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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 02:07

Les derniers maîtres de la Martinique déprogrammé à la demande d’associations

Planète, la chaîne du bouquet satellite, devait rediffuser par trois fois le programme documentaire de Romain Bolzinger, Les derniers maîtres de la Martinique, dont la sortie sur Canal +, en pleine crise sociale aux Antilles, l’an passé, avait fait défrayé la chronique journalistique et judiciaire. Une première diffusion a bien eu lieu le 5 mars. Par précaution et en vertu de l’action judiciaire à l’encontre d’Alain Huyghues Despointes, la chaîne a diffusé en préambule un avertissement et a coupé les propos litigieux. N’empêche, alertés de cette diffusion, les associations Tous créoles, Respect Dom et Collectifdom ont demandé à Rodolphe Belmer, de Planète, de bien vouloir déprogrammer le film. Roger de Jaham et Nathalie Fanfant lui ont écrit un premier courrier le 2 mars, suivi d’un second rédigé par Me Jim-Michel Gabriel, avocat au barreau de Paris, saisi par Daniel Dalin du Collectifdom et Jean-François Hayot de Respect Dom. La lettre, en copie à Canal +, au CSA, au procureur de Fort-de-France ou encore à Patrick Karam, a été suivie d’effet. Les deux autres diffusions ont été annulées.

FXG (Agence de presse GHM)

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 01:49

Le patronat martiniquais fait sa com' à Paris

Casanova-Despointes-Coridon.jpgUn très beau palace parisien, le Saint-James et Albany, rue de Rivoli. Un parterre de journalistes de la grande presse : L’Express, Le Monde, Les Echos, RFI… et trois patrons martiniquais, représentatifs de la diversité. Voilà pour le décor et les acteurs. Olivier Huyghues Despointes, président de Contact entreprise et d’une holding employant 95 salariés, Sandra Casanova, présidente d’une entreprise de transport de 30 personnes, et Michel Coridon, président d’une société de services de 18 personnes, se sont faits les ambassadeurs d’une Martinique apaisée et où, désormais, il fait bon investir. Ils ont témoigné des dures épreuves qu’ils ont vécues avec leurs employés en février 2009. « Nos salariés n’étaient pas en grève, ils étaient empêchés de venir travailler. » « 10 500 employés en chômage partiel, 235 liquidation judiciaires… » Mais aujourd’hui, la crise est passée. Un an après, mais surtout maintenant que le peuple s’est prononcé, et sur le référendum et sur les régionales, que « les élus ont pris conscience de l’entreprise », « les conditions d’un renouveau sont en marche » et devraient permettre un retour de la confiance des touristes, des investisseurs, des fournisseurs : la lodeom, sa nouvelle défisc et ses zones franches, les grandes mesures du CIOM comme la création d’un hub à Roissy ou d’un  terminal croisière à Saint-Pierre. Et puis le futur président de région… il se pourrait bien qu’il change. « Notre volonté, indique Olivier Huyghues Despointes, est que le président de région travaille avec les acteurs économiques pour que les mesures politiques soient applicables dans l’économie locale ». Et à ceux qui doutent, les ambassadeurs du patronat martiniquais les mettent au défi : « Et si vous voulez voir, venez nous voir ! »

FXG (Agence de presse GHM)

Photo : FT

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 13:22

Le sondage secret était presque parfait

Nous évoquions la semaine dernière un sondage secret en Guadeloupe dont personne, ni au PS ni à l’UMP, ne semblait vouloir assumer la commande. Il s’agissait bien, d’un sondage Ifop, comme nous l’indiquions, et le commanditaire était Victorin Lurel. Ses résultats étrangement inhabituels expliquent pourquoi il n’a pas été diffusé… Il donnait 36 % à Victorin Lurel, 6 % à Eric Jalton et 5 % à Blaise Aldo. Il indiquait aussi que 42 % des sondés ne voulaient pas dire pour qui ils voteraient. Pourtant si l’on considère que ces 42 % votaient comme ceux qui indiquaient leurs intentions, cela aboutissait à Victorin Lurel à… 56 % ! Reste qu'il ne donnait pas le reste du tiercé dans le bon ordre...

