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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 08:00

Christiane Taubira interpelle Frédéric Lefèvre sur la gestion des ressources humaines à la CCI

La Députée de Guyane, Christiane Taubira, a écrit, le 20 décembre, à Frédéric Lefèvre, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions Libérales et de la Consommation, pour lui signaler les conditions d'exercice du droit syndical à la CCI de Guadeloupe et les conditions de travail du personnel. L’élue guyanaise interpelle le secrétaire d’Etat pour dénoncer le fait que « plusieurs représentants syndicaux employés par la CCI de Guadeloupe seraient victimes de la part de leur hiérarchie de pratiques s’apparentant à du harcèlement moral (insultes, convocations à caractère humiliant, sanctions disciplinaires en raison de leur prise de parole publique dans le cadre de leur activité syndicale. » Et Christiane Taubira cite la victime putative, Patricia Chatenay-Rivaudau, déléguée syndicale UNSA CCI et conseillère technique en formation au sein de la CCI de Pointe-à-Pitre. La députée estime que « les faits semblent justifier un examen, des méthodes de gestion des ressources humaines ». Elle rappelle encore, qu’interpellé par Eric Jalton en novembre 2009 sur ces mêmes faits, son prédécesseur au gouvernement, Hervé Novelli « n’excluait pas la possibilité d’une mission d’audit et de conseil sur la CCI de Pointe-à-Pitre ». Cette adresse au ministre fait écho à celle de Bernard Gautier, président de l’UNSA CCI qui a lui aussi interpellé M. Lefèvre en date du 9 décembre dernier.

FXG (agence de presse GHM)

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 07:00

ITW DAVEDave-2.jpg

« Daniela Lombroso a une voix insupportable et n’est pas bonne animatrice »

Etes-vous heureux de votre expérience dans Incroyable talent ? La renouvellerez-vous ?

Je vais être très clair : la production et M6 veulent faire un énorme effort budgétaire… (Eclat de rires) J’adore ce que je fais là ; j’adore l’émission et il y a longtemps que je n’ai pas été aussi comblé en allant au travail. Alors, évidemment si ça se reproduit l’année prochaine et si je suis libre, je recommencerai. Le problème qu’il pourrait y avoir en 2011, c’est que je devrais tourner dans un long métrage de cinéma en septembre et octobre… C’est le seul petit doute mais la réponse est vraiment : oui.

Peut-on en savoir plus sur ce projet de film ?

Je ne peux pas en dire plus car l’auteur-réalisateur est en montage financier et les producteurs n’aiment pas trop lire ailleurs ce qu’ils vont faire…

Vous avez refusé de participer à la Star Ac comme professeur et accepté d’être juré d’Incroyable talent. Pourquoi ?

Ce qui m’intéresserait dans la Star ac serait éventuellement le poste de Nikos, mais pas celui de mon excellente amie Armande ! Avant ça, j’ai fait une quarantaine d’émissions de télé prime time en animateur, alors moi, c’est animateur ou rien. Déjà sur Incroyable talent, c’est la première fois que je ne suis pas le chef et ça se passe extrêmement bien. Mais ça n’est pas tout à fait dans mes habitudes. Il faut que je me maîtrise pour ne pas tirer toute la couverture, ne pas briller plus que les autres. Mais c’est vrai qu’un chanteur est quelqu’un qui est patron et qui est seul sur scène !

Aimez-vous la téléréalité ? Vous a-t-on proposé la Ferme célébrité par exemple ?

On n’a pas eu cette audace là, mais on m’a proposé de faire l’émission de Canal, Soixante jours, qui a finalement été faite par Joey Starr et Francis Lalanne. Je vous avoue que, vénal comme je suis (je suis d’origine néerlandaise et juive !), j’aurai du dire non à 1 million de francs, ça m’a fait mal partout ! Mais je hais la téléréalité. J’ai regardé une fois Le Loft, de A à Z, par curiosité intellectuelle et pour savoir ce qui se passe à la télé, ça m’a beaucoup intéressé, beaucoup plu, surtout Edouard en maillot de bain (rires), mais sinon, je ne supporte pas le ton. On m’a proposé Un dîner presque parfait et j’ai dit non aussi.

Pourquoi avoir refusé ?

