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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 08:00

Nouvelle convention entre l’AFD et OSEO

OSEO et l’Agence Française de Développement (AFD) ont signé, le 3 janvier, une nouvelle convention de partenariat qui élargit les capacités d’intervention de l’AFD en outre-mer avec le soutien d’OSEO. Les produits dits « mezzanines » d’OSEO seront désormais distribués dans l’outre-mer par l’AFD et permettront de financer, aux côtés des banques, le développement des entreprises. Il s’agit des contrats de développement innovation, des contrats de développement international, des contrats de développement participatif, des prêts participatifs pour la restauration hôtelière (PPRH), des prêts participatifs pour la modernisation et la transmission de la restauration  (PPMTR), des prêts verts destinés à financer des investissements des PME prenant en compte les enjeux de protection de l’environnement, et des prêts pour l’export (PPE). Ces produits « mezzanines » facilitent le financement des investissements immatériels des entreprises et de leurs besoins en fonds de roulement induits, avec un différé de remboursement, sans garantie ni caution personnelle.

Cette nouvelle convention s’inscrit dans le cadre de la convention générale de partenariat entre OSEO et l’AFD, signée en juin 2009, qui renouvelait une coopération engagée depuis les années 1970. Elle a pour objectif de faciliter l’accompagnement du développement des entreprises d'outre-mer (Guyane, Martinique, Guadeloupe, Réunion, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Mayotte et Saint-Pierre-et-Miquelon) et de favoriser leurs investissements. Elle complète les produits de financement du compte clients et de l’innovation déjà diffusés en outre-mer.


Vers une filialisation de l’activité outre-mer de l’AFD

Parce que l’AFD a un manque de fonds propres, le directeur général de l’AFD, Dov Zerah a commandé une étude de faisabilité pour filialiser son activité en direction de l’outre-mer. Une démarche qui satisferait pas mal de responsables publics ultramarins pas forcément heureux que l’AFD ait pris le relais d’OSEO… Depuis, les investissements de l’AFD en outre-mer sont comptabilisés dans l’aide publique au développement. « Ca veut dire, estime un proche de Victorin Lurel, que l’outre-mer  est inclus dans l’aide aux pays sous-développés. Outre le fait que ce n’est pas très valorisant pour l’outre-mer, ça permet de gonfler artificiellement l’aide publique française au développement en l’aidant à se rapprocher des 1%, considérés comme l’objectif à atteindre.

FXG (agence de presse GHM)

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 08:00

Lurel reçu chez Fillon

Le 20 janvier prochain, Victorin Lurel accompagnera la délégation de l’Association des Régions de France qui se sera reçu à Matignon par le Premier ministre. Conduite par Alain Rousset, président de l’ARF, la délégation, outre Victorin Lurel, sera composée de Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées et chargé des finances à l’ARF, de Jean-Jacques Queyranne, président de la Région Rhône-Alpe, et de Jean-Paul Denanot, président de la Région Limousin et chargé de la formation professionnelle à l’ARF. Il s’agira d’évoquer avec François Fillon la question des compétences transférées mais non financées.

FXG (agence de presse GHM)

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 07:31

La tradition entre en scène  au New Morning

le-public-attends-l-ouverture-du-New-Morning-photo-A--Jocks.jpgDimanche dernier, c’est au New Morning que le festival Talents Guadeloupe avait rendez-vous avec les amoureux de la musique traditionnelle. Le public est venu nombreux et en famille écouter, chanter et danser sur les mélodies d’antan. Une  prestation en trois dimensions, carnavalesque avec le groupe Bwa Bandé, biguinante avec  Rony Théophile et gwokiste avec Eric Cosaque.

Erick-Cosaque-3-photo-A--Jocksan.jpgDès l’entrée en scène des hommes de Martine, la directrice artistique de Bwa Bandé, Rodrigue Théophile et Manchinie, c’ est explosif ! Ils sont une quinzaine sur la scène. Tanbouyé et répondè, danseurs. Un démarrage au rythme d’un déboulé. C’est Lésé yo palé. Puis vient la  temporisation  et les hommages aux grands musiciens et chanteurs guadeloupéens disparus, Vélo, Carnot, Gilles Floro, Patrick Saint-Eloi. Ils chantent Elwa Ô. A deux reprises le groupe a chanté le respect de la mère au  foyer et  démystifié le regard sur les SDF… Et voilà l’infatigable Rony Théophile qui fait admirer ses pas. Rony Théophile est l’ambianceur numéro un au box office de la biguine actuelle.  IRony-Theophile-2-photo-A--Jocksan.jpgl entame par une prière, une ancienne chanson de  Joby Valente, (celle-ci s’émeut dans la salle)… Puis,  il se lance dans une musique de bal ; le public en redemande. L’espace bondé s’est transformé en piste de danse. Ambiance paillotte, ambiance bal nègre du  temps jadis... Durant plus d’une heure, Rony a  repris des classiques qui ont fait  swinguer la foule, sans relâche.  Marie Josée Gibon, n’y résiste pas.

