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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 05:17

Hommages républicain et religieux pour Clarissa Jean-Philippe

Le président de la République a dévoilé, samedi matin, la plaque pour la policière municipale tuée le 8 janvier 2015 à Montrouge par Amédy Coulibaly, le preneur d'otage de l'Hyper Cacher. Il est gravé : " A la mémoire de Clarissa Jean-Philippe, brigadier de police municipale de la ville de Montrouge, assassinée en ce lieu le 8 janvier 2015, victime du terrorisme dans l'accomplissement de son devoir." Si les riverains ont été tenus à distance pour assurer de l'intimité à la cérémonie, la famille et des proches de Clarissa Jean-Philippe, Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, Christiane Taubira, ministre de la Justice, Valérie Pécresse, présidente de la région, Anne Hidalgo, maire de Paris, le député de Guadeloupe Victorin Lurel et des représentants d'associations antillaises, étaient au premières loges.

Le chef de l'Etat a déposé une gerbe et suivi minute de silence. Puis, la Marseillaise a retenti, chantée et jouée par un chœur d'enfants et l'harmonie municipale.

Les parents de Clarissa Jean-Philippe ont pu s'entretenir ensuite avec François Hollande, pendant plus d'une demi-heure. "On a discuté, tout va aller dans le bon sens", a-témoigné la maman de Clarissa.

Dimanche, à la basilique de Saint-Denis, la ministre des Outre-mer George Pau-langevin, les conseillers Marc Vizy (Elysee) et Alain Christnacht (Justice), le député Victorin Lurel et de nombreux représentants d'associations ont assisté à la messe anniversaire donnée en mémoire de Clarissa. Cette cérémonie était organisée par la section 93 du CReFOM présidée par José Althey.

FXG, à Paris

Photos Régis Durand de Girard et le service photo de l'Elysée

Le président de la République et Jean-Louis Metton, maire de Montrouge, dévoilent la plaque dédiée à Clarissa.

Le président de la République et Jean-Louis Metton, maire de Montrouge, dévoilent la plaque dédiée à Clarissa.

La rue perpendiculaire à l'avenue Pierre-Brossolette, à l'endroit où Clarissa a été assassinée, s'appelle désormais "Rue de la Paix - Clarissa Jean-Philippe".

La rue perpendiculaire à l'avenue Pierre-Brossolette, à l'endroit où Clarissa a été assassinée, s'appelle désormais "Rue de la Paix - Clarissa Jean-Philippe".

Comme ils l'étaient samedi à Montrouge, la maman de Clarissa et ses proches étaient présents à la messe commémorative à Saint-Denis dimanche.Comme ils l'étaient samedi à Montrouge, la maman de Clarissa et ses proches étaient présents à la messe commémorative à Saint-Denis dimanche.

Comme ils l'étaient samedi à Montrouge, la maman de Clarissa et ses proches étaient présents à la messe commémorative à Saint-Denis dimanche.

La nef de la basilique cathédrale de Saint-Denis était pleine de fidèles pour cette messe anniversaire célébrée par quatre officiants parmi lesquels les pères Nicolas Maine et Triet Bui et le diacre Philippe Pavilla.
La nef de la basilique cathédrale de Saint-Denis était pleine de fidèles pour cette messe anniversaire célébrée par quatre officiants parmi lesquels les pères Nicolas Maine et Triet Bui et le diacre Philippe Pavilla.

La nef de la basilique cathédrale de Saint-Denis était pleine de fidèles pour cette messe anniversaire célébrée par quatre officiants parmi lesquels les pères Nicolas Maine et Triet Bui et le diacre Philippe Pavilla.

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 06:57

La fin des frais de roaming n'est pas pour tout de suite

La loi de modernisation du droit en outre-mer a prévu une disposition visant à aligner les réglementations européennes et françaises en matière de frais d'itinérance téléphonique. A l'horizon 2017, la Commission a prévu une quasi suppression de ces frais, sous réserve de clauses de sauvegarde technique appelées "fair use".