J’avais envie de le faire mais j’ai retrouvé dans cette émission qui marche très bien, ce ton de commentaire typique de la téléréalité et qui me hérisse.

dave-3.jpgC’est le côté voyeur, vulgaire de la téléréalité qui vous dérange ?

Non. Je suis à un âge où on fait les choses en partie pour l’argent mais surtout parce qu’on a envie de les faire, par plaisir épicurien et faire de la téléréalité ne me ferait pas plaisir.

Vous avez pourtant été juré de Top chef…

J’ai fait ça une fois exceptionnellement. C’était dur d’ailleurs, parce qu’on mange deux fois de suite… Mais ce n’est pas une émission de téléréalité. Comme je suis très maison, actuellement M6 et Fremantle, alors je suis d’accord pour faire ce que Fremantle me demande. Quand j’ai sorti un album chez AB disques, je trouvais normal d’aller voir Hélène et Dorothée. Ce n’était pas ma tasse de thé mais on était dans la même maison. Je suis solidaire. Aujourd’hui, je regarde les audimats de M6 voir si ça marche bien… Alors Top chef, je l’ai fait une fois et c’est même pas payé !

Qu'est-ce que vous aimeriez présenter ? Quel concept d'émission vous plairait ?

Si j’avais des idées de concept, ça se saurait parce que c’est vraiment très difficile de faire quelque chose qui n’a pas encore existé. Je fais courir le bruit partout, depuis la mort tragique et relativement jeune de Pascal Sevran, que j’aimerai bien animer une émission dans le style de La chance aux chansons. Sans résultat précis pour le moment parce que la place a été prise, même mal (il se marre), par Daniela Lombroso. Etant donné que je suis moi-même officiellement un senior, puisque j’ai 66 ans, une émission pour les gens de mon âge m’intéresserait beaucoup. Le concept de l’émission Chabada n’est pas mauvais du tout. Je trouve jusque que Daniela Lombroso a une voix insupportable et qu’elle n’est pas spécialement bonne comme animatrice.

Vous vous servez de la télé pour continuer à exister en tant que chanteur et pourtant, votre carrière se poursuit avec succès loin des plateaux. Comment expliquez-vous ce paradoxe ?

Dave-1.jpgJe gagne ma vie en chantant et ce que je préfère est d’être sur scène, devant une salle pleine. Mais dans le système tel qu’il est devenu, même si vous remplissez les salles, dans la chanson de variété que je représente, la présence télé fait beaucoup. Gérard Lenormand travaille beaucoup moins parce qu’on ne le voit pas. Il faut nous voir pour penser à nous. C’est là que je me sers de la télé comme la télé se sert de moi.

Avez-vous l’angoisse que le public vous oublie ?

J’ai connu le célèbre creux de la vague, la traversée du désert dans les années 1980, mais je n’ai pas connu la disparition. A cette époque, je croisais des gens dans la rue qui me disaient : « Alors Dave, on ne vous voit plus. » Mais le stade suivant, c’est quand on ne vous aborde plus parce qu’on ne sait plus qui vous êtes. Ca, je ne l’ai pas connu.

Comment durer, rester à la mode ?

Je ne suis plus à la mode ! Quand j’étais un chanteur à la mode, entre 1974 et 1982, je disais déjà à l’époque qu’il vaut mieux être un bon restaurant qu’un restaurant à la mode. La mode passe et le restaurant se vide. Un bon restaurant, même de quartier, il travaille. Moi, je veux bien être un chanteur de quartier et mon quartier, c’est la France et le public francophone.

Alors, quel est votre incroyable talent ?

La cuisine ! Un jour, j’enregistrais l’album Par pudeur dans un studio des Alpes de Haute-Provence avec un ingénieur du son qui s’appelle Bernard Estardy (il a enregistré Claude François, Johnny, Françoise Hardy, Patricia Kaas…). Je faisais la cuisine pour tout le monde et tous les soirs, j’avais des compliments sur ma bouffe et jamais sur les prises de son de la journée… il faut croire que je fais mieux la cuisine que je ne chante. Je crois aussi que Par pudeur est le plus mauvais album que j’ai fait mais la bouffe était bonne !

Et la chanson, c’est terminée ? Un dernier album en 2006, un live en 2007…

Ce n’est pas terminé mais jusqu’à récemment, je n’avais pas envie de faire un album. Et j’ai toujours fait mes albums quand j’en sentais physiquement le besoin. Et là je sens que ça commence à venir. Je vais probablement concevoir le prochain album en 2011 et le sortir en 2012. Si le disque existe encore !