duo-dancehall---ka-avec-Bwa-Bande-photo-A--Jocksan.jpgErick Cosaque prend la suite, avec sa caquette rouge vissée sur la tète et son micro collé à la bouche, Le maitre du Ka et gardien de la tradition est accompagné de Marc Giorgi, Christian Mandel,  Herman Chéron, Friz Nafer,  Rodrigue Cosaque, Jean-Marie Négoce, Batista dit  le jongleur, et, seule femme du groupe, Annette Nicolas, une amoureuse du graj. Ils déclinent les  sept rythmes du gwo ka et ses variantes. Cosaque joue un gwo ka authentique depuis Voltage 8 ; il est  le maitre du kafouyé sur les ondes de RCI Guadeloupe. En fin du mois sortira son dernier opus, Les meilleurs de Cosaques, vingt trois titres.  

Alfred Jocksan (agence de Presse GHM) 

 


 

le-maitre-dukafouye-Erick-Cosaque-photo-A--Jocksan.jpgEric Cosaque : «  C’est un don que Dieu m’a légué, enseigner la musique et faire corps avec la tradition. C’est ma mission.  Ici, nous avons une jeunesse qui nous appartient et c’est notre devoir de venir vers elle pour lui transmettre les valeurs de mon peuple.  Ils sont les enfants du pays et on ne doit pas les oublier. Ils doivent pouvoir parler avec les autres, de  leurs cultures, d’un minimum de ce qui est la tradition de leur pays. Pour moi, c’est tout un bonheur de les voir réagir devant la scène. Je suis  un homme heureux. La musique est une richesse. La transmission est une valeur sûre. Les musiciens de la musique traditionnelle ne font pas fortune mais, moi je suis riche de ce que j’enseigne et transmets au. Malgré le malheur qui a frappé la Guadeloupe et le deuil, j’accomplis ma mission avec  fierté et des larmes sur le cœur. On ne peut pas séparer le peuple de son nombril. Le kacéco,  le bèlè, le gwo ka, le danmié, le ti-bwa, tout ça appartient aux Nègres et on ne pourra pas les éloigner de cette musique. Sé tannou ».

 


Ils ont dit

 

Rony-Theophile-et-son-coeur-caraibes-photo-A--Jocksan.jpgRony Théophile

Son dernier album Cœur Caraïbes chez Aztec musique  propose un voyage dans son univers : «  Je constate que c’est une très bonne chose de mettre en avant la culture musicale guadeloupéenne en Hexagone. La France est un pays qui rassemble tout le monde.  Nous avons les gens de l’orient, de l’occident, les Européens. C’est aussi une façon de faire découvrir à tout ce monde notre richesse. C’est merveilleux ! Mais il faut savoir que nous, les artistes, nous sommes là pour donner du plaisir. Je veux que les gens qui viennent me voir repartent heureux. ».


Rodrigue (de Bwa bandé)

 « En répétition je disais à mon ami Manchinie : «  Est ce que le peuple va répondre ? » Le peuple est demandeur et ce soir nous avons répondu à leur appel. C’est important pour moi. »


Manchinie  de Bwa bandé

« Je constate que notre musique à pris de l’ampleur et avec ce petit plus que nous avons introduit, avec le rythme du dance-hall, ça a  fait vibrer tout le monde. Ça, c’est vraiment le top. »

 


Jocelyn-Mirre-de-la-region-guadeloupe-photo-A--Jocksan.jpg3 questions à Jocelyn Mirre, vice président de la Région Guadeloupe

"Guadeloupe, terre d'artistes"

Quel bilan faites-vous de ces trois jours de festival « Talents Guadeloupe » à Paris ?

C’est un véritable succès. Les artistes guadeloupéens ont fait honneur à la tradition guadeloupéenne. 2011, c’est l’année des outre-mer. Le président de la Région Guadeloupe, Victorin Lurel avait prévu, de transporter les artistes guadeloupéens pour les mettre en valeur  à Paris, dans la capitale.  Nous sommes heureux d’avoir pu  ouvrir ce festival en ayant trois superbes plateaux. Ils ont déjà les pieds à l’étrier comme vous avez vu. Mais, il faut qu’ils portent plus haut la musique de Guadeloupe. Au Guadeloupe festival, c’est l’ensemble de la Caraïbe qui y participe et ça se passe en Guadeloupe. Mais, nous voulions cette fois, avec tous nos compatriotes qui sont présents ici dans métropole, avec la Réunion, la Martinique, la Guyane, tous ceux qui sont là et qui se sentent profondément antillais, rehausser cette image. Nous allons pérenniser cette manifestation pour mettre en valeur nos jeunes  qui démarrent et que les ainés puissent les accompagner. Victorin Lurel me disait que la culture de la musique doit pouvoir émerger et s’exporter ailleurs. Nous avons profité de cette opportunité de l’année des outre-mer.

