Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  • : le blog fxgpariscaraibe
  •   le blog fxgpariscaraibe
  • : Caraibes, Antilles, Réunion, Outre-mer, Paris... Le blog des infos du 6e DOM, des gens originaires d'outre-mer à Paris politique economie culture justice société
  • Contact

Recherche

15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 05:35

Alfred Marie-Jeanne fait capoter un épisode de Toute une histoire (F2)

Sophie Davant anime sur France 2 l'émission Tout une histoire. Pour tonifier et dynamiser l'émission en cette nouvelle année, Réservoir prod a révisé tout le concept : désormais il n'y aura plus plusieurs histoire mais une seule par émission. Et pour inaugurer la formule, on propose un nom, celui du Martiniquais Alex Ursulet, eu égard à la sortie de son livre, "L'indéfendable", chez l'Archipel, le livre dans lequel il témoigne de son métier d'avocat pénaliste. L'émission qui devait être enregistrée le 14 janvier permet à l'invité de choisir quatre ou cinq personnes qui vont être interviewées en amont pour parler de lui. Alex Ursulet propose d'abord son maître du barreau, le très distingué François Gibault, exécuteur testamentaire de l'écrivain brillant mais controversé Louis-Ferdinand Céline, son ami le cinéaste Elie Chouraqui, et sa compagne, la princesse Anne de Bourbon-Sicile, descendante directe de Louis XIV. A chaque fois la production prend contact avec ces personnes pour organiser l'interview nécessaire. Enfin, la production demande à l'avocat de lui désigner une personne apte à pouvoir parler de lui aussi bien comme l'avocat que comme le Martiniquais qu'il est. Ursulet donne le nom du nouveau président de la collectivité de Martinique, Alfred Marie-Jeanne. La production refuse. Et là, patatra ! Toute la savante organisation déployée par Réservoir prod s'effondre. Alex Ursulet répond qu'il préfère renoncer à l'émission plutôt qu'à son amitié avec Alfred Marie-Jeanne. La production a prévenu les autres acteurs de cette émission que les tournages étaient différés. Alfred Marie-Jeanne qui avait pris ses dispositions pour venir à Paris a maintenu son déplacement (c'est la rentrée parlementaire), mais il est atterré d'apprendre que c'est lui qui gène le bon déroulement des choses. Est-ce son accent créole à couper à la machette qui effraie les producteurs ? Ont-ils peur des indépendantistes martiniquais à France 2 ? Alex Ursulet a écrit au CSA et au directeur général de Réservoir prod pour connaître le fin mot. Jusque-là sans réponse.

FXG, à Paris

La réaction de Chaben

Alfred Marie-Jeanne a réagi au fait que la société de production Réservoir Prod lui a fermé les portes de l'émission "Toute une histoire" que Sophie Davant devait enregistrer avec Alex Ursulet le 14 janvier. "Je suis particulièrement étonné parce que ce n'est pas moi qui était demandeur. Par conséquent, dans le cadre de la sortie d'un livre publié par Alex Ursulet, on m'invite et ici (à Paris, NDLR), on me dit : Tout sauf Marie-Jeanne Alfred !. Je n'avais pas l'intention de faire de polémique, il était simplement intéressant de pouvoir expliquer un parcours. Je crois que l'émission s'appelle Toute une histoire et on crée un tas d'histoires inattendues !" Le président de la collectivité de Martinique a même préconisé à Me Ursulet de faire sans lui. "J'étais prêt à me retirer pour ne pas gêner..." Mais dans le fond, Alfred Marie-Jeanne semble avoir été blessé de cet ostracisme. "Je trouve tout cela ridicule et déshonorant pour la France." Alors, est-ce son étiquette indépendantiste ou son accent créole qui dérangent ? "je ne sais pas si c'est l'accent créole, parce que je ne suis pas le seul. Généralement à l'Assemblée, on glisse un mot en créole... Je pense que ce n'est pas un sous-fifre qui est intervenu ; je pense que c'est une action qui vient d'un haut lieu. Cela me désole, m'attriste pour la France qui se réclame pays démocratique."