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 12:44
Les résultats
En Guadeloupe, la liste PS de Victorin Lurel est élue au 1er tour avec 56,5 % des voix, laissant la liste de l'UMP à 14.01 % et celle du PS dissident, Eric Jalton à 12.4%
En Martinique, le député maire de Fort-de-France (DVG) arrive en tête avec plus de 40 % devant le président indépendantiste sortant,, Alfred Marie-Jeanne (33 %) et la liste UMP à quelque 10 %.
En Guyane, le maire de Cayenne, Rodolphe Alexandre, (DVG soutenu par l'UMP) est en tête avec 40 % des suffrages devant Christiane Taubira (DVD) à 22 %.
A la Réunion, Paul Vergès 5PCR), président sortant obtient 30,2 %, son challenger à droite, le député UMP Didier Robert emporte 26,42 % des suffrage, et le PS Michel Vergoz, 13.06 %.

Le sort de Marie Luce Penchard en suspens

Marie-Luce Penchard rate son implantation en Guadeloupe

La ministre de l’Outre-mer comptait sur ces élections régionales, non pour gagner mais pour capitaliser. Elle concédait même, avant le vote, qu’elle n’aurait « aucune amertume en cas de défaite ». Mais avec le plus mauvais score jamais acquis par la droite guadeloupéenne (14,01%), Marie-Luce Penchard a échoué dans sa volonté de s’implanter politiquement en Guadeloupe. On ne parlera pas de « parachutage raté » car la ministre est 100 % guadeloupéenne. Marie-Luce Penchard avait deux objectifs en tête : les élections territoriales de 2014 et la 4e circonscription législative en 2012. Marie-Luce Penchard a eu, durant cette campagne, les yeux rivés sur ce qui se passait lors des meetings dans la circonscription de Victorin Lurel. Or, dans cette circonscription (naguère détenue sa mère et qui a été retaillée pour favoriser la droite), la seule commune où sa liste est en tête est Terre-de-Haut où 55 % des 1209 votants l’ont soutenue. Pour le reste, c’est la bérézina. A Basse-Terre dont le maire est sa mère, sa liste dépasse à peine les 17 %. A Gourbeyre, commune traditionnellement à droite, elle obtient quelque 21 % contre 52 % à Lurel. A Baillif, c’est encore pire (9,5 % contre 61,5)… Pour Axel Urgin, secrétaire national du PS à l’Outre-mer, « il y a eu un vaste front républicain, anti-autonomiste, antiviolences, anti-Domota, anti LKP . Blaise Aldo et Marie-Luce Penchard ont été incapables d’incarner une ligne anti-rue. » La ministre paye là, sans doute, sa filiation, car Lucette Michaux-Chevry, depuis la Déclaration de Basse-Terre, est considérée comme capable d’emmener la Guadeloupe vers là où elle ne veut pas aller, l’autonomie. L’attitude de celle qui n’était encore que secrétaire nationale à l’UMP et conseillère outre-mer à l’Elysée pendant les 44 jours de grève du début 2009, a dû peser. Les électeurs se sont souvenus qu’elle pensait (avec sa mère) que ce mouvement était dirigé contre Lurel… L’attitude du président de la République aussi a dû peser avec ses propositions d’évolution institutionnelle. Elles ont pu être considérées comme une ouverture positive à l’autonomie. Axel Urgin, réagissant lundi matin, sur les radios nationales, indiquait ne pas vouloir « tirer sur une ambulance ». Mais il pense qu’en toute logique, avec ce score, elle devrait quitter le ministère de l’Outre-mer… C’est peut-être oublier un peu vite qu’en Guyane et à la Réunion, rien n’est encore joué.

