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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 07:55

Noël Nemouthé repart en grève de la faim devant France Télévisions

Il s’était fait remarquer en s’installant devant l’Elysée pour y faire une grève de la faim d’avril à juin 2010, prétextant d’avoir été maltraité et blessé par la police lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Cayenne en février 2008. Emu par sa situation, Me Bernard Benaïem, avocat parisien proche de la communauté antillo-guyanaise, avait entrepris des démarches pour lui vis-à-vis de la justice. Alors, M. Némouthé avait accepté de cesser son mouvement et de suivre les préconisations de l’avocat. Or, ce dernier a indiqué, hier à France-Guyane, que Noël Némouthé venait de s’installer devant le siège de France Télévisions pour recommencer une grève de la faim. Me Benaïem qui pensait avoir convaincu Noël Némouthé qu’être une victime ne suffisait pas à justifier un tel comportement et qu’il était nécessaire de passer par la justice, a jeté l’éponge.

FXG (agence de presse GHM)

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 07:54

Baillif attaque Dexia

« On soupçonnait Dexia vis-à-vis des communes, particulièrement celles de l’outre-mer. » Me Benaïem, avocat de la commune de Baillif en Guadeloupe a décidé d’attaquer le groupe financier franco-belge qui agit notamment dans le financement de l'équipement collectif (financement du secteur public). L’affaire n’en est qu’à ses débuts mais le défenseur de la commune de la Côte-sous-le-vent a déjà saisi la chambre régionale des comptes, la préfecture de Guadeloupe et, désormais, le procureur de Basse-Terre. A suivre…

FXG (agence de presse GHM)

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 07:43

MLP, Sarkozy et l’outre-mer

Jamais depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, tant de choses ont bougé dans les outre-mer français, ne serait-ce que de point de vue institutionnel, sujet sur lequel le président de la République semble n’avoir aucun tabou. Et pourtant, même si deux Régions d’outre-mer sur quatre ont rallié le camp de la majorité présidentielle aux dernières élections régionales, le discours du président reste inaudible et brouillé. Car contrairement à ce que disait Dominique de Villepin après la prestation télévisée du président de la République du 17 novembre dernier, Nicolas Sarkozy s’intéresse à l’outre-mer (et le nombre de ses déplacements plaide pour lui), mais son action ne rencontre pas l’écho qu’elle devrait y rencontrer. Etrange, car le président devrait y connaître une vraie dynamique tant l’outre-mer est légitimiste. Or, c’est à lui qu’il revient (après les déroutes électorales en Guadeloupe aux européennes ­– 23 % pour l’UMP ­– et aux régionales ­– 14 %) de devoir crédibiliser sa ministre, la réconcilier avec ses administrés et ses élus… Et de porter lui-même son message à coup de déplacements et de réceptions d’élus ultramarins à l’Elysée. Il est vrai que depuis qu’elle est ministre, les principaux soutiens historiques de Nicolas Sarkozy en outre-mer ont fait défection. Nassima Dindar, présidente du conseil général de la Réunion, a lâché l’UMP pour rejoindre Borloo, et en Guadeloupe, on sait comment Gabrielle Carabin, la fondatrice de l’UMP, a fini sur la liste PS de Victorin Lurel. Quant à l’UMP martiniquaise, elle a explosé quand on a voulu imposé Chantal Maignan… Le président de la République et son Premier ministre qui sont de fins stratèges seraient-ils atteints de cécité politique en outre-mer ? Pas sûr, la nomination à compter du 17 janvier d’Olivier Magnaval (ancien conseiller outre-mer de Fillon, celui qui avait obtenu le lâchage de Jégo) comme directeur de cabinet de Marie-Luce Penchard, et le départ de l’actuel directeur de cabinet, Denis Robin, comme conseiller outre-mer de Matignon, pourraient laisser entendre une reprise en main et un verrouillage de la rue Oudinot par le Premier ministre. Finalement, n’aurait-il pas mieux valu nommer le populaire Didier Robert, tombeur du communiste Paul Vergès à la Réunion, qui plus est dans le plus grand réservoir électoral ultramarin.

