choisi cette portraitiste pour réaliser son portrait pour le  restaurant, La Case de Babette, qu’elle ouvre le 26 Mai, à Maule, Yvelines.

Marie-Claire Biard, qui a le don d’ubiquité, sera encore, du 6 au 18 juin, à Villeneuve-lez-Avignon pour les Escales polynésiennes où elle présente encore quelques-unes de ses œuvres.

FXG (agence de presse GHM)


Magloire.jpg"Ce monsieur est un ami haïtien que j’aime beaucoup et qui est à la rhumerie Clément en Martinique depuis des lustres... Il était cuisinier de Duvalier et est resté chez Clément, à l’Acajou depuis... Il s’appelle Magloire."Monstera-deliciosa.jpg

"Le végétal, « monstera déliciosa », fait partie du décor que j’ai créé pour la rhumerie"Babette.jpg

Babette de Rozière


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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 05:30

Un Collectif des états généraux de l’Outre-mer dans l’Hexagone

Les-rapporteurs.jpgLe 30 avril dernier, le Cégom (Collectif des états généraux de l’Outre-mer dans l’Hexagone) a réuni son assemblée générale constitutive, laquelle a voté ses statuts dont l’objet prévoit notamment « d’observer le suivi ou d’assurer un suivi des propositions exprimées dans le cadre de ces États généraux ; d’établir de la façon la plus affirmée un lien avec les actrices et acteurs de ces états généraux situé/e/s outre-mer ; plus largement, de rassembler, soutenir, valoriser et représenter les outre-mer et ses originaires auprès de l’État, des institutions et de l’opinion publique ».
Pierre Pastel, rapporteur de la commission sur la mémoire et l’identité des états généraux de l’outre-mer dans l’Hexagone, a été nommé président par intérim du Cégom ; David Auerbach Chiffrin, co-rapporteur de la commission sur l’égalité et les discriminations, porte-parole national, a été nommé secrétaire général par intérim ;  Christine Houblon, rapporteur de la commission régionale en Midi-Pyrénées, a été nommée porte-parole en régions par intérim.
Une nouvelle assemblée générale désignera, lundi 6 juin à Paris, un bureau exécutif de plein exercice pour un mandat de trois ans.

Il y a quelques jours, la veille du débat parlementaire sur les suites du Conseil interministériel de l’Outre-mer, David Auerbach Chiffrin disait la « déception des associations » qui n’ont été invitées qu’à deux réunions de suivi et n’ont reçu aucun document de suivi. « L’Etat a convoqué les experts mais pas les associations alors que nous avons cru à l’émergence d’un nouveau rapport entre l’Etat et la société civile ».

Agence de presse GHM

La photo représente une réunion des rapporteurs des états généraux en septembre 2009

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 05:12

frederic-lefebvre.jpgITW Frédéric Lefebvre

Le secrétaire d’Etat au Tourisme, Frédéric Lefebvre, est en Guadeloupe ce mercredi, puis en Martinique, jeudi. Il vient avec la ministre de l’Outre-mer annoncer l’ouverture de la liaison avec Roissy et la signature des contrats de destination.

« Une bonne destination, c’est une offre de qualité bien positionnée »

Pouvez-vous nous dire où en est le projet de liaison aérienne depuis Roissy ? Cette nouvelle liaison pourra-t-elle être pérenne ?

Nous avions, Marie-Luce Penchard et moi-même accompagné le président de la République aux Antilles quand il a annoncé sa volonté de rétablir cette liaison, il y a cinq mois. Depuis, nous avons travaillé avec Air France et les représentants des acteurs du tourisme pour que, c’est l’intérêt de tous, elle fonctionne. Nous avons mandaté Christian Mantéi d’Atout France pour négocier les contours d’un contrat de destination qui permette de s’assurer que la liaison soit pérenne. A compter du 4 novembre, il y aura une liaison hebdomadaire depuis Roissy et elle se fera, comme le souhaitent les professionnels, le week-end.

Cela  donne pour la Guadeloupe, un départ de Paris CDG à 11 h 55 le dimanche, une arrivée à 15 h 40 locales et un départ de Pointe-à-Pitre à 18 h 05 le samedi et une arrivée à 6 h 50 à Paris. Pour la Martinique, c’est un départ de Paris CDG à 16 h15 le samedi, une arrivée à 20 h 05 locales, et un départ de Fort-de-France à 22 h 20 le vendredi et une arrivée à 11 h 15 le samedi à Paris.

Nous avons su tirer les conséquences du précédent échec. Tout le monde est bien conscient, Air France et les acteurs locaux, qu’il n’y a  pas le droit à un nouvel échec.

Qu’attend-on de cette desserte ? Une diversification de la clientèle ?

Il faut que l’on réponde à l’attente des publics prioritaires que l’on vise. La question du classement hôtelier est très importante : c’est ce qui fait qu’on peut avoir une vraie visibilité à l’international. Et puis cela implique de s’investir dans d’autres projets sur lesquels on sera amené à travailler pendant ce déplacement. Il ne faut pas perdre de vue que le redémarrage très fort du retour de la clientèle internationale en métropole est pour partie lié, dans les établissements de 4 ou 5 étoiles, au nouveau classement hôtelier. Mais il faut aussi avoir des stocks de lits réservés pour qu’on ne se retrouve pas avec une pénurie de lits sur certaines périodes. L’un de nos soucis a été de mieux mettre en connexion l’offre et la demande. Et puis, pour capter cette clientèle européenne et internationale, il y a la question de la langue et de la formation du personnel hôtelier aux  langues étrangères. C’est un point fondamental de l’accueil.

