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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 10:28

La date des consultations populaires en Martinique et Guyane en question

Le quotidien Ouest-France annonçait dans son édition du 24 septembre que le président de la Républiquela Martinique, et MM. Antoine Karam et Alain Tien Liong pour la Guyane. Mais  ce ne sera « pas forcément »  le cas. Les dates pourraient  aussi bien être dévoilées à l’issue du conseil interministériel de l’Outre-mer prévu fin octobre, début novembre et les consultations pourraient même avoir lieu assez rapidement dans la foulée. selon l’entourage du président, annoncerait la date des référendums en Martinique et en Guyane le 7 octobre prochain. Il est vrai que c’est à cette date que Nicolas Sarkozy doit recevoir les présidents des collectivités territoriales, MM. Alfred Marie-Jeanne et Claude Lise pour

Agence de presse GHM

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 10:24

Patrick Karam et Air France négocient une convention

« Nous sommes en fin de négociations, mais il reste encore deux ou trois point à finaliser », confiait jeudi le délégué interministériel à l’égalité des chances des Français d’Outre-mer. Patrick Karam assure que la convention pourrait être signée une fois terminés les états généraux des l’outre-mer, soit après le 1er octobre. La délégation souhaite par ce projet de convention obtenir comme cela avait été convenu pour les DOM avec Air France, Corsair et Air Caraïbes, un  quota de sièges au tarif le plus bas de la grille de haute saison. Pour les DOM, l’accord portait sur 15 % de sièges au tarif le plus bas de la grille saisonnière entre le 15 juin et le 15 septembre. Par ailleurs, il accorde aux familles endeuillés des prix au tarif le plus bas de la grille annuelle (modifiable sans frais) et pour les publics en dessous de seuil de pauvreté, une réduction de 33 % sur le prix bas de la grille annuelle. L’accord en cours de négociation ne concerne que Air France.

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 10:22

3500 entreprises mobilisées pour l’insertion des Ultramarins

Gérard Mestrallet, PDG de GDF – SUEZ et président de la Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE), et le délégué interministériel Patrick Karam, ont signé jeudi une charte de partenariat pour favoriser l’insertion des Ultramarins. Cette charte de partenariat mobilise les 38 clubs de FACE et 3 500 entreprises partenaires du réseau et prévoit le développement de FACE dans les DOM. Cette convention avec FACE envisage la redynamisation des territoires en difficulté de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de la Réunion par le développement de clubs FACE. La FACE va ainsi renforcer celui existant de la Martinique, relancer la structure embryonnaire de la Guadeloupe, créer dès que possible un club à la Réunion et examiner la possibilité d’une semblable initiative en Guyane. La fondation veut aussi renforcer les actions en faveur de l’égalité des chances des publics ultramarins résidant dans l’Hexagone. L’action de la FACE se structure autour de 4 champs d’intervention que sont l’emploi, l’insertion professionnelle et l’alternance, le développement économique et social durable des territoires, la prévention de l’exclusion, la médiation sociale et les services aux particuliers, et l’accompagnement des collaborateurs en faveur de l’égalité et de la diversité.

En 2008, FACE a accompagné 5 800 personnes vers l’emploi. Elle a accueilli 30 000 personnes dans le cadre de ses activités de médiation sociale. 1 200 collaborateurs ont été formés aux enjeux liés à l’égalité de traitement et à la diversité.

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 16:43

Les 23 foulées de galop de trop de L’ami d’un soir devant la cour d’appel de Paris

La cour d’appel de Paris rejugeait, hier, le litige opposant un parieur corse, José Dominici, et la société d’encouragement à l’élevage du cheval français.

L’affaire a été mise en délibéré au 6 novembre.