Pour vous, la musique est-elle  une nouvelle  vitrine du savoir faire  guadeloupéen ?

La Guadeloupe est une terre de culture, une terre d’artistes, une terre de sportifs. Ces gens qui rayonnent, qui émergent, font parler de la Guadeloupe. Quand nous disons et nous prenons exemple sur cet emblème : Guadeloupe terre de sports, terre de champions, nous souhaitons  aussi pouvoir dire : Guadeloupe terre de musiciens, terre d’artistes. La terre de toutes celles et ceux qui font  qui font parler de la Guadeloupe, qui ont l’âme guadeloupéenne et qui travaillent pour que la Guadeloupe soit reconnue  là ou elle est.  

Quel a été votre coup de cœur sur ce trois jours de festival Talents Guadeloupe ?

« PHU », Patrick Hulman, je l’ai baptisé comme ça. PHU a fait quelque chose de merveilleux. En faisant chanter, danser, samedi au deuxième jour du festival, au Casino de Paris, les Guadeloupéens pour qu’ils pensent à PSE.  Cet hommage m’a vraiment marqué. Je lui ai vu couler des larmes. C’est le profond respect pour un homme qui est parti et avec qui il a fait de la musique. Il a aussi été l’un des seuls à parler de Marie-Galante.  Il a laissé entendre que Marie-Galante était une terre rude, une terre dont  on est fier, une terre dont on peut tirer des enseignements, une terre qui a fait un artiste. Ça c’est beau.

Propos recueillis  par Alfred Jocksan (agence de Presse GHM)


Le concert en images (Photos Alfred Jocksan)Annette-Nicolas-la-danseuse-d-Erick-Cosaque-photo-A-Jocksan.jpgAnnette Nicolas, la danseuse d'Erick CosaqueLe-groupe-Bwa-Bande-au-New-Morning-photo-A-Jocksan.jpgLe groupe Bwa bandéMarie-Celine-Chrone-photo-A--Jocksan.jpgMarie-Céline Chronéapplaudissement-pour-l-artiste-photo-A--Jocksan.jpgRony théophileau-pas-les-filles-photo-A-Jocksan.jpgLes danseuses de Bwa bandéJean-Michel-Rotin-apprecie-et-le-montre-photo-A--Jocksan.jpgDans le public, Jean-Michel RotinLaura--Beaudi-la-presentatrice-de-charme-de-Talents-Guadel.jpgLaura Beaudi, en madras pour une autre version de Mme LoyaleRodrigue-en-action-sur-scene-photo-A--Jocksan.jpgRodrigue et les tanbouyés de Bwa bandéRony-Theophile-et-James-Germain-photo-A-Jocksan.jpgRony Théophile et James Germainun-petit-solo-calbasse-pour-Erick-photo-A--Jocksan.jpgSolo de kalbass avec Rodrigue et Eric CosaqueJose-Pantoscrop-et-Joby-Valente-en-liesse-photo---copie-1.jpgJosé Pentoscrope et Joby Valente au son du kaMartine-la-presidente-du-groupe-BWA-Bande-photo-A--Jocksa.jpg

Martinen la présidente de Bwa bandé

MJ-Gibon-et-Rony--pour-une-danse-photo-A--Jocksan.jpgMarie-Josée Gibon et Rony ThéophileRony-Theophile-fait-danser-la-guadeloupe-a-paris-photo-A-.jpgRony face à la foule


Ils étaient làBertrand-Robert---Jocelyn-Mirre-et-Marc-Vizi-photo-A--Jocks.jpg

Bertrand Robert, Marc Vizy  et Jocelyn MirreJimmy-Blanche-et-Joby-Valente-photo-A--Jocksan.jpgJimmy Blanche et Joby Valenteles-chanteurs-de-Bwa-Bande-au-New-Morning--photo-A--Jocksa.jpgLes chanteurs de Bwa bandé MC-Chrone-et-Rodrigue-ensemble-ensemble-photo-A--Jocksan.jpgMarie-Christine Chroné et Rodrigue


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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 06:33