Les parlementaires français ont souhaité anticiper ces évolutions et ont voté une disposition supprimant intégralement les frais de roaming dès le 1er janvier 2016 avec les Outre-mer. Face à cette anticipation du calendrier communautaire, les opérateurs, au prétexte d'ajuster leur modèle économique, ont demandé un délai. Le gouvernement a entendu cette demande, car derrière, souligne-t-on au ministère des Outre-mer, "il y a de l'emploi et notamment de l'emploi local". Et, ajoute la rue Oudinot, "dans le souci de ne pas déstabiliser ces opérateurs, un délai a été octroyé, qui doit maintenant être mis à profit pour travailler avec tous les acteurs de la filière". Les frais de roaming ne disparaîtront donc que le 1er avril prochain. Pour les données internet (en 3G ou 4G), il faudra attendre encore, car les députés n’ont pas légiféré sur la question ; les frais d’itinérance resteront donc en vigueur.

FXG, à Paris

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 05:55
Le président Hollande pose la médaille de la légion d'Honneur sur le cercueil de Clarissa - cour de la Precture de police de Paris, le 12 janvier 2015

Le président Hollande pose la médaille de la légion d'Honneur sur le cercueil de Clarissa - cour de la Precture de police de Paris, le 12 janvier 2015

Clarissa Jean-Philippe retrouve la Paix à Montrouge

François Hollande préside ce samedi matin à Montrouge la cérémonie d'hommage à Clarissa Jean-Philippe.

A 11 heures, le chef de l'Etat dévoilera la stèle commémorative de Clarissa Jean-Philippe au 91 de la rue Pierre-Brossolette, là où elle a été tuée. Une autre plaque sera dévoilée dans la foulée, celle de la voie "Clarissa Jean-Philippe, rue de la Paix".

Jimmy Terrine, président de l'association GPX Outremer, et les syndicats des policiers ultramarins ont convaincu le maire de Montrouge d'inscrire dans le paysage de sa ville et dans la mémoire des Français le nom de Clarissa. De telles rues existent déjà dans les communes de Saint-Esprit (972) et de Carrières-sous-Poissy (78). La cérémonie de ce matin s'inscrit pour le chef de l'Etat dans une séquence commémorative commencée mardi 7 janvier et qui s'achève dimanche par un hommage national. Mais il s'agit aussi d'apaiser certain ressentiment...

A l'instar du quotidien Le Monde qui titrait le 5 janvier, “Attentats de janvier 2015 : Clarissa Jean-Philippe, l’abandonnée de Montrouge”, Théo Lubin, du Comité représentatif des associations noires (CRAN), estime que la jeune policière municipale de Montrouge a été "discriminée par les médias qui n'ont pas diffusé dans leurs informations générales à part égale le nom d'une des victimes des attentats parce qu'elle est noire". L'observation attentive des médias nationaux ne permet hélas pas de démentir totalement cette assertion. Mais les agissements d'Amédy Coulibaly à Montrouge ressemblent davantage à une tentative d'attentat contre une école juive, empêchée par un accident de voie publique sur lequel on envoie la police municipale rejoindre quatre agents de voirie...

"Une victime de l'entre-deux"

Le sort de Clarissa s'est trouvé de fait éclipsé entre l'attentat de Charlie et la prise d'otages de l'Hyper Casher. "Une victime de « l’entre-deux », écrit Le Monde. Ce sera la double peine de Clarissa : demeurer dans l'histoire une victime de moindre importance, passée entre les gouttes, entre les deux opérations terroristes historiques et spectaculairement symboliques des 7 et 9 janvier 2015, contre la rédaction de Charlie Hebdo puis contre l’Hyper Cacher. Les journalistes et les juifs, cibles prioritaires du jour, passaient avant les policiers." Un an plus tard, quasiment aucun média n'a plus disriminé, abandonné ou oublié Clarissa à l'instar du Parisien qui titrait le 7 janvier, "Un an après, personne n'a oublié Clarissa" !

Comme Le Monde, le CRAN a repris le terme "abandonné", mais c'est pour l'accoler à ses proches et sa famille au regard des "institutions". Les institutions ont pourtant rendu leur hommage à Clarissa en présence de sa famille. C'était le président de la République, dans la cour de la préfecture de police de Paris, le 12 janvier 2015 ; c'était une cérémonie religieuse oeucuménique à Montrouge, deux jours plus tard, en présence des ministres George Pau-Langevin et Christiane Taubira (photo ci-dessus).

