Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : le blog fxgpariscaraibe
  • : Caraibes, Antilles, Réunion, Outre-mer, Paris... Le blog des infos du 6e DOM, des gens originaires d'outre-mer à Paris politique economie culture justice société
  • Contact

Recherche

4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 12:43

Philibert succède à Dupont à la FEDOM

philibert_jean-pierre.jpgJean Pierre Philibert, 63 ans, a été élu, samedi dernier, président de la FEDOM (Fédération des entreprises d'Outre-mer). Il succède à Guy Dupont, président de la FEDOM depuis 2005. Jean Pierre Philibert, ancien avocat, ancien député UDF de la Loire de 1993 à 1997, fut aussi directeur des relations avec les pouvoirs publics du MEDEF, puis conseiller politique de la présidente Laurence Parizot de 1999 à 2009.
La FEDOM a été créée en 1986 à l'initiative de chefs d'entreprise des DOM. Elle a été présidée jusqu’en 2001 par Lucien Vochel, ancien préfet de Paris et de la Région Ile de France. Elle rassemble les principales organisations d'entreprises des départements et collectivités d'Outre-mer : MPI, CGPME, MEDEF, des Fédérations professionnelles, des Chambres de Commerce et d'Industrie, et des Associations d'entreprises. La mission principale de la FEDOM consiste à coordonner auprès des pouvoirs publics (gouvernement, parlement, CESE et des leaders d'opinion), les initiatives des entreprises d'Outre-mer pour promouvoir l'attractivité des territoires ultramarins et le potentiel qu'ils représentent pour la France et l’Europe. La FEDOM veille notamment à ce que les évolutions législatives et réglementaires soutiennent l'investissement et l'emploi pour améliorer leur compétitivité dans un esprit d'équité et d'ouverture sur le monde.

Agence de presse GHM

Partager cet article

Repost0
4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 12:40

L’hommage à Césaire à la télé

Visuel RPMercredi 6 avril, jour de l’hommage de la Nation au poète et homme politique martiniquais, Aimé Césaire, au Panthéon, les antennes TV et radio de 1ère rendent un hommage à la mémoire de ce grand homme décédé le 17 avril 2008.

Enterré sur sa terre natale près de Fort de France, l’entrée au Panthéon d’Aimé Césaire sera symbolisée par la pose d’une plaque par le président de la République, Nicolas Sarkozy, le 6 avril à partir de 17 heures.

Les chaînes, Martinique 1ère, Polynésie 1ère, Nouvelle-Calédonie 1ère, Wallis-et-Futuna 1ère, Saint-Pierre et Miquelon 1ère assureront à partir 17 heures, la retransmission en direct de la cérémonie officielle au Panthéon, présentée par Marie-Drucker et Marijosé Alie sur les antennes TV. (Elle sera diffusée en différé sur les antennes de Réunion 1ère, Mayotte 1ère et Guadeloupe 1ère).

Les antennes radio de Martinique 1ère, Guyane 1ère, Guadeloupe 1ère et Saint-Pierre et Miquelon 1ère (y compris sur Radio Ô diffusée sur la web) diffuseront aussi la cérémonie officielle en direct. Elle sera présentée par Jean-Marc Thibaudier au Panthéon. A ses côtés, François Durpaire agrégé d'histoire, chercheur associé à l'université Panthéon-Sorbonne à Paris, interviendra en tant que consultant. La reportrice Julie Straboni recueillera les réactions de l'assistance en direct à l'issue de la cérémonie. Louis-Gérard Salcede et Dominique Roederer seront en studio pour rappeler l’apport politique et culturel indiscutable de l’œuvre de Césaire.

Les autres chaînes du groupe France Télévisions (France 2, France 3, France 5 et tout particulièrement France Ô) proposeront, tout au long de la journée aux téléspectateurs, des programmes exceptionnels. Des documentaires inédits, des magazines, des émissions salueront l’œuvre et le combat d’Aimé Césaire sans oublier les journaux de France 2, France 3 et France Ô qui consacreront une partie de leurs éditions à lui rendre hommage.

Agence de presse GHM

 

 

Partager cet article

Repost0
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 18:27

Un rallye dans Paris, « cité Créole et Nègre »

LogoCDLN_Plaque-de-rue-1024.jpgLe rallye pédestre « Paris, cité Créole et Nègre » aura lieu le 14 mai. Il propose de découvrir en s'amusant l’apport de personnalités liées par une histoire commune créée par la rencontre de l’Europe avec l’Afrique, les Amériques, le Pacifique et l’Océan Indien. Il est organisé par le Cercle des lumières noires, association présidée par Muriel Tramis.

Le rallye 2011 s’adresse à toutes les personnes majeures sans distinction d’origine. 26 équipes de 3 concurrents sont attendues. Les concurrents se déplaceront à pied, en métro, en bus, le long d'un itinéraire balisé par des énigmes. 4 étapes sont à atteindre en 1 heure maximum. L’élucidation d’énigmes permettra de passer d’une étape à l’autre. Il s’agit de devinettes, questions d'observation et textes codés autour de personnalités ultramarines. Le fil rouge sera un questionnaire de connaissances générales des influences créoles et nègres dans le monde. Les jeux aux étapes seront des quiz scientifiques et des épreuves à caractère sportif. Il y aura les quiz musicaux sur les richesses musicales de l’outre-mer d'hier et d'aujourd'hui.

Une dizaine de célébrités issues de différents univers (TV, cinéma, sciences, économie, etc.) sont invitées à participer à la construction des épreuves. Pour faciliter les rencontres avec les participants, les célébrités complices seront présentes à certains points de passage des concurrents et leur feront passer des épreuves. Une pause-goûter sera aménagée pour un échange constructif avec un scientifique renommé.

Les concurrents et organisateurs seront reliés par des mobiles communicants possédant une fonction de géolocalisation. Ce dispositif permettra de connaitre la position des concurrents qui pourront pianoter et envoyer leurs réponses aux épreuves. Ce programme informatique est établi avec l’ISEP, une grande école d'ingénieurs en technologies du numérique, dont est issue la présidente du Cercle des Lumières Noires.

Le rallye pédestre «  Paris, cité Créole et Nègre » porte le label du Commissariat pour 2011, année des outre-mer. « C’est l’occasion d’expliciter la place des originaires de ces régions  dans l’histoire de Paris  et montrer les identités culturelles  qui se sont créées à la faveur de  ces rencontres croisées », conclut Muriel Tramis, l’organisatrice.

FXG (agence de presse GHM)

Partager cet article

Repost0
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 06:32

 

Patrick Karam : les raisons d’une démission

Karam-et-poster-Sarko.jpgLe Guadeloupéen Claudy Siar a succédé au Guadeloupéen Patrick Karam au poste de délégué interministériel à l’égalité des chances des Français d’outre-mer. Ce dernier avait envoyé sa lettre de démission le 6 janvier. Deux mois auront été nécessaires à Eric Siar pour convaincre l'Elysée.