Est-il possible d’atténuer la saisonnalité pour améliorer les taux d’occupation des chambres d’hôtel ? Qu’envisagez-vous ?

Nous sommes bien décidés à travailler la clientèle régionale. J’ai évoqué avec les acteurs locaux du tourisme l’importance de la fête de la gastronomie française. Cette fête a lieu le premier jour de l’automne, le 23 septembre. C’est sans doute un enjeu. New York ou Miami ne sont pas très éloignés et sont sur le même fuseau horaire. On peut donc venir fêter la gastronomie française aux Antilles. On réfléchit également à des opérations spéciales avec des chefs métropolitains qui pourraient venir travailler avec des chefs antillais à cette occasion et promouvoir des événements qu’on créerait autour de cette date ou à d’autres moments, en dehors de la haute saison. En permanence, on doit avoir cette logique de clientèle régionale.

Quels engagements, financiers ou autres, êtes-vous prêts à prendre pour améliorer la fréquentation de ces îles ?

Avec la collectivité régionale, l’Etat a décidé de mettre le paquet en termes de promotion parce que cela avait aussi manqué dans le passé. Les Collectivités régionales vont mettre chacune 335 000 € et l’Etat, à travers Atout France, 560 000 €, ce qui fait de l’ordre de 1,2 M€, ce qui est énorme.

Vous signerez deux contrats de destination. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela peut-il jouer sur l’attractivité des territoires ?

Qu’est-ce qu’une bonne destination ? C’est d’abord une offre de qualité bien positionnée en termes de prix et correspondant aux attentes du marché. Il faut ensuite une accessibilité renforcée ; c’est la liaison depuis Roissy. Et il faut ensuite une promotion efficace. Ces trois éléments créent la base d’un contrat de destination et sur chacun de ces points, on va signer des points solides d’engagement avec les acteurs économiques et les collectivités régionales  qui se sont également fortement mobilisées. Je tiens d’ailleurs à saluer le travail des élus de la Martinique  et de la Guadeloupe qui ont pris à bras le corps ce dossier. Leur rôle moteur est indispensable à la réussite de ce projet.

Vous parlerez aussi de l’accueil. Que préconisez-vous ?

Nous avons évoqué la formation, mais il sera aussi question de la réhabilitation de l’hôtellerie, la montée en gamme de certains établissements, c’est-à-dire des sujets structurants. Mais je ne veux pas agir de façon isolée sans travailler avec les acteurs locaux.

Le volet développement du tourisme prévu par la LODEOM a-t-il déjà produit des effets ?

Tout n’a pas toujours fonctionné parce qu’il y a des textes d’application qui n’étaient pas prêts et des chefs d’entreprises qui, compte tenu de la crise, avaient des contraintes fortes. La situation était telle qu’ils utilisaient peu les outils de la LODEOM. Alain Bodon qui effectue une mission depuis fin mars, a examiné les projets d’une soixantaine d’hôteliers, leurs financements, l’état d’avancement des projets, et la question des moratoires fiscaux et sociaux pour, éventuellement, accompagner certains de ces financements. Je ferai le point sur les suites de cette mission sur la rénovation. Mais il faut réfléchir à une hôtellerie haut de gamme qui a existé et qui n’existe quasiment plus. On manque d’établissements qui, sur le plan international, seraient aux normes des 4 ou 5 étoiles. On doit se poser la question de la diversité de l’offre et cela amène à faire des choix stratégiques dans la politique de rénovation. Et pour 2011, 2 M€ sont alloués pour cette modernisation. Ce ne sont pas des outils à utiliser sans choix stratégique et c’est ce que veulent Serge Létchimy et Victorin Lurel.

Que peut-on dire de la saison qui s’achève ?

Pour notre pays, Antilles comprises, on a vu le retour de la clientèle internationale. Compte tenu des turbulences dans le monde, on a un taux de remplissage des établissements élevé. Cette tendance est clairement avérée en Guadeloupe et en Martinique avec un taux de remplissage des hôtels supérieur à 80 % et une croissance de l’activité des tours opérateurs de 10 %. Bien sûr, on partait de bas mais ça montre clairement une tendance. Maintenant, il faut qu’on soit prêt le 4 novembre parce qu’il ne faut pas rater cette occasion.

Propos recueillis par FXG (agence de presse GHM)


MLP fait l’éloge des mesures du CIOM

« A la suite des engagements du Président de la République lors de ses vœux aux Antilles en début d’année, la relance du tourisme en Guadeloupe et en Martinique se concrétise. Avec mon collègue Frédéric Lefebvre et l’ensemble des acteurs du tourisme aux Antilles, nous allons présenter un plan d’actions pour accompagner l’ouverture de la nouvelle liaison aérienne depuis Roissy en novembre prochain. Cette ouverture doit permettre de dynamiser le tourisme, secteur essentiel pour produire de la richesse et développer l’emploi. C’est aussi une des principales mesures du Conseil interministériel de l’Outre-mer. Par ailleurs, à l’occasion de ce déplacement, l’Etat va financer, avec les collectivités locales, une campagne de communication pour la relance du tourisme aux Antilles. Ce sera également l’occasion de signer un contrat de destination et une convention de promotion pour lesquels le chef de l’Etat a donné un accord de principe. »

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 06:50

La diva du zouk au temple du music-hallJ-Beroard-a-l--olympia-9--photo--A--Jocksan.jpg

Pendant deux heures trente, Jocelyne Béroard musique, a été la diva que le plublic de l’Olympia attendait.