Une cassette vidéo relatant la course de trot litigieuse a été versée au dossier mais compte tenu de la surcharge de l’audience, elle n’a pas été visionnée. Le président Jacomet ne voulait pas revenir sur les faits (voir hors texte), impatient : « Quelle est votre jurisprudence ? ». Me Talamoni, défenseur du parieur José Dominici,  invoque un jugement du tribunal de grande instance de Paris du 14 novembre 1980 qui rappelle que la société de course est « chargée de veiller à la régularité de la course et doit prendre les dispositions pour en assurer le respect… » « Vous n’avez rien de la cour de Cassation ? », reprend le président… « Arrêt de 1972 : un parieur a engagé une procédure contre un jockey accusé de ne pas avoir soutenu suffisamment son cheval. La Cour a ordonné réparation pour les parieurs. » Il évoque encore le tribunal arbitral du sport qui soutient que les « autorités sportives veillent à l’application de leurs règlements de manière uniforme »… En première instance, le tribunal a reconnu la faute du cheval, l’erreur des arbitres, mais a aussi admis que la société avait mis en place le dispositif habituel, qu’elle avait donc « satisfait à ses obligations de prudence et de diligence ». Selon les premiers juges, la faute n’était pas intentionnelle ni ne relevait « d’une erreur grave, équipolente au dol ». Or, pour Me Talamoni, la faute est « grossière, objective » et le code des courses a été violé. Il plaide l’indemnisation de son client. « Seul le sentiment de la perte existe », Me Pierre Levêque, pour la socuiété d'encouragement à l'élevage du cheval français, parle d’une « entrée sur le terrain de l’opportunité » et cite le juriste Alain Bénaban : « La justice n’est pas une annexe du PMU où l’on honorerait les tickets perdants ! » « Non, oppose Me Talamoni, on vous demande de donner un blanc seing et de faire de la société organisatrice une forteresse hermétique à la justice ! »

« Le rouge est mis »

Me Talamoni remet en cause le conflit d’intérêt entre les organisateurs de courses et les éleveurs : « Le propriétaire de L’Ami d’un soir n’est autre que M. de Folleville, vice-président de la société d’encouragement à l’élevage du cheval français… Un tel système permet les suspicions ! » Me Lévêque tient son code des courses de trot et s’en tient à « la souveraineté de la décision des arbitres » : « Votre décision ne peut s’abstraire de réflexion sur la nécessité de prévoir un système d’arbitrage qui respecte la souveraineté de l’arbitre, sauf flagrance de faute grave des dits arbitres… » Un murmure s’élève dans le public qui croit bien reconnaître l’affaire en cause dans le mot « flagrance ». Me Lévêque poursuit sur la faute du cheval : « Elle est reconnue et n’a pas été relevée, mais il n’est pas acquis au débat qu’il y a eu plus de quinze foulées… » Il ne s’attarde pas et rappelle qu’au même moment un autre incident a attiré l’attention des juges. Il en vient ensuite à la sélection des juges arbitres. « Cessez avec les éléments passionnels », l’interrompt le président Jacomet. Il en revient à l’article 88 du code de la course au trot sur les juges… puis au règlement général du PMU qui engage tout parieur : une fois la flamme rouge hissée, le résultat ne peut plus être remis en cause. « Le rouge est mis ? », reprend Me Talamoni, et il cite en exemple une course du 15 août 2009 à Deauville où le PMU a modifié le résultat alors même que les paiements avaient commencé… Me Lévêque demande la confirmation du jugement de première instance. Délibéré le 6 novembre.

François-Xavier Guillerm, agence de presse GHM

 


La course litigieuse

En 2005, à l’occasion d’une course de trot, un cheval, L’Ami d’un soir dont le jockey, Jean-Michel Bazire, est une star, fait une faute non sanctionnée : il a couru plus de quinze foulées au galop… Le code de la course au trot prévoit qu’au-dessus de ce nombre, le cheval soit disqualifié. « L’Ami d’un soir a couru 23 foulées au galop, selon Me Talamoni. Tous l’ont vu, le jockey l’a vu puisqu’il s’est de lui-même écarté du peloton… Mais comme rien ne venait de la part de l’arbitrage, il est revenu dans le peloton et a fini la course en seconde position. Tous l‘ont vu, réitère l’avocat de José Dominici, le public, les journalistes hippiques, tous sauf les dix personnes chargés de surveiller la course : le commissaire aux courses et les juges d’allure qui classent le cheval fautif second. » Il en coûte une perte de 36 000 euros pour José Dominici, le plaignant qui avait, sans cette faute d’arbitrage, deux combinaisons gagnantes. « Il y aurait pu y avoir une enquête, un visionnage avant l’affichage des résultats définitifs, mais non… Malgré les protestations du public, le rouge a été mis. » José Dominici a, dans un premier temps, demandé réparation auprès de la société d’encouragement à l’élevage du cheval français, organisatrice des courses. Elle lui a proposé des entrées gratuites « pour apaiser son amertume ». Il a donc attaqué en justice et perdu une première fois avant de faire appel.