FXG (agence de presse GHM)

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 07:04

Patrick Karam n’a pas accompagné le président de la République aux Antilles…

Officiellement, c’est pour des raisons personnelles que Patrick Karam n’est pas venu ce week-end aux Antilles avec le président. Mais comment l’homme qui a rallié le candidat Sarkozy en 2005, au pire moment, quand on traitait le ministre de l’Intérieur de raciste, qu’Aimé Césaire ne voulait pas le recevoir à cause de la polémique sur le kärcher et cette autre sur la loi de colonisation positive, comment Patrick Karam a-t-il pu se dérober alors que ce voyage aurait pu être son heure de gloire ? Patrick Karam a un problème avec Marie-Luce Penchard (MLP). Il craint même d’être sa prochaine victime. Ce qui signifierait la fin du dernier des Sarkozystes ultramarins, canal historique. Gabrielle Carabin en sait quelque chose... « Je suis lassé des incessantes querelles avec Marie-Luce Penchard », disait il y a quelques semaines Patrick Karam quand il constatait avec amertume qu’il n’avait plus de budget, plus de collaborateurs à la délégation interministérielle à l’égalité des chances des Français d’outre-mer et qu’on lui reprochait de ne plus rien faire… Karam n’est pas du comité de suivi des états généraux, ni dans l’affaire de l’année des outre-mer français et encore moins dans le projet d’agence de promotion des cultures d’outre-mer qu’il a pourtant développé lors des états généraux de l’outre-mer dans l’Hexagone où il a su drainer des salles pleines. Patrick Karam semblait ronger son frein depuis quelque temps et aujourd’hui, il reproche à la ministre de ne pas avoir su trouver un commissaire au développement endogène qui soit un Ultramarin ou encore de ne pas avoir favorisé la nomination d’un Réunionnais à la tête du CROUS dans l’océan Indien où il y avait pourtant une candidature locale compétente. Mais la brouille serait née à l’hiver 2009 au moment de la crise LKP quand Patrick Karam avait défié le leader du LKP, Elie Domota. Dans une dépêche AFP, MLP avait parlé « de combat de coq »… Elle avait même soutenu que le mouvement social antillais était orienté contre le président socialiste de la Région Guadeloupe, Victorin Lurel... On connaît la suite de l’histoire, l’embarras qu’a connu le gouvernement, et le sort d’Yves Jégo. Mais selon un proche de Karam, il reprocherait à MLP de ne pas défendre le budget de l’outre-mer, de ne pas demander d’arbitrage à Matignon ou à l’Elysée quand chaque ministre défend becs et ongles son budget… « Alors qu’elle les aurai gagnés, lâche Karam qui assure que le président de la République reste très attentif à l’outre-mer. » Alors ce refus de voyager avec le président présage-t-il d’un divorce entre les deux hommes ? Un tel désamour signifierait-t-il la fin des réseaux ultramarins de Sarkozy, notamment dans l’Hexagone, et pire, la remise en roue libre du trublion qui avait sérieusement bousculé la ministre Girardin en 2003, et même Sarkozy au ministère de l’Intérieur avant que Karam ne choisisse de suivre avec armes et bagages le futur président ? Un tel divorce pourrait même devenir une rupture, voire un virement de bord, avec la même ferveur que celle qu’il a eue quand il s’est engagé pour Nicolas Sarkozy. Surtout s’il se sent humilié. Et Karam, animal politique, semble déjà blessé.

FXG (agence de presse GHM)

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 06:51

L’IGS se saisit de l’affaire Elisor

Cinq hommes suspects d’être impliqués dans le décès de Claudy Alisor ont été interpellés par la police judiciaire entre jeudi soir et vendredi matin, en région parisienne. Brice Hortefeux a saisi la police des polices.

