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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 06:37
Alex Catherine au studio BLB Prod à Pantin le 22 juin

Alex Catherine au studio BLB Prod à Pantin le 22 juin

Alex Catherine, 44 ans, enfant du Moule et de Sainte-Anne, a reçu France-Antilles au studio de répétitions BLB Prod à Pantin (93), avant son concert au Cabaret sauvage ce samedi. Interview avec un zoukeur surdoué.

"Le zouk a besoin de guerriers"

Qu'est-ce ça change un concert à Paris ?

On dit loin des yeux, loin du coeur, mais là, c'est loin du coeur et près des yeux ! Ce public est loin de la Guadeloupe, la Martinique ou la Guyane et pourtant c'est aussi mon public donc j'y vais avec tout mon amour... Mais j'ai aussi beaucoup d'appréhension...

Le trac ?

Oui, bien sûr ! Je pense que le jour où je n'aurai plus le trac, j'arrêterai de chanter parce que je ne fais pas semblant.

Qu'est-qui fait la singularité d'Alex Catherine ?

Je ne fais jamais comme les autres ; je n'essaie jamais d'imiter ou de ressembler à quelqu'un. Je reste tel que je suis. Il y a une chose qu'on n'apprend pas aux artistes et ça, c'est Dieu qui me l'a donné, c'est la sensibilité, la capacité de donner de l'émotion aux gens.

Vous vous souvenez comment est née votre envie de chanter ?

J'ai été élevé dans une famille de chanteurs. Chez moi, tous les Catherine chantent ! Mon père, ma mère, neveux, nièces... On doit être 60 ou 70, les enfants et petits-enfants de mon père... Mon père chante le ka ; moi je chante, je cogne le tanbou ! La tradition, je l'ai dans la peau, je la chante parce que je la vis. Musicalement, je reflète mon chez moi, mon peuple, ma musique. Pour moi un peuple sans musique n'est pas un peuple. Il faut s'identifier à sa culture, à sa musique, à ses valeurs.

Après 25 ans de carrière, qu'est-ce qui vous donne toujours envie ?

Depuis le début, je l'ai pris comme un vrai métier. C'est un vrai métier et je l'ai pensé comme ça. Je ne suis pas venu pour faire le beau ou faire le pitre. Je suis venu faire mon métier, amener le zouk au plus loin. J'essaie par mes moyens que sont mes mots, mes textes, mes mélodies... J'amène ma pierre à l'édifice, personnellement ! Parce que je sais que le zouk a besoin de guerriers comme moi.

D'où le nom de votre album, "The love's soldier", le guerrier de l'amour... Qu'est-ce qui vous inspire ?

La vie, la vie de l'Antillais. Si par exemple le Chinois se sent concerné par ma musique, ça me fait plaisir, mais quelque part, j'écris avant tout pour ma culture. Je m'adresse en premier à mes compatriotes des Antilles, de la Guyane.... J'ai envie de les voir rigoler sans avoir eu besoin de se parler ; c'est ça qui me plaît ! Après le Chinois, si ça lui parle, tant mieux ! (rires)

A l'heure où les albums ne se vendent plus, vous avez vendu 10 000 exemplaires de The love's soldier...

Sans major, sans rien ! Je suis fier et content, mais je continue le travail. Je suis éternellement en studio parce que je compose tous les jours... J'essaie de progresser avec un petit noyau fort, ma base : Rudy Levis, le batteur. C'est lui qui chapeaute un peu tout ça. J'essaie de garder les mêmes musiciens parce que chaque concert d'Alex Catherine est unique. Même si on les prépare tous de la même façon, c'est le public qui juge et qui te donne le tempo. Il y a des moments où j'ai fini de chanter et le public continue. Et tu ne peux pas le laisser chanter seul, tu es obligé d'intervenir ! Et là, c'est bon...

Propos recueillis par FXG, à Paris

Alex le Gwadloupéyen

"On a toujours habité à Marly, Sainte-Anne d'où est mon père. Ma mère est originaire de Boisvin au Moule. Alors comme le maire de Sainte-Anne m'a décoré en tant que Saintannais, la maire du Moule m'a aussi décoré en tant que Moulien. J'en suis fier ! "Il est Moulien", disait l'une ; "il est Saintannais", disait l'autre. Non, je suis Guadeloupéen comme mon père et ma mère !"