Repost 0
15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 04:34

Un projet d'EPIDE pour la Guadeloupe

Pour sa première intervention à l'Assemblée nationale depuis qu'il est président de Région, Ary Chalus (Groupe radical, républicain, démocrate et progressiste) a réclamé un établissement public d'insertion de la Défense (EPIDE). "Le gouvernement souhaite-t-il nous accompagner pour mettre en place un dispositif visant l’encadrement militaire des mineurs délinquants afin qu’en outre-mer, on puisse mieux répondre aux besoins des jeunes en voie de marginalisation ?" Il y a actuellement 3500 places (1000 de plus en 2016) dans l'Hexagone pour les mineurs délinquants âgés de seize à dix-huit ans, à titre d’alternative à une peine d’incarcération et sur la base du volontariat, pour accomplir un contrat de service en EPIDE. Le premier d'entre eux a été ouvert en 2005 en région parisienne, sur le modèle du Service militaire adapté tel qu'il existe outre-mer.

S'appuyant sur les chiffres alarmants de la délinquance en Guadeloupe, les crimes de sang, les braquages et la circulation des armes, le parlementaire s'interroge "sur le sens des condamnations et des peines prononcées pour prévenir le fléau de la récidive, en favorisant une réelle insertion à la fois citoyenne et professionnelle". Il a donc demandé le soutien du gouvernement. "Une mesure ciblée en milieu ouvert et non plus en prison est surtout un excellent moyen de prévenir la récidive", a insisté Ary Chalus qui a rappelé que le 11 mai dernier au camp de la Jaille, il s'en était entretenu avec François Hollande : "Le colonel lui a dit qu'il y avait de la place depuis que le BIMa est parti et le président a dit que l'on pouvait mettre ça en place." La question d'Ary Chalus intervient alors que la France vient de se doter d'un 3e EPIDE dans l'Hexagone et qu'elle en annonce deux à venir à Toulouse et à Nîmes en 2016. Myriam El Khomri, ministre du Travail s'est montrée dubitative dans sa réponse, rappelant qu'une expérience avait été menée pendant un an, sans suite. Il y a eu des "difficultés d’encadrement, en termes de mixité, mineurs et majeurs, pour des activités en direction des entreprises.", a-t-elle expliqué succintement. La ministre a aussi évoqué la difficulté que peut poser aux mineurs délinquants la nécessité du volontariat. Myriam El Khomri a tout de même conclu en confirmant être ouverte pour "travailler avec vous, avec le ministère de la Justice, celui de l’Outre-mer et celui de la Défense, sur un nouveau dispositif.". Ary Chalus est d'ores et déjà prêt avec la communauté d'agglomérations et le département. "En tant que parlementaire et président de Région, je vais pousser l'Etat à nous accompagner."

FXG, à Paris

L'EPIDE se signale

Magali Duthuit, la conseillère en communication de la Direction générale de l'EPIDE nous signale  : "Notre acronyme se développe ainsi : Etablissement Pour l'Insertion dans l'Emploi. De plus, les jeunes accueillis au sein de nos 18 établissements répartis sur la France metropolitaine, sont des jeunes adultes de 18 à 25 ans. Ils signent un contrat de volontariat pour suivre un parcours de 8 à 10 mois au cours duquel ils construisent un projet professionnelle qui les mènera vers une insertion professionnelle réussie. Leur intégration n'a aucun lien avec une alternative à une peine d'incarcération." Il n'empêche, le projet du président Chalus en Guadeloupe vise bien ces publics de jeunes délinquants.

Repost 0
15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 04:29

Le gouvernement accompagnera la reconstruction de l'hôpital de Cayenne

Gabriel Serville (Groupe gauche démocrate et républicaine) a profité de la séance de questions au gouvernement mercredi pour tirer la sonnette d'alarme sanitaire : " Après le chikungunya qui a touché plus de 15 000 personnes en deux ans, a-t-il lancé, et face à la menace du virus zika qui a déjà affecté plus d’un million de personnes chez notre voisin brésilien, les finances des centres hospitaliers locaux sont au plus mal."