 

Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, a accédé à la requête de Patrick Karam, délégué interministériel à l’égalité des chances des Français d’outre-mer qui voulait que l’inspection générale des services (IGS) soit saisie de l’affaire Claudy Elisor. Claudy Elisor est ce jeune Guadeloupéen de 33 ans, employé de la SNCF et installé à Stains en région parisienne, qui est décédé des suites de la violente agression dont il a été victime, avec sa famille et ses amis, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, dans la salle du Château d’Egypte au Blanc-Mesnil. L’intervention du délégué a fait suit à l’émoi qui a soulevé la communauté antillaise d’Ile de France suite à ce qu’il convient d’appeler un lynchage en règle. Le délégué a posé trois questions au ministre de l’Intérieur. « Pourquoi a-t-il fallu attendre 20 à 25 minutes après le premier appel à la police, sachant que dans la nuit de la saint Sylvestre, un dispositif d’intervention rapide était mis en place ? Pourquoi les policiers ne sont-ils venus qu’à quatre alors qu’un grand nombre de témoins indiquent qu’eu égard à la situation, il leur avait été précisé de venir nombreux ? Pourquoi les policiers n’ont-ils pas interpellé ces voyous qui les avaient menacés et avaient commis ces actes d’une violence extrême ­­– le disc jockey se trouvant alors dans un état critique ? » Cette saisine de la police des polices semble justifiée aux yeux du délégué par le fait que les Antillais d’Ile de France ont eu l’impression qu’ils ne bénéficiaient pas des mêmes protections que les autres Français. Le délégué a aussi indiqué au ministre de l’Intérieur qu’il avait du appeler au calme la population antillaise (épaulé en cela par Tropiques FM et l’épouse de Claudy Elisor) et qu’il lui demandait « toute sa détermination pour accélérer l’enquête et éviter des affrontements communautaires à la veille de la visite du président de la République aux Antilles ».

La pression du voyage présidentiel aux Antilles

Il est vrai que le sentiment des Antillais d’Ile de France pourrait sembler justifier si l’on s’en réfère au fait que le seul soutien psychologique proposé à la famille de Claudy Elisor ait été du seul fait de l’adjoint au maire de Sarcelles, le Guadeloupéen, Jean-Pierre Passé-Coutrin, et que le préfet de la Seine Saint-Denis, Christian Lambert, se soit contenté d’un simple coup de fil à la famille… Et ce, alors même que Brice Hortefeux avait déclaré dans un communiqué que la nuit du réveillon s'était déroulée « sans qu'aucun incident majeur n'ait été signalé sur l'ensemble du territoire national ». Il a fallu que le patron de Tropiques FM, Claudy Siar, s’occupe lui-même de donner la résonnance nécessaire à cette affaire sur les ondes de la radio antillaise de Paris et saisisse un avocat pour la famille. « Jusqu’à jeudi, relate Me Benaïem, qui prend en charge le dossier pour la partie civile, rien ne s’était passé côté judiciaire à part la plainte de trois lignes pour coups et blessures aggravés déposée par l’épouse de la victime. » Désespérée de n’avoir aucune nouvelle d’aucun officiel, la famille a finalement été visitée longuement, jeudi après-midi, par Patrick Karam. Les parents de Claudy Elisor venaient d’arriver tout juste de Saint-Laurent du Maroni où ils sont établis (Air Caraïbes a accepté de leur faire 250 euros de réduction !). Dans les faits, la police judiciaire était déjà en train d’enquêter et avaient déjà quelques noms, mais deux choses ont précipité les interpellations qui ont eu lieu hier matin. D’abord, un contrôle routier inopiné de la BAC, jeudi soir, qui a conduit à interpeller incidemment quelqu’un qui était présent avec les agresseurs le soir du réveillon, et d’autre part l’imminence de l’arrivée du président de la République aux Antilles.

FXG (agence de presse GHM)