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 06:34

France Ô prépare sa grille de rentrée 100 % ultramarine

Le rapprochement entre les deux entités du pôle outre-mer de France Télévisions — France Ô et les 1ères — étant désormais acté dans le plan stratégique de la nouvelle équipe dirigeante de France Télévisions, le service de coordination des chaînes outremer 1ère à Malakoff a adressé un mail début mai à ses correspondants dans les territoires : "Nous avons besoin, écrit son directeur Luc de Saint-Sernin, d'avoir la plus grande visibilité possible sur la production locale réalisée par le réseau, que celle-ci soit en fabrication interne, en coproduction, ou en pré-achat. Pour aller au plus vite, je vous propose de repartir sur les tableaux de recensement des productions que vous nous aviez fait parvenir l'année dernière : il vous suffit ainsi de les réactualiser et/ou les compléter (en renseignant au mieux, et svp, la partie "droits internet")." Et il y avait le feu car il fallait des réponses de chaque station avant la Pentecôte. C'est ce mail qui a fait dire au président du CReFOM, Patrick Karam, "que l’utramarinisation promise de France Ô se réduirait à bricoler une grille de rentrée en se servant uniquement des productions locales de 2015 sur lesquelles les 1ères détenaient des droits".

Car France Ô a un autre problème, financier, ainsi que l'a confié à Patrick Karam le prédécesseur de Wallès Kotra à la tête du pôle outre-mer de France Ô, Michel Kops : "70 % du budget 2016 de France Ô était déjà dépensé au mois de mars, parce que Gilles Camouilly avait eu le droit d’engager des dépenses jusqu’à son départ et qu’il ne s’en est pas privé." On attend donc avec hâte la conférence de présentation de la grille de rentrée. De même qu'on attend de savoir quelles vont être les conséquences du passage de France Ô en basse définition comme peut-être un changement de numéro de chaîne, hormis la faible qualité de l'image...

FXG, à Paris

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 06:23
JMM, délégué interministériel

Jean-Marc Mormeck. Délégué interministériel à l'égalité des chances des Français d'Outre-mer.

"Je suis un enfant des outre-mer et de la banlieue"

Combien de dossiers de refus de cautions bancaires pour un logement avez-vous sur votre bureau ?

Les ultramarins, singulièrement les étudiants, ont des difficultés à se loger sur l’ensemble du territoire hexagonal et particulièrement à Paris au motif que leurs cautions résident « à l’étranger ». En creusant un peu le sujet, je me suis aperçu que cette difficulté est vécue par l’ensemble des ultramarins. Mais chiffrer cette situation est très complexe puisque peu de nos compatriotes nous alertent directement, et que les délégations des outre-mer font très bien leur travail, donc résolvent ces problèmes avant que nous n’en ayons connaissance.

Mais ce n’est pas une raison pour ne pas s’en saisir puisqu’il s’agit d’une discrimination caractérisée depuis un amendement adopté à l’initiative de Victorin Lurel en 200. Le projet de loi Egalité et citoyenneté bientôt en discussion à l’Assemblée nationale renforcera encore la répression de ces discriminations dans l’accès au service bancaire dans son article 41. Même s’il n’y avait qu’un seul de nos compatriotes qui la subisse, il faudrait y mettre un terme. C’est une question de principe. Je souhaite donc travailler à un dispositif qui permette à chacun de faire face à ce genre de discrimination en faisant appel à une structure d’intermédiation entre le bailleur et le garant.

Qui peut saisir votre délégation et comment doit-on faire ?

Pour nous saisir, toute personne ayant un lien avec les outre-mer peut téléphoner ou nous écrire un mail sur stopdiscri@outre-mer.gouv.fr pour nous alerter sur un dysfonctionnement ou une discrimination. Plus généralement, nous sommes à l’écoute, mon équipe et moi-même, des personnes qui subissent une forme de rupture d’égalité dans la manière dont ils sont traités par rapport aux autres citoyens français. Mes rencontres régulières avec les acteurs de terrain, associations sportives culturelles, de solidarité, me permettent également d’être informé en direct de situations qui leur sont présentées. Je mettrai un point d’honneur à ce que chaque sollicitation trouve une réponse et que le cas échéant les services compétents soient saisis et relancés : c’est la raison pour laquelle j’ai rencontré le Défenseur des droits, le délégué à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme et les différents ministères concernés pour qu’aucune sollicitation ne reste sans réponse.