Ce matin, la famille de Clarissa sera aux premières loges de la République. Dimanche, elle sera au premier rang à la commémoration religieuse en la basilique Saint-Denis, la cathédrale des rois.

FXG, à Paris

Le maire de Montrouge dans la ligne de mire syndicale

Loin de toutes ces cérémonies, mais au plus près des réalités sécuritaires de la voie publique, l'Union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) rappelle que le 8 janvier 2015, le plan Vigipirate est relevé au plus haut niveau en Ile-de-France, que des notes étaient adressées aux préfectures et qu'il était demandé aux maires d’être vigilants sur les missions des policiers municipaux. "On préconisait aux agents d’éviter les positions statiques, de porter un gilet pare-balle et d’être en binôme. Ce 8 janvier, Clarissa était en position statique sur la voie publique, elle ne portait pas de gilet pare-balle et était seule. Toutes les mesures de précautions n’étaient pas respectées. Clarissa ne disposait ni de moyens de protection, ni de défense, car l'élu employeur n'avait pas jugé utile de mettre en œuvre tous les moyens pour que les agents exercent leurs missions en sécurité."

Si Jean-Louis Metton, le maire de Montrouge (le 4e en partant de la gauche, juste avant Christiane Taubira sur la photo ci-dessus), doit admettre que Clarissa n'avait pas de gilet pare-balle, il peut opposer qu'elle n'était pas statique puisqu'elle était en intervention et qu'elle n'était pas seule puisque Laurent et Eric, deux agents municipaux présents sur place, témoignent avoir "engagé la conversation avec Clarissa et son collègue".

http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/01/05/clarissa-jean-philippe-l-abandonnee-de-montrouge_4842188_3224.html#L2bZkc8rqt1rlFWE.99

 

 
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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 06:55

L'hommage présidentiel à Clarissa Jean-Philippe

Samedi, le président de la République dévoilera à Montrouge une plaque à la mémoire de Clarissa Jean-Philippe.

Les "personnes tuées dans l'accomplissement de leur devoir" ont fait l'objet d'une promotion spéciale dans l'odre de la légion d'Honneur par le président de la République. Ce dernier a signé le 31 décembre dernier le décret nommant au grade de chevalier les quinze personnes assassinées, victimes des attentats de Paris des 7, 8 et 9 janvier 2015. Parmi elles, Clarissa Jean-Philippe, policière municipale de Montrouge, abattue par Ahmédy Coulibaly le 8 janvier, le même qui prendra l'hyper Casher en otage le lendemain... Le décret de nomination prend effet rétroactivement au 12 janvier 2015.

Le président de la République qui a démarré cette semaine anniversaire des attentats de janvier 2015 en dévoilant mardi les plaques commémoratives des victimes de Charlie et de l'hyper Casher, sera samedi matin à Montrouge (accompagné entre autres du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et de sa collègue des Outre-mer, George Pau-Langevin) pour dévoiler une plaque en mémoire de Clarissa Jean-Philippe sur le parvis de l'hôtel de Ville.

Dimanche, François Hollande achèvera cette semaine commémorative par un hommage national à toutes les victimes des attentats de l'année 2015. Au même moment, à 11 heures, George Pau-Langevin assistera à la messe donnée en la basilique cathédrale Saint-Denis en mémoire de Clarissa Jean-Philippe.

FXG, à Paris

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 05:02
François Ravier arrive de la Région Normandie où il était directeur général des services

François Ravier arrive de la Région Normandie où il était directeur général des services

Un nouveau dircab pour GPL

François Ravier (55 ans, ENA promotion Cyrano) est le nouveau directeur de cabinet de la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, en remplacement de Jacques Witkowski nommé préfet de la Manche. François Ravier a pour adjoint Brice Blondel (qui est au cabinet depuis 2012). Outre le chef de cabinet (Emmanuel Provins) et la conseillère presse (Sandra Beau), le cabinet rassemble un conseiller spécial chargé des affaires sociales et de la santé (Marc-Pierre Mancel), un conseiller chargé des affaires politiques et parlementaires (Matthieu Denis-Vienot), cinq conseillers (Sophie Onado, Amélie Renaud, Sylvie Especier, Laurence Gola-de-Monchy et Jean-Bernard Nilam-Ribal) et trois conseillers techniques (Barbara Jean-Élie — qui serait pressentie pour succéder à Gilles Camouilly à France Ô, d'après le Canard enchaîné qui a corrompu ses chances en éventant l'affaire ——, Francis Bouyer et Jean-Robert Jouanny).