FXG (Agence de presse GHM)

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 12:43

Air Caraïbes transporte 18 enfants souffrants de pathologies graves aux Antilles

Air Caraïbes aide l’Association Carlesimo pour permettre à 18 enfants atteints de pathologies graves de s’envoler pour Fort-de-France en Martinique. Accueillis à Fort-de-France par l’état major des forces armées où ils séjourneront 7 jours afin de découvrir l’île, les enfants embarqueront le 23 mars 2010 à bord du fameux porte hélicoptère français, la Jeanne d’Arc, pour rallier l’île des Saintes. Le navire de la Marine nationale, qui effectue son dernier voyage aux Antilles, les emmènera ensuite à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe. « Ce genre de voyage est très bénéfique et important dans le processus de guérison de l’enfant. Cela lui permet de se ressourcer et de retrouver une énergie supplémentaire pour se battre contre la maladie et se reconstruire après parfois de nombreuses interventions chirurgicales ou de traitements très lourds pour enrayer la maladie » a déclaré Honoré Carlesimo, président et fondateur de l’association peu avant le départ des enfants. Outre Air Caraïbes, Carlesimo a reçu l’aide active d’Aéroports de Paris, de la Marine nationale et de la Brinks. Les enfants reviendront de Pointe-à-Pitre le vendredi 26 mars par Air Caraïbes.

 

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 11:24

Le cahier des charges de France TV modifié pour la diffusion nationale de France Ô

Au Journal officiel de vendredi 12 mars, le ministre de la   Culture Frédéric Mitterrand signe un décret modifiant le cahier des charges de France TV pour permettre la diffusion nationale de France Ô. L’article 1 supprime les mots « accessible sur tout ou partie du territoire métropolitain ». L’article 2 stipule que France TV « contribue à la visibilité des populations et cultures ultramarines sur l’ensemble de ses services notamment par la présence de programmes de fictions et de documentaires relatifs à l’outre-mer. » C’est donc le feu vert pour la couverture du territoire national par France Ô, ainsi que l’avait décidé le gouvernement lors du Conseil interministériel de l’Outre-mer du 6 novembre dernier.

FXG (agence de presse GHM)

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 06:00

Dans les coulisses de C à vousArmoires-Sublet.jpg

Quatre ans que France 5 travaillait sur C à vous, l’émission d’access prime time qui a débuté en septembre dernier et flirte presque avec le million de téléspectateurs.

Il y a eu 30 ou 40 projets et trois pilotes avant que 3e œil, société de production, n’emporte le morceau et n’installe son plateau rue Oberkampf, en plein Paris. C-a-vous-babette.jpg« Philippe Viltjama (alors directeur des programmes de F5, ndlr) m’a dit, raconte la chef de cuisine guadeloupéenne Babette de Rozière : Vous êtes le fil rouge en alternance avec Julie Andrieu et nous, on raconte ce qui s’est passé dans la journée… » A 17 heures, Babette est déjà aux cuisines, sur le plateau. L’invité du jour est José Garcia et le plat mitonné, une escalope à la crème et au citron vert. Dans l’entrée, les vestiaires : une rangée d’armoires métalliques portant des noms : celui de l’animatrice vedette, Alessandra Sublet, et ceux de ses chroniqueurs : Emmanuel Maubert, Jérémy Michalak, Philippe Gaudin, Nathalie Lévy... Vers 17 h 30, Alessandra descend les marches de sa loge bureau pour enregistrer son « coming next », la bande annonce diffusée après C dans l’air. L’ambiance est conviviale et détendue, si ce n’est que l’heure du direct approche. C-a-vous1.jpgBruno Piney, réalisateur, raconte les début de l’émission : « On a décliné l’atmosphère de l’émission de Canal +, En Apparté, à la sauce Alexandra. On a eu des pains à l’antenne, mais la fraicheur d’Alessandra et le direct ont fait le reste ! » Alexandre, l’assistant de Bruno, débarque avec des confettis et des cotillons. C’est pour le pré-générique, le « prégèn’ », en langage C à vous. « 30 seconde de programme pour se faire plaisir, commente Alexandre. Ca contribue à l’ambiance et à l’identité de l’émission. » Emmanuel Maubert répète sa chronique télé, affublé d’une paire de lunettes en plastique  et d’un nez de cochon. « Je parle de TF1, de M6, de France 3… Le mot d’ordre, c’est de parler de ce que tu veux et pas d’être un bulletin de programme de France télévisions ! »C a vous Alessandra tele