De quelle manière entendez-vous valoriser l'image des outre-mer ?

je vais travailler dur pour que nos ultramarins de l’hexagone, et en particulier ceux qui habitent dans les quartiers éligibles à la politique de la ville trouvent une reconnaissance à la hauteur de leurs talents. Vous savez, c’est difficile pour les jeunes en particulier d’être entre ici et là-bas, et en plus d’être confrontés aux préjugés attachés à la « banlieue ». Je n’oublie pas les territoires les plus isolés de la République, et je vais être très proche à la fois d’Hélène Geoffroy, d’Ericka Bareigts, comme de George Pau-Langevin et de Patrick Kanner pour veiller à ce que les ultramarins soient complètement bénéficiaires des mesures engagées par le comité interministériel à l'égalité et la citoyenneté et conduites par le comissariat général à l'égalité des territoires. Je suis moi-même un enfant des outre-mer et de la banlieue : je sais ce que les préjugés signifient mais je sais aussi que la réussite est possible. C’est le message que je veux faire passer.

Ferez-vous comme votre prédécesseure du monde entrepreneurial une priorité ?

On ne peut pas aider à l’insertion sans travailler avec les entrepreneurs quels qu’ils soient. Ma carrière passée m’a permis de tisser des liens de confiance avec des acteurs majeurs du monde économique et je travaille activement à les sensibiliser et les associer aux outils que nous sommes en train de bâtir. Par ailleurs, les ultramarins sont très dynamiques en matière de création d’entreprises et elles sont plus solides dans le temps que la moyenne. Aussi il est clair que je maintiendrai les contacts et les partenariats déjà noués, certains d’entre eux seront élargis, mais je vous en dirai davantage en septembre une fois que le travail que j’ai entamé commencera à porter ses fruits.

Propos recueillis par FXG, à Paris

 

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 05:18

Le kali’na et le wayana bientôt enseignés en Guyane

A la rentrée de septembre, les langues kali’na et wayana seront enseignées à l’école Yanamalé d’Awala, à l’école Yukaluwan d’Iracoubo, ainsi que dans les écoles de Taluhwen, Antekum, Kayodé et Elahé. "Il s'agit d'une expérimentation pédagogique et didactique en cycle 2, a annoncé, mardi à l'Assemblée nationale, Hélène Geoffroy, secrétaire d'Etat à la Ville, en réponse à une question de Chantal Berthelot. Si conformément aux linguistes réunis à Cayenne en 2011, il y a des intervenants en langue maternelle dans certaines écoles du territoire pour faciliter l'apprentissage du français, Mme Berthelot estime que ce dispositif, loin d’être généralisé, reste insuffisant. Elle regrette "qu’aucune mesure ni expérimentation n’ait pu être menée pour favoriser, au sein de l’école ou dans un cadre extrascolaire, un co-apprentissage de la lecture et de l’écriture dans la langue maternelle et le français". En l'absence de Najat Vallaud-Belkacem, Hélène Geoffroy lui a assuré que "l’académie de la Guyane souhaite (...) se doter dans les dix prochaines années de plusieurs écoles primaires bilingues à parité horaire, notamment sur le Maroni et l’Oyapock". Un parcours de professionnalisation a été mis en place pour les intervenants en langue maternelle afin de leur reconnaître une véritable compétence plurilingue et multiculturelle, et des formations et habilitations à enseigner dans les langues de Guyane sont ouvertes aux locuteurs natifs de ces langues, à l’image de ce qui existe déjà pour les professeurs des écoles des sections bilingues « français/créoles guyanais » du littoral. Un "dictionnaires et lexiques bilingues des langues de Guyane" doit sortir en 2017.