Des Africains contre des Antillais

Claudy Elisor n’endossait le costume de DJ que pour ce réveillon antillais amical et familial, une soirée kompa où la moyenne d’âge des participants était de 35 à 50 ans. Pour cette soirée, les invités avaient donné une participation aux frais et étaient invités à participer au tirage d’une tombola. C’est vers 5 heures du matin que le principal suspect, Ibrahim T, 20 ans, d’origine sénégalaise, s’est présenté en affirmant qu’il était chez lui. Econduit sans violence, selon les témoins, par le vigile et Claudy Elisor, le jeune homme a promis de revenir. « Ils sont revenus à plus d’une dizaine avec une arme à feu, des poings américains, des battes de baseball et un pitbull. Ils ont frappé Claudy, lui ont cassé une bouteille et une chaise sur la tête. Son beau-frère, Fabien P, a tenté d’intervenir et a reçu un coup de poing américain qui lui a ouvert l’arcade sourcilière. Le reste de la bande s’est répandu sur la piste de danse, a renversé les tables et s’est mis à donner des coups à tous les convives. Ceux-ci ont voulu s’enfuir mais la sortie était bouclée de l’extérieur avec le renfort du chien d’attaque. Le premier à appeler la police a été Chris H. Cinq minutes plus tard, la police a rappelé pour demander confirmation des faits et de l’adresse tandis que les violences se poursuivaient. Les pompiers, prévenus plus tard sont arrivés à peu près en même temps que la police. Entretemps, les agresseurs étaient repartis, à pied, tranquillement, emportant même des bouteilles de champagne. Après l’arrivée des policiers, une dame a signalé le retour de la bande. Selon des participants à la soirée, les policiers auraient été menacés de subir le même sort que Claudy Elisor avant que les agresseurs ne partent, cette fois, en courant. Parmi les personnes interpellées vendredi matin, la veuve a reconnu deux personnes. Les principaux suspects sont tous des jeunes gens âgés de 17 à 21 ans et sont d’origine africaine. Ils seraient  résidents de la cité 212, voisine de la salle du Château d’Egypte, et pour la plupart connus des services de police et de justice. Pour Me Benaïem, il était important de se constituer partie civile pour avoir accès au dossier et pour s’assurer que l’on parvienne bien à identifier les auteurs et, surtout, attribuer à chacun la responsabilité des actes. « Ce n’est pas le premier incident entre Antillais et Africains », regrette le délégué interministériel. D’ailleurs, un communiqué du Conseil représentatif des associations noires (CRAN) condamnant ces actes « barbares » a été du plus mauvais effet au sein de la communauté antillaise d’Ile de France.


Obsèques la semaine prochaine

Le corps de Claudy Elisor qui se trouvait jusqu’à jeudi à l’institut médico-légal de Paris a été restitué à sa famille vendredi. Il serait inhumé en région parisienne en début de semaine prochaine.

 

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 07:39

ECHOS

Par FXG (agence de presse GHM)

Sarko et le kamarad Jan

Au programme de la visite présidentielle en Guadeloupe, Nicolas Sarkozy aurait du aller visiter une plantation d’ananas, dans le cadre de la politique agroalimentaire du développement endogène. Il apparaît que l’exploitation agricole choisie était celle de Louis Théodore. Un choix qui se conçoit aisément si l’on en juge par la thématique des conférences que ce syndicaliste agricole a données récemment : « L'agriculture en Guadeloupe : de la production coloniale à une production guadeloupéenne ». Reste que, sous le pseudonyme de Kamarad Jan, Louis Théodore fut l’un des fondateurs de l’UTA, de l’UPG et de l’UGTG, et un militant de la première heure du GONG et de l’UPLG. Il a été aussi l’une des consciences du LKP pendant la crise sociale de 2009. Nul ne sait qui a alerté le président de la République, mais cette visite a été biffée de son programme. Nul doute que le président Lurel se serait fait un plaisir de lui donner un petit cours d’histoire récente du mouvement séparatiste guadeloupéen, à moins qu’il ne l’ait donné au préfet Fabre.

 


Carla en Martinique

L’épouse du chef de l’Etat qui accompagne son mari lors de son déplacement, ce week-end aux Antilles, aura son propre programme samedi matin en Martinique. Si l’Elysée n’a pu indiquer précisément, hier, ce que la première dame ferait de sa matinée sans son mari, cela relèvera d’une « problématique sociale ».

 


Une nuit au Cap Est

La suite présidentielle passera la nuit de vendredi à samedi à l’hôtel du Cap Est au François. Un choix destiné à montrer que la Martinique dispose elle aussi d’une hôtellerie de qualité, car « la crise sociale de 2009 a abîmé l’image des Antilles », selon l’Elysée. Même si l’hôtel de la Batelière à Schoelcher a été retenu pour accueillir la table ronde sur le tourisme, et s’il bénéficie des mesures de la LODEOM pour sa rénovation, le vieil établissement qu’aimait fréquenter l’ancien président Jacques Chirac, n’avait pas laissé un bon souvenir au candidat Sarkozy lors de sa visite en mars 2006 !