Depuis un an, depuis qu'il est élu conseiller régional d'Ile de France, Patrick Karam dit qu'il a fini son travail, réalisé ses 250 dossiers... Il regrette juste de n'avoir pu communiquer sur les résultats des testings logement et CMU qu'il a confiés à SOS racisme et la Maison des potes. Ils sont achevés, mais, soupire Karam, « il y a des parquets qui trainent des pieds à poursuivre... ». En fait Patrick Karam s'est senti lâché par Matignon quand il a dénoncé des employeurs pris en flagrant délit de discrimination, comme Eurodisney, et surtout par Marie-Luce Penchard. Cela fait un moment déjà, qu'entre Patrick Karam et Marie-Luce Penchard, ce n'est pas le grand amour. Recevant mercredi 30 mars, le président d’une grande association ultramarine, la ministre de l’Outre-mer lui a confié que, sans sa grande gueule et ses bras de fer habituels, Patrick Karam aurait pu occuper son poste à la rue Oudinot… "C'est ça ou un bilan à la Sabegh, dit son entourage, on ne bouge pas facilement des admistrations par principe rétrogrades." Et c’est vrai qu’il n’a pas le caractère facile ! Il a refusé l’invitation du président de la République aux Antilles pour ses vœux d'outre-mer parce qu'il reproche à MLP de l'avoir évincé du comite de suivi des états généraux de l’Outre-mer dans l'Hexagone, de la préparation de l'année des Outre-mer. Elle aurait fait annuler une réunion avec les associations montée par la délégation... Mais surtout il lui reproche de laisser un champ de ruines pour la droite en outre-mer. D’où sa lettre de démission, la veille des vœux présidentiels ! L'Elysée lui a pourtant proposé de présider l'Agence de la cohésion sociale et de l'égalité des chances, 400 millions de crédit destinés à subventioner des associations, tout en restant délégué... Refus. A ce compte-là, il aurait préféré le commissariat à l'égalité des chances de Yazid Sabegh. Mais ce dernier est à son poste, en réserve, en espérant que la patronne d'AREVA, Anne Lauvergeon, cède sa place. Une autre affaire!

L'appel de Borloo

On a senti Patrick Karam hésitant, se rapprocher d’Yves Jégo qui est venu à son secours quand MLP l'a attaqué sur les ondes de RCI en Guadeloupe. «  Il fait monter les enchères », s'amusait fin janvier un proche de Victorin Lurel (PS)... Jégo lui a proposé de rencontrer le président du parti radical, Jean-Louis Borloo... Il n'y est pas allé. Il y a un mois, l'Elysée lui aurait encore proposé de renoncer à sa lettre. Il a maintenu sa position et l'Elysée a alors choisi de jouer la carte Siar, après avoir songé à Jacques Martial qui a été reçu et qui a décliné, ou Nathalie Fanfant. Des noms suggérés par une connaissance du terrain, Andrée Corosine Simonot à la demande de Marie-Luce Penchard... Six jours avant la nomination officielle de Claudy Siar, Nicolas Sarkozy a reçu Patrick Karam, en présence d'Olivier Biancarelli. En ami, selon Patrick Karam. Depuis, il laisse entendre qu'on pourrait l'entendre dans la campagne présidentielle. « Je n'accepte pas un Front national qui fait glisser toute la société française vers l'extrême droite. Il faut un vrai courant patriotique ». Patrick Karam aime la politique et adore le rôle de tribun en campagne. A 13 mois de la présidentielle, il ne va pas attendre qu'on lui offre une place, il se rend disponible pour la créer, comme il l'a fait en 2006 avec ses coordinations de soutien à la candidature de Sarkozy ou encore au moment ou il négociait avec Guéant « une deuxième place ou rien » sur la liste de Chantal Jouanno à Paris, pour les régionales en 2010. C'est à ce moment là qu’il a lâché cette formule dont la réponse lui appartient, mais qui en dit long sur son ambition : «  Savez-vous pourquoi je ne suis pas déjà secrétaire d'Etat...? » Au service de qui ?
FXG (agence de presse GHM)

Partager cet article

Repost0
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 05:57

 

Installation de Miguel Marajo au Jardin d’acclimatation

Marajo-et-Caroline-de-Monaco.jpgIl avait fait un tabac avec ses toiles acidulées et à la thématique négritudinale auprès de son altesse sérénissime Albert II de Monaco et de sa soeur la princesse Caroline en décembre dernier, lors de l’exposition caribéenne organisée dans la principauté (photo). Le plasticien martiniquais s’apprête à récidiver (les têtes couronnées en moins !) dans le cadre de l’opération Un Jardin en Outre-mer au Jardin d’acclimatation. Miguel Marajo va y présenter deux voitures peintes intégralement. « A l'instar de la place symbolique que les voitures (la DS, ndlr) prennent dans le fameux Mythologie de Roland Barthes, elles sont investies, comme l'ornementation d'une église baroque, où il y a une surenchère jusqu'au vertige. Albert-2.jpgOn y découvre des personnages négroïdes imbriqués sur toute la surface et dans les moindres espaces du véhicule. Cette surabondance de portraits négroïdes interroge la place des peuples dans la société de consommation effrénée et la question ambigüe des critères de développement. » Les noms attribués aux véhicules ont un caractère expressif. Ainsi il y aura le modèle "Vis ta mine" pour l'Austin Métro, évoquant la vitalité et se voulant un appel à l'authenticité, à l'acceptation de soi, par conséquent à la possibilité de s'ouvrir. Et le modèle "Et in Acadia Ego" pour l'Acadiane de Citroën. La fameuse Diane fait référence au tableau de Nicolas Poussin qui évoque deux mondes différents qui s'interpénètrent… »

FXG (agence de presse GHM)

Du 8 avril au 8 mai 2011 - Jardin d’acclimatation - ParisMARAJOvistamine.jpgVis ta mine by Miguel Marajo

