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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 09:44

Le conseil général de la Réunion conteste la compensation de la CMU

Le conseil d’Etat examinait vendredi le recours du département de La Réunion contre l’Etat dans une affaire de transfert de compétences. Cette fois, le transfert n’est pas dans le sens Etat-Département, mais dans le sens Département-Etat avec la mise en place en 1999 de la couverture maladie universelle (CMU) qui est venue se substituer à l’aide médicale du conseil général. Le Département se dit insatisfait de la compensation financière et réclame à l’Etat qu’il révise à la hausse (+5,8 millions d’euros) la dotation globale de décentralisation des années 2000 à 2002, et sa condamnation à lui verser, sous astreinte de 15.000 euros par jour de retard, la somme totale de 17.610.243,87 euros correspondant aux sommes qu'il estime indûment prélevées au titre des dotations globales de décentralisation de ces mêmes années. Le département justifie son action (pourtant déjà débouté deux fois au tribunal administratif de Saint-Denis et à la cour administrative d’appel de Bordeaux) par le fait que le compte administratif de 1997, année de référence pour le calcul de la compensation, comportait des dépenses exceptionnelles pour payer des anciennes dettes. Le rapporteur public a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit car le surplus pris en compte ne viendrait pas de ces dépenses exceptionnelles mais d’un lissage correspondant à quelque 5 %. Dix départements s’étant déjà trouvé dans une situation analogue, le rapporteur public a conclu au rejet du pourvoi du conseil général. Les juges administratifs donneront leur décision d’ici un mois.

FXG, agence de presse GHM

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 00:29

A love Supreme_Users_sar_Desktop_Ultima-chamada_Visuels_Selection_A-Love.jpg

JC d’abord (on dira plutôt Jessie) ! Le copain Spleevy et la copine Nancy évoqués, le patron de la boite de jazz : Adama Adepoju, comédien narrateur (amateur de Whiskey), et le trio de musiciens (amateurs de Habana club 7 ans d’âge), Sébastien Jarousse (saxo), Olivier Robin (batterie), et Jean-Daniel Bota (contrebasse). JC pour John Coltrane dont le nom ne sera jamais prononcé… Deux lettres jamais traduites si ce n’est pour dire que ce JC n’est autre que le Malcolm X du jazz. Le narrateur proclame juste la « supériorité de l’artiste sur le politique qui veut faire le bonheur des gens contre eux… » En un mot comme en cent, la négritude est aussi New Yorkaise ! A voir et à écouter au Grand Parquet, du jeudi au dimanche, à 20 h 30, du 7 au 24 janvier, 20 rue du Département, Paris 18

 


_Users_sar_Desktop_Coin-bureau-Port_Ultima-chamada_Visuels_.jpgITW Luc Clémentin

« Les Antilles sont une vraie opportunité »

Ultima Chamada, compagnie théâtro-musicale dirigée par Luc Clémentin s’était rendu en Guadeloupe et Martinique en 2007 pour présenter A Love Supreme, In memoriam John Coltrane, une pièce écrite par le Congolais Emmanuel Dongala, qui, étudiant en chimie à New York, avait eu l’occasion de rencontrer le célèbre saxophoniste au moment où il composa A Love Supreme. Alors que la pièce se joue à Paris avant de poursuivre en Algérie, France-Antilles a rencontré Luc Clémentin, metteur en scène et porteur d’un projet de lieu de création en Martinique.

Où en est votre projet de lieu de création en Martinique ?

Nous avons obtenu la collaboration de la Ville de Fort-de-France, des collectivités de Guyane et de Guadeloupe, pour décrocher un soutien européen (InterReg) afin de faire des créations  en Martinique. La quasi-totalité du travail artistique et administratif se fera sur place. Il y aura des résidences, des ateliers et des tournées avec des artistes de la métropole et de la Caraïbe.

Comment est né ce projet ?

Il est né à la suite de notre tournée aux Antilles et aux rencontres que nous y avons faites. Le comédien Adama Adepoju connaissait déjà pour y avoir été en résidence. Pour la compagnie Ultima chamada comme pour moi, c’était la première fois. On s’est dit que c’était là que l’on devait montrer une de nos projets centraux, La Rage de Vivre de Mezz Mezzrow.

Qui est Mezzrow ?