Si vous deviez retourner du côté des chez Swan, revoir votre premier amour, où serait-ce ?

Ce serait probablement quelque part en Italie parce que j’adore les Italiens. Même quand ils sont fascistes, ils font des costumes en papier parce qu’ils savent très bien que ça ne va pas durer. On dit que les Français sont des Italiens qui font la gueule. Je trouve ça pas mal.

Propos recueilli par FXG (agence de presse GHM)

photo plateau avec public : ©Pierre Olivier/M6 photo fond blanc : ©Xavier Popy/M6 autre photo : RYTHER/M6

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 07:13

Planète mode sur Trace Urban, prix de la meilleure émission de mode

gensociete_ayden_gd.jpgLes Africa Fashion Awards qui se sont tenus à Dakar le samedi 25 décembre ont récompensé du prix de la meilleure émission de mode, Planète mode sur Trace Urban. Ce prix a été décerné par un jury de professionnels de la mode (Alphadi, Dacha, Binta Salsao, Seydi Gueye, Feriel de la Tunisie et Almamy Lô, directeur du magazine Miss Ebène) et organisé par Adama Paris, dans le contexte du Festival Mondial des Arts Nègres. Cette manifestation couronnait 15 catégories dans le domaine de la mode, en présence de nombreux VIP dont Danny Glover ou Idrissa Diop...

l'ex-choriste de Thierry Cham, Lara Fabian, Liz Mc Comb, Nicoletta ou Gérard Lenormand, la Guadeloupéenne Ayden est la présentatrice de Planète mode (le rendez-vous de la mode africaine), emmène les téléspectateurs chaque semaine depuis plus d’un an, dans une capitale africaine ou occidentale à la découverte des talents et des richesses de la mode du continent africain. Treize minutes hebdomadaires d’interviews, de reportages exclusifs et inédits, dans l’intimité des acteurs connus ou cachés de la mode : mannequins, stylistes, accessoiristes, mais aussi artisans, tisseurs, tanneurs, photographes ou chorégraphes…

 


Diffusion tous les samedis à 12 heures, et rediffusion, les dimanche à 12 heures, mardi à 00 h 30 et mercredi à 14 heures.


CV Vite fait

P1070792.JPGAyden est une Guadeloupéenne d’origine indienne et africaine. Après son bac obtenu en Guadeloupe à l’âge de 17 ans, elle part dans l’Hexagone et décroche un mastère de communication et de journalisme. Elle travaille d’abord dans le secteur privé à la communication d’entreprise, puis elle s’oriente dans l’audiovisuel chez Télésud comme chargée de production. Très vite, elle s’impose à la tête de deux émissions qu’elle anime et produit avec sa société Aydenland, « Sa ké show », un magazine sur les musiques afro-caribéennes et « Groove land » un magazine rap/RNB/soul aujourd’hui arrêté au profit de « Boudoir de star », une émission qui va à la rencontre de personnalités noires issues de différents secteurs, comme Mounia, Aïssa Maïga, Denis Maréchal, Spike Lee... Elle s’illustre en étant la dernière intervieweuse d’Edith Lefel…

Sa passion de la mode est née en 2005, en tournant l’émission « De fil en aiguille », à travers les grandes capitales africaines. Ayden travaille avec les chaînes Télésud, Africâble et a présenté l’émission Initiave Africa diffusée sur France Ô.Ayden collabore avec la chaîne urbaine Trace TV depuis 2009 sur des événements musicaux au Cameroun et en Côte d‘Ivoire. Rédactrice en chef des magazines Black Fashion et Just Class, Ayden est une femme noire passionnée et engagée. Sa devise: “ Découvrir et faire découvrir ”.