Jocelyne Beroard a 57 ans et elle a fait vibrer le public de l’Olympia dimanche dernier, jour de commémoration de l’abolition de l’esclavage en Martinique. Concert émotion, concert unique, concert de l’amour, en neuf tableaux achevés par un  cœur traversé par le bateau de l’espoir. J-Beroard-a-l--olympia-photo--A--Jocksan.jpgPlus de deux milles personnes se sont précipitées à l’entrée de l’Olympia pour assister au concert unique de la diva du zouk. Sur le trottoir, quelques retardataires cherchaient encore des places, alors que sur scène, retentissait déjà la voix du groupe Baylavwa de Jean-Paul Olivier (un contrebassiste et cinq chanteurs) avec un titre de Loulou Boislaville, « Matinik bel péyi ». Puis, un titre de Patrick Saint-Eloi avant d’entonner  un titre de kompa et voir la salle exploser...

Les lampes bleues de la scène s’allument enfin pour laisser entrevoir  des musiciens bien en place. Au clavier, Philippe Joseph, au saxophone, Claude Kronneau, à la  trompette, Freddy Hovsepian, au trombone, Hamid Belhocine, 2e trompette, Fabrice Adam, à la batterie,  José  Zébina, à la guitare basse, David Chantalou, aux percussions, Patrick Saint-Elie, à la guitare rythmique, Jeff  Baillard, 2e  clavier, Lenny  Ragot.  Le plateau des choristes est composé de Marie-Céline Chroné, Claudine Pennont, Jean-Jacques Seba, Cindy Marthély et Dominique Lorté. Les cris s’intensifient. Et voila que d’un coin de la scène apparait un fanal porté par une petite fille. Elle le transmet à la diva qui porte la lumière à chaque musicien. Le public est en état de grâce devant une Jocelyne en communion avec les dieux de la lumière et du son. La mise en scène est signée du duo Marie-Josée Gibon et Moïse Rippon, avec les costumes d’Astrid de Toit Monde productions.CA-BOUGE-AVEC-LA-DIvA-DU-ZOUK--PHOTO-a--jOCKSAN.jpg

« Ce soir, nous partons sur un bateau avec une seule chose  à partager, « yen ki lanmou » dans  un show de 9 pièces  dont la première est réservé à Haïti... » Jocelyne Beroard est drapée de jaune d’or. Une admiratrice traverse toute la salle pour lui offrir un bouquet de roses. Six danseuses donnent de la hauteur au spectacle, le dynamisent, l’enrichissent. Nul ne pensait que Jocelyne apporterait une telle touche artistique à son premier Olympia.   Formidable !

J-Beroard-a-l--olympia-11--photo--A--Jocksan.jpgSecond acte. Des lucioles, tout de blanc vêtues, traversent la salle pour rejoindre la scène, les musiciens aussi sont en blanc. La diva revient sur scène, elle aussi vêtue d’un blanc lumineux, un flambeau dans la main. Elle chante  « la yo yé », pour apaiser les mémoires des aïeux. Elle salue en eux les gardiens de l’authenticité.

Puis, le bassiste Stéphane Castry vient l’accompagner avant d’interpréter un duo magnifique avec Jocelyne Labylle. Soudain,  tandis qu’on l’annonçait  au Gabon, voila Jacob Desvarieux sur la scène. C’est une grande surprise pour Jocelyne et le public ! Enfin vient le titre réclamé à chœur et à cri, Siwo.

 « Ce dernier puzzle, je vais le dédier à tous les musiciens qui  nous ont laissé un superbe héritage, à tous les musiciens qui ont fait que je sois là aujourd’hui, notamment à mon groupe… Mon groupe  Kassav. Je devrais dire le groupe dont je fais partie. J’appellerai cela, la plus belle rencontre que j’ai pu faire. » Et, elle termine par une chanson du regretté Patrick, « West-Indies ». Un nouveau décollage pour partir à la reconquête de l’amour, yen ki lanmou pou nou mwen.

Texte et photos Alfred  Jocksan (agence de presse GHM)


REACTIONS EN COULISSE

Jacob-Devarieux--en-inspection-pour-le-grand-mechant-zouk.jpgJacob  Dévarieux du groupe Kassav en préparation du Grand méchant zouk, les 18 et 19 juin au Zénith avec  la crème des artistes ultramarins : «  Je suis sorti de l’avion en provenance du Gabon  et je suis venu direct. Elle m’avait demandé d’être là et j’avais répondu non, je serais au Gabon. Mais, je me suis arrangé pour arriver à l’heure et lui faire une surprise.  Un beau concert, super. C’était plein. Les gens étaient chauds.  Il y a plein d’artistes qui pensent être connus et qui n’arrivent pas à faire l’Olympia au moins une fois  dans leur vie. Elle, pour une première, c’est rempli. »