François Ravier a été administrateur civil au ministère de l'Emploi, puis au secrétariat d'État à l'Outre-mer avant d'être chargé de mission auprès du préfet de Mayotte. Il a ensuite été sous-préfet d'Argentan, secrétaire général de la préfecture de la Sarthe, secrétaire général pour les affaires régionales de la Corse, puis directeur des services de la Région Normandie.

FXG, à Paris

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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 05:46
George Pau-Langevin avait annoncé le 17 février 2015 à Jean-Philippe Jean-Marie, Valérie Andanson et Jean-Charles Pitou la création d'une commission d'historiens chargée d'examiner le dossier des "Réunionnais de la Creuse".

George Pau-Langevin avait annoncé le 17 février 2015 à Jean-Philippe Jean-Marie, Valérie Andanson et Jean-Charles Pitou la création d'une commission d'historiens chargée d'examiner le dossier des "Réunionnais de la Creuse".

La commission pour les Réunionnais de la Creuse promise pour le 18 février

"Nous mettons tout en œuvre, a confirmé l'entourage de George Pau-Langevin au JIR, pour que la commission (pour les Réunionnais de la Creuse, NDLR) soit mise en place avant le 18 février." Est-ce la menace réitérée de grève de la faim brandie par Jean-Charles Pitou, le président de l'association Génération Brisée ? Ce dernier ainsi que Valérie Andanson, vice-présidente de l'association Rasinn Anler, et le sociologue Philippe Vitale ont été reçus lundi au ministère des Outre-mer pour évoquer le dossier de cette commission promise par la ministre depuis le 17 février 2015.

Un an après l'adoption, le 18 février 2014 par l'Assemblée nationale, de la résolution d'Ericka Bareigts visant à reconnaître le drame vécu par les ex-pupilles réunionnais exilé dans les départements ruraux du sud-ouest de la France dans les années 1960 et 1970, George Pau-Langevin avait annoncé à Jean-Philippe Jean-Marie, Valérie Andanson et Jean-Charles Pitou la création d'une commission d'historiens chargée d'examiner le dossier des "Réunionnais de la Creuse". GPL avait alors expliqué cette décision par la nécessité de "mieux concrétiser les injonctions contenues dans la résolution". Le texte des députés reconnaît "la responsabilité morale" de l'Etat dans la migration forcée de quelque 1 600 enfants réunionnais dans l'Hexagone. La commission doit donc favoriser un "travail de mémoire" et avoir accès à toutes les archives, y compris et surtout aux dossiers individuels.

Cette commission sera composée "d'historiens et de personnes compétentes en matière sociale", avait encore précisé la ministre. "Nous contactons les membres potentiels, rédigeons les textes préalables, tout ceci en étroite concertation avec les associations", explique encore le cabinet. Philippe Vitale qui fait partie de la délégation reçue lundi, est l'une des personnes pressenties pour appartenir à cette commission qui devrait ensuite disposer de deux ans pour rendre ses travaux.

Rappelons que le ministère des Outre-mer a déjà nommé une commission d'historiens présidé par Benjamin Stora, relative aux événements sanglants de Fort-de-France en décembre 1959, de Pointe-à-Pitre en mai 1967 et au crash d'un avion d'Air France en Guadeloupe en 1961 à bord duquel se trouvaient des militants indépendantistes martiniquais et Guyanais. Cette commission a elle-même été lancée avec un retard d'un an.

FXG, à Paris

 

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 06:45
La cérémonie de remise des Trophées 2015 s’est déroulée au ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, en présence de l’Avere-France, de ses partenaires ainsi que des lauréats et acteurs de la filière.

La cérémonie de remise des Trophées 2015 s’est déroulée au ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, en présence de l’Avere-France, de ses partenaires ainsi que des lauréats et acteurs de la filière.