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 11:11

Les états généraux dans l’Hexagone

Les Ultramarins de l’Hexagone ont rendu, mercredi à Paris, leurs recommandations issues de leur travaux au sein des états généraux coordonnés dans l’Hexagone par Patrick Karam. Ils souhaitent être reconnus en tant que tel et occuper toute la place qui leur revient dans la vie de la cité.

Les commissions des États généraux de l’outre-mer dans l’Hexagone mettent notamment l’accent sur la production d’œuvres audiovisuelles intégrant des Ultramarins, l’extension de France Ô à tout le territoire via la TNT, la création d’une Agence pour le développement et la diffusion des cultures d’outre-mer, la formation des décideurs publics à l’histoire des outre-mer, la continuité territoriale, un véritable plan pour le sport ultramarin ou encore la création d’une structure fédérale ou emblématique.

Des commissions se sont également penchées sur les problématiques propres aux territoires d’outre-mer. Les rapporteurs de ces commissions mettent entre autre l’accent sur l’octroi de visas aux ressortissants des pays voisins des territoires d’outre-mer pour développer la coopération régionale, la création de musées de l’esclavage, l’autonomie alimentaire et la lutte contre les monopoles privés. Le travail des commissions a été enrichi par les contributions des internautes et les débats participatifs organisés à Paris et en régions (Marseille, Lyon, Toulouse, Nantes, Rouen, Bordeaux, Meaux, Épinay-sur-Seine, Clichy-La-Garenne, Trappes, Drancy, Vigneux) jusqu’à la fin du mois de juillet dernier.

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 08:57

Rencontre en amont des contrats urbains de cohésion sociale

Les maires de Cayenne, Rémire-Montjoly, et Kourou, les adjoints au maire de Saint-Laurent, Philippe Joan, et de Matoury, Cyrille Flora, ont été reçus par Fadela Amara, hier après-midi à Paris. « Il a fallu démontrer qu’il convient de contextualiser de nouvelles orientations de la politique de la Ville », soulignait Jean-Etienne Antoinette de Kourou. Actuellement, le secrétariat d’Etat à la politique de la Ville a ouvert une période de concertation et d’évaluation et nos élus sont attachés au maintien des crédits spécifiques et à la contextualisation des critères d’éligibilité : prise en compte de la démographie, nécessité des équipements de proximité pour produire du lien social. Ils veulent donc que les futures contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) qui entreront en vigueur à la mi-2010 tiennent compte des spécifiques de la Guyane. Pour le moment pas de véritables réponses, mais une méthode et un calendrier pour arriver à un partenariat réel. « Comment développer une politique de logement pour résorber l’habitat spontané ? Il faut développer une politique de la Ville différente et adaptée à notre réalité économique et sociale », poursuit le maire de Kourou. « Ce que nous voulons, indique Rodolphe Alexandre, maire de Cayenne, c’est que l’Etat puisse contractualiser des opérations sur les politiques de la Ville, ne pas uniquement se sectoriser sur le PDRU et donner une définition plus politique des contrats de ville, c’est-à-dire arriver à un binôme entre le préfet et le maire avec comme outil, le CUCS qui fait la ventilation. » Il ne s’est déclaré qu’en partie rassuré. Pour Philippe Joan, ces CUCS peuvent modifier réellement la donne : « Logement, éducation, équipements publics… Saint-Laurent est en pleine mutation et nous sommes tout le temps dans l’urgence. Aujourd’hui, nous voulons planifier tout ça, construire en toute sérénité et ne plus être pris par l’urgence. » Cyrille Flora a pu sensibiliser la ministre sur les problèmes de squatérisation : « Ces problèmes sont communs, nous avons besoin d’un accompagnement et la ministre l’a compris. » Ils essaieront de trouver des procédures ou des protocoles et « on verra comment ça va déboucher ». La ministre a promis de venir sur place, « très rapidement », et ce même si elle avoue avoir très peur de l’avion.

FXG, agence de presse GHM

 


Fadela Amara, secrétaire d’Etat à la politique de la Ville

« Une politique de la Ville sur mesure »

Comment appréhendez-vous les problèmes urbains guyanais après avoir reçu cette délégation ?