Le député a chiffré à 11 millions d’euros le déficit du Centre hospitalier de Cayenne, "doublé d’un handicap de 25 millions d’euros de dettes impayées auprès des fournisseurs". Le centre médico-chirurgical de Kourou a un déficit estimé à plus de 8 millions d’euros. Une pétition en ligne pour sauver le centre médico-chirurgical de Kourou a même été lancée... Et par dessus tout, des cadres supérieurs de santé du centre hospitalier de Cayenne mettent directement en cause la gestion de l’actuel directeur de leur établissement...

Marisol Touraine a convenu qu'elle avait besoin de l’engagement des centres hospitaliers de Kourou et de Cayenne alors que le Zika est là. Elle a consenti une aide exceptionnelle de près de 9 millions d’euros à celui de Cayenne pour l’exercice 2015, et de 1,5 million d’euros à celui de Kourou. "Cette aide se poursuivra à travers le financement de l’investissement, ces hôpitaux – en particulier celui de Cayenne – ayant aussi besoin d’une rénovation de leurs bâtiments. Le gouvernement accompagnera ce projet de reconstruction." Dont acte.

FXG, à Paris

Repost 0
12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 06:17

Hommages républicain et religieux pour Clarissa Jean-Philippe

Le président de la République a dévoilé, samedi matin, la plaque pour la policière municipale tuée le 8 janvier 2015 à Montrouge par Amédy Coulibaly, le preneur d'otage de l'Hyper Cacher. Il est gravé : " A la mémoire de Clarissa Jean-Philippe, brigadier de police municipale de la ville de Montrouge, assassinée en ce lieu le 8 janvier 2015, victime du terrorisme dans l'accomplissement de son devoir." Si les riverains ont été tenus à distance pour assurer de l'intimité à la cérémonie, la famille et des proches de Clarissa Jean-Philippe, Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, Christiane Taubira, ministre de la Justice, Valérie Pécresse, présidente de la région, Anne Hidalgo, maire de Paris, le député de Guadeloupe Victorin Lurel et des représentants d'associations antillaises, étaient au premières loges.

Le chef de l'Etat a déposé une gerbe et suivi minute de silence. Puis, la Marseillaise a retenti, chantée et jouée par un chœur d'enfants et l'harmonie municipale.

Les parents de Clarissa Jean-Philippe ont pu s'entretenir ensuite avec François Hollande, pendant plus d'une demi-heure. "On a discuté, tout va aller dans le bon sens", a-témoigné la maman de Clarissa.

Dimanche, à la basilique de Saint-Denis, la ministre des Outre-mer George Pau-langevin, les conseillers Marc Vizy (Elysee) et Alain Christnacht (Justice), le député Victorin Lurel et de nombreux représentants d'associations ont assisté à la messe anniversaire donnée en mémoire de Clarissa. Cette cérémonie était organisée par la section 93 du CReFOM présidée par José Althey.

FXG, à Paris

Photos Régis Durand de Girard et le service photo de l'Elysée

Le président de la République et Jean-Louis Metton, maire de Montrouge, dévoilent la plaque dédiée à Clarissa.

Le président de la République et Jean-Louis Metton, maire de Montrouge, dévoilent la plaque dédiée à Clarissa.

La rue perpendiculaire à l'avenue Pierre-Brossolette, à l'endroit où Clarissa a été assassinée, s'appelle désormais "Rue de la Paix - Clarissa Jean-Philippe".

La rue perpendiculaire à l'avenue Pierre-Brossolette, à l'endroit où Clarissa a été assassinée, s'appelle désormais "Rue de la Paix - Clarissa Jean-Philippe".