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 06:56

 

Les projets de loi organique avant la fin janvier au conseil des ministres

A quelques jours de la venue du président de la République en Martinique et en Guadeloupe (7, 8 et 9 janvier), on sait déjà que l’avant-projet de loi portant réforme des collectivités de Martinique et de Guyane mentionne une date, celle de juillet 2012 pour la mise en place des deux nouvelles collectivités. Mais il appartient au Conseil d’Etat de valider cette date, tout comme les circonscriptions électorales en Martinique. Son avis est attendu aux alentour du 15 janvier, mais l’avis du rapporteur Jean-Eric Schoettl serait d’ores et déjà rédigé. Le président de la République devrait profiter de son séjour en Martinique pour annoncer la mise en place d’une mesure transversale supplémentaire du conseil interministériel de l’Outre-mer relative au tourisme. On dit d’ailleurs Nicolas Sarkozy bien disposé envers Serge Létchimy qui ferait des « efforts visibles » par rapport à son prédécesseur Alfred Marie-Jeanne… En Guadeloupe, le président de la République (qui est attendu, entre autres, sur une exploitation maraîchère) devrait limiter ses annonces au programme de l’année des outre-mer français. D’ailleurs dans la foulée, le 12 ou le 13 janvier, à Paris, Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, et Marie-Luce Penchard, ministre de l’Outre-mer, devraient lancer l’année des outre-mer français à l’occasion d’une conférence de presse. Enfin, le président de la République a demandé au gouvernement de bien vouloir présenter les deux avant-projets de loi de réforme institutionnelle à l’occasion du dernier conseil des ministres de janvier.

FXG (agence de presse GHM)


La loi électorale pour la Polynésie retardée d’un mois

Le gouvernement s’est accordé un délai supplémentaire d’un mois avant de présenter son avant-projet de loi portant réforme du scrutin en Polynésie française. A l’origine de ce temps supplémentaire, la grogne de deux parlementaires UMP, le sénateur Christian Cointat et le député Didier Quentin. Les deux rapporteurs des commissions des lois du Sénat et de l’Assemblée s’étonnent de la différence des modes de scrutin entre les archipels des Gambier, Tuamutu, Iles australes et Marquises qui n’élisent que trois élus chacun et les archipels des Iles du vent (37 élus) et des Iles sous le vent (8 élus) qui, seuls, devraient bénéficier d’une prime majoritaire.

 

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 07:18

Denis Brogniart solidaire avec Haïti

denis BrognartL’animateur de Koh Lanta (TF1), Denis Brognart, a indiqué, peu avant les fêtes de Noël, à l’occasion de la fête des 10 ans d’Air Caraïbes à Paris, qu’il serait en Haïti au début 2011 ; Il ne sera évidemment pas question d’enregistrer une nouvelle saison de Koh Lanta dans les Grandes Antilles, puisqu’il s’agit là d’action humanitaire. Denis Brogniart est, en effet, le parrain de la Fondation des Architectes de l’urgence (FAU), qui œuvre en Haïti depuis le séisme du 12 janvier 2010. Déjà, en octobre dernier, avec le photographe Alain Issok, il a accompagné sur place le président de la FAU, Patrick Coulombel, pour alerter et témoigner de la situation en Haïti. « Denis Brogniart a vécu durant près d’une semaine avec nos équipes de terrain, 24 heures sur 24, indique le président de la FAU. Il aurait pu choisir d’aller à l’hôtel, il a choisi les conditions d’existence des travailleurs humanitaires, ici à Port-au-Prince, à Gressier ou encore à Savanette, sur le plateau central, pour témoigner des besoins de ce peuple et de sa gentillesse. » Les Architectes de l’urgence comptent sur lui pour donner de l’éclat à l’exposition de photographies d’Alain Issok. « Nous avons trois objectifs, raconte l’animateur de TF1, une vente aux enchères, une exposition grand public à Paris et une exposition itinérante en Haïti. » D’où ce prochain déplacement…

FXG (agence de presse GHM)

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 15:03

« Marie-Thérèse Barnabé, négresse de France » en DVD

DVD-Sourya-Adele.jpgA l’heure où les Antilles s’embrasent sur leur pouvoir d’achat, où un homme noir est élu président des Etats-Unis, où la diversité et le métissage seraient de nouvelles valeurs, et où l’on a ouvert un débat sur l’identité nationale,  Souria Adèle, à travers « Marie-Thérèse Barnabé, négresse de France », témoigne avec humour de sa vie et de sa condition de femme noire et antillaise dans l’Hexagone. Elle offre un nouvel éclairage aux non-noirs et aux non-créolophones sur les Antilles et la Négritude en France. Ce spectacle que Sourya Adèle rôde depuis longtemps sur les scènes de France (notamment Avignon où nous l’avons vue) a fait l’objet d’une captation que l’on peut désormais se procurer en Guadeloupe et Martinique. Il était temps, car l’avoue elle-même l’artiste : « Je suis une inconnue aux Antilles ! » Sa parole est pleine d’humour, pleine  d’empathie et surtout pleine d’humanité que l’on n’a pas l’habitude d’entendre. « Noirs et blancs, rions ensemble ! »