José Garcia dans les embouteillages

A 18 h 30, Le premier invité, Patrick Peloux, le médecin urgentiste, arrive (c’est sa troisième invitation, mais jamais à dîner comme Laurent Joffrin de Libé…). A 15 minutes de l’antenne, José Garcia n’est toujours pas là… Il est en route… « C’est chaud dans deux minutes ! », Alexandre sonne l’alarme. C-a-vous-equipe.jpgMichalak, en plateau, hésite à s’affubler d’un ensemble lunettes-nez au profil de canard… « C’est ridicule… Même pour des chiffres et des lettres, je ferais mieux ! » Il choisit néanmoins le groin de cochon. Le téléphone sonne. « Qu’est-ce que je peux faire ?... ok. » Jérémy a un problème de livraison de canapé ! Il se tourne vers Babette : « Qu’est-ce qu’on va manger ? » « Des beignets de mardi gras. » Alessandra arrive à son tour : « Pourquoi on ne mettrait pas la Compagnie créole ? C’est carnaval… » Le coiffeur tente en vain de s’approcher de Jérémy Michalak. Maubert demande à Babette d’aller se changer. « Manu y veut zouker avec toi ! », lui lance Alessandra avant de faire crier un sifflet en papier roulé. Pouët ! « L’instrument le plus cheap au monde : la langue de belle-mère ! » Poët ! Babette revient en robe de touloulou. Alessandra répète son texte. Musique, masques, danse et pitrerie… Les 30 secondes de « prégèn’ » sont en boîte. C-a-vous-regie.jpgIl est l’heure. José Garcia est encore dans les embouteillages et une alerte enlèvement vient de tomber. Panique maîtrisée car… Top plateau ! 20 minutes passent, Patrick Peloux quitte l’émission… Toujours pas de José Garcia. La régie s’affole, Alessandra tient la dragée haute à l’angoisse de l’animatrice esseulée au moment du direct ! Garcia n’a pas pris le bon itinéraire. La régie envoie un best off à l’antenne. Le coiffeur fait la gueule. Alessandra a dit qu’il ne l’avait pas loupée… « Ils travaillent ensemble depuis M6 », tempère une assistante. Mais ça y est, José Garcia arrive, en courant. Déjà sapé et maquillé… l’émission est sauvée, même si ce soir son escalope a eu le temps de refroidir…

FXG (Agence de presse GHM)

 


Alessandra-2.jpgITW Alessandra Sublet

« Les audiences sont au rendez-vous »

C est a vous est une des émissions de la série en C, C l’info, C a dire, C dans l’air… Ya t-il un point commun à ces émissions ?

Elles sont toutes bonnes  (rires) ! Et pour prendre appui sur nos petits camarades qui étaient là avant nous, je nous souhaite le même succès et la même pérennité.

A quoi expliquez-vous le succès de C à vous dans cette case particulière de l’access prime time ?

France 5 fait désormais vraiment partie du paysage audiovisuel français, notamment depuis la croissance de la TNT et des chaînes du câble. Maintenant, c’est difficile d’expliquer un succès… C’est tant mieux si le public est au rendez-vous car on met de l’énergie et de la bonne volonté chaque jour à faire une émission et on est forcément heureux de voir que le travail est reconnu par ceux qui nous regardent. Je n’explique pas le succès, mais je pense qu’il y a beaucoup de spontanéité et de naturel dans cette émission et dans l’équipe et ça joue forcément.

Subissez-vous la pression de l’audimat ?

Nous n’avons aucune pression de la part de la chaîne. Elle nous a laissé le temps d’installer l’émission. Maintenant, les audiences sont au rendez-vous ; elles sont même plus hautes que ce qu’on attendait. Mais il faut garder la tête froide et consolider les bases qu’on a. Elles sont tout de même fragiles quoiqu’on en pense.

Alessandra-Sublet.jpgLes téléspectateurs ont l’impression de partager votre repas… C’est dû à la mise en scène ?