Nous avons discuté sur le fond, d’une vision de la géographie prioritaire, des critères, de tous les problèmes spécifiques que rencontre la population et à partir de là, on a convenu d’un calendrier de travail, de propositions que nous feraient les élus sur la base de nouveaux critères qui pourraient correspondre aux choix des territoires, de la possibilité aussi de mettre en place des expérimentations spécifiques qui permettraient d’améliorer les conditions de vie et donc de poursuivre l’objectif de la politique de la Ville, à savoir la réduction des écarts territoriaux, donc des inégalités sociales.

Dans les faits, quelle méthode de travail ?

Nous nous sommes mis d’accord pour qu’il y ait un vrai calendrier de travail, que l’Etat soit aux côtés des élus des collectivités territoriales pour répondre au mieux à ce que nous avons construit depuis le début, c’est-à-à-dire une politique de la Ville sur mesure qui correspond aux besoins des territoires et des gens qui les habitent.

Il peut donc y avoir des dispositifs spécifiques ?

Il peut y avoir non pas des dispositifs spécifiques, mais des expérimentations spécifiques. On n’est pas dans un traitement différencié, au contraire, je suis dans une logique d’égalité de traitement. Ce que nous ferons en Guyane, nous le faisons aussi dans certains quartiers dans lesquels nous avons mis en place des expérimentations parce que ça correspond aux besoins de ces quartiers. On n’a pas élargi à tout le territoire et on attend d’avoir des bilans positifs pour voir si ça peut marcher à l’extérieur. C’est pourquoi l’on construit cette politique de la Ville sur mesure.

 

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 08:55

Monique Fresino attend son jour pour témoigner

Victime des attentats de 1995 dont se joue actuellement le procès d’appel devant les assises de Paris, Monique Fresino devait apporter son témoignage hier. Las, l’interrogatoire du chef de la lutte anti-terroriste à la DST, à l’époque, Jean-François Clerc, a pris toute la journée d’hier. Son témoignage a été fort utile face à la thèse de la défense qui soutient que l’accusé, Rachid Ramda est étranger à ce qu’il appelle une action du Groupe islamique armé (GIA) tandis que lui se trouvait à Londres, àdiriger « tranquillement » son journal. L’ancien patron de la lutte anti-terroriste a raconté l’enquête menée après les trois attentats (RER B, RER C et Métro Maison-blanche qui se sont enchaîné entre juillet et octobre 1995, à Paris.) et comment les enquêteurs sont remontés jusqu’à Rachid Ramda, présumé organisateur et financeur de cette vague terroriste. Au fur et à mesure que le chef de la lutte anti-terroriste de la DST faisait son exposé, Monique Fresino sentait monter la nausée… « Elle revit depuis plusieurs jours les faits, commentait Me Ursulet. Elle est en état de choc. Elle demande à ce que la vérité se manifeste car Ramda nie. Mais l’étau se resserre et l’on attend désormais la confrontation entre la victime et la défense. Ramda aura des comptes à rendre à toutes les victimes. » Monique Fresino devrait donc attendre ce matin pour pouvoir témoigner de ce drame vécu le 25 juillet 1995 à la station RER de Saint-Michel à 17 h 25 (nous avions indiqué par erreur le RER C et la date du 17 octobre 1995 qui correspond au troisième attentat de la série dans notre édition du 17 septembre). Monique avait embarqué à Châtelet après avoir laissé passé plusieurs rames, en raison de la foule, elle allait à Anthony, mais à l’ouverture des portes à Saint-Michel, une bombe explosait… 9 morts et 198 blessés. Après le témoignage attendu ce jour, les plaidoiries de parties civiles auront lieu le 5 octobre, le verdict est attendu le 9.

FXG, agence de presse GHM

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 07:48
Retour sur la soirée de remise des trophées 2009
La soirée sera diffusée le 3 octobre à 20 h 35 sur France Ô

Erik, révélation de l’année

« Ce trophée, je le mérite »

Que ressentez-vous après avoir reçu une telle distinction ?

Je suis très content de ce trophée. Mon album Chayé Kow est sorti il y a maintenant huit mois… Ma musique est un mélange entre la soul, le jazz et la musique caribéenne, je la chante en créole et c’est une démarche qui est pour nous très audacieuse puisqu’on voulait s’écarter des formats et je suis très content de voir qu’il y a une adhésion du public et des professionnels… Je suis très ému… Je suis accompagné par des personnes passionnées et à la fois très sérieuses, des personnes qui aiment prendre des risques et avec qui j’ai adoré prendre ces risques. Les professionnels de la maison de disque Awimusic, une boite de musique antillaise indépendante avec René Mondésir et Siami qui sont producteurs et, à la fois musiciens. J’ai un concert bientôt, le 15 octobre au New Morning.