Partager cet article

Repost0
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 05:49

Frédéric Mitterrand et la polémique autour du Jardin d’acclimatation

MLP-Mitterrand-2.jpgA l’occasion de la présentation de la cérémonie d’hommage à Aimé Césaire qui s’est tenue en présence des ministres de la Culture et de l’Outre-mer, mercredi à Paris, les deux ministres ont réagi à la tribune de Nicolas Bancel publiée dans Le Monde de mardi dernier. L’auteur des Zoos humains (La Découverte, 2004, poche 2006) s’insurge contre l’utilisation du Jardin d’acclimatation pour recevoir l’opération « Un jardin en outre-mer ». Marie-Luce Penchard a répondu la première : « On n’alimente pas une polémique et d’autres personnalités comme Christian Karembeu ou Daniel Maximin se sont exprimés là-dessus. On en peut empêcher qu’il y ait des polémiques. La mémoire, c’est important, mais le plus important c’est de se projeter dans l’avenir et s’appuyer sur l’histoire. C’est beaucoup mieux. » Frédéric Mitterrand, auquel on a demandé s’il irait à ce que Nicolas Bancel appelle « l’exposition coloniale », a indiqué : « Ce lieu n’est plus le même que celui où se sont passés des événements regrettables. C’est la même géographie, mais c’est différent. Ca n’a aucun rapport. Tout le contexte est différent. Je comprends l’émotion et la mémoire longue, c’est un devoir. Mais là, je comprends Marie-Luce Penchard, il faut aller de l’avant. » Et Frédéric Mitterrand a conclu : « A ce compte là, on va cesser d’aller dans des endroits où il s’est passé des choses terribles. » « Nous voulons croire, écrit Nicolas Bancel et le collectif Nous n’irons pas à l’exposition coloniale, que cette position défensive est la conséquence de l'absence de connaissance de cette facette de notre histoire, alors que le gouvernement chilien vient de rapatrier les corps des Fuégiens exhibés à Paris et en Suisse pour leur donner une sépulture officielle sur une terre qu'ils avaient quitté il y a plus d'un siècle. » Les auteurs de la tribune sont d’autant plus choqués que « l’exposition du musée du Quai Branly (« Exhibitions. L'invention du sauvage ») porte explicitement sur ce thème et sur l'ensemble des pays concernés. Or, cette exposition est l'une des rares manifestations du musée qui ne soit pas soutenue par l'Année des outre-mer ». Un jardin en outre-mer ouvrira ses portes le 8 avril. Il faudra voir si on aura laissé de la place pour expliquer ce qui s’est passé dans ce lieu entre 1880 et 1931 et auquel le chanteur François Béranger, dans les années 1970, a consacré ces vers : « C’est fou ce que je m’acclimate au jardin d’acclimatation. On y conserve les primates en bon état de conservation… »

FXG (agence de presse GHM)

Partager cet article

Repost0
1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 05:14

Baptême médiatique difficile pour le nouveau délégué interministériel

Claudy-Siar-portrait-RDG.jpgNommé en conseil des ministre à la succession de Patrick Karam, mardi dernier, Claudy Siar a été aussitôt rattrapé sur certains de ses propos par Le Canard enchaîné, le Point.fr et toute la blogosphère…

A peine nommé au fauteuil de délégué interministériel, Claudy Siar doit essuyer les plâtres de sa nouvelle exposition. Le Canard Enchaîné et le Point.fr se chargent de rappeler ses amitiés avec Kémi Séba de la Tribu ka (dissoute en 2006) ou Dieudonné, et ses positions communautaristes. L’Elysée a affirmé au Point.fr ignorer cette facette de la personnalité de Claudy Siar. « Siar n’est ni raciste, ni antisémite », assure son prédécesseur Patrick Karam… Quand on a demandé à Claudy Siar s’il était passé à l’UMP, au moment où sa nomination était à l’étude, il répondait : « Mon parti c’est ma communauté. » Militant dans l’âme, Claudy Siar a toujours hurlé avec les loups tant qu’il pensait que ça pouvait servir la cause des Noirs de France et tant pis s’il a pu passer par moment comme Dieudonné ou Kémi Séba pour le « Neg plus ultra ». La prise est belle pour l’Elysée qui cherche à ramener autour de Sarkozy l’électorat ultramarin, voire celui de la diversité. On le pensait de gauche et le voilà qui vient compléter la liste des transfuges Besson, Kouchner, Hirsch ou Bockel en acceptant d’être nommé par Nicolas Sarkozy, à 13 mois de la présidentielle. Alors ingrat, déloyal, Siar ? Il n’est pas à un revirement près car son combat reste guidé par une assertion confiée à Brother Jimmy sur Guadeloupe 1re en 2008 : « Tant que l’image négative de l’Afrique sera celle que l’on connaît, elle rejaillira sur tous les Africains, Afro-caribéens, Afro-américains ou Afro-européens. » Il était jospiniste quand Jospin était au pouvoir, chiraquien et proche de Donnedieu de Vabres ensuite sous Chirac. Et même comme producteur et animateur d’Africa Star, quand Laurent Gbagbo, encore président officiellement de la Côte d’Ivoire en mai, lui a concédé 340 000 € contre le million qu’il escomptait, il s’en est pris à son donateur… Voilà ce que la blogospère transporte à son sujet. Aujourd’hui, il rejoint Sarkozy alors qu’il s’en prenait encore à lui, il y a peu : « On ne peut pas créer un schisme au sein de la communauté afro-caribéenne qui nuirait à notre image et serait un pont d’or aux Sarkozy, de Villiers, et autre Le Pen… », déclarait-il à Afrik.com au sujet de la tentative du CRAN de mettre la main  sur le 10 mai en 2006. En 2009, pendant la crise LKP, là encore il n’a pas été tendre avec la gestion de la crise par le gouvernement…

« Si on est juste là pour retourner sa veste, c’est pas la peine »

Alors pourquoi l’Elysée a tenu à lui, l’animateur et producteur d’Africa Star et de Couleur tropicale, le patron de Tropique FM (depuis le 14 mai 2007), plutôt qu’un militant comme Serge Romana ou un politique comme Jean-Claude Beaujour ? (on a appris que Jacques Martial avait été auditionné mais avait refusé). Et que pourra-t-il faire dans ce si court laps de temps ? La réponse tient en une formule selon les malpalan : Claudy Siar est attendu pour émettre sur Tropique FM, des ondes positives pendant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Par la même occasion, il pourrait devenir producteur d’une émission sur France TV. C'est ce qui aurait été négocié lors d’un déjeuner qui a eu lieu au mois de septembre avec la cellule outre-mer de l’Elysée. Faux, ce débat ne concernait que les émetteurs que Claudy Siar réclame pour émettre à Lyon, Marseille, Toulouse, en France quoi. Claudy Siar a toujours nié quelconque marchandage… Que disait-il à Brother Jimmy dans l’émission B. world connection, fin 2008 : « Si on est juste là pour dire, moi je suis le mouvement et je retourne ma veste lorsqu’il faut la retourner, c’est pas la peine. Nous, on a besoin d’avoir d’autres types d’engagement mais ça ne fait pas de Tropique FM une radio d’activistes… On a obtenu une fréquence pour défendre les spécificités identitaires et culturelles des originaires d’outre-mer en France. » Claudy Siar a affirmé récemment à ses salariés de la radio qu’il n’était pas question qu’il influence l’antenne et qu’il laisserait même les commandes de la radio à son frère Eric dès lors qu’il serait nommé. C'est Eric Siar lui-même qui a a laissé filer cette information au concert Kreyol Jazz au New morning, début mars... Claudy Siar disait aussi à propos des engagements de campagne de Nicolas Sarkozy pour la discrimination positive : « Le président a promis ça à une partie de la population française ; il faut le leur donner. Et s’il est sur cette voie-là, et bien nous, Tropique FM et les quelques acteurs un peu militants et engagés, nous serons à ses côtés. » On ne peut enlever à Claudy Siar d’être un homme révolté, au sens noble du terme, et qui n’est pas prêt à jouer les doublures. Il devrait prendre ses fonctions le 18 avril, mais on murmure qu’il réclame des locaux plus dignes.