Un Guyanais soupçonné d’être l’auteur d’une bousculade mortelle dans le métro

Selon le Parisien, la police a interpellé à Maisse, dans l’Essonne, frédéric M.M. un jeune homme de 18 ans ; né à Cayenne. Il pourrait être impliqué dans la bousculade ayant entraîné la mort de Vy-Anh, une jeune femme de 27 ans, le 27 décembre dernier à la station de métro Etienne-Marcel. Ce jour-là, après avoir échoué une tentative de vol de téléphone portable, un jeune homme, un métis mesurant environ 1.75m et avec une moustache naissante, prend la fuite en courant vers l’unique escalier de sortie. En montant, il bouscule une jeune femme, puis selon des témoins, il se retourne et la pousse volontairement. Vy-Anh dévale plusieurs marches avant de tomber sur le quai. Elle mourra dans la soirée à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil. C’est grâce au relevé des bandes de vidéo surveillance que les policiers ont pu remontrer jusqu’à Frédéric M.M. Depuis quelque temps, le suspect avait déserté son logement en Seine-Saint-Denis pour se réfugier chez sa petite amie dans l’Essonne, là où il a été interpellé.

FXG (avec le Parisien)

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 08:35

Bons résultats pour Air France en Caraïbe et océan Indien en décembre

Le réseau Caraïbes et Océan Indien d’Air France a connu un très bon niveau d’activité avec un trafic en hausse en décembre 2010 de 8,4% pour des capacités stables (+0,3%). Le coefficient d’occupation a ainsi fortement progressé pour atteindre le niveau élevé de 84,1% (+6,3 points).

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 08:00

 

Sarkozy aux Antilles ne fait pas la Une dans l’Hexagone

Revue de presse Sarko antillesLe couple présidentiel aux Antilles n’a fait la Une d’aucun journal de la presse nationale, ce lundi, ne serait-ce que pour signaler ses vœux aux 2.6 millions d’Ultramarins. Mais c’est connu que l’outre-mer n’intéresse guère nos compatriotes hexagonaux ! Sarkozy est en photo sur la couverture des Echos, mais avec Barak Obama pour parler du G20. Pour le reste le quotidien économique consacre deux brèves à l’affaire qui nous occupe :  l’une en page 2, assortie d’une photo d’Aimé Césaire, pour parler de l’installation d’une plaque en son honneur au Panthéon, et qui évoque en une ligne les évolutions institutionnelles, « une révolution douce entamée depuis 2007 ». L’autre en page 7, « en bref » et titrée : « Nicolas Sarkozy fait la promotion du tourisme. » Il y est question de l’ouverture d’une ligne aérienne depuis Roissy, de formation continue dans le tourisme et de la « nomination d’un médiateur pour mettre plat la situation financière de l’hôtellerie, mais à la condition que l’effort financier de l’Etat soit accompagné d’un effort local ». Libération n’a pas dépêché d’envoyé spécial et sa correspondante sur place offre un compte rendu sur deux petites colonnes où l’on retient « le glamour » de Carla et les vœux de son mari qui, deux ans après le LKP, refuse « l’intention qu’on lui prête de larguer les outre-mer », en assortissant le tout d’une menace de « reprise en main de l’Etat » aux « collectivités qui n’assumeront pas leur mission ». Libé achève par cette autre annonce du chef de l’Etat visant à promouvoir les candidatures ultramarines aux grands postes administratifs locaux, « une sorte de discrimination positive à l’antillaise ».

Le Parisien qui s’est fendu de quelque 1 700 € pour accompagner le président et son épouse, publie deux colonnes en page 6, avec une photo du président sur fond de logo de l’année des outre-mer français. L’envoyée spéciale titre sur « le nouveau style du président ». Un paragraphe pour souligner  comment le président a taclé « la petite minorité du LKP capable de violences ». Puis, il est question de ce fameux « nouveau style », une façon de parler de la volonté du président de commencer, sans en avoir l’air, la reconquête de l’opinion. Le Parisien insiste sur certaines annonces : le défilé des militaires en poste outre-mer sur les Champs Elysées le 14 juillet, son déplacement aux jeux du Pacifique en Nouvelle-Calédonie, « une vieille promesse rendue possible grâce à son nouveau long courrier présidentiel », et, bien sûr, la plaque au Panthéon pour Aimé Césaire. L’article s’achève par le lancement de l’année des outre-mer français, « une année qu’il veut populaire. Un mot très en vogue à l’Elysée à seize mois de la présidentielle ».