Que ferez-vous de ce trophée ? Savez-vous où vous allez le mettre ?

Je n’ai pas encore idée de l’endroit où je vais le mettre, je n’ai même pas encore réalisé que je l’ai dans les mains. Depuis que je l’ai reçu, je n’arrête pas de le toucher… Il y a même un policier qui m’a dit : « Attendez, ça va être un petit peu suggestif là… », puisqu’il s’agit d’une femme nue...

A qui le dédiez-vous ?

Je pense que je le dédicace à ma maman. Ca peut être un peu cliché comme ça, mais c’est quelqu’un qui m’a toujours épaulé et qui n’a jamais contesté mes choix. Et c’est rare pour un artiste d’avoir un appui de sa famille.

2009 est une grande année pour vous…

Finalement, c’est une grand année comme vous me l’aviez prédit… C’est la première marche, je pense, de la consécration même si j’ai encore plein de choses à apprendre, plein de choses à prouver, plein de choses à faire, plein de gens à rencontrer et, j’espère, plein d’albums à faire… J’ai aussi le temps de me réinventer plein de fois. Je suis sûr qu’il y a des gens qui me voient pour la première fois et j’en suis content et je vais leur prouver que ce trophée, je le mérite et je vais le faire avec tout mon cœur.

 


Fany J

« Une reconnaissance »

Quel est le sens de votre présence pour ces 4e trophées ?

Il y a deux raisons. La première est que j’était remettante pour le prix des révélations de l’année. L’année dernière, c’est moi qui l’ai eu. Et la deuxième est que j’ai été nominée dans la catégorie meilleur clip avec le morceau Mon irréel de Kamnouze.

Est-ce important ?

C’est très important parce que je l’ai reçu l’année dernière et c’était une émotion super forte et cette année, j’ai évité les larmes, quand même…

Considérez-vous que ces trophées soient une avancée ?

Oui, c’est une avancée parce que jusqu’à aujourd’hui encore, je ne pense pas qu’il y en ait d’autres qui soient aussi médiatisés. C’est important parce que c’est vraiment parti du bas et chaque année, ça prend de l’ampleur. Il y a de plus en plus de personnalités, plus de moyens (merci à la Ville de Paris !).

Que vous a apporté votre trophée dans votre carrière ?

C’est une reconnaissance…

Que préparez-vous maintenant ?

Un second album, un second bébé qui sortira normalement en décembre.

Comment s’appellera-t-il ?

Mes secrets.

 


Thomas Frajer

« J’espère revenir l’année prochaine »

Comment avez-vous vécu cette invitation des trophées à vous produire sur la scène du Châtelet ?

J’étais vraiment hyper fier qu’on ait pensé à moi pour cette soirée parce que petit blond aux yeux bleus, on n’est pas forcément assimilé à l’Afrique ou à la Guadeloupe et je suis né en Afrique où j’ai vécu pendant huit ans, je suis ensuite allé vivre pendant quinze ans en Guadeloupe… Donc mon cœur est vraiment en Guadeloupe et même si j’évolue maintenant en métropole pour les concerts avec mon groupe, ben… mon cœur est là-bas, ma mère, ma sœur sont là-bas…

Comment avez-vous été accueilli par les autres artistes afro-caribéens ?

J’ai été bien accueilli même s’il y a toujours des petites moqueries mais en général les gens cool, ils sont cool au quotidien. J’ai l’impression que je n’ai affaire qu’à des gens sympas. Je suis très content de ne pas être jugé sur mon apparence et qu’on me laisse m’exprimer musicalement.

Où avez-vous vécu en Guadeloupe ?

Au Gosier, au Moule. J’ai fait mes études jusqu’à la licence à Fouillole et maintenant j’habite dans le sud-ouest de la France, à Hossegor du côté de chez les surfers, là où il y a des vagues. Mais je ne suis pas Igor d’Hossegor ! (rires) Mon look n’est pas cultivé ! Je me lève, je mets une paire de basket, un jean et un tee-shirt… Ce soir, je me suis mis propre pour faire honneur à la soirée !

Comment êtes-vous venu à la musique ?