FXG (agence de presse GHM)

Partager cet article

Repost0
31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 17:01

Carnaval sur les Champs Elysées : nouveau rendez-vous avec le préfet de police

A la suite d’un premier refus de la préfecture de police pour que le défilé du carnaval tropical de Paris emprunte les Champs-Elysées, le Conseil de Paris, lors de sa réunion de mardi dernier, a, par la voix de Firmine Richard, émis un nouveau vœu à l’attention du préfet de Police, Michel Gaudin, en sa présence. Cette fois, son refus n’a pas été franc et massif puisqu’il a accepté de rencontrer les services en charge de la sécurité de la ville de Paris, la semaine prochaine, avec Firmine Richard et des représentants de la fédération du carnaval tropical de Paris.

FXG (agence de presse GHM)

Partager cet article

Repost0
31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 16:41

Panol fait son Joni B.cool au New Morning le 9 avril

do_out.jpgA la suite de la sortie de son dernier album, « The Very Best of Dominique Panol », l’artiste guadeloupéen sera sur la scène du New-Morning, le 9 avril. Retour sur un parcours musical hors norme.

A l’âge de 7 ans, Dominique Panol s’enflammait déjà pour le gwoka et la danse folklorique.  Il faisait partie du célèbre groupe « La Brisquante », dirigé par Madame Adeline. Il rencontra Guy Conquet, Sopta et bien sûr Vélo.  Dès l’âge de 13 ans, il avait choisi la scène comme lieu de prédilection pour y passer une grande partie de sa vie. Dominique rêvait de voyages, il va être comblé quelques années plus tard. Son ascension l’emmènera très vite vers Paris. Pour vivre et survivre, il jouera dans les rues du quartier Saint-Michel de la flûte traversière. Ses amis de coeur sont Patrick Saint-Eloi, Gérard Guillaume, Max Jasor, Alain Jean-Marie. Sa vocation est très forte pour la musique et c’est avec beaucoup de détermination qu’il décida de s’inscrire dans la célèbre et réputée école de musique « la Scola Cantarum », dans le 5e arrondissement. Il y vit ses premiers cours de solfège et son premier amour avec la flûte traversière, son premier instrument de musique.

Aux USA

Dominique-Panol-photo-A--Jocksan.jpgDominique ne tient toujours pas en place comme il le dit lui-même dans une de ses chansons, « Do bay lan men », avec Patrick Saint-Eloi. Il chante sa tribulation dans le monde, dans la musique. Il va craquer pour les Etats-Unis, la terre de ses rêves ; il veut croquer la Big Apple, New York, la mosquée des musiciens.

Quatre années durant, il va prendre le métro new-yorkais. Il a alors la vingtaine, occupant le reste du temps que lui laissent ses études de musicologie à faire des petits boulots : cadreur vidéo, garçon de restaurant, coursier et déjà professeur de musique dans une école. Inscrit au « Mannes Collège » à Manhattan, il prépare un diplôme équivalent à la licence. Il bénéficie d’une bourse du gouvernement américain et a beaucoup de musique classique et d’histoire de l’art au programme. Il joue du piano, de la basse et bien sûr de la flûte traversière. Le soir, il apprend les standards de jazz, des pièces de Miles Davis ou de Duke Ellington au « Sound of Joy », autre grande école réputée de New York. Quand il lui reste du temps dans son emploi du temps, c’est pour jouer avec son trio dans les clubs new-yorkais. C’est aussi la nuit qu’il rencontre Gil Evans, arrangeur de Miles Davis, Billy Harper, saxophoniste arrangeur et maître d’orchestration, Gato Barberry, Max Roach, batteur, Blood Hamer, guitariste de Archi Shep…

Dans les années 1980, alors qu’on le croyait grattant sa basse ou chantant le zouk aux Antilles, on apprend qu’il se produit dans les clubs de jazz réputés à New York avec son trio formé d’Alphonia et Miles Evans (fils de Gil Evans, arrangeur de Miles Davis). Son aventure américaine et jazzy dure environ cinq ans. De retour en Guadeloupe, il enflamme les boîtes de nuits. C’est déjà du Live pur et dur.

De Kassav à Volt Face

Panol-a-lunettes.jpgEn 1981, de sa rencontre avec Jacob Desvarieux naît son 1er album solo, « Guadeloupéennes queens », produit par Mme Marcimain, sa mére, qui le démarque des sons environnants avec son titre « Ti Kadance ». Temps des essais, des tentatives, Dominique Panol est dans la place, il participe en tant que membre à l’éclosion du groupe Kassav. Ses compositions soulignent à chaque fois son originalité : « Zombi, K’Dance, Bollote, I Douce, Socca di we. » En 1987, Dominique Panol inscrit sur sillons son ludisme, son goût de la provoc… Sa passion du métissage des genres entraîne la sortie de son troisième album « Bolotte ».

En 1990 Dominique PANOL intègre le groupe Volt-Face. Il n’est pas forcément là où on le croit. Cette union avec Jeff Joseph et Georges Décimus durera cinq belles années. Dominique Panol, encore une fois, fera la différence avec des titres comme « Ma Puce », « KC ça », « Mail Man » et bien d’autres…

Panol, prix SACEM unlimited

Dominique-Panol-BBlk--A--Jocksan.jpgEn 1995, l’aventure, encore et toujours… Il décide de prendre sa carrière en main et enregistre son cinquième album « N’Limited » en solo. Une étape supplémentaire dans sa quête musicale. De sa voix particulière et harmonieuse pour les ballades comme « Zayan », « Isabelle » ou rocailleuse pour les rythmes soutenus comme « « Mathilda » dont il a le secret, Dominique Panol rebondit toujours plus fort, toujours plus haut. En 1996, il crée son propre groupe « N’Limited », composé de musiciens réputés tels que les frères D’Huy et Franck Nicolas.

En 2001, il sort son sixième Album solo « Caribean groove » avec le titre « La N ». Il embrasse le Zouk, le Ka, le Soca, le R’nb, le Ragga, les variétés européennes dans un tempo détonnant, turbulent… En 2004, l’album « Karibean Attitud » et sa collaboration avec Fred Deshayes (leader compositeur du groupe Soft) a été une surprise : « Ti moun sen fouté » et surtout « Hugo ». En 2005, la SACEM lui remet le prix spécial carrière et en 2007, c’est le retour de Dominique Panol avec le groupe de Volt Face à Baie-Mahault, en Guadeloupe, pour un concert mémorable devant plus de 10 000 personnes. En octobre 2008, Il sort l’album « Son Sé Lov ». Le titre, « Linité », fait l’unanimité auprès des radios. C’est un titre engagé, annonçant, dès 2007, le mouvement du LKP en Janvier 2009. Est-il visionnaire ou simplement un artiste absorbant son monde ? Début Mars 2011, il sort l’album « The Very Best of Dominique Panol ». Et le 9 avril, il investit la scène du New-Morning à Paris. « Cette bête de scène sur scène quel bonheur », s’enflamme son nouveau manager Pierre Samba.