 


Le choix de la Guadeloupe

Après la « crise sociale grave de 2009 », le choix de la Guadeloupe s’est imposé au président de la République pour y présenter ses vœux aux Français d’outre-mer. « La Guadeloupe, c’est la République, c’est, la France », a martelé le conseiller outre-mer du président qui a ajouté qu’il fallait « traduire en mots ce que pense l’immense majorité des Guadeloupéens ». Quant aux relations entre le président de la République et le président socialiste de la Région, Victorin Lurel, l’Elysée a juste affirmé que M. Lurel était « un vrai républicain ».

 


La Nouvelle-Calédonie dans les vœux du président Sarkozy

Selon une confidence d’un conseiller du président, Nicolas Sarkozy devrait annoncer publiquement, lors de ses vœux aux Français d’outre-mer qu’il prononcera dimanche en Guadeloupe, sa venue en Nouvelle-Calédonie à l’occasion des Jeux du Pacifique, en août ou septembre prochain. Le conseiller élyséen a insisté sur l’importance de ce déplacement (promis de longue date), d’une part parce que c’est la première fois que les Jeux reviennent en Nouvelle-Calédonie depuis l’affaire d’Ouvéa en 1988, d’autre part parce que ces Jeux seront la première occasion, devant les nations du Pacifique, de hisser le double drapeau calédonien.

 


« La réforme du scrutin en Polynésie sera faite cette année »

L’Elysée a indiqué, mercredi, que « la réforme du scrutin en Polynésie française, serait faite cette année ». Le conseiller outre-mer du président a précisé, à l’occasion d’une rencontre avec la presse en préalable au déplacement de Nicolas Sarkozy aux Antilles, que le texte du projet de loi portant réforme du scrutin serait présenté à l’occasion du dernier conseil des ministres de janvier, ou au début du mois de février, et que la loi serait votée dans l’année. L’Elysée a encore confirmé qu’une étude complémentaire avait été confiée au secrétariat général du gouvernement « pour tenir compte des observations, avec un esprit critique ». Allusion aux critiques émises par les parlementaires Christian Cointat et Didier Quentin, sur les différences de mode de scrutin entre les archipels n’ayant que trois élus et ceux en ayant huit au moins.


 

 

 

 

 

 

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 07:42

Sarko et la réforme territoriale en Guadeloupe

Le congrès des élus guadeloupéens qui s’est réuni le 28 décembre dernier a adopté une délibération demandant que le texte de la réforme territoriale voté pour l’ensemble du territoire soit adapté à la Guadeloupe. A l’Elysée, on considère que les deux points d’adaptation demandés par les élus guadeloupéens (le nombre d’élus et le mode de scrutin) sont «  des points lourds et non de simples aménagements ». La réforme a prévu un nombre de 43 conseillers territoriaux ; les Guadeloupéens en voudraient 65. « C’est une hausse significative qui nécessiterait bien plus qu’un simple petit redécoupage cantonal », soutient le Château. Par ailleurs, le mode d’élection choisi pour l’élection des conseillers territoriaux est un scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Les élus de Guadeloupe ont demandé une dose de proportionnelle… Jusqu’où peut-on amender le droit commun ? Le secrétariat général du gouvernement a été saisi sur cette question qui ne sera pas tranchée lors du déplacement du président de la République en Guadeloupe ce week-end. « Il y aura des rendez-vous ultérieurs à Paris avec les élus de Guadeloupe », a précisé le conseiller outre-mer de Nicolas Sarkozy. Par ailleurs, l’adaptation demandée est aussi conditionnée par ce qui se passe à la Réunion où les élus ont choisi d’appliquer la réforme territoriale telle qu’elle se fera dans l’Hexagone. Or, le Conseil constitutionnel veillera à l’égalité de traitement entre ces deux départements Régions d’outre-mer qui n’ont pas choisi l’évolution vers une Collectivité unique dans le cadre de l’article 73 comme la Martinique et la Guyane. Lurel s’oppose à cette analyse qui repose sur le principe de la symétrie. « les évolutions à la carte sont possibles, plaide-t-il, arguant du fait que le système prévu dans l’Hexagone a été étudié pour des régions pluri-départementales et non des régions monodépartementales comme en outre-mer. Alors, il réclame un avis public du Conseil d’Etat.