Le trophée d'écomobilité pour la Réunion

Le Conseil régional de la Réuinon a reçu le trophée de l'sssociation pour la mobilité électrique en France (AVERE-FRANCE) pour son implication en faveur de l’écomobilité. La Région Réunion voit ainsi récompenser sa politique d’aménagement du territoire qui vise à améliorer significativement les déplacements des Réunionnais et de réduire sa dépendance énergétique.

En définitive, c'est le Schéma Régional des Infrastructures et des Transports (SRIT), document de référence de la stratégie globale régionale, qui est récompensée. Ce SRIT établti les grandes orientations avec l'amélioration de l'offre de transports en commun, la promotion de l'intermodalité, du covoiturage et des modes actifs, le développement des« écomobilités » par la promotion de la mobilité électrique avec le déploiement progressif des véhicules électriques sur le territoire, le soutien financier de projets innovants de services de mobilité électrique à charge photovoltaïque, afin de créer une dynamique de développement des véhicules électriques autour de 4 axes : les flottes captives, les transports en commun, la logistique urbaine et le déplacement du dernier kilomètre (vélos libre service), le financement à hauteur de 80 % des acquisitions de bus électriques et hybrides des réseaux de transports en commun, et l'acquisition et la mise à disposition de voitures électriques et hybrides, et de vélos à assistance électrique pour les agents de la collectivité. En 5 ans, plus de 4 millions d'euros ont été investis par la région Réunion pour le soutien des initiatives de mobilité électrique.

FXG, à Paris

 

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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 05:48

Une rue, un square et une messe pour Clarissa-Jean-Philippe

Le conseil municipal de Montrouge (Hauts de Seine) a adopté, jeudi 17 décembre, une décision visant à accoler au nom de l’avenue de la Paix, située au cœur de la ville, le nom de la policière municipale martiniquaise tuée le 8 janvier 2015 par Amédy Coulibaly.

A partir du 9 janvier 2016, le nom de Clarissa Jean-Philippe sera inscrit sous le nom de l’avenue de la Paix. La rue portera ainsi les deux noms.

Le 16 décembre, les élus de la ville de Carrières-sous-Poissy (Yvelines), où résidait la jeune femme, ont aussi voté le changement de nom du square Aristide-Briand. Il s’appellera désormais "square Clarissa-Jean-Philippe". Le 15 août dernier, à Sainte-Marie, en Martinique, une statue réalisée par l’artiste Jean-Marc de Pas a été érigée en sa mémoire.

Le 10 janvier prochain à 10 heures, en la cathédrale basilique de Saint-Denis, le CREFOM 93 organise une messe en sa mémoire et celle des victimes du terrorisme en France en 2015

FXG, à Paris

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 03:30

54 talents de l'outre-mer au palais d'Iéna

Le Comité d'action sociale en faveur des originaires des départements d'outre-mer en métropole (CASODOM) a procédé, vendredi au palais d'Iéna, siège du Conseil économique, social et environnemental, à la remise de diplômes des talents de l'Outre-mer. Dans l'hémicycle, outre les invités et les remettants, 54 "jeunes talents" et "talents confirmés", 31 femmes, 23 hommes... Le palmarès met en relief la grande diversité des disciplines où brillent ces ultramarins : les arts classiques (chant, musique et danse), l'architecture, l'ingénierie et les maths, les lettres et la philo, la médecine, pharmacie biologie et psychologie, et enfin le droit, les sciences politiques, le commerce et la banque.

Pour cette 6e édition des "talents de l'outre-mer", l'équipe du CASODOM et du président Saffache a du sélectionner ses lauréats parmi 230 dossiers et a choisi de donner pour marraine à cette nouvelle promotion de talents la cantatrice martiniquaise Christiane Eda-Pierre. La ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin est venue rappeler la genèse de cette association créée en 1956 par Robert Attuly , alors conseiller à la Cour de cassation. "Le CASODOM a toujours voulu s'éloigner d'un misérabilisme sclérosant, a-t-elle déclaré, mais les conditions d'arrivée ne favorisait pas une ascension sociale rapide..." La tradition du CASODOM est de valoriser les parcours de réussite, c'est pourquoi l'ancien président Dorion a voulu, il y a dix ans, couronner de lauriers ces parcours d'excellence en créant ces "talents". La nouvelle promotion va enrichir un réseau qui rassemble désormais 185 membres sous la présidence de Yola Minatchy, avocate internationale et talent 2005. "Les talents ont vocation à crever tous les plafonds de verre !"