C’est parce qu’on prend le public par la main tout au long de l’émission. Quand on est en cuisine, on leur explique la recette. Quand on est avec un invité, on le replace dans le contexte pour éviter que le téléspectateur comme l’invité ne soient perdus. Mais surtout, on reçoit quelqu’un comme si on était à la maison. Il y a une sorte de naturel qui s’instaure comme quand vous recevez chez vous.

Qu’est-ce qui préside au choix de vos invités ?

On peut prendre qui bon nous semble, revoir des gens qu’on n’a pas vus depuis longtemps, essayer de découvrir des gens qu’on voit souvent en télé mais sous un autre angle… Il y a un programmateur, après il y a les envies, les promotions et les propositions qu’on nous fait puisque certains ont envie de venir et ça c’est une bonne nouvelle.

Les internautes se disputent pour savoir laquelle de vos deux chefs, Babette ou Julie, est la meilleure. Comment les regardez-vous chacune ?

Ce sont vraiment deux cuisinières différentes qui ont autant de talent l’une que l’autre. Ce sont aussi deux cuisines différentes ; elles n’utilisent pas les mêmes ingrédients ; elles n’ont pas le même savoir-faire… Très franchement, la seule chose qui les différencie, c’est leur culture et l’expérience du métier qu’elles ont. Babette a eu un restaurant, travaillé en cuisine. Julie a beaucoup voyagé et nous revient avec des idées nouvelles, donc le mix des deux est exceptionnel.

A part Renaud Saint-Cricq, tous vos chroniqueurs sont passés par la radio. C’est l’école Alessandra Sublet ?

Dans ce métier, la radio est une super école. Et je pense que, au-delà d’être une école, c’est un super média parce qu’il est souvent en direct, souvent empreint de spontanéité, et d’ailleurs ce qu’on arrive à faire dans C à vous est collé  un petit peu aussi sur le principe radio : c’est-à-dire qu’on dit les choses quand on a envie de les dire et on se déplace comme on a envie de se déplacer. On n’est pas figé à un endroit ou à une caméra. On évolue comme chez soi.

Nicolas Poincaré est une voix familière avec ses grands reportages sur France Info. Qu’attendez-vous de lui ?

Il apporte à l’émission une crédibilité journalistique et un point de vue qu’il a de par son expérience et que moi je n’ai pas parce que je ne suis pas journaliste. Nicolas Poincaré peut réagir sur les sujets de fonds qui intéressent notre public et nourrir la réflexion avec des éléments que lui seul peut apporter.

Quel est votre meilleur moment de télévision ?

Le meilleur que je garde, même si un jour chasse l’autre, c’est C à vous parce que c’est la première vraie aventure dont j’ai les rennes ; c’est la première vraie responsabilité que j’ai en tant qu’animatrice et c’est le direct tous les jours, donc la surprise. Elle était là hier, elle sera peut-être là ce soir et c’est ce qui m’excite dans ce métier, cette adrénaline là !

Quel a été votre invité le plus difficile ?

J’ai eu beaucoup d’appréhension avant de recevoir Jean d’Ormesson de part sa personnalité et sa culture et finalement c’est passé comme une lettre à la Poste parce qu’il a été sympa et généreux. Mais ma meilleure invitée jusqu’à maintenant a été Valérie Lemercier qui nous a fait le show du début jusqu’à la fin.

Quand vous ne faîtes pas de la télé, que faîtes-vous ?

Je fais du sport, je cours beaucoup, et je m’occupe de mon chien, un jack russell.

Avec un père et un cousin footballeur, où en êtes-vous avec le ballon rond ? Amour ou haine ?

Oh ! C’est toujours l’amour du ballon rond ! De toute façon, je continue à suivre l’Olympique lyonnais.

Que connaissez-vous de l’outre-mer et qu’est-ce que ça représente pour vous ?

Mes parents habitent à Saint-Barthélemy et j’ai une vraie affection pour les Antilles parce que j’y ai beaucoup été quand j’étais plus jeune, notamment en Martinique, et je suis ravie de retrouver toute la douceur et le piment des Antilles avec Babette, un vrai rayon de soleil.

Que ferez-vous dans cinq ans ?