Ce sont Le Monde et Le Figaro qui, ont fait la plus grande place à l’événement. Les deux grands quotidiens ont eu les moyens d’envoyer leurs envoyés spéciaux. Une ½ page dans le quotidien de Serge Dassault, ¾ dans celui du soir et une thématique commune dans leur titre et dans leur papier : la « rigueur » pour l’outre-mer. Chacun insiste sur l’attachement de la Guadeloupe à la République par rapport au LKP (le Monde consacre un encadré à la situation deux ans après). Et si Le Monde insiste sur la reprise en main de l’UMP en Guadeloupe et Martinique par Jean-François Copé, Le Figaro préfère retenir les évolutions institutionnelles en Martinique, Guyane, Mayotte, la TNT, le développement local… Et si le monde conclut sur l’ouverture des vols depuis Roissy, le Figaro, comme Libé, « la nomination de représentants de l’Etat dans l’outre-mer, issus des collectivités ultramarines. Enfin, le Monde consacre un petit encadré à la défection de Patrick Karam qui « regrette d’avoir été tenu à l’écart du suivi de la préparation de l’année des outre-mer par la ministre Marie-Luce Penchard », le Figaro cite une phrase d’un ami de Karam, Frédéric Lefèbvre, secrétaire d’Etat au Tourisme : « On n’est pas en campagne. On est là pour travailler pour les Antillais. Chaque chose en son temps. »

FXG (agence de presse GHM)


La phrase

« J’ai noté que l'opération de charme menée ce week-end en Guadeloupe est en décalage profond, car  la politique anti économique et anti sociale conduite chez nous par le  gouvernement se traduit par l'augmentation de la précarité, de la fracture sociale et de la violence. »

Jeanny Marc, députée et maire de Deshaies, qui a toutefois bien pris note du rendez-vous proposé par le président de la République aux élus de Guadeloupe, le 14 février prochain.

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 07:40

Rotin-FXG--RDG-.jpgITW Jean-Michel Rotin

" L"album s'appelle Rebelle"

Alors, est-ce la fin de votre exil londonien ?

Non, il n’y a pas d’exil, c’est juste un recul. J’avais l’impression de me perdre un peu… Il fallait que je réorganise tout et le meilleur moyen, c’est de récupérer des forces et de choisir de nouvelles directions.

JM Rotin portrait (RDG)Après le Bataclan l’an passé, c’était votre grand retour parisien. Vos fans ont eu le plaisir d’entendre des tubes qu’ils ont aimé et aiment encore, mais pas de nouveaux morceaux. Pourquoi ?

Je prépare la sortie d’un nouvel album et une grande scène…

Ce serait le Zénith, en mai ou juin ?

Je ne donnerai pas de noms, d’autant que je ne suis pas dans les tractations mais en fait tout  se bouscule autour. On essaie de préparer quelque chose qui corresponde à ce qu’on attend de moi. Il faut que l’album puisse arriver suffisamment tôt et que je puisse offrir un spectacle aussi fort que ce que j’ai pu faire au Bataclan. Et comme j’aime les choses avec des couleurs, des danseurs, je veux donner quelque chose qui manque à ma musique.

JM-Rotin-portrait-2--RDG-.jpgAlors, l’album, pour quand ?

Cette année. Il n’y aura que des nouveautés. L’album a déjà un titre, il s’appelle Rebelle.

Ce mardi, vous prenez l’avion pour regagner la Guadeloupe pour six semaines. Ce seront des vacances, des retrouvailles familiales et amicales ou du travail ?

Pour me ressourcer, voir ma famille et pour le business. Je ne vais pas pour autant travailler en studio mais je vais retrouver des amis musiciens. Je suis toujours dans les pattes de Frédéric, de Jean-Jacques Gaston. J’ai bossé avec lui dernièrement sur un projet qui est sorti, Marie-Jeanne. Alors bon, si affinités, pourquoi pas faire un bœuf.

Propos recueillis par FXG (agence de presse GHM)JM-Rotin-portrait-3--RDG-.jpg

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 07:35

A la sortie du Casino de Paris

Victor O, artiste martiniquais : «  En tant qu’artiste, je n’ai pas souvent l’occasion de voir les autres artistes sur scène. Mais ce soir c’était fort de voir jouer mes amis. Des amis, ça double le plaisir ! Pour nous, Martiniquais, c’est le même team. »

Michel Reinette, journaliste à F3 : « J’ai fait une découverte fantastique, G’ny, et j’ai été confirmé dans ce que je pensais déjà de Stevy Mahy  et Erik. Au total ça donne une image vraiment rassurante de l’expression artistique et musicale de la Guadeloupe. Je suis très fier. De grands musiciens, une belle interprétation et de la bonne qualité. J’étais bien là ce soir. »

Olivier Larouchez, pdg de Trace : « J’étais en communion avec les talents de la Guadeloupe. C’est un moment de joie et une superbe occasion de démarrer l’année 2011. Ici, on est au cœur des musiques caribéennes, au cœur des musiques tropicales, on est vraiment chez nous. »