Comme ils l'étaient samedi à Montrouge, la maman de Clarissa et ses proches étaient présents à la messe commémorative à Saint-Denis dimanche.Comme ils l'étaient samedi à Montrouge, la maman de Clarissa et ses proches étaient présents à la messe commémorative à Saint-Denis dimanche.

Comme ils l'étaient samedi à Montrouge, la maman de Clarissa et ses proches étaient présents à la messe commémorative à Saint-Denis dimanche.

La nef de la basilique cathédrale de Saint-Denis était pleine de fidèles pour cette messe anniversaire célébrée par quatre officiants parmi lesquels les pères Nicolas Maine et Triet Bui et le diacre Philippe Pavilla.
La nef de la basilique cathédrale de Saint-Denis était pleine de fidèles pour cette messe anniversaire célébrée par quatre officiants parmi lesquels les pères Nicolas Maine et Triet Bui et le diacre Philippe Pavilla.

La nef de la basilique cathédrale de Saint-Denis était pleine de fidèles pour cette messe anniversaire célébrée par quatre officiants parmi lesquels les pères Nicolas Maine et Triet Bui et le diacre Philippe Pavilla.

Repost 0
9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 07:57

La fin des frais de roaming n'est pas pour tout de suite

La loi de modernisation du droit en outre-mer a prévu une disposition visant à aligner les réglementations européennes et françaises en matière de frais d'itinérance téléphonique. A l'horizon 2017, la Commission a prévu une quasi suppression de ces frais, sous réserve de clauses de sauvegarde technique appelées "fair use".

Les parlementaires français ont souhaité anticiper ces évolutions et ont voté une disposition supprimant intégralement les frais de roaming dès le 1er janvier 2016 avec les Outre-mer. Face à cette anticipation du calendrier communautaire, les opérateurs, au prétexte d'ajuster leur modèle économique, ont demandé un délai. Le gouvernement a entendu cette demande, car derrière, souligne-t-on au ministère des Outre-mer, "il y a de l'emploi et notamment de l'emploi local". Et, ajoute la rue Oudinot, "dans le souci de ne pas déstabiliser ces opérateurs, un délai a été octroyé, qui doit maintenant être mis à profit pour travailler avec tous les acteurs de la filière". Les frais de roaming ne disparaîtront donc que le 1er avril prochain. Pour les données internet (en 3G ou 4G), il faudra attendre encore, car les députés n’ont pas légiféré sur la question ; les frais d’itinérance resteront donc en vigueur.

FXG, à Paris

Repost 0
9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 06:55
Le président Hollande pose la médaille de la légion d'Honneur sur le cercueil de Clarissa - cour de la Precture de police de Paris, le 12 janvier 2015

Le président Hollande pose la médaille de la légion d'Honneur sur le cercueil de Clarissa - cour de la Precture de police de Paris, le 12 janvier 2015

Clarissa Jean-Philippe retrouve la Paix à Montrouge

François Hollande préside ce samedi matin à Montrouge la cérémonie d'hommage à Clarissa Jean-Philippe.

A 11 heures, le chef de l'Etat dévoilera la stèle commémorative de Clarissa Jean-Philippe au 91 de la rue Pierre-Brossolette, là où elle a été tuée. Une autre plaque sera dévoilée dans la foulée, celle de la voie "Clarissa Jean-Philippe, rue de la Paix".

Jimmy Terrine, président de l'association GPX Outremer, et les syndicats des policiers ultramarins ont convaincu le maire de Montrouge d'inscrire dans le paysage de sa ville et dans la mémoire des Français le nom de Clarissa. De telles rues existent déjà dans les communes de Saint-Esprit (972) et de Carrières-sous-Poissy (78). La cérémonie de ce matin s'inscrit pour le chef de l'Etat dans une séquence commémorative commencée mardi 7 janvier et qui s'achève dimanche par un hommage national. Mais il s'agit aussi d'apaiser certain ressentiment...