FXG (agence de presse GHM)

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 08:36

 

L’année des outre-mer français du Collectifdom

Logo-Outre-mer-2L’association Collectifdom a fait labelliser par le commissariat général de l’année des outre-mer français le programme des manifestations qu’il entend proposer en 2011 en région parisienne. L’association présidée par Daniel Dalin a confié la coordination des ces journées à la présidente  parisienne de Tous Créoles !, Nathalie Fanfant, et s’est adjoint les partenariats de l’UGPBan, de l’association de Mitch Zéline, Dynamitch, et de France Outre-mer events d’Olivier de La Houssaye. « Nous avons mis nos forces et nos savoir faire en commun, explique Béatris Compère, chargée de communication, et notre association s’est occupée des démarches pour obtenir des subventions auprès des collectivités locales, comités du tourisme et l’ACSE. Le commissariat général de l’année des outre-mer français a octroyé, pour sa part, 50 000 € sur un budget global de 300 000 €. Les premières de ces « Journées des outremer » auront lieu les 4 et 5 juin, à Créteil. Il s’agit d’une course de canots à rames (zavirons) intitulée « La rame des champions ». Des canots martiniquais, guadeloupéens, mais également guyanais et polynésiens sont attendus. Ces journées seront parrainées par Sébastien Folin et seront dédiées à la lutte contre la drépanocytose. Les ,11et 12 juin, ce seront les Foulées d’Ile de France à Vincennes. Organisées traditionnellement par Jacques Ambrosio, elles intègrent cette année le programme labélisé année des outre-mer français. Le 21 juin, ce sera la fête de la musique, puis les 2 et 3 juillet, concomitamment au carnaval de Paris, la Fête des outremers, sans doute dans la salle parisienne du 104. L’UICN devrait y organiser deux conférences, l’une sur la biodiversité, l’autre sur la pollution au chlordécone, et les artistes D’de Kabal, Dédé Saint-Prix ou encore Claude Vamur sont attendus… Le moring et le maloya réunionnais y seront aussi à l’honneur. En septembre, la Guadeloupéenne Patricia Condo organisera une vente aux enchères des œuvres d’artistes venus des outre-mer dans un grand hôtel parisien. Les 12 et 13 septembre, à l’occasion de la course à pied féminine, « La parisienne », Nadine Lasnier a décidé de constituer une équipe de coureuses ultramarines. Le Trocadéro qui accueille le village de cette course, recevra également le marché tropical itinérant organisé par Mitch Zéline. Suivront ensuite dans plusieurs salles de la région parisienne les « Rencontres d’automne autour du cinéma des outre-mer », organisées par l’association Tous Créoles ! Enfin, l’année s’achèvera par le traditionnel Chanté Noël antillais, le 16 décembre.

FXG (agence de presse GHM)

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 08:00

Les talents de Guadeloupe inaugurent l’année des outre-mer français à Paris

Logo-Outre-mer-2Le conseil régional de la Guadeloupe et la mairie de Paris se sont associées au CIFORDOM (association présidée par José Pentoscrope) et au label Aztec Musique pour lancer la 2e édition du festival Talents Guadeloupe. Il y a trois ans, la 1re édition (avec KKoustik, Moun Karayib et Soft) avait été un vrai succès. Cette fois, la salle du Casino de Paris a été réquisitionnée deux soirs de suite, les vendredi 7 et samedi 8 janvier, et celle du New Morning, le dimanche 9. La première soirée sera consacrée  à la nouvelle scène créole avec Erik, Stevy Mahy et G’ny. La deuxième soirée sera dédiée au « meilleur du zouk » avec Jean-Michel Rotin (qui signe soin grand retour sur la scène française depuis son exil londonien), Patrice Hulman et V-Ro. Enfin, au New Morning, Erick Cosaque, Bwa bandé et Rony Théophile représenteront la tradition musicale guadeloupéenne. Ces trois concerts seront les premiers événements culturels labélisés de l’année des outre-mer français. Victorin Lurel a renoncé à y assister pour cause de déplacement du président de la République et de son épouse Carla aux Antilles dans le même temps.