Photos Alfred Jocksan

 

Partager cet article

Repost0
31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 16:17

2011 ANNEE DES OUTRE-MER

assemblee nationale en lumiereLES GRANDS RENDEZ-VOUS D’AVRIL

 

HOMMAGE

Mercredi 6 avril 17h Panthéon - Paris

Hommage solennel de la Nation à Aimé Césaire

Une inscription portant le nom du poète et homme politique sera dévoilée par le Président de la République. Des écrans situés à l'extérieur permettront de suivre la manifestation.

 

PLURIDISCIPLINAIRES

(concerts, danses, spectacles de conte, animations, gastronomie, sport…)

Du 9 avril au 8 mai Jardin d’Acclimatation - Paris

Un Jardin en Outre-mer

Renseignements sur www.jardindacclimatation.fr

Sur proposition - dimension assez exceptionnelle – de ses salariés ultramarins , le Jardin d’Acclimatation accueillera les départements et territoires d’Outre-mer, du 9 avril au 8 mai dans le cadre d’une manifestation importante intitulée « Un Jardin en Outre-mer ». A cette occasion, les visiteurs pourront découvrir ou redécouvrir les richesses artistiques, culturelles et environnementales de La Réunion, de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane, de Mayotte, de Saint Barthélemy, de Saint-Pierre-et-Miquelon, de Saint-Martin, de Wallis et Futuna, de la Polynésie française, de la Nouvelle-Calédonie et même des Terres Australes et Antarctiques Françaises, autour d’une programmation riche et variée. Des groupes de musiques et de chants, Dédé Saint Prix, Akiyo, Manava Porinetia et son show Tahiti nui, Ray Neïman et ses musiciens se produiront. Evénement ludique et interactif, « Un Jardin en Outre-mer » accueillera aussi les marionnettes géantes de la compagnie guadeloupéenne Gran Bwabwa, et des danseurs contemporains avec la Compagnie Artmayage venue de La Réunion. Bien d’autres événements viendront ponctuer cette manifestation. Parmi eux, l’exposition de photographies de David Damoison, les lectures en plein air de contes et de poèmes populaires de Guyane ou de Polynésie, des ateliers permettant de mieux connaître les spécialités gastronomiques et l’artisanat de toutes ces régions ultramarines. La mise en avant de leurs réussites technologiques et scientifiques constituera enfin un temps fort de ces trente jours. Au total, plus de cent vingt spectacles seront proposés aux visiteurs tout au long de ce mois, avec pour ambition de présenter de manière pédagogique la réalité et la modernité des Outre-mer.

 


Programme non exhaustif :

Dédé Saint-Prix, musique et chant traditionnels, Martinique : 10, 23, 27 avril et 1er mai

Akiyo, musique, chant, danse traditionnels, Guadeloupe : 30 avril et 1er, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 mai

Davy Sicard, musique et chant traditionnels, La Réunion : 9 avril

Gran Bwabwa, marionnettes, Guadeloupe : 17, 20, 21, 22 et 23 avril

Ray Neïman, musique soul-R’n’B, Guyane : 12 avril

Compagnie Difé Kako danse et musique tradi-moderne « Kakophonies » (11-21 avri), « Zandoli Pa Tini Pat’ » (9-5 mai), « Bal Konsèr » (17 avril), « Parade » (11 au19 avril) et « Makak janbé croco » (14, 20 et 22 avril)

Le Concert de Monsieur de Saint-George, musique classique, Guadeloupe : 9 avril

Artmayage-Compagnie Florence Boyer danse traditionnelle et contemporaine, La Réunion : « Ma Métisse » (17 au 27 avril) et « Charoy » (10 au 22 avril)

Serge Alidor, musique contemporaine, Saint-Martin : le 7 mai

Alexandra Hernandez, musique et chant contemporain, Saint-Pierre et Miquelon : 15, 21, 22 et 25 avril

Compagnie Boukoussou danse / musique, Guadeloupe « Poulbwa (Attention termites !) » : 18 avril - 5 mai

Loïc Félix, chant classique, Guyane : 26 avril

Show Tahiti Nui, musique et danses traditionnelles, Polynésie : 19, 28 avril et 6 mai

AIEOU (Association interculturelle d’échange entre les océans unis), danses et chants traditionnels, Nouvelle-Calédonie : 24 avril

Leïla Négrau, musique et chant traditionnels, La Réunion : 16 avril

Sully Chamand, Sully et les chamanes, musique traditionnelle, La Réunion : 20 avril et 8 mai

Sylviane Cédia, musique et chant traditionnel, Guyane : 16 avril

Troupe de danses wallisienne et futunienne, danse traditionnelle, Wallis et Futuna : 29, 30 avril et 7 mai

Aloha Tahiti Show, musique et danses traditionnelles, Polynésie : 13 avril

Fédération des associations de musiques et danses traditionnelles, Guyane : 29 avril

WIBASSIE, musique et danses traditionnelles, Guyane : 18 avril

KAU'LU BONON, musique et danses traditionnelles, Guyane : 11 et 14 avril

Mimi Barthélémy, conte, Haïti : 24 avril

Compagnie Siyaj’, conte, Guadeloupe « Chante-moi un conte, conte-moi une chanson » : 24 avril

Igo Drané, conte, Martinique « An lapli pawol » : 6 mai

Rémy Aubert, conte, Guyane « Kakaladéyis, le malin, et la roche magique » : 2, 3 et 5 mai

Compagnie de la Feuille d’Or, Jeu de piste théâtral et poétique, Nouvelle-Calédonie : 4 mai

Josie Virin, Naveinfois… conte, La Réunion « Riyink ein fois » : 15, 21 et 23 avril

Conteur Soleil, conte, Guadeloupe « Les Fabuleuses aventures de Compère lapin » : 9 -13 avril et 7, 8 mai

Compagnie de l’Instant présent, conte, Martinique « Le Batjôleur voyage toujours » : 16 -19 avril

Compagnie Palémanlou, conte, Guadeloupe et Martinique « La tortue molokoye et ses histoires de la Caraïbe »: du 25 au 28 avril

Compagnie L’Arbre du voyageur, conte, , « Le Voyage de Monsieur Tambour » : 29 avril - 4 mai

Cité Môme, Exposition atelier découverte, Polynésie : 9 avril - 8 mai


Du 28 avril au 8 mai Parc des expositions, Porte de Versailles - Paris

« La 1ère Semaine de l’Outre-mer » à la Foire de Paris

Renseignements sur www.foiredeparis.fr

La Foire de Paris profite de l’année des Outre-mer, pour inaugurer la 1re Semaine de l’Outre-mer qui chaque année donnera l’occasion aux DOM TOM de faire parler d’eux dans la capitale. La Semaine de l’Outre-mer réunit 3 événements majeurs : le Salon Terres des Tropiques, le Festival Tropiques en fête et ses 60 spectacles dont le tant attendu concert de la nocturne et un nouvel événement inédit : la course L’Ultramarine (dédiée et au bénéfice d‘Haïti), parrainée par Marie-José Pérec, le 1er mai. 1500 participants sont attendus pour le départ de la 1re édition de cette manifestation. Après un échauffement de groupe, les participants se retrouveront à 10 heures dans l’allée centrale du Parc des Expositions de Paris-Porte de Versailles pour un parcours en boucle d’environ 5 km à travers Vanves, Issy les Moulineaux…