A l'instar du quotidien Le Monde qui titrait le 5 janvier, “Attentats de janvier 2015 : Clarissa Jean-Philippe, l’abandonnée de Montrouge”, Théo Lubin, du Comité représentatif des associations noires (CRAN), estime que la jeune policière municipale de Montrouge a été "discriminée par les médias qui n'ont pas diffusé dans leurs informations générales à part égale le nom d'une des victimes des attentats parce qu'elle est noire". L'observation attentive des médias nationaux ne permet hélas pas de démentir totalement cette assertion. Mais les agissements d'Amédy Coulibaly à Montrouge ressemblent davantage à une tentative d'attentat contre une école juive, empêchée par un accident de voie publique sur lequel on envoie la police municipale rejoindre quatre agents de voirie...

"Une victime de l'entre-deux"

Le sort de Clarissa s'est trouvé de fait éclipsé entre l'attentat de Charlie et la prise d'otages de l'Hyper Casher. "Une victime de « l’entre-deux », écrit Le Monde. Ce sera la double peine de Clarissa : demeurer dans l'histoire une victime de moindre importance, passée entre les gouttes, entre les deux opérations terroristes historiques et spectaculairement symboliques des 7 et 9 janvier 2015, contre la rédaction de Charlie Hebdo puis contre l’Hyper Cacher. Les journalistes et les juifs, cibles prioritaires du jour, passaient avant les policiers." Un an plus tard, quasiment aucun média n'a plus disriminé, abandonné ou oublié Clarissa à l'instar du Parisien qui titrait le 7 janvier, "Un an après, personne n'a oublié Clarissa" !

Comme Le Monde, le CRAN a repris le terme "abandonné", mais c'est pour l'accoler à ses proches et sa famille au regard des "institutions". Les institutions ont pourtant rendu leur hommage à Clarissa en présence de sa famille. C'était le président de la République, dans la cour de la préfecture de police de Paris, le 12 janvier 2015 ; c'était une cérémonie religieuse oeucuménique à Montrouge, deux jours plus tard, en présence des ministres George Pau-Langevin et Christiane Taubira (photo ci-dessus).

Ce matin, la famille de Clarissa sera aux premières loges de la République. Dimanche, elle sera au premier rang à la commémoration religieuse en la basilique Saint-Denis, la cathédrale des rois.

FXG, à Paris

Le maire de Montrouge dans la ligne de mire syndicale

Loin de toutes ces cérémonies, mais au plus près des réalités sécuritaires de la voie publique, l'Union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) rappelle que le 8 janvier 2015, le plan Vigipirate est relevé au plus haut niveau en Ile-de-France, que des notes étaient adressées aux préfectures et qu'il était demandé aux maires d’être vigilants sur les missions des policiers municipaux. "On préconisait aux agents d’éviter les positions statiques, de porter un gilet pare-balle et d’être en binôme. Ce 8 janvier, Clarissa était en position statique sur la voie publique, elle ne portait pas de gilet pare-balle et était seule. Toutes les mesures de précautions n’étaient pas respectées. Clarissa ne disposait ni de moyens de protection, ni de défense, car l'élu employeur n'avait pas jugé utile de mettre en œuvre tous les moyens pour que les agents exercent leurs missions en sécurité."

Si Jean-Louis Metton, le maire de Montrouge (le 4e en partant de la gauche, juste avant Christiane Taubira sur la photo ci-dessus), doit admettre que Clarissa n'avait pas de gilet pare-balle, il peut opposer qu'elle n'était pas statique puisqu'elle était en intervention et qu'elle n'était pas seule puisque Laurent et Eric, deux agents municipaux présents sur place, témoignent avoir "engagé la conversation avec Clarissa et son collègue".

http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/01/05/clarissa-jean-philippe-l-abandonnee-de-montrouge_4842188_3224.html#L2bZkc8rqt1rlFWE.99

 

 
Repost 0
8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 07:55

L'hommage présidentiel à Clarissa Jean-Philippe

Samedi, le président de la République dévoilera à Montrouge une plaque à la mémoire de Clarissa Jean-Philippe.