FXG (agence de presse GHM)


Bande annonce : http://www.caspevi.com/marie-therese-barnabe-negresse-de-france/

Pour avoir plus de renseignements sur le spectacle aller sur : www.souria-adele.com

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 17:30

 

Kassav-foule-en-delire.jpgPipol

Les 10 ans d’Air Caraïbes au 1515 sur les Champs Elysées

Pour ses 10 ans, Air Caraïbes a invité 1500 personnes au club 1515 à deux pas des Champs Elysées à Paris, jeudi 16 décembre. Denis Brognart de Koh Lanta, Les cinq stars de Kassav, Erik, Kris, N’Jie, Sylviane Cédia, Thierry Cham, Ronald Rubinel, Jean-Marc Thibaudier, Laura Beaudi étaient présents autour de Marc Rochet, Serge Tzygalnitsky et une bonne partie de l'équipe d'Air Caraïbes…

Reportage en image par FXG et RDG (agence de presse GHM)

Marc-Rochet-Sylviane-Adesir-Serge-Tzygalnitzky.jpg Marc Rochet, le président d’air Caraïbes, Sylviane Adesir, responsable des relations avec les agences de voyage, et le directeur général Serge Tzygalnitzky.

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Olivier Louis, de l’Office du tourisme de Saint-Martin, Jocelyne Beroard, et Celia Joachim, chargée des événementiels à Air Caraïbes.

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Olivier Rufenacht, agent d’air Caraïbes à Genève, et Mathilde David, hôtesse sur Air Austral.

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Marc Rochet et Eric Fohlen-Weill de Financial Dynamic.

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Imanou Petit, le cinéaste et producteur guyanais et une hôtesse d’Air Caraïbes.

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La chanteuse Njie et le compositeur Ronald Rubinel.

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Edmond Richard, directeur commercial d’Air Caraïbes, Denis Brognart, animateur de Koh Lanta sur TF1, Eric Fohlen-Weill et FXG.

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Jacob Desvarieux et Jocelyne Béroard.

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Denis Brognart, Serge Tzygalnitsky, Eric Fohlen-Weill.

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Thierry Cham et deux amis.

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Celia Joachim et David Blanche, dit Blanca

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Le chanteur Krys et Serge Tzygalnitzky

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Les hôtesses d’Air Caraïbes, Marjorie Soukounan, Priska Maléama et Jessica Sévère

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Sylviane Adesir et Dominique de la Guigneraye des rhums Clément

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Thierry Beloeil, responsable du programme TGVair et Florence Foy

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Thomas Bellon, le batteur de Kassav, Marie Josée Gibbon et Marie-Céline Chront, les choristes, et Fabrice Thésée ingénieur du son.

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Serge Tzygalnitzky au micro de Christian Bataille de RCI.

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Fabrice Albert chargé des voyages de la Marine nationale chez American Express et Karina Ferro, du ministère de la Défense.

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Krys et Marc Rochet

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Arthur Sachel, chef de projet pour Thierry Cham chez Sony music, et Fabrizio Salvadori, de Keep in prod, avec leur poulain Thierry Cham dont le prochain album est attendu pour février ou mars 2011.

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Aurélie Jetil et Marjorie Moreau de l’agence Selectour de Paris 8, entourent Stéphane Vert de l’agence de voyage HRC.

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Justin Lafilo, d’Espace FM, et le chanteur martiniquais Damo Gueez, par ailleurs directeur artistique du festival de Neubourg sous son vrai nom : David Vaubien.

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Marilyne Phan, Emelyne Rayapin, Vanessa Da Sylva et Nelly Nguyen, toutes agents de voyages chez Bcd Travel.

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Les agents de voyage de Bcd Travel, Khelil Ramzi, Serge Bavanka, Philppe Cots, gagnant d’un voyage Paris Sainte-Lucie, et Jeremie Leroux qui rêve d’un billet gratuit pour Saint-Martin !