Moise-Rippon-photo-A--Jocksan.jpgMoïse Rippon, le directeur artistique du show de Jocelyne Beroard : « Je me suis associé avec Marie-Jo pour mettre en place la chorégraphie du show. On adore Jocelyne, nous la connaissons depuis 30 ans. C’était l’occasion de pouvoir  faire quelque chose d’extraordinaire surtout pour l’Olympia et la communauté afro-antillaise. Je suis très heureux d’avoir participer à son premier rendez-vous en solo. De plus, elle adore la danse et le show.  Vraiment, c’était un grand plaisir d’être avec elle. »

Corine-Jeanne-Rose-photo-A--Jocksan.jpgCarine Jeanne-Rose, l’ancienne danseuse de Joëlle Ursull et du groupe Kassav est reconvertie dans le management sportif. Elle est venue de la Martinique pour ne rien manquer de la première de Jocelyne à l’Olympia : « Dans le passé, j’ai beaucoup travaillé avec Jocelyne. J’ai aussi fait des tournés avec le groupe. J’avais les pieds qui me grattaient mais c’était superbe, un vrai moment de bonheur. Si elle le refait demain, je serai de nouveau là pour l’encourager. »

Jocelyne LabylleJocelyne-Labylle-de-Bouillante-photo-A--Jocksan.jpg : «  Ça reste quelque chose de grand de chanter avec une si grande dame de la musique antillaise et de pouvoir interpréter une chanson que j’ai écrite en espérant qu’elle veule bien l’interpréter un jour… Et voila qu’elle la chante à l’Olympia ! Ca met les larmes aux yeux. J’étais très honorée d’être à ses côtés. Déjà, j’étais surprise que le public nous rappelle... Là, je peux dire que je suis quand même assez gâtée par la vie, par les amis et par le public  qui me soutiennent. »

Stephane CastryJocelyne--et-Stephane-Castry-photo-A--Jocksan.jpg , le bassiste surdoué de sa génération était  le coup de cœur de Jocelyne : « J’étais très ému car c’est quelqu’un de notre communauté qui m’a invité. Il y avait une très bonne énergie et avec Jocelyne, quand tu entres sur scène, elle te met à ton aise. Etre là avec Jocelyne m’a rappelé de très bon souvenirs de l’époque où je bossais avec Kassav. Un très bon moment. »

Astrid-DE-tOI-MONDE-PRODUCTION--photo---A--Jocksan.jpgAstrid de Toit Monde Production : «  C’était un vrai bonheur d’avoir collaboré avec elle et de se dire qu’on va pouvoir faire des choses différentes tout en gardant l’esprit de Jocelyne… Et puis, il y a  aussi  la magie du zouk qui est notre musique. Je la revendique. Le zouk,  c’est ma jeunesse !  Marie-Jo et Moïse ont fait un vrai travail. Faire rêver, faire décoller, c’est ça le zouk. »


En imagesComme-au-cinema-photo-A---Jocksan.jpgComme au cinéma !Duo-avec-Jacob-photo-A--Jocksan.jpgSiwo avec JacobElles-assurent-les-filles-avec-Jocelyne--photo-A--Jocksan.jpgPoings levés !J-Beroard-a-l--olympia-12--photo--A--Jocksan.jpg

Duo de femmesJ-Beroard-a-l--olympia-et-Jean-Jacques--Seba--photo--A--Jo.jpg

Avec Jean-Jacques SebaJocelyne-Beroard-invite-Jocelyne-Labylle-sur-la-scene-de-l-.jpg

Jocelyne Labille et Jocelyne BeroardMarie-Celine-Chrone--Cindy-Marthely-et-Dominique-Lorte-p.jpg

Les trois choristesJocelyne-Beroard---15-photo-A--Jocksan.jpg La diva du zoukClaudine-et-Stephane-photo-A--Jocksan.jpgStéphane et ClaudineGigi--Jocelyne-Cathy-et-Miguel-photo-A--Jocksan.jpgGigi, jocelyne, Cathy et MigailGuylaine-Clery-jocelyne-Beroard-et-Jean-Claude-Adrasse-ph.jpgAvec Guylaine Cléry et Jean-Claude AdrasséJocelyne-et-la-mere-de-la-femme-de-Jacob-Mme-Benoit--Jocely.jpgAvec la belle-mère de Jacob, Mme BenoitJocelyne-et-ses-fans-photo-A--Jocksan.jpgAvec son fan club !Jocelyne-embrasse-l-Olympia--photo-A--Jocksan.jpg

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 06:49

Jocelyne Beroard

« Je ne fais que des chansons à texte »J-Beroard-a-l--olympia-5--photo--A--Jocksan.jpg

A qui avez-vous pensé en entrant sur scène ?

J’ai eu une pensée plus particulière pour  Patrick et Edith. C’est clair. C’est évident.

Chanter à l’Olympia en ce 22 mai, qu’est-ce que cela représente pour vous ?

C’est tout à fait une coïncidence. Je n’ai pas choisi d’être ici aujourd’hui. On m’a proposé cette datte et j’ai accepté. Maintenant, comme c’est une date de commémoration, il est  normal que j’ai une chanson dédiée aux ancêtres. J’ai eu mon  moment pour eux. Mais, c’est à tout moment que je pense à mes parents, mes aïeux.