Les "personnes tuées dans l'accomplissement de leur devoir" ont fait l'objet d'une promotion spéciale dans l'odre de la légion d'Honneur par le président de la République. Ce dernier a signé le 31 décembre dernier le décret nommant au grade de chevalier les quinze personnes assassinées, victimes des attentats de Paris des 7, 8 et 9 janvier 2015. Parmi elles, Clarissa Jean-Philippe, policière municipale de Montrouge, abattue par Ahmédy Coulibaly le 8 janvier, le même qui prendra l'hyper Casher en otage le lendemain... Le décret de nomination prend effet rétroactivement au 12 janvier 2015.

Le président de la République qui a démarré cette semaine anniversaire des attentats de janvier 2015 en dévoilant mardi les plaques commémoratives des victimes de Charlie et de l'hyper Casher, sera samedi matin à Montrouge (accompagné entre autres du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et de sa collègue des Outre-mer, George Pau-Langevin) pour dévoiler une plaque en mémoire de Clarissa Jean-Philippe sur le parvis de l'hôtel de Ville.

Dimanche, François Hollande achèvera cette semaine commémorative par un hommage national à toutes les victimes des attentats de l'année 2015. Au même moment, à 11 heures, George Pau-Langevin assistera à la messe donnée en la basilique cathédrale Saint-Denis en mémoire de Clarissa Jean-Philippe.

FXG, à Paris

Repost 0
Published by fxg
commenter cet article
8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 06:02
François Ravier arrive de la Région Normandie où il était directeur général des services

François Ravier arrive de la Région Normandie où il était directeur général des services

Un nouveau dircab pour GPL

François Ravier (55 ans, ENA promotion Cyrano) est le nouveau directeur de cabinet de la ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, en remplacement de Jacques Witkowski nommé préfet de la Manche. François Ravier a pour adjoint Brice Blondel (qui est au cabinet depuis 2012). Outre le chef de cabinet (Emmanuel Provins) et la conseillère presse (Sandra Beau), le cabinet rassemble un conseiller spécial chargé des affaires sociales et de la santé (Marc-Pierre Mancel), un conseiller chargé des affaires politiques et parlementaires (Matthieu Denis-Vienot), cinq conseillers (Sophie Onado, Amélie Renaud, Sylvie Especier, Laurence Gola-de-Monchy et Jean-Bernard Nilam-Ribal) et trois conseillers techniques (Barbara Jean-Élie — qui serait pressentie pour succéder à Gilles Camouilly à France Ô, d'après le Canard enchaîné qui a corrompu ses chances en éventant l'affaire ——, Francis Bouyer et Jean-Robert Jouanny).

François Ravier a été administrateur civil au ministère de l'Emploi, puis au secrétariat d'État à l'Outre-mer avant d'être chargé de mission auprès du préfet de Mayotte. Il a ensuite été sous-préfet d'Argentan, secrétaire général de la préfecture de la Sarthe, secrétaire général pour les affaires régionales de la Corse, puis directeur des services de la Région Normandie.

FXG, à Paris

Repost 0
7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 06:46
George Pau-Langevin avait annoncé le 17 février 2015 à Jean-Philippe Jean-Marie, Valérie Andanson et Jean-Charles Pitou la création d'une commission d'historiens chargée d'examiner le dossier des "Réunionnais de la Creuse".

George Pau-Langevin avait annoncé le 17 février 2015 à Jean-Philippe Jean-Marie, Valérie Andanson et Jean-Charles Pitou la création d'une commission d'historiens chargée d'examiner le dossier des "Réunionnais de la Creuse".

La commission pour les Réunionnais de la Creuse promise pour le 18 février

"Nous mettons tout en œuvre, a confirmé l'entourage de George Pau-Langevin au JIR, pour que la commission (pour les Réunionnais de la Creuse, NDLR) soit mise en place avant le 18 février." Est-ce la menace réitérée de grève de la faim brandie par Jean-Charles Pitou, le président de l'association Génération Brisée ? Ce dernier ainsi que Valérie Andanson, vice-présidente de l'association Rasinn Anler, et le sociologue Philippe Vitale ont été reçus lundi au ministère des Outre-mer pour évoquer le dossier de cette commission promise par la ministre depuis le 17 février 2015.