Un clarinettiste juif américain qui a fréquenté beaucoup de Noirs quand il était en maison de correction. Proche de Sydney Bechet et plus encore de Louis Armstrong. Il a été un des premiers musiciens blancs qui a poussé loin l’idée des orchestres mixtes aux Etats-Unis dans les années 1930. J’ai trouvé intéressant de poursuivre cette démarche aux Antilles, d’y faire entendre ce texte où Noirs et Blancs travaillent ensemble. Nous avons décidé que ce serait l’esprit de la Compagnie.

Votre compagnie a entrepris ce travail en 2000 avec Inconnu à cette adresse, une confrontation entre un Juif américain et un Allemand, poursuivi avec A Love supreme

C’est une réelle réflexion politique et sociale de chacun des membres de la compagnie. Après le travail sur A Love Supreme, les Antilles sont une vraie opportunité pour monter ce texte de Mezzrow. En plus, il s’est greffé un projet d’Adama sur la rumeur avec la fondation Royaumont (95) avec des acteurs caribéens et Sébastien Jarousse, le saxophoniste, qui veut monter un jazz caraïbe ensemble avec des Noirs et des Blancs.

C’est pour quand ?

Le projet est assez complexe à mettre en œuvre et nous en sommes encore au stade des discussions…

Propos recueillis par FXG, agence de presse GHM

 

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 00:06

Ribbe se désiste face à Karam

La querelle des anciens amis du Collectifdom a connu une nouvelle étape devant le tribunal correctionnel de Paris, jeudi. Claude Ribbe qui poursuivait Patrick Karam, lui reprochant d’utiliser les fonds de l’Etat pour assurer ses frais de justice, s’est désisté de son action. En revanche, le 11 février, le tribunal de Paris devrait juger Claude Ribbe, mis en examen pour diffamation à l’encontre de Patrick Karam.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 11:26

Table ronde à Sciences po sur la Caraïbe non indépendante

Audrey Célestine, chercheur associée au CERI (Centre d'Etudes et de Recherche Internationales de Sciences Po) organise une table ronde le 19 janvier à Paris sur les mouvements sociaux et la question statutaire dans la Caraïbe non indépendante. L’année 2009 a été marquée par des mouvements sociaux importants en Martinique, Guadeloupe, et Porto Rico, un référendum sur l’évolution institutionnelle aux Antilles néerlandaises et 2010 s’ouvre avec la consultation des 10 et 24 janvier en Martinique et en Guyane. Pour évoquer ces sujets, sont attendus Ramon Grosfoguel, professeur d’ethnic studies à l'université de Californie-Berkeley, Ulrike Zander, doctorant en anthropologie à l’EHESS, Silyane Larcher, doctorante en science politique au Centre Raymond Aron de l’EHESS et Audrey Célestine, docteur en science politique de l’IEP de Paris.

Le 19 janvier 2010 de 9h à 12h au CERI. 56 rue Jacob 75006, salle du conseil, 4e étage.

RSVP obligatoire : audrey.celestine@gmail.com

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 02:00

Le crash du 7 décembre 1995 devant le conseil d’Etat

Il aura fallu près de 15 ans pour que les 13 plaignants, tous ayants droit des Haïtiens expulsés et victimes du crash en Haïti du vol Cayenne Port-au-Prince via Pointe-à-Pitre du 7 décembre 1995, entendent mercredi après-midi le rapporteur public du Conseil d’Etat préconiser le rejet de leur pourvoi… Le tribunal administratif de Cayenne, le 25 novembre 2003, puis la cour administrative d’appel de Bordeaux, le 13 février 2007, avaient déjà rejeté leurs demandes qui prévoyaient, en outre, le versement à chacun des plaignants de quelque 115 000 euros. Emmenés par Jean Tremoule et Odilia Estema, les plaignants ont demandé à ce que les sages du palais Royal reconnaissent la responsabilité de l’Etat en raison des conditions dans lesquelles les personnes qui sont décédées lors de ce crash ont été expulsées de Guyane. 16 Haïtiens, deux policiers de la PAF et deux membres d’équipage avaient trouvé la mort. Il ne s’agissait pas pour les ayants droit d’imputer à l’Etat les causes de l’accident d’avion, mais de dire que les conditions de rétention, de contrôle d’identités, bref des irrégularités de procédure, ont causé un préjudice en violation des droits garantis par la convention européenne des droits de l’homme et des droits de la défense, qu’il convient de réparer. Le rapporteur public a conclu au rejet (mais c’est aux sages qu’il appartiendra de trancher d’ici un mois) de ces demandes arguant du fait que s’il y a eu des violations des droits de la défense ou des violences policières, cela ne relève pas du juge administratif mais du judiciaire, ou encore que si des arrêts de reconduite sont litigieux, ils sont sans portée en tant que vice de procédure dans les conditions d’éloignement…

FXG, agence de presse GHM

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 00:16

Un pôle outre-mer à Bruxelles

Marie-Luce Penchard et Bernard Kouchner ont annoncé la mise en place au début de l’année, au sein de la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne, à Bruxelles, un pôle outre-mer. Une initiative qui fait suite aux décisions du Comité interministériel de l’outre-mer annoncées le 6 novembre dernier.