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Nathalie et Laura Beaudi de Trace TV

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Serge Tzygalnitzky et Marc Rochet, en discussion, à l’écart…

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JF Poggi, Cindie Astasie et Khefren Lara dans une chorégraphie photographique.

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Jenny Cespedes, Ginette Monotuka, Pascal Reine Adelaide et Sophie Cobo-Denis du Comité martiniquais du tourisme à Paris.

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Jean Marc Floro, le traiteur de Tropic Diffusion.

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Les artistes Ali Angel et Sylviane Cédia.

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Jocelyne Béroard et FXG

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Francois Pinard, le patron de Los productions et Edmond Richard d’Air Caraïbes.

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Sami Belcacem, agent de voyage chez American Express, et Pierre Alexandre Faivre, négociateur immobilier.

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Aurelien Canta, Laure Osanam d’American express, Bernard Deurrieu de Tourexcel/AS voyages, et William Annette, responsable des transports à American express.

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Nina Koutar, de l’équipe de Tropic diffusion, et Thierry Cham.

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Jallax, de Dom style connexion, et Krys.

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Khaled Chemil et Audrey Bayo, agents de voyage chez Bcd Travel.

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JC Naimro et FXG.

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Jean-Marc Thibaudier, animateur de France Ô (et de la soirée) et Celia Joachim.

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Sami Belcacem, agent de voyage chez American express, et Nico de Fontreaulx, chargé de productions événementielles chez Ormes.

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Yannick Poulet et Sandra Alves de Jetbox, location de jets privés.

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Philippe Cots, de Bcd Travel, et Sonya Rafalowiez, expert desk chez Bcd Travel

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Drik-C, compositeur, et Kymai, artiste chanteur signé chez Universal et Wagram (Collé, Princesse…)

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Fred  Barbier, commercial Apple, et Catherine Lanoix, agent chez American express, chargé des voyages pour le groupe Bolloré.

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Jean-Claude Naimro quitte le 1515 en cherchant à éviter les paparazzi.

Jean-Claude-Ranse-Fabrice-Albert-Karina-ferro-Jales-Vandev.jpg

Jean Claude Ransé, de Tropic diffusion invite Fabrice Albert, Karina Ferro, James Vandevyver, Khaled Chemil et Jocelyn de Felix à libérer les lieux.Jacob-Desvarieux-et-la-Gibson-rouge.jpg

Jacob à la GibsonKassav-on-stage-1.jpg

Jacob, Jocelyne et Pipo on stageRochet-scene-10-ans-RK.jpg

RK "officiels"Salle-1515-10-ans-RK.jpg

L'un des buffets du 1515Vieux-Clement.jpg

Et le dernier verre pour un reportage bien gonzo !

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 07:49

Le Noël des petits Réunionnais d’Ile de France

3-copie-1.jpgLe Noël des enfants réunionnais d’Ile de France s’est tenu hier au ministère de l’Outre-mer. Cette initiative des associations réunionnaises (La France d’aujourd’hui et Les Réunionnais de Sénart) a été accueillie par la délégation interministérielle de Patrick Karam et soutenue par le Conseil général de la Réunion. L’événement a permis d'offrir à une petite centaine d’enfants une ambiance de Noël tropical dans la salle Felix-Éboué, rue Oudinot. Les Kréolettes, groupe folklorique d'enfants,  ont assuré leurs démonstrations de Séga et Maloya. La conteuse Yéla les a charmés, le père Noël a distribué des sacs de bonbons les litchis offerts par le Conseil général. Non loin de là, dans les salons Delgrès de l’hôtel du ministre de l’Outre-mer, le personnel était rassemblé pour le traditionnel Chanté Noël.

RDG (agence de presse GHM)2-copie-3.jpgPatrick Karam (qui avait emmené ses enfants), Laurent Robert, le footballeur Jeanne Docteur, présidente de l’association La France d’aujourd’hui, la représentante du Conseil général, et Willy Ranguin de l’association des Réunionnais de Sénart. (Photo : Régis Durand de Girard)