Festival Tropiques en fête : du 28 avril au 8 mai

Le festival Tropiques en fête soufflera ses 10 bougies en 2011. Il sera de nouveau implanté dans l’allée centrale de Paris-Porte de Versailles, proche du salon Terres des Tropiques (pavillon 4), afin d’accueillir un public chaque année plus nombreux. Il rend hommage aux talents de l’Outre-mer et des îles tropicales et permet à la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, La Réunion, Mayotte, la Polynésie, la Nouvelle Calédonie et les autres îles de la Caraïbe, du Pacifique et de l’Océan Indien, de faire valoir leur culture. Ce sont 60 spectacles live qui seront proposés au public du 28 avril au 8 mai 2011 avec notamment les Grands ballets de la Martinique, le steelband Pan à Paname, les Salseritos de Tentacion de Cuba, le reggae de Baco Hiriz Band, le kompa de Influences, le blues de Carlon Rara, la soul de Karlex, le reggae-dancehall de Yahde, le maloya des Mascareignas, le tamuré de Fetia Tahiti

Temps fort du Festival : sa nocturne et son concert inédit devenu le rendez-vous festif incontournable et rebaptisé cette année « Tous en coeur pour Haïti ». Le 6 mai de 20h30 à 23h30, elle accueille des ambassadeurs culturels de renommée pour porter haut les couleurs de leurs territoires avec un plateau exceptionnel réuni pour Haïti : Tom Frager, Admiral T, Thierry Cham, Original H, Lynnsha, Orlane, Kim, Tina Ly, la MC Malcriado, E.sy Kennenga.

A noter la réversion d’un euro par entrée payante à la Foire de Paris le soir de la nocturne pour Haïti.

Egalement sur scène :

L’Election de la Reine du Carnaval Tropical de Paris (30 avril) : Les Lauréates des 8 départements d’Ile de France en compétition viendront concourir pour la finale sur la scène du Festival Tropiques en fête en vue de la grande parade du 02 juillet sur les Champs Elysées (à confirmer puisque le préfet de police semble s’être opposé à ce que le carnaval tropical emprunte les Champs-Elysée).

Talents d’Haïti (1er mai) : Un medley de la nouvelle génération de chanteurs Haïtiens tels que Foxy Dana, Isly…

La parade des Cuisinières de la Guadeloupe (2 mai) : Evénement majeur en Guadeloupe, la Fête des cuisinières s’invite à Paris du 29 avril au 2 mai. Après une messe à la Cathédrale Notre Dame, une procession au son des chants traditionnels le 29 avril, un grand banquet préparé par leurs soins à l’UNESCO le 1er mai, les grandes dames viendront le 2 mai à la rencontre du public de la Foire de Paris, pour une ultime parade et quelques cours de gastronomie créole.

Le « Fashion Show - Fashion Slow », défilé-spectacle (30 avril et 3 mai)

La finale des Trace Tropical Mix Master 2ème édition (6 mai) : Le concours est ouvert à tous les DJ amateurs, avec un répertoire imposé : les musiques tropicales (salsa, zouk, kuduro, soca, konpa….) Les candidats passeront devant un jury de professionnels constitué de personnalités de la musique (producteurs, musiciens, programmateur radio), de représentants de TRACE et d’un DJ tropical d’envergure nationale.

L’ Académie du zouk : Le samedi 7 mai, le concours de Tropiques FM permet à de nombreux couples cosmopolites de présenter toutes les façons de danser le zouk devant un jury présidé par l'artiste Princess Lover.

Une nouveauté : le karaoké géant qui réunira le 7 mai tous ceux qui en chœur, voudront battre le record du zouk le plus chanté à l’unisson.

Le best of des Voix de l’Espoir : Après 4 années de succès et à l’occasion du lancement de la Semaine de l’Outre mer, Espace.fm propose un spectacle « rétrospective » du concours « les Voix de l'Espoir » avec la participation de toutes les Lauréates qui y ont participé et eu ainsi l’occasion de se lancer dans le métier.


Semaine de l’Outre-mer

La Foire de Paris met à l’honneur chaque jour un DOM TOM :

• 28 avril : La Polynésie

• 29 avril : L’Ile de La Réunion

• 2 mai : la Guadeloupe

• 3 mai : La Martinique

• 4 mai : La Guyane

• 6 mai : La Nouvelle-Calédonie.


De mars à juin Musée du Quai Branly - Paris

Valorisation des collections liées à l’Outre-mer, conférences, rencontres, arts

vivants…

Le musée du quai Branly s’associe à cet événement national en proposant une programmation pluridisciplinaire qui évoque l’histoire et l’actualité des territoires ultramarins, et met en valeur la richesse, la variété et la spécificité de leurs cultures, dans leurs aspects les plus traditionnels et les plus modernes : arts vivants, rencontres littéraires, colloque international, conférences…

Sur la mezzanine centrale du plateau des collections permanentes, un accrochage spécifique d’objets issus des collections du musée rend hommage à sept territoires d’Outre-mer : Antilles, Guyane, Tahiti, Nouvelle-Calédonie, Réunion, Mayotte-Grande Comore, Terres australes et antarctiques françaises. Plusieurs oeuvres et objets de nature diverse issus de ces territoires sont présentés, du 10 mai au 18 décembre 2011. Sculptures, peintures, lithogravures, bijoux, instruments de musique, etc sont accompagnés de textes et programmes audiovisuels expliquant leur origine, leur signification, et leur histoire.

Le salon de lecture se met également aux couleurs des Outre-mer à travers des projections, des conférences, des rencontres…

Séance d’écoute : Mémoire culturelle et emprunts musicaux à l’île de La Réunion

Samedi 2 avril à 15h

Diversifié et dynamique, le paysage musical réunionnais est marqué par la cohabitation de musiques d’origine et de fonctions différentes. Cette conférence se propose de présenter la façon dont ces musiques sont réinvesties dans la création musicale réunionnaise contemporaine.

L’aventure d’une oeuvre dans le noir : Sculpture de Tiki

Dimanche 3 avril

En matinée : Présentation du Festival du Cinéma des pays du Pacifique sud (Rochefort) à 15h : Découverte d’une oeuvre des collections dans le noir à partir d’un fac-similé, accessible aux personnes aveugles et malvoyantes en collaboration avec l’association Percevoir.

Question de documentaire : Musiques et danses mahoraises

Jeudi 14 avril à 19h : La danse deba et le savoir faire du Maître Velo Mwarabo témoignent de ces richesses insoupçonnées que nous découvrons à travers ces deux films.

Projection de deux films de Victor Randrianary, ethnomusicologue. En présence du réalisateur. Société Française d’Ethnomusicologie.

- Danses mahoraises à La Réunion (2007, 16 min)

- Velo Mwarabo, poète de la musique mahoraise (2010, 13 min)

Le zoom sur les Outre-mer au salon de lecture, c’est aussi :

Les dernières publications - histoire, géopolitique, art contemporain... -, des magazines, des bandes dessinées, des films et des CD à consulter sur les postes informatiques...