J’ai toujours joué dans ma chambre, sans prétention aucune… Je jouais mes chansons chez moi ou quand je partais faire des compétitions de surf puisque j’ai été champion de Guadeloupe plusieurs fois, après je suis parti en équipe de France, alors j’avais toujours une petite guitare pour m’accompagner, pour passer le temps… Et puis, c’est mon frangin et mes copains, les premiers, qui m’ont dit : « C’est bien ce que tu fais, tu devrais enregistrer tes chansons… » J’ai commencé à enregistrer et ça a décollé. Ca a mis huit ans quand même, j’ai connu la galère !

Qu’est-ce qui fait que ça a marché ?

Un bon attaché de presse, et puis, surtout, on a fait beaucoup de scène, plus de cinq cents concerts en six ans, en France, en Guadeloupe, en Espagne… On arrive, on mélange le reggae avec du rock, du funk, un peu de zouk par ci par là…

Vous êtes bien accueillis par la communauté ?

Forcément, je vais être le petit blond mais les gens sont cools et ils tapent dans les mains… J’espère revenir l’année prochaine…

Nominé cette fois-ci peut-être ?

Ah ! Ce serait un honneur.

 


Davy Sicart

« Je prends ce trophée avec humilité »

Quel est votre sentiment après avoir reçu ce trophée de l’artiste de l’année ?

Je ressens beaucoup de contentement, on dit comme ça à la kaz, contentement ! C’est une grande satisfaction et j’ai une pensée pour toute ma famille, tous mes collaborateurs et une pensée pour ces autres Réunionnais qui étaient avec moi lors de cette cérémonie, à savoir Gilbert Pounia pour Ziskakan, Thierry Gauliris pour Baster ou Medhi Gerville. On était chacun dans des catégories différentes, ça fait plaisir.

C’est le maloya qui a été récompensé ?

Mi pren sa kom sa. Sé le Maloya ké lé gagnant, Sé la Réunion ké lé gagnante aussi !

Vous souvenez-vous du temps du temps des College brothers ?

Ca, c’est loin, très loin… Ca remonte à plus de quinze ans mais tout compte fait, c’est un cheminement. Petit à petit, c’est des rencontres et on apprend tous les jours et parfois on est surpris par la vie, mais ça fait plaisir de voir le travail récompensé et on avance. Je tiens à saluer l’initiative de ces trophées qui permettent vraiment à toute cette communauté et plus largement à la musique tout simplement de prendre un peu plus d’ampleur.

Connaissiez-vous les autres artistes en compétition avec vous ?

Pas vraiment, mais rien que les noms de Rokia Traoré, Patrick Saint-Eloi ou Tanya Saint-Val, ce sont des noms qui ont beaucoup voyagé, donc c’est vraiment une surprise. Mais je prends ce trophée avec humilité et je le dédie à ma famille, à la Réunion et au Maloya…

Et demain ?

Demain ? Ca sera… Ben demain est loin ! Déjà, c’est ce soir (rires).

Gagner, c’est faire sortir de le maloya de la Réunion, le faire connaître ailleurs ?

Chemin la commence a ouvert… Ce qui compte est de faire corps avec ses racines, avec son histoire, avec ses gens, d’être sincère, d’être vrai. Chacun son chemin mais il faut rester fidèle à soi-même et fier de ses racines.

 


Nelly Schmidt, lauréate du meilleur essai

« Les historiens ont beaucoup de travail »

La France a-t-elle aboli l’esclavage ?

La France a aboli l’esclavage, oui, par deux décrets en 1794 et en 1848, mais entre les décrets et la réalité, il y a une grande marge et c’est là que les historiens ont beaucoup de travail à faire encore.

Et les juristes ?

Les juristes, les historiens, les sociologues, beaucoup de disciplines des sciences humaines…

Et le travail mental, intellectuel que font beaucoup d’Antillais pour se retourner sur leur histoire ?

Il y a peut-être un travail mental à faire mais surtout et d’abord un travail historique à faire, à reconnaître et à transmettre.

Les chercheurs français sont-ils assez nombreux quand on sait que ce sont des chercheurs américains qui s’intéressent à Marie-Galante par exemple ?