FXG, à Paris

Quinze talents guadeloupéens

Dans la catégorie "jeunes talents", Déborah-Ménélia Attal, chanteuse lyrique (soprano), Romuald Grimbert-Barré, violoniste soliste, Lovely Otvas, agrégée de lettres classiques, Goldy Lorinda Croisic, une Marie-galantaise qui s'interesse de près à l'industrie pharmaceutique, Jusina Gumbs, Saint-Martinoise diplômée de Sciences po dans le cadre du dispositif ZEP, Marion Réache, attachée parlementaire de l'eurodéputé Louis-Joseph Manscour, et la championne d'escrime Ysaora Thibus.

Chez les "talents confirmés, le chef de cuisine Jean-Rony Leriche (photo ci-contre) qui a monté un restaurant gostronomique antillais à Toulouse, Alvyn Sévérien, spécialiste de la valorisation des micro-algues et déjà récompensés en début d'année par la Région Guadeloupe, , Sébastien Bordey, un Saintois qui excelle dans la pose de conduites pétrolières sous-marines en Ecosse, Ina Colombo-Youla, directrice adjointe de l'institut international du froid, Jean-Robert Paul, un Saint-Martinois exilé en Autriche où il est ingénieur système pour les smart-keys, Myriam Heinz, cadre de la Société Générale et cofondatrice de Jeunesse Outre-mer, Christine Chalcol, agrégée de musique au lycée Carnot de Pointe-à-Pitre, et enfin Anna-Sophie Fiston-Lavier, maître de conférence à l'université de Montpellier où elle enseigne la génétique et la bio-informatique.

Cinq talents guyanais

Dans la catégorie "jeunes talents", Benoît Bellemarre, ingénieur diplômé de l'école supérieure de commerce de Grenoble, spécialiste dans la stratégie et le management des énergies conventionnelles et renouvelables, et Jérémy Michel, élève avocat d'affaires chez Cliffrod Chance Europe après un master 2 à Sciences po sur le contentieux économique et l'arbitrage, C'est l'ancien directeur de cabinet du ministre de l'Outre-mer françois Baroin, le préfet Richazrd Damuel qui leur a remis leurs diplômes.

Chez les "talents confirmés, Aldo Alaïs (photo ci-contre), ingénieur chez 3M, a travaillé sur des concepts novateurs allant de l'amélioration des véhicules hybrides à un système de détection d'empreintes digitales de criminels pour me FBI... Loïc Félix, artiste lyrique, ténor, retenu vendredi soir à l'opéra de Genève, est passé par la chorale des Petits chanteurs à la Croix de bois avant d'intégrer la classe d'Eda-Pierre au conservatoire national supérieur de musique. Enfin, Yasimin Vautor, architecte, est chargée de mission nationale éco-quartiers et conseil aux territoires au ministère de l'Ecologie.

Quinze talents réunionnais

Cinq sont "jeunes talents", dix sont "talents confirmés". Chez les jeunes, il s'agit d'Annaëlle Kischenama, architecte, Christine Ah Kang, ingénieure télécom, Claire Moreau, ingénieure travaux chez Bouygues Travaux publics, Valérie Robert, doctorante en mathématiques, et Guillaume Hoareau, vétérinaire urgentiste à l'université de Californie.