Plus généralement, il est question de "remplacer le bilinguisme de substitution confiné au cycle 1 du niveau pré-élémentaire, vers un bilinguisme additif, généralisé sur la continuité des cycles 1 à 3 et sur plusieurs écoles du territoire".

La ministre a assuré que le projet et la démarche académiques prenaient totalement en compte "un effort important non seulement de recrutement et de formation de cadres enseignants, mais également en matière d’outillage didactique et d’ingénierie pédagogique".

Les perspectives pour que tous les enfants de Guyane aient toutes leurs chances de réussite, de même que le calendrier sont ainsi officialisés.

FXG, à Paris

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 05:16

France Ô 100 % outre-mer mais en basse définition

Tandis que d'un côté, Georges Patient, président de l’intergroupe parlementaire des outre‐mer (IgPOM) et vice-président du CReFOM, se réjouit de l'annonce d'une programmation 100% ultramarine à la rentrée sur France Ô, la ministre de la Culture a écrit le 10 juin au CSA, selon le CReFOM, pour lui demander que France Ô passe en basse définition à compter du 1er septembre, "afin de favoriser la création de la nouvelle chaîne d'information publique". Mercredi dernier, le président du CReFOM, Patrick Karam, a dénoncé "une attaque portée contre les outre-mer et un reniement des engagements du président de la République et du Premier ministre". Georges Patient observe que le groupe France Télévisions a augmenté dès cette année de 20% son budget dédié à la production locale (donc celle des 1ères) et le président du CReFOM dénonce "une condamnation à devoir rediffuser les vieux programmes des 1ères". La direction de France Ô n'a pas donné suite à nos demandes d'explications...

FXG, à Paris

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 05:11
Quais des arts à La Charité-sur-Loire (58)

Alain Foix installe le Bazar Café en bord de Loire

Le fondateur de la compagnie théâtrale Quai des arts, le dramaturge, écrivain et metteur en scène guadeloupéen, Alain Foix est désormais à la tête d'un lieu culturel privé, le Bazar café, à La Charité sur Loire (Nièvre). Cet immeuble qui a accueilli autrefois les Galeries parisiennes avant de devenir une quincaillerie, a été inauguré le 16 mai dernier par le maire de cette bourgade de 5 000 habitants. Alain Foix, ancien directeur de l'Artchipel de Basse-Terre, a trouvé grâce à un mécène, Alain Germain, propriétaire des lieux, le moyen de faire exister la culture qui le porte depuis qu'il a lâché son poste d'agrégé de philosophie, il y a un bail !

"Depuis que j'ai créé en 2001 ma compagnie, explique-t-il, et me suis engagé dans un parcours d'auteur et de metteur en scène, je cherchais un lieu alternatif aux lieux de simple diffusion comme les scènes nationales. Un lieu où l'on réinvente la relation entre l'artiste et le public et où je puisse produire mes propres oeuvres et celles d artistes qui ont des choses à dire. Non pas des faiseurs, mais des gens qui ont un véritable souci artistique, qui cherchent l'innovation en même temps qu'une relation créatrice avec le public. Je l'ai trouvé au Bazar Café en espérant trouver les moyens de le faire fonctionner correctement."

Alain Foix souhaite en faire un lieu de résidence d'artistes. Il y a sept appartements refaits à neuf, un espace théâtral, d'autres polyvalents et un café.

Pour la première du Bazar Café, deux vedettes, entre autres, étaient au programme, le comédien Jean-Claude Drouot et le pianiste Alain-Jean-Marie. Un bon signal à l'adresse de ceux qui s'intéressent à toutes les cultures.

FXG, à Paris

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 04:09

L'armée de terre en chiffres

"Au contact" est le nom de la nouvelle architecture d’armée, "plus souple et dynamique", présentée par l'état-major de l'armée de terre le 28 mai 2015. La force Scorpion est articulée en deux divisions et six brigades interarmes densifiées : deux brigades blindées, deux brigades médianes (amphibies) et deux brigades légères (aéroportée et montagne). Elle est capable d’intervenir sur les théâtres d’opérations extérieures comme sur le territoire national.