FXG (agence de presse GHM)

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 11:30

Carla Bruni-Sarkozy accompagne le président de la République aux Antilles ce week-end

L’Elysée a confirmé, hier à France-Antilles, que le président de la République serait accompagné de son épouse Carla Bruni-Sarkozy lors de son déplacement aux Antilles des 7, 8 et 9 janvier prochains. L’avion du couple présidentiel est attendu vendredi à l’aéroport international de Fort-de-France Aimé-Césaire à 15 h 45. Dans la suite du président, il y aura Brice Hortefeux, Marie-Luce Penchard, Frédéric Lefèvre (en tant que secrétaire d’Etat au Tourisme), Bruno Lemaire (ministre de l’Agriculture), Jean-François Copé (patron de l’UMP), Daniel Maximin (commissaire de l’année des outre-mer français), Jean-Rémi Cauquil, le commissaire au développement endogène de la zone Antilles (que Nicolas Sarkozy installera), ou encore le délégué interministériel Patrick Karam (invité mais dont il n’est pas sûr qu’il sera du voyage). A l’aéroport, le président recevra un accueil militaire et républicain et, indique l’Elysée, « tous ceux qui veulent venir accueillir le président et son épouse sont invités ». Le Château leur conseille toutefois d’être à l’aéroport dès 15 heures ou 15 h 15. Il semble que l’on compte beaucoup sur l’effet Carla pour réussir cette arrivée populaire. Le président doit ensuite rencontrer la famille de Thierry Dol, cet ingénieur martiniquais de 28 ans, originaire du François, pris en otage (avec six autres employés d’AREVA et Vinci) au Niger en septembre dernier. Après une nuit au Cap Est, le président doit présider samedi matin une table ronde sur le tourisme et le développement économique à l’hôtel de la Batelière. « On n’est pas là pour faire des annonces fracassantes, indique un conseiller du président, mais une table ronde sérieuse avec des professionnels, des élus locaux (Serge Létchimy s’y est beaucoup impliqué) et les acteurs de l’Etat au meilleur niveau d’expertise. » Le conseiller a tout de même admis qu’il pourrait y avoir « quelques annonces » même s’il s’agit surtout « d’axes d’efforts ».

Un symbole en Guadeloupe

L’avion présidentiel est ensuite attendu en Guadeloupe à 13 h 40. Là encore, est prévu un accueil militaire et républicain  avec la même invitation qu’en Martinique à la population si elle souhaite venir accueillir le président et son épouse (le public est invité à se rendre à Pôle Caraïbes dès 13 heures, 13 h 15). Cette présence du chef de l’Etat en Guadeloupe se veut « un symbole », selon l’Elysée, qui entend rappeler le lien de la Guadeloupe à la République après les événements de janvier, février et mars 2009. Nicolas, Carla et les ministres se rendront aussitôt après à Saint-François pour visiter les exploitations maraîchères, SICAFEL, et Croque Saveur. Là, se tiendra un échange informel avec les filières agricoles et agroalimentaires au sujet du développement endogène. Le président devrait passer la nuit en Grande-Terre (l’endroit n’a pas été révélé). Dimanche à midi 15, le président prononcera ses vœux à l’outre-mer depuis la salle Laura-Flessel à Petit-Bourg. Ces vœux seront « retransmis à la France entière ». Le président devrait parler de l’année écoulée à la suite de ses voeux prononcés à la Réunion en 2010, faire le bilan de ses engagements pris alors et évoquer les perspectives de 2011 avec, bien évidemment, l’année des outre-mer français. Après, l’avion présidentiel devrait s’envoler pour Washington et le G20.

FXG (agence de presse GHM)

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