Jean-Claude Cadenet, délégué général à l’outre-mer à la ville de Paris : «  On est très fier car c’est une très belle manifestation. Ca rentre tout à fait dans les attributions et les objectifs de la délégation outre-mer de la Ville de Paris : valoriser les talents de l’outre-mer. Et c’est aussi une des premières applications de la convention que le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a signé avec le président de la région Guadeloupe, Victorin Lurel, en septembre dernier en Guadeloupe. Je vous rappelle qu’à partir du 11 janvier, débute dans la salle des Prévôts à l’hôtel de Ville, une grande exposition d’artistes et photographes guadeloupéens. »

José Pentoscrope, président de CIFORDOM, co-organisateur des Talents Guadeloupe : « Ce soir, je suis un homme heureux de ce que j’ai entendu dans cette salle. Je constate aussi que les gens sont contents de découvrir des jeunes talents qui ne font pas que du zouk et sont capable de faire une musique qui est vendable à travers le monde. C’est un phénomène économique très important pour nous. C’est une grande satisfaction ».

Propos recueilli par Alfred Jocksan (agence de Presse GHM)


Ils étaient là (Photos Alfred Jocksan et Regis Durand de Girard)Erik entouré d'Emilie et Francette(AJ)Autour d'Erik, Emilie et FrancetteBarbara-Jean-Elie--Rosette-et-Michelle-AJ-.jpgBarbara Jean-Elie de Trace, Rosette et MichelleDD-St-prix-Michel-Reinette--AJ-.jpgDédé Saint-Prix et Michel Reinetteentre-comediens--et-acteurs--AJ-.jpgJacques Martial et Luc Saint-Eloy bien entourésEntre-fille-Malika-Jean-FrancoisaAztec-Music-Geraldine--La.jpgMalika Jean-François, Géraldine, Laura Beaudi et Claude Coco-ViloinEric-Basset--Jose--Pentoscrope-et-Jocelyn-Mirre-AJ-.jpgEric Basser, d'Aztec Musique, José Pentoscrope du Cifordom et Jocelyn Mirre, vice-président du conseil régional de GuadeloupeDDSt-Prix-et-Blick-Bassy-AJ-.jpgDédé Saint-Prix et Blick BassyFred-Deshayes-avec-Peggy-et-Sandra--AJ-.jpgFred Deshayes avec Peggy et SandraG-NY-et-Eric-Basset--AJ-.jpgG'ny et Eric BassetJim-michel-Gabriel-et-Jo-Dunoyer.jpgJim Michel Gabriel et Djoe DunoyerJM-Martial-DD-St-Prix-et-Victor-O--AJ-.jpgJean-Michel Martial, Dédé Saint-Prix et Victor OKrys-et-Fred-Deshaies--AJ-.jpgKrys et Fred DeshayesL-attache-parlementaire-de-Victorin-Lurel-et-Mariette-Mont.jpgNicolas Maziere, attaché parlementaire de Victorin Lurel, et Mariette Monpierre, réalisatriceL-equipe-de-Jean-Claude-Cadenet-autour-de-Jean-Michel-Mart.jpgJean-Claude Cadenet et une partie de son équipe de la ville de Paris avec Jean-Michel MartialLaura-Beaudi-entre-m-et-mme-vizy--AJ-.jpgAutour de Laura Beaudi, Marc Vizy, directeur des service de la Région Guadeloupe, et son épouseLaurence---Michel-Reinette--Emilie--Miguel-montlouis-Felic.jpgLaurence, Michel Reinette, Emilie, Miguel Montlouis-félicité et FrancetteOlivier-Larouchez-Babara-Jean-Elie-et-Victor-O--AJ-.jpgOlivier Laouchez, Barbara Jean-Elie et Victor Ovizy---Gwladys-Democrite-Jean-Michel-Martial-et-Alex-Uri--.jpgMarc Vizy, Gwladys Démocrite, Jean-Michel Martial et Alex UriJM-Rotin-et-JP-Passe-Coutrin--RDG-.jpgJean-Michel Rotin et Jean-Pierre Passe-CoutrinThomas-Pinet-Lydia-Jean-JP-Passe-coutrin--RDG-.jpgThomas Pinet, manager de Jean-Michel Rotin, Lydia Jean, élue de Villiers-le-Bel et Jean-Pierre Passe-Coutrin, élu de Sarcelles