En fond de scène est apparu un cœur traversé par un bateau. Est-ce une façon pour vous de transporter votre public dans l’hymne à l’amour ?

Un cœur, je ne sais pas si le public l’a remarqué... Mais, c’est un puzzle qui se construisait dès le départ pour  arriver à ce cœur final. Mon concert, c’était « Yen ki lanmou ». C’était un peu symbolique.

J-Beroard-a-l--olympia-10--photo--A--Jocksan-copie-1.jpgVotre première chanson a été pour le peuple haïtien. Ce message vous tenait  aussi à cœur  ?

Haïti est souvent oublié. Et vu la taille de la catastrophe de l’an dernier, il a été l’objet de tous les aides, de tous les regards et au fur et a mesure qu’on avance dans le temps, on les a oubliés. Aujourd’hui, qui parle d’Haïti ? Pas grand monde. C’était juste une chanson pour dire aux gens que ce n’est pas encore terminé là-bas.

Jocelyne-Beroard---26--photo-A--Jocksan.jpgComment avez-vous choisi les chansons pour ce concert ?

Les gens voulaient du wélelé, des choses qui bougent. Moi, je ne fais que des chansons à texte. En concert, il faut aussi reprendre  des choses qui passent aussi un petit peu inaperçues. Quand on fait un album de quatorze titres, les gens ont de  la chance de pouvoir découvrir par le biais de la radio trois titres, c’est peu. Alors imaginez un peu, il y a une dizaine de titres qui meurent ou partent dans l’oubli. J’ai choisi des morceaux qui me tenaient à cœur.

Propos recueillis par Alfred  Jocksan (Agence de presse GHM)

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 06:30

Marcelle Manette, reine-mère du carnaval tropical 2011

Marcelle-et-ses-dauphines-photo-A-Jocksan.jpg

Dimanche dernier, l’association Caraïb+ et la Fédération tropicale du carnaval de Paris  avaient donné rendez vous à l’ensemble des reines-mères de tout les départements d’Île de France dans la salle des fêtes de la mairie de Rosny-sous-Bois pour un après midi haut en couleur et très festif.

Evelyne-Menard-presidente-du-jury-au-centre-et-ses-collegu.jpgAprès l’élection de la mini-reine remportée par la candidate du 93 (Seine-Saint-Denis), Loanne  devant Kayna du 91 (Essonne), le podium a été occupé par les huit candidates au titre de reine-mère ; Kim de Paris, Marilyne de la Seine et Marne, Carmelyte des Yvelines, Marcelle de l’Essonne, Irène des Hauts de Seine, Nadia de la Seine Saint Denis, Marlène du Val de Marne et Marie du Val de Loire. Elles ont fait trois passages devant les membres du jury et le public survoltés. Une prestation entrecoupée  par les interventions de groupes folkloriques, de show coiffure et du défilé de mode du couturier guadeloupéen, Alain Lespoir, qui est venu clôturer la soirée avec ses modèles de haute couture.

Alain-Lespoir-et-ses-modeles-photo-A-Jocksan.jpgLa victoire a été attribuée par la présidente du jury, Evelyne Ménard, à Marcelle Manette.  Marcelle est originaire de la section « du Portail » à Sainte-Rose en Guadeloupe, et vit depuis 32 ans dans le département de l’Essonne (91) où elle est membre de l’association Flèche Créole. A 53 ans, elle est heureuse de représenter les huit départements  d’Île de France lors  du carnaval tropical de paris qui paradera le dimanche 3 juillet sur les Champs-Elysées de 14 à 18 heures avant de rejoindre l’esplanade du château de Vincennes  jusque tard dans la nuit. « Le carnaval, dit-elle, c’est le plaisir de partager notre culture avec les autres. Ce qui m’a fait le plus grand plaisir, c’était d’avoir une Asiatique, Kim, avec nous pour concourir au titre. Surtout, nous sommes multicolores et partager est un vrai plaisir. J’aime la fête, j’aime la vie. Le déguisement est ma manière de m’exprimer. »

La-reine-mere-du-carnaval-tropical-2011-Marcelle-epouse-Ma.jpgDans la salle de fête de la mairie de Rosny-sous-Bois tout était au couleur et au rythme du carnaval, un avant gout du défilé et du show qui fêteront les dix ans du carnaval tropical de Paris sur les Champs Élysées. On y attend des groupes et artistes venus des Caraïbes, d’Indonésie, de l’Inde, de la république populaire de Chine, de Trinidad, d’Angleterre, des quatre départements d’outre-mer, Guadeloupe, Martinique, Guyane et Réunion, ainsi que l’ensemble des carnavaliers ultramarins  de la région parisienne.

Alfred Jocksan (agence de presse GHM)Irene-du-92-1-dauphine-des-reines-meres-photo-A-Jocksan.jpgIrène, candidate des Hauts-de-Seine, 1ère dauphinemarilyne-tres-applaudie-photo-A-Jocksan.jpgMarilyne, candidate de la Seine-et-Marne, très applaudie (Photos : AJ)


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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 05:47

La Région Ile de France s’investit dans l’année des outre-mer

La Région Ile de France a distribué des subventions en faveur des associations ultramarines de la région parisienne à l’occasion d’événements organisés dans le cadre de l’année des Outre-mer.