Ce pôle outre-mer est dirigé par un haut-fonctionnaire du ministère des affaires étrangères. Il a pour principales missions de gérer directement les dossiers les plus importants relatifs à l’outre-mer, coordonner les dossiers ultramarins traités par les autres diplomates de la représentation permanente, sous l’autorité du représentant permanent de la France, Philippe Etienne, faciliter les contacts des parlementaires et des présidents des collectivités de l’outre-mer auprès des institutions européennes.

 

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 02:01

Le nouvel organigramme de France TélévisionsCarolis Neret

Luc Laventure, Robert Moy, Goral Patel, Marijosée Alie et Chantal Néret intègrent la nouvelle direction de France Télévisions.

La loi sur l’audiovisuel public du 5 mars 2009 regroupe toutes les chaînes de France Télévisions dans une seule société. La nouvelle organisation qui a débuté lundi 4 janvier a été nommée à la mi-décembre. A la tête de la nouvelle société, autour de son président, Patrick de Carolis (dont le mandat arrive à terme à la mi 2010), on retrouve Patrice Duhamel, directeur général en charge des antennes, des programmes et de l'information, Yves Garnier, ex patron de RFO qui devient directeur général adjoint en charge des moyens des antennes, ou encore François Guilbeau, ex patron de RFO puis de F2, qui devient directeur général délégué en charge des technologies, de la fabrication et des développements numériques.

Au sein du domaine Antennes, Programmes et Information on retrouve Arlette Chabot, directrice générale adjointe chargée de l’information, et Paul Nahon, directeur général adjoint en charge des magazines d’information, et les directeurs d’antenne : Alain Vautier à France 2, Laurent Corteel à France 3, Bruno Gaston à France 4, Pierre Block de Friberg à France 5 et Luc Laventure, à France Ô et RFO.

Parmi une grosse équipe de direction où l’on retrouve Daniel Bilalian (sports), Philippe Vilamitjana (ex-patron de F5 et directeur des programmes), Jérôme Cathala (directeur de l’information de proximité et directeur des journaux télévisés nationaux de France 3), on note la présence de Marijosé Alie, nommée directrice déléguée à la présence de la diversité dans les contenus et les programmes.

Au sein du domaine réseaux régionaux (F3 et RFO) dirigé par Geneviève Giard, on trouve Robert Moy, directeur de la radio Outre-Mer, et Gora Patel, directeur de la coordination Outre-Mer. Les directeurs de stations régionales de RFO sont confirmés au sein du réseau ultra-marin : Jean-Jacques Agostini à Wallis et Futuna ; Fred Ayangma, en Guyane ; Liliane Francil en Guadeloupe ; Bernard Joyeux en Nouvelle-Calédonie ; Michel Kops en Polynésie Française ; Jean-Philippe Pascal en Martinique ; Jérôme Poidevin à Mayotte ; et Benoît Saudeau, à la Réunion

Au sein du domaine marketing et communication dirigé par Claude-Yves Robin, on retrouve Chantal Néret (en photo ci-contre avec son président) à la directrion du marketing affinitaire (elle aurait sans doute préféré la coordination de la communication et le marketing des Réseaux, mais elle se dit enchantée !)

Enfin Anastasie Bourquin-Latidine a été nommée médiatrice de RFO.

FXG, agence de presse GHM

 

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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 18:04

Philibert-Parnasse.jpgLe doyen des Français est Guadeloupéen

Philibert Parnasse est âgé de 108 ans et 8 mois. Ce centenaire qui est né à Baillif et réside aujourd'hui à son domicile à Basse-Terre serait selon la Région Guadeloupe, le doyen des Français. « Notre compatriote Philibert Parnasse a semble-t-il été oublié de la liste des doyens des Français mise à jour le 1er janvier après le décès de Félix Maximilien Rostaing, dernier doyen décédé le 31 décembre 2009 », indiquent encore les services de la Région Guadeloupe qui regrettent que le doyen actuellement reconnu soit né le 18 mai 1901, alors que Philibert est né le 6 mai (photo de la carte d'identité jointe).Carte identite Philibert PARNASSE

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 00:00

Tintamarre, le secret de Saint-Martinplage tintamarre

L’île Tintamarre que les locaux appellent Flat Island est une île inhabitée, située à 3 km à l'Est de la collectivité française de Saint-Martin dont elle fait partie. Autour de son littoral, l'intégralité des 50 pas géométriques fait partie du domaine terrestre de la Réserve naturelle Marine de Saint-Martin. À ce titre, l'espace et la nature y sont protégés par une réglementation.