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 07:31

Talents de Guadeloupe, le meilleur du zoukJM-Rotin-4-scene--RDG-.jpg

Après la nouvelle scène kreyol, vendredi, le Casino de Paris accueillait samedi, le meilleur du zouk. V-Ro et Patrice Uhlmann ont assuré avec brio le chauffage de la salle, mais tout le monde attendait Jean-Michel Rotin qui signait là son grand retour depuis le Bataclan, l’an passé. Uhlmann-et-Kancel--RDG-.jpgPatrice Uhlmann a toutefois su bien occuper l’espace avant de lui céder la place, notamment dans un duo époustouflant avec Lucile Kancel, et un autre, très applaudi avec Fred Deshayes qui est venu chanter Kadans a péyi la. Il a ensuite déclamé son hymne à Marie-Galante. Dans le public, Firmine Richard, Joby Valente (dont on attend la sortie d’un single, à la fin du mois), le slameur Ti Malo, Erik, Luc Saint-Eloy et encore Sir Wesley officiel, le protégé de Jean-Miche Rotin. Sur scène, pour accompagner les trois artistes, Stéphane Castry, chef d’orchestre et bassiste, et son complice Yann Negrit à la guitare ont balancé un sacré groove. Avec eux, le percussionniste Olivier Juste, Marcha et Nayombé aux chœurs, Didier Davidas, Grégory Louis et encore le clavier de Patrice Uhlmann (et réalisateur de son album) Dave Martial. Uhlmann-et-Deshayes--RDG-.jpgJean-Michel Rotin, malgré la prestation très envolée d’Uhlmann, a su enflammer la salle qui a réagi, presque hystériquement, dès lors que résonnaient les notes de Lè ou love, Tourbillon ou Cigarette…. Seule ombre au tableau : dans le hall du Casino de Paris, Me Solitude, conseil de Jean-Michel Rotin, attendait la fin du show pour défendre les intérêts de son client. Jean-Michel Rotin n’a pas apprécié d’apprendre à quatre jours du concert qu’Aztec Musique, le producteur, avait passé un contrat avec une société de production pour capter le show. Pierre Samba, le manager de Soft, très zen, a conseillé à Jean-Michel  de « ne pas se prendre la tête », ajoutant : « Un DVD, ça ne rapporte rien d’autre que de l’image… » Au pire, ça ne sera pas diffusé !

FXG (agence de presse GHM)

 


Le concert en images (photos Regis Durand de Girard)Castry-Uhlmann-Negrit--RDG-.jpgStéphane Castry, Patrice Uhlmann et Yann NegritJM-Rotin-2-scene--RDG-.jpgJean-Michel Rotin on stageP-Uhlmann-2--RDG-.jpgPatrice UhlmannJMRotin-foule--RDG-.jpgJJean-Michel Rotin dans la salle avec Firmine RichardJM Rotin 3 scene (RDG)JJean-Michel Rotin nous promet une grande scène en 2011

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 06:55

 

Les talents Guadeloupe, nouvelle scene créole, au casino de Paris 

 Salle-casino--AJ-.jpgDurant trois jours et par trois thématiques  la musicalité guadeloupéenne est venue à la conquête de Paris. Vendredi soir, la nouvelle scène créole est venue ouvrir le bal au son des rythmes de la soul, du dance hall et du folk. Les jeunes talents de la musique guadeloupéenne ont donné le coup d’envoi de l’année de l’outre mer en France. Et non des moindres. Dans la salle du Casino de Paris, G’ny, Stevy Mahy et  Erik Pédurand ont survolté un public nombreux pour cette deuxième édition du festival  « Talents Guadeloupe » présenté par Laura Beaudi, toute en beauté. Laura-Beaudi--RDG-.jpgG’ny a chanté l’amour de son pays et glorifié la femme dans sa sensibilité, ses faiblesses, son mental, sa découverte. Elle  a tenu la salle en haleine pendant plus d’une heure.  Dans un cocktail de musiques urbaines, celle qui a baigné dans le dance-hall avec le phénoménal Admiral T, a offert un savant mélange de tradition et de modernité. A peine le temps de se dégourdir les jambes que déjà la présentatrice de la soirée, Laura Beaudi,  annonçait la suite et, sans même avoir le  temps de finir de prononcer le nom de Stevy Mahy, un tonnerre d’applaudissements a envahi la salle.  Maeva-et-Stevy--AJ-.jpgDebout dans sa robe couleur du feu., décontractée et volubile, Stevy a l’amour des mots et le sens  du rythme. La chanteuse de kréyol folk éprouve du plaisir en dialoguant avec son public. Une thérapie pour mieux appréhender le stress, selon elle. Et, pour achever une fresque  si bien commencée, le flambeau est transmis à l’explosif Erik Pédurand qui  finit  de chavirer la salle. Le Casino de Paris est en liesse. Le virtuose fait son show et le public est chaud. Vibration émotion, tentations  pulsations. Erik et son public sont dans l’harmonie, dans le mouv’. Ce type est extra, ce n’est plus une  révélation, mais  un diamant du son. Seule la musique permet un tel soulèvement. Lui qui a basé  son harmonie sur le son du ka, distille un musique persillée de subtils mélanges au gré des voyages.  Ce vendredi, il y a eu de la joie, de l’émotion, du bonheur, bref de la vie dans les yeux et les cœurs  du public venu pour s’irriguer des mélodies de la nouvelle scène de la Guadeloupe.