Un an après l'adoption, le 18 février 2014 par l'Assemblée nationale, de la résolution d'Ericka Bareigts visant à reconnaître le drame vécu par les ex-pupilles réunionnais exilé dans les départements ruraux du sud-ouest de la France dans les années 1960 et 1970, George Pau-Langevin avait annoncé à Jean-Philippe Jean-Marie, Valérie Andanson et Jean-Charles Pitou la création d'une commission d'historiens chargée d'examiner le dossier des "Réunionnais de la Creuse". GPL avait alors expliqué cette décision par la nécessité de "mieux concrétiser les injonctions contenues dans la résolution". Le texte des députés reconnaît "la responsabilité morale" de l'Etat dans la migration forcée de quelque 1 600 enfants réunionnais dans l'Hexagone. La commission doit donc favoriser un "travail de mémoire" et avoir accès à toutes les archives, y compris et surtout aux dossiers individuels.

Cette commission sera composée "d'historiens et de personnes compétentes en matière sociale", avait encore précisé la ministre. "Nous contactons les membres potentiels, rédigeons les textes préalables, tout ceci en étroite concertation avec les associations", explique encore le cabinet. Philippe Vitale qui fait partie de la délégation reçue lundi, est l'une des personnes pressenties pour appartenir à cette commission qui devrait ensuite disposer de deux ans pour rendre ses travaux.

Rappelons que le ministère des Outre-mer a déjà nommé une commission d'historiens présidé par Benjamin Stora, relative aux événements sanglants de Fort-de-France en décembre 1959, de Pointe-à-Pitre en mai 1967 et au crash d'un avion d'Air France en Guadeloupe en 1961 à bord duquel se trouvaient des militants indépendantistes martiniquais et Guyanais. Cette commission a elle-même été lancée avec un retard d'un an.

FXG, à Paris

 

Repost 0
26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 07:45
La cérémonie de remise des Trophées 2015 s’est déroulée au ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, en présence de l’Avere-France, de ses partenaires ainsi que des lauréats et acteurs de la filière.

La cérémonie de remise des Trophées 2015 s’est déroulée au ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, en présence de l’Avere-France, de ses partenaires ainsi que des lauréats et acteurs de la filière.

Le trophée d'écomobilité pour la Réunion

Le Conseil régional de la Réuinon a reçu le trophée de l'sssociation pour la mobilité électrique en France (AVERE-FRANCE) pour son implication en faveur de l’écomobilité. La Région Réunion voit ainsi récompenser sa politique d’aménagement du territoire qui vise à améliorer significativement les déplacements des Réunionnais et de réduire sa dépendance énergétique.

En définitive, c'est le Schéma Régional des Infrastructures et des Transports (SRIT), document de référence de la stratégie globale régionale, qui est récompensée. Ce SRIT établti les grandes orientations avec l'amélioration de l'offre de transports en commun, la promotion de l'intermodalité, du covoiturage et des modes actifs, le développement des« écomobilités » par la promotion de la mobilité électrique avec le déploiement progressif des véhicules électriques sur le territoire, le soutien financier de projets innovants de services de mobilité électrique à charge photovoltaïque, afin de créer une dynamique de développement des véhicules électriques autour de 4 axes : les flottes captives, les transports en commun, la logistique urbaine et le déplacement du dernier kilomètre (vélos libre service), le financement à hauteur de 80 % des acquisitions de bus électriques et hybrides des réseaux de transports en commun, et l'acquisition et la mise à disposition de voitures électriques et hybrides, et de vélos à assistance électrique pour les agents de la collectivité. En 5 ans, plus de 4 millions d'euros ont été investis par la région Réunion pour le soutien des initiatives de mobilité électrique.

FXG, à Paris

 

Repost 0

Articles Récents