Les régiments qui composaient la 3e brigade légère blindée, dont l'état-major a été dissous le 16 juin, vont venir densifier les brigades existantes. Les forces terrestres atteindront ainsi une capacité opérationnelle de 77 000 hommes équipés à l’été 2017. Elles disposeront en outre à l’horizon 2025 d’environ 200 chars lourds, 250 chars médians, 2700 véhicules blindés multi rôles et de combat, 147 hélicoptères de reconnaissance et d’attaque, 115 hélicoptères de manoeuvre et une trentaine de drones tactiques.

FXG, à Paris

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 10:21

Les pétroliers réunionnais réclament près de 70 millions à l'Etat

Le préfet a-t-il commis un abus de pouvoir en signant, entre 2008 et 2010, une série d'arrêtés fixant le prix de certains hydrocarbures liquides et du gaz à la Réunion ? Le tribunal administratif de Saint-Denis et la cour administrative d'appel de Bordeaux ont déjà répondu par la négative. Les sociétés Total Réunion, Lybia oil Réunion, Engen et SRPP se sont adressées au Conseil d'etat, mercredi dernier pour tenter de conveincre l'instance adlinistrative suprême que ces arrêtés préfectoraux ont contribué à leur faire perdre de l'argent. Et les sommes en jeu sont considérables ! Total Réunion réclame à l'Etat près de 14 millions d'euros, Lybia oil Réunion, plus de 25 millions, Engen, près de 7 millions et la SRPP près de 23 millions...

Emilie Bokdam-Tognetti, rapporteure publique au Conseil d'Etat a d'emblée donné tort aux pétroliers en affirmant que le préfet a agi conformément au décret de 1988, même si elle concède que ce décret reste imprécis. Mais surtout, elle estime que non, les pétroliers n'ont pas été obligés de vendre à perte, contrairement à leur argumentaire, même si elle admet que ces arrêtés ont conduit à une baisse de leurs marges. La décision devrait être connu d'ici la fin du mois.

FXG, à Paris

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 10:14

Semaine française et journée mondiale de la lutte contre la drépanocytose

Une journée portes-ouvertes à l’École Nationale Supérieure des Télécommunications et un colloque clôturent ce samedi à Paris la semaine de sensibilisation à la drépanocytose. Le 19 juin est depuis 2009 la « Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose ». Pour Jenny Hipocrate, la présidente de l'association pour l'information et la prévention de la drépanocytose (APIPD), c'est l'occasion d'être solidaires de ceux qui souffrent de cette maladie génétique. L'APIPD se bat pour une meilleure prise en charge des patients, contre "toute forme de discrimination et d’exclusion par rapport à cette affection", mais surtout pour "trouver le médicament de la guérison". Par conséquent, pour faire avancer la recherche médicale, l'APIPD multiplie ses actions. Elle a ainsi récemment soutenu le combat contre l'Etat du laboratoire Addmédica qui fournit le Siklos, seul traitement pour les drépanocytaires graves, dont le prix a fini par être réévalué de 70 %. "Sans cela, le laboratoire estimait ne pas être en mesure d’atteindre un seuil de rentabilité suffisant pour poursuivre son exploitation", s'inquiétait alors Mme Hipocrate.

Samedi, deux éminents professeurs de médecine, Frédéric Galacteros et Robert Girot aborderont la maladie sur tous ses aspects. La Dr. Marie-Antoinette Sejean l'abordera sous l'angle de sa spécialité nutritionniste, la psychologue Valérie Noiran évoquera la psychologie des malades avant que ces derniers, leur famille et des bénévoles viennent témoigner. L'après-midi sera ponctuées par la diffusion de films courts et des prestations artistiques musicales.

FXG, à Paris

Le 18 juin 2016 à partir de 14 heures à l’École Nationale Supérieure des Télécommunications, Paris 13

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 06:10
Mérite

André Santini décore Dominique de La Guigneraye

Lundi soir à Paris, le député maire d'Issy-Les-Moulineaux, André Santini, a remis les insignes de l'ordre national du mérite au nouveau chevalier Dominique de la Guigneraye. Ce dernier, cadre commercial des Rhums Clément et neveu de Bernard Hayot, a été élevé à cette distinction par le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron le 15 mai dernier.

FXG, à Paris

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