Chez les talents confirmés, Christine Lio Soon-Shun, avocate de formation et consultante auprès de différents gouvernements en gestion des ressources minières et énergétiques (c'est elle qui représente la société Afghan Gas enterprise dans les négociations pour la construction de l'oléoduc qui doit livrer à l'Inde et au Pakistan le gaz turkmène), Erica Vélio qui, après avoir été hôtesse de l'air et fait trois enfants, est devenue manager qualité système des ensembles de lancement Ariane, Véga, Soyouz chez Arianespace à Kourou, Yann Madé, banquier d'affaires de la Barclay en Afrique de l'Est, Yasser Moullan, spécialiste des migrations internationales, Laïla Volnay (photo ci-contre), ingénieure qualité dans une entreprise de négoce de café vert et grande défenseuse du Bourbon pointu, Florence Boyer, danseuse et chorégraphe, Techer Nicolas, compositeur de musiques de films, Mathieu Caruel, un scientifique de haut niveau spécialiste de la mécanique des muscles en vue de fabriquer un muscle artificiel, Charles Latchoumane, professeur et chercheur en neuroscience à l'université en Corée du sud, et enfin Idriss Troussier (photo ci-dessus), chef de clinique assistant en radiothérapie à l'hôpital de la Pitié Salpétrère.

Treize talents martiniquais

Dans la catégorie "jeunes talents", Nadia Chonville docteur en scociologie, fait une thèse sur "la reproduction de l'homophobie et du sexisme dans les institutions éducatives aux Antilles", l'animateur TV et auto-entrepreneur Yanis Rosamond, Cathy Bugot, docteur en physique et chimie des matériaux, spécilaliste des cellules photovoltaïques, Jean-Christophe Maran, docteur en sciences pharmaceutiques et directeur technique chez Babyprogress SAS, Sarah Thodiard (photo ci-contre), en master trademarketing chez Chanel, la chef d'entreprise Shirley Billot, fondatrice de Kadalys, et Sylvie Eloidin, fondatrice, dirigeante d'O'CEAM (Centre d'éducation alimentaire).

Chez les "talents confirmés, Rajna jacob, ingénieur concepteur chez Solystic, Gladys Mercan, ingénieure consultante en gestion de trafic aérien, Rony germon, professeur à la Paris School of Business, le chef d'orchestre, pianiste et compositeur, Thierry Pecou (photo ci-dessus), le docteur Géraldine Ambroisine, médecin coordinateur en EHPAD, coprésidente de l'association Black business union, et Christelle Lémus, chercheur en post-doctorat chez Biosphères. Elle travaille sur le potentiel phytochimique et pharmacologique de la flore antillaise.

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 05:37

La réquisition des stations service en cas de grève des gérants est constitutionnelle

Le Conseil constitutionnel a rejeté la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée par le syndicat des gérants de stations service de la Réunion et transmise par le Conseil d'Etat le 30 septembre dernier. Dans cette QPC, les gérants réunionnais demandaiten au juge constitutionnel de censurer la loi sur l'entreprise individuelle, l'artisanat et le commerce, dite Loi Pinel, adoptée en juin 2014 et dont l'objet était de créer un service minimum dans les stations-service ultramarines en cas de cessation concertée de leurs activités. "Si, en cas d'interruption volontaire de son activité, stipule le texte déféré, une entreprise du secteur de la distribution en gros refuse d'approvisionner les détaillants de son réseau de distribution mentionnés au plan de prévention des ruptures d'approvisionnement, le représentant de l'État procède à sa réquisition..."

Cette disposition avait été ajoutée au texte initial par un amendement du député Guyanais Gabriel Serville, cosigné par une dizaine de députés ultramarins, dans le contexte de la grève du carburant qu’avaient connue les cinq DOM au moment de la publication des décrets Lurel sur la réforme du prix des carburants en décembre 2013 et janvier 2014.

Le syndicat des gérants réunionnais souhaitait que le Conseil constitutionnel dise que cette disposition était contraire au droit de grève. Le Conseil ne l'a pas suivi. Il rappelle d'abord que "le plan de prévention des ruptures d'approvisionnement n'est applicable que dans des collectivités d'outre-mer où le secteur des produits pétroliers est soumis à une réglementation des prix", puis il considère que "le législateur a poursuivi un motif d'intérêt général de préservation de l'ordre public économique". Il rappelle en outre que "le droit de grève est un principe de valeur constitutionnelle mais qu'il a des limites que le législateur peut tracer en opérant la conciliation nécessaire entre la défense des intérêts professionnels, dont la grève est un moyen, et la sauvegarde de l'intérêt général auquel la grève peut être de nature à porter atteinte".

FXG, à Paris

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