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 07:40

Serge Létchimy chez Xavier Bertrand

Le président de la Région Martinique a été reçu, jeudi matin, par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé. Un rendez-vous décroché à l’arraché alors que Serge Létchimy était de passage à Paris pour déposer sa proposition de loi sur le logement (elle sera examinée le 27 janvier). « Nous avons parlé des contrats aidés, mais plus généralement des dispositifs d’emploi », a indiqué l’élu martiniquais à l’issue de cet entretien. Serge Létchimy a d’abord demander au ministre de maintenir le nombre de contrats aidés en 2011 (il y en avait 5 300 en 2010) et d’en accorder 2 000 autres dans le cadre d’une convention avec le conseil Régional. « J’ai insisté pour une accentuation du dispositif dans le secteur marchand, celui de l’hôtellerie et de la restauration et encore en direction des seniors. » Serge Létchimy voudraient voir les anciens entrer dans un processus de tutorat auprès des jeunes dans les « métiers tendus », c’est-à-dire les niches d’activité où on ne trouve pas de gens formés sur place. Il plaide en la matière pour un dispositif de type « gestion prévisionnelle des emplois et compétences » (GEPEC) sur le plan territorial. Il a été ensuite question de la suppression potentielle du plan insertion jeunesse et surtout de la subvention en capital de  7320 € pour les créations d’entreprises initiées par les jeunes. Serge Létchimy redoute que les contraintes budgétaires ne les remettent en cause alors que la Région lance son plan Ambition jeune. Enfin, concernant la santé, le président a plaidé pour la mise en place au CHU de la Meynard d’un Scantet qui offrirait un meilleur traitement des cancers au niveau des trois DFA. Par ailleurs, le ministre et le chef de l’exécutif régional sont revenus sur les engagements politiques pris en matière de santé. « Xavier Bertrand tient en compte les engagements pris par Roseline Bachelot. » Les deux hommes doivent se revoir dans la première quinzaine de janvier. Xavier Bertrand fera alors part de ses réponses.

FXG (agence de presse GHM)

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 07:39

Henry Sidambarom honoré par Vayalar Ravi

Vayalar Ravi, ministre du gouvernement fédéral de l’Inde en charge des Affaires indiennes d’outre-mer, est l’invité d’honneur de la « Première rencontre de la diaspora indienne des Outre-mer », les 17,18 et 19 décembre, en Guadeloupe. Une initiative de l’association Gopio Guadeloupe (Global Organisation of People of Indian Origin) présidée par Michal Narayaninsamy. Pour cette occasion, Rhold Pelage, arrière petit-fils d’Henry Sidambarom et l'ethno-historien Gilbert Francis Ponaman signent ci-dessous un texte sur Henry Sidambarom, l’homme qui a obtenu la nationalité française pour les Indiens de Guadeloupe en 1925. Cet article est un avant goût du livre qu’ils préparent pour 2011, Henry Sidambarom, au nom des miens.


photo_Sidambarom.jpg« Henry Sidambarom fut le leader charismatique indien de la guadeloupéanité dans une société hostile aux Indiens. C'est au nom des valeurs de la France qu'il réclame pour les siens, la nationalité française, le droit de vote et le droit d'effectuer le service militaire. « La République ne doit pas instituer des distinctions entre ses citoyens. Oublierait-elle sa devise inscrite au frontispice de son édifice : Liberté-Egalité-Fraternité ? », écrit-il.

Sa vie toute entière demeure l'exemple exceptionnel d'un apostolat au service des autres. Lorsqu'il vient au monde le 5 juillet 1863, il est permis de penser que ce jour-là un destin auspicieux avait choisi cet homme pour illuminer la vie de ses compatriotes. Dès l'âge de 5 ans, il se révèle un écolier studieux, un modèle exemplaire d'une éducation raffinée. A 7 ans, son père l'inscrit dans une institution religieuse, chez les Frères de Ploermel. Malheureusement, sa brillante scolarité est interrompue par le décès de sa mère. Il abandonne ses études, trouve un emploi de commis au Bureau Central de l'Immigration à Basse-Terre. Il en profite pour suivre assidûment les débats du Conseil général. Il décide de s'installer à Pointe-à-Pitre où il occupe des fonctions de négociant et de commerçant. Il poursuit alors sa marche ascendante dans la capitale économique de l'ile. En 1882, il épouse Juliette Rose Narembin, une jeune Indienne dont les parents sont eux-mêmes originaires du Tamil-Nadu. Ils auront 5 garçons et 2 filles.