 Jeannine Maurice-Bellay (Europe Ecologie – Les Verts) et Patrick Karam (Majorité présidentielle) ont fait des propositions, reprises pour certaines, par la majorité socialiste. Si Patrick Karam a obtenu, en sus, que « le conseil régional s’engage à mettre en place une stratégie et une politique volontariste en faveur des Ultramarins franciliens en matière d’aide à l’achat de billets d’avion afin de permettre la préservation des liens familiaux », Jeanine Maurice-Bellay n’a pas eu gain de cause pour la fête nautique, le carnaval de Paris, Ecolo mod Attitude et encore le spectacle Tismée. En revanche, le conseil régional l’a suivie pour le « Drépaction » (association de lutte contre la drépanocytose), « Mémoire du passé », Echos de l’Océanie, « Accolade » et « Madikera ». L’association Plateforme Migrants et Citoyenneté européenne (PCM) a obtenu 25 000 € pour son action de valorisation des travaux de Frantz Fanon. Diverses manifestations seront organisées en vue de sensibiliser le grand public à cette pensée et ce parcours militants. Le groupe EELV en demandait 150 000 €.

 

 

 

30 000 € pour le CM98

Le Conseil général de Seine-Saint-Denis qui a conçu un programme sur toute l’année et traitant de l’ensemble des questions ultramarines, avec notamment une fête de l’outre-mer, le 3 juillet, obtient 50 000 €. Le Comité Marche du 23 mai 1998 (CM98) décroche 30 000 €. « Si c'est Viviane Romana (conseillère régionale PS) qui a donné son avis et validé les demandes auprès de Jean Paul Huchon, elle s'est autofinancée. Les associations en ont pris connaissance et en sont furieuses », commente Jeannine Maurice-Bellay… Côté culture, comme le conseil régional a déjà soutenu Les Nuits tropicales au Zénith de Paris, la deuxième édition Les Talents Guadeloupe ou l’Institut du Tout-Monde, il apporte une aide de 15 000 € à l’édition spéciale 2011 du festival « Un monde... Des cultures » de la ville de Saint-Gratien (Val d’Oise), qui célèbrera la diversité et le rayonnement mondial des cultures ultramarines.

Un soutien sera également apporté au Grand méchant zouk qui réunira les 17 et 18 juin prochains à Bercy le meilleur de la musique zouk (montant de l’aide : 15 000 €). Enfin, un soutien sera accordé à la grande soirée des tambours organisée par Jimmy Blanche le 17 septembre 2011 sur le Champ-de-Mars à Paris.

FXG (agence de presse GHM)


50 000 € en communication

Par ailleurs, deux publications seront réalisées par la Région. La première est un agenda à destination des Franciliens recensant les événements liés à l’année des Outre-mer de mai à décembre. Il est réalisé avec le concours de « Mon avenir », collectif regroupant plus de 55 associations. La seconde publication est un recensement de l’ensemble des contacts des associations d’outre-mer enregistrées en Ile-de-France. Outil de mise en relation, sa sortie est prévue début septembre.

Une exposition de peinture ultramarine se tiendra au 57 rue de Babylone de juin jusqu’à la fin de l’année. Les tableaux présentés seront issus de prêts. Les oeuvres des peintres seront présentées à tour de rôle. Une petite dizaine de peintres seront mis à l’honneur.

Enfin, un colloque dont la thématique est « Au-delà des clichés, la continuité territoriale » sera organisé dans l’hémicycle de la Région Ile de France, le 23 novembre prochain, de 17 heures à 19 heures. Il précédera « La nuit des autres maires » à Epinay-sur-Seine, évènement ultramarin spécifique dans le cadre du Congrès des maires de France.

Ces actions seront financées sur les crédits de la communication institutionnelle à hauteur de 50.000.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 06:46

Interview Roseline Bachelot, ministre de la solidarité

La ministre de la Solidarité arrive ce samedi en Martinique. Elle présidait lundi à Schoelcher, mardi à Baie-mahault (Guadeloupe) et ce mercredi à la CCI de Cayenne, un débat citoyen sur la dépendance.

bachelot-3--fxg-GHM-.jpg« le socle de solidarité nationale doit rester massif »

Vous organisez un peu partout en France des débats sur la dépendance. Cette fois, c’est aux Antilles Guyane. Qu’attendez-vous de ces débats ?

Il y a un débat par région et il était évidemment impensable que les débats n’aient pas lieu en outre-mer. C’est un débat citoyen et je donne la parole à tous les Français. Et le débat sur l’ensemble du territoire a des spécificités locales. En Guyane, par exemple le département le plus jeune de France, il y a des contraintes très fortes imposées par la géographie, et une pénurie importante des professionnels de santé. En Martinique et en Guadeloupe, on a une sorte de tension puisque nous avons des départements très jeunes mais qui deviendront en 2040 les départements les plus âgés juste derrière la Corse. On voit que l’équité nationale doit tenir compte des spécificités territoriales.

Est-ce qu’on sait déjà quelle matrice de système on envisage pour assurer le risque de la dépendance ?