Je ne sais déjà pas ce que je ferai dans un an, alors imaginez dans cinq ans…

Propos recueillis par FXG (Agence de presse GHM)

 

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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 02:41

Du rhum et du gwoka à Shanghaï

Yves Jégo, quand il était secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, avait voulu que l’outre-mer soit présent au pavillon France de l’exposition universelle de Shanghaï, mais pour des raisons financières, son successeur, Marie-Luce Penchard, a préféré annuler le programme. Il n’en reste pas moins que les Antilles seront néanmoins représentées à Shanghaï. Du 15 au 21 juin, une délégation antillaise animera le hall du pavillon français. Les responsables des rhums JM, Clément et Damoiseau ont annoncé avoir signé un partenariat avec la Compagnie Française pour l'Exposition de Shanghai 2010 (COFRES). Ainsi, le groupe dirigé par le Guyanais Sidoine Ademar, président de l'Association Neg Ka Fe Ka, assurera l’animation musicale et dansante pendant la semaine qui s’achèvera en apothéose avec la fête de la musique. Dans le même temps, tous les soirs, ils seront dans des clubs de Shanghaï pour animer des soirées antillaises. Et bien sûr, du rhum sera proposé aux noctambules chinois.

FXG (Agence de presse GHM)

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 02:40

La solde des conseillers régionaux dans Le Canard Enchaîné

Le Canard Enchaîné du 10 mars fait le point sur les indemnités annuelles des conseillers régionaux. La moyenne nationale s’élève à 31 555 € par élu. Les mieux lotis sont les élus de Provence Alpes Côte d’Azur et Bretagne avec quelque 50 000 € et les moins bien servis sont les 158 élus ultramarins (sur 1880 conseillers régionaux). Les moins biens indemnisés sont les Martiniquais (21 608 €), les Guyanais (22 751 €) et les Guadeloupéens (25 895 €). Les seuls à se battre dans la même catégorie sont d’autres Ultramarins, les Corses avec 23 945 €. Conclusion du journal satyrique : « On ne peut pas avoir le soleil, la mer et, en plus, le pognon… »

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 02:28

L’Elysée vole au secours de Marie-Luce Penchard

La « rumeur » selon laquelle Marie-Luce Penchard s’est faite « enguirlandée » par le président de la République lors du conseil des ministres qui a suivi le retour de leur déplacement dans la Caraïbe, a profondément agacé Olivier Biancarelli, le conseiller Outre-mer du chef de l’Etat qui a tenu à réagir pour voler au secours de son ancienne collaboratrice devenue ministre. « J’affirme que jamais elle ne s’est faite enguirlandée, c’est même l’inverse puisqu’on a récolté les fruits de l’évolution institutionnelle et qu’aucun élu de Martinique ou de Guyane n’ont évoqué cela… » Cela, c’est la fameuse sortie de Marie-Luce Penchard (MLP) aux Abymes le 11 février dernier lors d’un meeting électoral. « On n’y a pas prêté attention, poursuit M. Biancarelli. C’est en lisant la presse nationale qu’on a découvert ça ! Je suis allé parler au président pour le prévenir car nous nous étions sur le terrain tandis que Paris restait dans sa bulle ! » Alors ? Qu’a dit Nicolas Sarkozy ? « Ne m’embrouillez pas avec ces histoires, ça n’a aucune importance… » Olivier Biancarelli force le trait : « Il en avait rien à f…et loin de se faire engueuler, Marie-Luce Penchard n’a eu que des témoignages de félicitation pour ce déplacement… » Et pour conclure ce « non-sujet », le conseiller invite à relire la fin de l’intervention du président en Guyane : « J’ai grande confiance en MLP… Les outre-mers français sont tellement importants à mes yeux que je ne les laisserai pas être instrumentalisés par un débat politique national partisan et politicien. Vous valez beaucoup mieux que ça… » C’est sympa pour Marie-Luce d’autant que Nicolas Sarkozy n’a pu venir lui filer un coup de main en Guadeloupe comme il l’a fait avec d’autres ministres candidats dans le Centre, en Picardie, à Paris, en PACA, en Franche-Comté, en Corse…

FXG (Agence de presse GHM)

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