LezardsTintamarre est un plateau calcaire de sédiments marins basculé en pente allant du Nord vers le Sud-Ouest. Le littoral Nord-Nord-Est est en falaises d'environ 30 m de haut, le Sud et l'Ouest étant au niveau de la mer. Au Sud, une barrière de corail (les cayes) crée un lagon peu profond. À l'Ouest, faisant face à Saint-Martin, s'étend une jolie plage très prisée des excursions touristiques. LPlage est tintamarre'île est recouverte aux deux tiers par une forêt xérophile, le reste est en savane d'herbes courtes ou de taillis assez impénétrables sauf pour les chèvres, les lézards, les crabes et les tortues de terre (Geochelone carbonaria). Parmi les oiseaux de mer qui viennent y nicher, on observe le superbe Paille-en-queue.

L’île a été la propriété de Diederik Christian Van Romondt (1871-1948) qui se fît surnommer le roi de Tintamarre de 1910 à 1932. Il y vivait avec une soixantaine de personnes…

Ses terres ont été vendues au père de l’actuel sénateur, Louis-Constant Fleming.

épave de CessnaDerrière la plage, restent encore les vestiges du terrain d'aviation créé (comme ceux de Saba et Saint-Barth) par le pilote et aventurier Rémy de Haenen, puis utilisé par une petite compagnie faisant des transports de courriers et de colis. Suite à la création de la piste de Grand-Case (à Saint-Martin) en 1976 par le SMA, celle de Tintamarre n'avait plus lieu d'être et a été abandonnée. Entre 1975 et 1978, trois avions dont un Cessna se seraient crashés sur l’île (abattus par la police). Ils étaient soupçonnés de se livrer au trafic de stupéfiants entre la Colombie et Saint-Martin. Des restes d’un Cessna sont encore visibles. Des arbres ont par la suite été plantés sur la piste pour en interdire l’usage.

Plusieurs chemins pédestres parcourent l'île. Ils permettent de découvrir les bâtiments d'une ancienne ferme (restaurée récemment) ayant exploité le coton au XIXe siècle, les restes d'une petite voie ferrée (exploitation de gypse ou de guano ?) et un bain de boue naturel, interdit à la baignade pour cause de risque de staphylocoque doré…Bains de boue interdit

 

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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 00:00
Walles-Kotra.jpg

FIFO

Florence Aubenas sera la prochaine présidente du jury du festival international du film océanien (FIFO), le pendant austral du festival du documentaire de Lussas en Ardèche ! Notons que le comédien Guillaume Canet, juré pressenti, a dû renoncer car il partage le même monteur que Roman Polanski et que l’affaire Polanski a décalé son montage… Pour cette 7e édition, le festival qui se déroule à Tahiti du 25 au 31 janvier 2010, met un coup de projecteur sur 22 Etats et territoires, « ces endroits minuscules qui rendent le monde plus grands », pour citer Florence Aubenas. C’est toutefois sans compter avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande, les géants de l’Océanie qui sont fort bien représentés dans la programmation du FIFO. L’événement est populaire puisque 18 000 personnes ont participé au FIFO l’an passé. « On veut que les structures de métropole, indique Walès Kotra (photo), fondateur et président du FIFO et directeur délégué de France Ô, s’intéressent à nous alors qu’on vit le phénomène des autonomies qui ont coupé, asséché les relations. Il faut reconnecter par la grande porte. » Selon lui, «  à partir des Territoires d’outre-mer, on peut faire émerger une vision française sur cette grande région ». Cette année, le FIFO va s’ouvrir à la fiction avec la diffusion d’un long métrage, Une lubie de M. Fortune, et 7 courts. En parallèle des projections de la trentaine de films en compétition et des 24 hors compétition, le festival propose une série de tables rondes dont les rencontres numériques, sujet d’envergure avec la perspective de l’arrivée de la TNT outre-mer…

FXG, agence de presse GHM

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