Nous avons un socle de principe qui guide le débat sur la dépendance. Il y a d’abord, au niveau de la prise en charge, la coordination des parcours et des intervenants autour des personnes âgées. Les gens ne veulent plus devoir emprunter un véritable parcours du combattant. Le deuxième principe, c’est vraiment de mettre l’accent sur la prévention. Enfin, il s’agit de l’importance des aidants, familiaux ou familiers. Les familles ne veulent pas abandonner ce rôle auprès des leurs – et Dieu sait combien les solidarités familiales sont importantes en outre-mer -, mais elles ne veulent pas seulement être cantonnées dans ce rôle d’aidant familial. Elles veulent rester un conjoint, un enfant ou un petit-fils… Ca, c’est évidemment très important. Et puis, le 4e élément est que nous avons besoin d’imaginer d’autres moyens pour prendre en charge la dépendance, et ces débats doivent être aussi un laboratoire de l’innovation sociale.

Est-ce qu’on a évalué le coût qu’il en reviendra aux Français, individuellement et collectivement ?

bachelot-4--fxg-GHM-.jpgLe principe est que le socle de solidarité nationale qui est le nôtre actuellement, doit rester massif et doit être conforté. La dépendance repose d’abord et principalement sur la solidarité nationale. Sur les 30 à 32 milliards d’euros mobilisés pour la dépendance, 24 ressortent de la solidarité nationale (80 % par l’Etat, 20 % par les départements). Le deuxième principe est de ne pas faire payer notre dépendance par les générations futures. C’est-à-dire qu’on ne fasse pas ce qui a été fait dans certains autres secteurs de la protection sociale, qu’on paie la dépendance par la dette. Enfin, nous sortons d’une période de crise financière et économique très grave, et il ne faut pas non plus faire peser sur le travail le coût de la dépendance. Voilà les trois principes fondamentaux de la réforme. Ce cadre étant fixé, toutes les pistes sont ouvertes. L’un des objets du débat est de dresser l’acceptabilité et la pertinence des pistes financières. Les arbitrages seront rendus par le Président de la République à l’issue des débats, au cours du mois de juillet.

Quelles autres pistes sont possibles ?

Bien sûr, nous savons qu’il faudra mettre plus d’argent dans la prise en charge de la dépendance mais il faut aussi réfléchir aux moyens existants. Peut-on faire mieux avec les sommes considérables que nous mettons déjà dans le secteur ? Je suis persuadé qu’il y a des gains d’efficience à réaliser, une réflexion à avoir sur des structures plus adaptées… On a par exemple bipolarisé notre système avec des services à domicile d’un coté et des maisons de retraites très médicalisées de l’autre. N’y a-t-il pas la place pour des structures intermédiaires ?

Quelle sera la marge de manœuvre du gouvernement par rapport à ce qui ressortira de ces débats ?

Ces débats constituent la base de notre réflexion. Je ne fais pas un débat de façade où les solutions sont préemptées. Et l’information du public est tout à fait importante pour que les citoyens soient dans une démarche de responsabilité. Je veux tenir compte de ce que veulent les Français. Massivement, ils se déclarent pour le maintien à domicile mais il s’agit que ce maintien ne soit pas source de confinement, d’isolement, et pour les personnes qui les aident, synonyme d’épuisement. Il faudra donc développer les structures de répit, ainsi que le suivi de la santé des aidants qui sont souvent en burn out. Il faudra aussi s’occuper de leur formation. Mais nous avons déjà des pistes. Je vais ouvrir dans chacun des trois départements des Antilles et de la Guyane des maisons pour l’autonomie et l’intégration des malades d’Alzheimer. Et ça, c’est un bon exemple de ce qu’il faudrait étendre et généraliser pour coordonner le parcours de prise en charge des malades et mieux accompagner les aidants.

Comment va s’ordonner le calendrier après l’arbitrage présidentiel du mois de juillet ?

Il y aura des mesures de financement qui seront contenues dans les lois de finances et de financement de la Sécurité sociale examinées en fin d’année. Nous sommes en train d’étudier l’opportunité d’un texte législatif dont le cadre n’est pas encore fixé. Il n’est donc pas exclu que plusieurs textes soient examinés.

Propos recueillis par FXG (agence de presse GHM)

 

 

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 05:31

Les chaînes 1ère achèvent leur mutation

En six mois, les télépays sont devenue les chaînes 1ère et assurent désormais 70 % de leur grille de programme.Esclatine-Saint-Sernin-hauteur.jpg

« Nous étions des stations régionales, nous sommes devenus des chaînes à part entière ». Luc de Saint-Sernin, directeur de la coordination des programmes d’Outre-mer première a ainsi résumé la « révolution culturelle, programmatique et économique » vécue par les chaînes publiques des territoires d’outre-mer depuis le passage à la TNT, le 30 novembre dernier. Six mois pour relever le défi qui consiste à proposer des programmes de qualité équivalente pour lutter contre TF1 et M6… « Les programmes de la TNT nationale ont fragmenté le marché mais ne sont pas nos compétiteurs », note Claude Esclatine, directeur général. Claude-Esclatine.jpgDésormais, les 9 directeurs des programmes des antennes 1ère assurent 70 % de leur propres grilles contre 30 % auparavant. Cela a été rendu possible grâce à la mise en place d’une banque de programmes dans laquelle les neuf chaînes 1ère peuvent venir puiser.  Ainsi, grâce à des achats en syndication négociés pour les seules 1ère, il a été possible d’acquérir à des prix intéressants des séries inédites comme Glee, Mad men ou Crusoë dès les prochaines grandes vacances. La ligne éditoriale des 1ère est aussi davantage inscrite dans son bassin transfrontalier. Ainsi Outre-mer 1ère a choisi d’acheter et de faire doubler une série australienne mettant en scène un flic chez les aborigènes, les très populaires télénovelas mexicaines ou encore des séries brésiliennes inédites comme Filhos do carnaval. « Paris met à la disposition des 9 chaînes tout un kit de communication antenne avec des bandes annonce, des habillages de case et du matériel pour la communication extérieure. Pour parvenir à ce résultat prometteur (les 1ère n’ont pas perdu de téléspectateurs au moment où elles ont changé de nom, d’image et de programmes !), il a fallu une réorientation budgétaire et une réorganisation humaine.