Un hommage à Édouard Glissant propose aux lecteurs ses écrits et les numéros de sa revue ACOMA.

 

ET AUSSI

Du 27 mars au 10 avril Toulouse

« Autrement Outre-mer », rencontres des savoirs et cultures des Antilles-Guyane

Renseignements sur agart31.blogspot.com

L’Amicale des Antilles-Guyane et Antillais de la région toulousaine (AGART) organise des rencontres sur les Antilles-Guyane et Haïti du 27 mars au 10 avril à Toulouse. Autour de thèmes scientifiques, historiques et culturels, les Rencontres proposeront des conférences, des films, une exposition, du théâtre, des concerts …

Du 7 au 23 avril Pays mayennais

Festival Lézard Nomade - « Escales caraïbes »

Renseignements sur www.lezardnomade.com

Ce festival itinérant en milieu rural a pris pour thématique la Guadeloupe et la Martinique pour 2011 et 2012. Installé sous chapiteau, il associe des ateliers à l’attention de publics diversifiés (milieu scolaire, quartiers, centres hospitaliers…) et une programmation pluri-artistique.

 

MUSIQUES

Samedi 16 avril > Festival les Détours de Babel - Grenoble

Grand bal réunionnais

Renseignements sur www.detoursdebabel.fr

Après avoir pris la Bastille à grands coups de mix électro, les Détours de Babel, pour ce 2e grand bal proposent une soirée créole festive et conviviale avec des projets inédits d’artistes de l’île de La Réunion ! René Lacaille, le plus dauphinois des Réunionnais, fera découvrir sa Fanfaroné, cette sorte de fanfare familiale qu’il réunira, composée d’étonnants « souffleurs » et de la rythmique indispensable au maloya, sans oublier les voix des percussionnistes chanteurs.

La leçon n°2 consistera à apprendre ce qu’est un zembrocal : plat typique de l’Ile de La Réunion où riz, grains, viande et épices se mélangent, chaque élément s’imprégnant des autres tout en gardant son authenticité. Les ingrédients musicaux seront ici apportés par le violoncelliste Ernst Reijseger, le chanteur Mola Sylla et le célèbre groupe Groove Lélé.

Enfin, Jako Maron viendra démontrer que l’electronique s’accomode décidément de tout… y compris des musiques très épicées ! En tout, plus d’une vingtaine de chanteurs, d’instrumentistes et de maîtres-danseurs se partageront trois plateaux. Une initiation aux rythmes du maloya et du séga, symboles de l’affirmation et du renouveau des cultures créoles de cette partie de l’Océan Indien.

 

Mercredi 20 Avril Sunside - Baiser Salé - Sunset - Duc des Lombards - Paris

Jazz des Outre-mer

Renseignements sur www.parisjazzclub.net

Les Outre-mer sont des lieux fertiles pour le Jazz : Alain Jean-Marie, Tricia Evy, Sonny Troupé, Olivier Ker Ourio, Jacques Coursil, Jacques Schwarz-Bart, Mario Canonge, Grégory Privat, etc... Grâce à ces artistes, les harmonies et rythmes des musiques ultramarines apportent une nouvelle dimension musicale au jazz, certaines comme la biguine l’ayant même influencé à ses débuts. Dans la rue des Lombards, ces musiciens sont accueillis régulièrement. L'Association Paris Jazz Club profite de cette Année des Outre-mer pour mettre un coup de projecteur sur cette scène innovante et indispensable au jazz français, en invitant quatre de ses artistes emblématiques. Durant cette soirée le public, pour le prix d'une seule entrée, pourra naviguer entre les quatre clubs de la rue du jazz à Paris pour découvrir ou redécouvrir ces musiciens éclectiques et généreux.

Alain Jean-Marie - "Biguine Reflections" au Sunside

Eric Vinceno basse, Jean-Claude Montredon batterie, Alain Jean-Marie piano

Alain Jean-Marie poursuit majestueusement son périple en hommage aux racines de ses inspirations et du folklore antillais. En forme de voyage et de peintures impressionnistes, il raconte les histoires de cet imaginaire musical incroyable qui sent le piment oiseau et le parfum de la terre.

Sonny Troupé Quartet au Baiser Salé

Sonny Troupé batterie, tambour Ka, Arnaud Dolmen tambour Ka, Grégory Privat piano, Mike Armoogum basse.

Jazz, Electro, Jungle, métal, tous ces genres qu’affectionne particulièrement Sonny Troupé se retrouvent mêlés d’une manière ou d’une autre au sein de sa musique : une musique ou le Gwo ka - musique traditionnelle de la Guadeloupe - occupe la place centrale ; base sur laquelle se construit et s’articule tout le reste. Une synthèse musicale résultat de toutes ses années d’expérience au coté de nombreux musiciens et groupes tels Christian Laviso, Acouphen, Kenny Garrett, Kimbòl, Jacques Schwarz Bart, Big Band Ka, Tanya St Val…

Tricia Evy Trio au Sunset

Tricia Evy vocal, Jean-Philippe Bordier guitare, Xavier Richardeau sax tenor & baryton

Début 2008, Tricia Evy et le saxophoniste Xavier Richardeau fondent à l’aide du guitariste Jean-Philippe Bordier le «Tricia Evy Trio». Cette union musicale «voix-guitare-saxophones» n'est que rarement entendu et le choix du répertoire aux couleurs Jazz & Caraïbes participe sans aucun doute à l'originalité de cette formation à découvrir sur leur album « Beginning ».

Ouranos Quartet - “Quand la France rencontre la Malagasy…” au Duc des Lombards

Baptiste Herbin alto & soprano sax, Dimitri Dourantonis guitare, Martin Guimbellot contrebasse, Remy Voide, batterie 

Autour des compositions originales de Dimitri Dourantonis, guitariste et chanteur d’origine gréco-malgache, Ouranos Quartet fait se rejoindre Madagascar et l’improvisation dans un jazz lyrique aux rythmes et mélodies universelles. On y retrouve notamment le saxophoniste Baptiste Herbin, considéré comme le « nouveau Kenny Garrett français ».

 

ET AUSSI

Du 7 au 9 avril Maison de la Musique - Nanterre

Festival Planètes Musiques

Renseignements sur planetesmusiques.fr

Le festival Planètes Musiques invite des musiciens de La Réunion pour son édition 2011. A cette occasion, l’Office National de Diffusion Artistique (ONDA) organise une rencontre sur les traditions musicales et y invite de nombreux professionnels. Avec les concerts programmés de Danyel Waro le jeudi 7 avril, Trio Lacaille le vendredi 8 avril et Lo Griyo le samedi 9 avril.

Samedi 9 avril Jardin d’Acclimatation - Paris

Le Concert de Monsieur de Saint-George

Renseignements sur saint-george.phpnet.org

Concert dédié au Chevalier de Saint-George : sonates pour clavecin et violon, romances pour clavecin et soprano, quatuor et formation beaucoup plus large pour symphonies ou concertos pour violon. Avec13 musiciens classiques.