En 1886, il est élu conseiller municipal de Pointe-à-Pitre sur la liste de son ami Charles Danae. Il écrit aussi dans le journal de Léopold Dorval où il « se révèle un journaliste au courant des questions économiques et sociales » (Singaravélou : 1976). Il se dépense sans se ménager pour défendre les humbles et les déshérités. Il eut ainsi l'occasion de donner «  la pleine mesure de son républicanisme éprouvé et de la finesse de son esprit ». En 1899, il s'installe de nouveau à Capesterre-Belle-Eau où il tient une épicerie, une quincaillerie, un magasin de matériaux de construction, construit un cinéma-théâtre de 300 places et une boulangerie coopérative. Âme puissamment altruiste, il fonde une société mutualiste, « L'obole du Travailleur ». En 1900, l'usine Marquisat, à la suite du décès de son propriétaire, est mise en vente à la barre du tribunal de Pointe-à-Pitre. Henry Sidambarom se rend adjudicataire pour la somme de 375 000 francs, mais l'avocat du Crédit Foncier l'oblige à verser le montant de l'adjudication sous huitaine, payable en numéraires ou en bons de la Défense Nationale sinon la vente sera déclarée nulle pour cause d'insolvabilité notoire. Il attend cette somme de sa banque à Paris ; il est honteusement trahi et c'est le Crédit Foncier qui acquiert l'usine Marquisat à son insu alors qu'il attend que l'affaire soit amenée devant la Cour d'Appel. Bouleversé, Sidambarom voit avec tristesse l'usine lui échapper. A l'époque, le pouvoir colonial puissant, intrigant, machiavélique, ne pouvait pardonner à un Noir, de surcroît un Indien, de prétendre acquérir des domaines réservés d'autorité à la classe dominante blanche. De cette épreuve, il en sortira renforcé et c'est d'un coeur intrépide qu'il devient en 1904 président de la Ligue des droits de l'Homme et du Citoyen. Aux élections municipales, sa liste obtient un triomphe éclatant. Huit jours plus tard, les 26 conseillers viennent chez lui, un dimanche matin. Il est convenu qu'il sera élu maire puisqu'il est en tête de liste. Le vote se fait à bulletin secret. Sidambarom est à nouveau trahi, c'est un inconnu, Célestin Anatole, qui est élu maire. Sidambarom démissionne.

 

En dépit des traîtrises, l'homme de l'action sociale et du combat politique continue de lutter, alliant un esprit souverain à une force de caractère hors du commun, la magie d'une âme compatissante à l'intelligence la plus brillante. Il suscite des jalousies d'autant plus vengeresses et des haines meurtrières qu'au fil du temps, sa renommée ne cesse de croître. Tous ceux qui le fréquentaient et dans tous les milieux, fussent-ils  ou non de sa communauté, le tenaient en grande estime. Tel fut Henry Sidambarom, un homme qui toute sa vie combattit au nom des valeurs de la France révolutionnaire. C'est pour eux qu'il écrit: « Nous sommes nés à la Guadeloupe (...) mais pourquoi nous considérer à notre tour comme sujets français et non comme citoyens français au même titre que n'importe qui ayant pris naissance à la Guadeloupe ? (…) Il est donc étrange de parler de renonciation au statut personnel pour des gens nés à la Guadeloupe. Or dans quelque hypothèse que l'on se place, nous sommes toujours Français. Nous sommes donc Français de plein droit (...) Nous avons par conséquent comme tant d'autres, et au même titre, acquis droit de cité en cette colonie, considérée comme un département français. Egalement, vous ne pouvez chasser toute une race d'hommes méprisés à tort que vous considérez comme des ilotes dans votre société, mais qui contribuent pour une part égale aux charges de la colonie (...) Dont à la Guadeloupe, les fils comme les pères ont donné et continuent encore à donner du meilleur de leurs entrailles à  la production du pays (...) Et au lieu de leur tendre la main (...) vous leur signifiez, parce qu’ils n'ont pas qualité de participer également à la puissance publique, parce qu'Indiens, qu'ils sont Français d'office. Nous sommes ici comme en France. La meilleure preuve de notre qualité de Français est définie par la loi ». Le 21 septembre 1952, cet être d'exception fermait les yeux sur cette Guadeloupe qu'il avait tant aimée. »

Gilbert Francis Ponaman, chercheur et écrivain, et Rhold Pelage, président de la commission Henry Sidambarom, vice-président de Gopio Guadeloupe.     

 

 

 

 

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