Alfred Jocksan (agence de presse GHM)Le-public-du-1-soir-au-casino-de-paris.jpg

La salle du Casino de Paris. On reconnaît Alain Dolium, Jacques Martial, Dédé Saint-Prix...


Interview

Gny--AJ-.jpgG’nychanteuse guadeloupéenne de 28 ans, venue à la musique à la suite d’un accident. Au départ, elle voulait être danseuse et chorégraphe. Mais cette jeune fille a l’âme d’artiste s’est faite rattraper par la musique. En 2003 elle chante en duo sur l’album Mosaïk Kréyol d’Almiral T, puis elle joue le premier rôle dans la comédie musicale La rue zabym de Pascal Valot, rôle qu’elle tient pendant 4 ans.

« Je suis contente que la progression se passe bien et qu’après le titre « péyi nwen », j’ai pu être invitée sur de belles scènes, telles que les Francofolies de la Rochelle, faire une tournée à Montréal et au Québec avant de me retrouver ici. C’est un bel honneur. J’ai l’occasion de partager ma musique aux gens, de leur faire découvrir mon univers et qu’ils soient plus nombreux à  adhérer à mon nouvel opus quand il sera là. Je peux dire que je suis totalement moi sur scène. Sans convention, je suis dans mon humanité, sans peur d’aller trop loin, ni de m’exprimer et d’être jugé. J’ai juste envie de donner et de partager  ».

 


Stevy-Mahy-joue-la-comedie-photo-A--Jocksan.jpgStevy Mahy : Elle était invitée le matin du concert au Fou du roi, l’émission de Stéphane Bern sur France Inter… Pour elle le paradis n’est qu’une question de point de vue.  « Mon public est au rendez-vous, je pense que je suis bénie des Dieux.  A chaque fois, je tombe sur des gens merveilleux qui me donnent une bonne énergie. De voir des gens répondre comme ça, ça me galvanise. Sans eux je ne pourrais pas faire ça. Je suis ravie et je leur rends hommage pour leur chaleur. Moi, je suis créole et ça s’entend dans ma façon de parler, de poser, dans mes mélodies qui sont créoles, ça s’entend aussi dans le choix de la langue parce que je chante en créole. Je chante aussi en anglais parce que je vis dans le Caraïbe. Alors je dis que je chante du kréyol-folk ».

 

 


Erik-portrait--RDG-.jpgErik Pédurand : Le chanteur guadeloupéen reconnaît que la jeunesse guadeloupéenne à besoin de père « avec un petit p, un père responsable, un besoin de famille.

 

 « Talents Guadeloupe pour moi, c’est une sorte d’élan. C’est idée qui est lancée. Mais, il y a des talents et il faut les promouvoir. Je pourrai dire que la Guadeloupe c’est moi, et dans mon groupe, il y a la Guadeloupe, la Martinique et différentes nations, dont la Finlande, le Cambodge. Il est absolument  impossible pour moi de penser les choses uniquement en termes de musique guadeloupéenne. Je suis guadeloupéen et j’estime que j’ai ma place dans un festival qui s’appelle Talents Guadeloupe. Mais pour moi, notre musique est internationale. Elle a un avenir dans le monde entier, aux Etats-Unis où les gens ont la dynamique du mélange et dans toute la Caraïbe ou cette dynamique existe.  Notre musique  a un avenir et un rayonnement international et moi  mon avenir, je le conçois de cette manière. Je veux pouvoir  chanter à New York, aux Antilles, au Canada, en France, au Venezuela avec des personnes qui se reconnaissent dans la musique que je fais et pas spécialement qui va s’adapter à une pulsion qui selon moi ne permet pas le changement. »

Propos recueilli par Alfred Jocksan (agence de Presse GHM)

 


Les images du concert (photos Alfred Jocksan)

G'NY 3photo A JocksanG'ny à droite, Yann Negrit à gaucheMahy-et-son-choriste--AJ-.jpgStevy Mahy et sa choriste au premier planErik-et-Manuel-a-la-guitare--AJ-.jpgErik et Manuel à la guitareG-NY-la-nouvelle-voix-gwada-photo-A--Jocksan.jpgG'nyErik-Pedurand-transporte-le-public--AJ-.jpgErik transporte le publicLe-quatuor-de-Prague-pour-accompagner-Stevy-Mahy-au-casino-.jpgLe quatuor de Pragues qui a accompagné StevyLes choristes Nayombé et Caroline (AJ)Les choristes Caroline et NayombéMaeva-a-la-guitare--AJ-.jpgMaëva à la guitareErik-Pedurand--et-Caroline--AJ-.jpgErik et CarolineStevy-Mahy-sur-la-scene-du-casino-de-paris-photo-A--Jocksan.jpgStevy Mahy

 

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