Dimanche 10 avril La Bellevilloise - Paris

Le Bal créole – “Bal poussière”

Renseignements sur geomuse.fr

Cette scène à géométrie variable musicale et pluridisciplinaire affirme mensuellement, qu’avant le zouk sévissait le bal. Au programme : à 18h, initiation à la danse Maloya ; à 19h, concert avec l’orchestre cuivre « Quadrilles créole » où la fanfare créole de Sully interprétera le répertoire traditionnel de séga et quadrilles ; à 20h, concert avec le grand orchestre « Sully et les Chamanes » et mise à l’honneur de 2 grandes danses réunionnaises, le séga et le maloya.

Jeudi 14 avril Cinéma star - Cannes

Tsenga II

Renseignements sur www.myspace.com/mikimtoro

Le collectif de musiciens Tsenga II (Mayotte) est en tournée en métropole, à La Réunion et à Mayotte, autour des titres de l'album enregistré à l’automne 2010.

Du 20 au 24 avril Bourges

Babeloued Sound

Renseignements sur www.tournsol.net

Le groupe Babeloued Sound fait se rencontrer La Réunion et le Maroc, grâce à des musiciens venus de tous les horizons avec dans leurs bagages : rock, funk, reggae, ska et une pincée de jazz. Nicolas Reynaud est originaire de Saint-Pierre de La Réunion et Abou Bakr Ben Salem du Maroc. Après « Musique Métisse » en 2006 et « Nou lé la » en 2009, leur nouvel album sort en mars 2011.

 

EXPOSITIONS

Du 8 avril au 26 juin Maison Folie des Moulins - Lille

Back to the Roots, projet d’art urbain sur l’histoire et la culture guadeloupéenne

Renseignements sur openyoureyesproject.com

Artiste, performeuse aux multiples talents YZ expose ses derniers travaux précédemment présentés en Guadeloupe, portraits, personnages, sculptures, collages et vidéos autour des racines et des identités. Le projet Back to the roots est un retour aux origines, une quête identitaire guidée par l'émotion, la curiosité et la sensibilité mais avant tout par les Guadeloupéens eux-mêmes, et tout particulièrement les habitants de la région de Sainte-Rose. Avec eux et à travers eux transparaissent les valeurs guadeloupéennes, le métissage, le patrimoine, l'histoire, les plaies de l'esclavage et la situation actuelle de l'île, en proie à l'incertitude économique et sociale.

Des visites guidées et ateliers sont prévus pour les groupes de tous âges sur réservation.

Vernissage le 7 avril à 18h30.

 

Du 9 avril au 8 mai Jardin d’Acclimatation - Paris

Photographies de David Damoison

Renseignements sur www.damoison.com

Dans le cadre d’« Un Jardin en Outre-mer », l’exposition réunit des photographies de David Damoison. « Une recherche personnelle, menée sur plusieurs périodes et mêlant différentes techniques. Un essai photographique ayant pour cœur une interrogation sur la mémoire et le contemporain que j’ai souhaité arrimer à la longue lignée d’auteurs photographes qui m’ont inspiré et précédé : August Senders et son temps, Depardon et sa province, Seydou Keita et ses concitoyens, Abbas et son pays… par leur volonté d’éclaircissement du monde, apprendre des différences et des altérités ».

 

Du 22 avril au 6 Novembre Abbaye de Daoulas - Bretagne

Rencontres en Polynésie, Victor Segalen et l’exotisme

Renseignements sur www.cdp29.fr

Comme bien d’autres de ses compatriotes bretons, Victor Segalen voyagea énormément. La peinture, la musique, la littérature sont déjà des voyages infinis : il y rencontra Gustave Moreau, Monticelli, Debussy, Claudel, Loti, Rimbaud, pour n’en citer que quelques-uns. Quant au monde, il le parcourut, de San Francisco en Océanie, de Tahiti aux Marquises, et surtout la Chine : « la grande diagonale de Pékin à la Birmanie ». Ses voyages l’ont guidé vers une réflexion nouvelle sur l’exotisme, en son temps pétri d’Orientalisme, d’Egyptomanie et de fascination pour Madame Chrysanthème, un des romans d’amour japonisant de Pierre Loti. Pourfendeur des cartes postales et des clichés consternants de l’exotisme de « bazar », il nous aide à réfléchir à ce que nous emportons dans notre valise et à ce que nous rapportons. Plus encore, il continue de nous aider à exorciser ce qui contrarie la véritable rencontre avec l’Autre. L’essentiel de son questionnement sur l’exotisme lui vint de son voyage en Océanie. Le plus fantasmé des édens occidentaux depuis Bougainville, rendu fameux par Loti que Segalen n’appréciait guère, lui laissa au coeur une grande déception et lui inspira un récit romancé, Les Immémoriaux. Il y conte le trouble et la désespérance dans laquelle sombra la société tahitienne lorsque des Blancs firent irruption. Mais surtout, il se demanda comment les Polynésiens avaient vécu ces épisodes, se mettant – une première dans le récit de voyage - à la place des populations rencontrées, et réfléchissant à ce qui avait pu se vivre entre les uns et les autres. L’exposition invite à prendre Segalen pour guide et, grâce à des objets et documents très souvent inédits, à accompagner son voyage en Polynésie et à entrer dans sa réflexion toujours actuelle sur l’Autre. Durant les 6 mois de l’exposition, une programmation diversifiée de spectacles et de rencontres amène à poursuivre la réflexion proposée dans l’exposition et à découvrir certains aspects de la culture polynésienne. Danse, musique, installation sonore, arts plastiques, gastronomie, concours de va’a (pirogue), ainsi que des ateliers pour les familles sont prévus (programme en cours, sous réserve de modifications).

Du 29 avril au 15 mai Mairiedu 6e arrondissement – Paris

Guyanes, arts marrons

Renseignements sur www.festival-outremers.com

Exposition réalisée en partenariat avec la Région Guyane et le Musée des Cultures Guyanaises à Cayenne avec le soutien du CNES, dans le cadre du Festival des Outre-mers du 29 avril au 15 mai 2011. Le Tembé est un art visuel de l’Ouest guyanais, héritage plastique des langages symboliques des esclaves fugitifs des 17eet 18e siècles et des métissages à l’oeuvre dans les sociétés issues du Marronnage. Avec une centaine de pièces, l’exposition présente les évolutions stylistiques, les ruptures et les continuités d’un art dont l’histoire s’écrit encore à peine, masqué qu’il était par le discours ethnologique porté, comme l’écrit Sally Price, par les « regards civilisés sur les arts premiers ». Près de 100 pièces (peintures, sculptures, textiles, objets usuels…) provenant des collections du Musée des Cultures Guyanaises (Cayenne) et de l’association Mama Bobi (Saint-Laurent-du-Maroni). 

 

ET AUSSI

Du 21 mars au 21 juin Musée du Nouveau Monde - La Rochelle

L’Océan noir de William Wilson

Exposition de 18 tentures sur l'histoire des peuples noirs, de l'Afrique à l'Amérique. 

Partager cet article

Repost0

Articles Récents