 

Du pognon et des hommes

Marie-Pierre-Dura.jpgFinancièrement, le budget a été augmenté de 8 %. Chacune des chaînes d’outre-mer dispose d’un budget annuel allant de 15 à 20 M€ et le siège de Malakoff en région parisienne dispose lui aussi de 20 M€. En tout, le directeur général, Claude Esclatine dispose de 170 à 180 M€ avec 30 M€ réservés pour la partie acquisition et production de programmes. Selon le directeur général, la production locale représente 10 à 12 M€ hors informations. Concernant la fiction, même si les problèmes de budget sont sérieux, Outre-mer 1ère pense à faire des acquisitions et ne s’interdit pas d’entrer en coproduction. D’ailleurs, la 4e saison de la Baie des flamboyants est d’ores et déjà lancée !

Gora-Patel.jpgAu point de vue du management, Claude Esclatine a nommé Gora Patel (ci_contre) directeur de la coordination des neuf chaînes (il est en charge de la partie financière et administrative) tandis que Luc de Saint-Sernin (et son adjointe Marie-Pierre Dura, photo ci-dessus) gèrent la politique des acquisitions et la confection de la banque de programmes. Corine Alexia (ci-dessous) est la directrice artistique et Laurence Ansay, la nouvelle directrice de la communication. La réorganisation ne s’est d’ailleurs pas arrêtée là puisque Gérard Moulinet a été nommé directeur de la radio et Gilles Camouilly, directeur de l’antenne de France Ô. Corine-Alexia.jpgLa rédaction parisienne des 1ere ainsi que les neuf autres rédactions constituent désormais la troisième rédaction de France Télévisions. La première étant celle de F2 et la deuxième celles (nationale et régionales) de F3. Ces trois rédactions sont placées sous l’autorité du directeur de l’information de France TV, Thierry Thuillier.C’est ainsi qu’une équipe de Nouvelle-Calédonie 1ère a été récemment envoyé en Nouvelle-Zélande pour tourner un sujet à la demande F3 Rouen.

FXG (agence de presse GHM)


France Ô et l’Outre-mer

 

Gilles-Camouilly-copie-1.jpgParce qu’il avait accolé les termes « outre-mer, communautaire et suicidaire », lors d’une réunion du comité d’établissement en septembre dernier, Claude Esclatine est attendu sur la ligne éditoriale de France Ô, chaîne considérée par les Ultramarins de métropole comme la leur. Depuis, il a nommé un nouveau directeur d'antenne, le Martiniquais, Gilles Camouilly (photo) et la nouvelle grille devrait être présentée d'ici quelques semaines. « La nouvelle grille revendique une place significative pour l’outre-mer qui reste l’un des socles de la programmation de France Ô, a indiqué Claude Esclatine. Pour autant, elle n’est pas une chaîne exclusivement ultramarine. La place de l’outre-mer doit être revue et ajustée en termes d’infos comme de contenus. » Pour son patron, France Ô est une chaîne nationale qui a besoin de s’ouvrir. « L’ouverture ne se limite pas aux 9 territoires, elle s’en enrichit. » D’ailleurs, l’Outre-mer devrait trouver davantage de place sur les autres chaînes de France TV, notamment en cette année des Outre-mer français, avec une centaine de rendez-vous ultramarins en 2011.

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 06:14

Stany Coppet en Guadeloupe

stany-coppet-portrait.jpgLe comédien guyanais, stany Coppet, qu’on a piu voir récemment interpréter le général Dumas dans le chevalier de Saint-George doit arriver ce vendredi en Guadeloupe. Il participe au tournage de la coproduction franco-anglaise Death en paradise, série dans laquelle jouent Sarah martin et Ben Miller. Il joue Pierre un restaurateur de l’ile franco-anglaise imaginaire de Sainte-Marie. Il sera en Guadeloupe jusqu’à mardi. Stany Coppet vient par ailleurs d’achever le tournage de Toussaint Louverture. Il incarne dans cette production le général Rigaud, un mulâtre ennemi de Toussaint (Jimmy Jean-louis) et de Napoléon. Il a encore tourné un épisode de la série policière de TF1, Section de recherche. Là, il est le professeur de tango argentin et… meurtrier. Quant à sa pièce de théâtre, De la servitude vers la liberté (assemblage de textes de Césaire, Damas, Malcolm X…), il est allé la jouer à New York avec la petite fille de Charlot, Dolores Chaplin et Vondie Curtis-Hall et son épouse Kasi Lemmonds.

FXG (agence de presse GHM)

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