Depuis une trentaine d’années, la recherche a fait d’énormes progrès mais elle a manqué de relais vers les médias étant donné que les résultats de ces travaux sont restés très confidentiels. Mais depuis 1998, année du cent-cinquantenaire de l’abolition, il y a tout de même un effort de fait par les médias pour essayer de mieux informer et de mieux transmettre au public le plus large les résultats de ces travaux de recherche. Là où la transmission doit encore être améliorée, je crois que c’est vraiment dans l’enseignement, et au niveau muséographique pour rendre cette histoire plus vivante, plus présente aujourd’hui.

 


Anthony Kavanagh

« Si on veut que la France évolue, faut ouvrir la porte »

« On ne sait pas faire comme les Américains ? Oui on sait faire ! Oui, il y a le talent ! Oui, il y a les auteurs ! Oui, il y a les comédiens ! Oui, il y a les scénaristes, les metteurs en scène ! Ils existent. Il faut vraiment que les dirigeants fassent le pas, qu’ils osent car il y a plein de gens qui veulent oser mais qui n’ont pas les rennes, le portefeuille, le chéquier. Si on veut que la France évolue, faut ouvrir la porte ! J’étais contre les quotas et après onze ans en France, je suis pour les quotas. C’est ce qui a fait changer les Etats-Unis, le Canada. S’il n’y avait pas eu de quotas, il n’y aurait pas eu de femmes dans la police, il n’y aurait pas eu de minorité noire, arabe aux Etats-Unis. Qui est la star du cinéma n°1 dans le monde ? Il s’appelle Bruce Willis, il est noir. Qui est l’humoriste qui a fait le plus d’entrée au cinéma ? Il s’appelle Eddy Murphy. Qui est le plus grand showman de la musique ? Il s’appelle Michaël Jackson. Il y a eu des quotas. »

 


Admiral T

« On avait besoin de ça »

Vous avez été un des premiers lauréats de ces trophées en 2006, vous avez vu le chemin parcouru. Quel est votre regard aujourd’hui sur ces trophées ?

Je suis vraiment fier, quand j’arrive ici, je vois les lumières, le monde qu’il y a et comment les gens sont contents d’être là, avec nous… Le nombre d’artistes et de personnalités, ça fait vraiment plaisir ! On avait besoin de ça et ça me fait plaisir aussi de voir que ce sont des jeunes. Les trophées sont partis de la tête de deux jeunes qui aujourd’hui ont atteint un niveau très acceptable.

Vous vous produisez dans un sublime mélange de ragga dance-hall et de jazz gwoka avec Jacques Schwartz-Bart, c’est amené à durer ?

C’est un titre que j’avais fait sur l’album de Jacques Schwartz-Bart depuis 2006. Je suis un artiste et j’aime toucher un peu à tout, surtout la musique de mon pays. En 2006, j’ai testé ce que Jacques est venu me proposer et j’ai dit banco parce que j’adore ce genre de challenge et ça me permet de découvrir d’autres aspects que j’ai aussi en moi-même et je vois que les gens aussi apprécient. Il faut évoluer ! Dans le mot artiste, il y a art et art, c’est création. Je reste un amoureux de l’art, j’aime créer, faire de nouvelles choses, ne pas rester à faire les mêmes choses sinon je m’ennuierais.

Quelle expérience gardez-vous de Neg maron ?

C’est une bonne expérience. C’est pour ça que quand j’ai vu mon ami Stomy sur les planches, ça m’a fait super plaisir. Moi j’attends, j’attends qu’on me propose des choses aussi au niveau du cinéma puisque c’est une très belle expérience que j’ai vraiment appréciée. La musique est mon métier mais c’est vrai que le cinéma me plaît beaucoup !

Propos recueillis par FXG, agence de presse GHM


En images

Le président des Trophées, Frank Anretar, à l'entrée du théâtre du Châtelet, lundi soir.

Le même (au fond) avec le directeur général Joseph Dunoyer dit Djoe, Pascal Légitimus, Yves Garnier de RFO, Fadéla Amara, secrétaire d'Etat à la Politrique de la Ville, Jean-Claude Cadenet, délégué génral à l'Outre-mer à la ville de Paris.Cathy Jean-Louis profite de l'événement pour annoncer le lancement d'un nouveau produit hydratant pour le corps.Le comédien Alex Descas sera l'an prochain en Guadeloupe pour le tournage d'un long-métrage du jeune Gary Pierre-Victor.L'équipe des Bisso na bisso.David Fakeure, à l'origine de l'album de Jenny Alpha, La sérénade du muguet (Aztec musiques)... Il n'a pas eu peur de succéder à Lucien Gainsbourg comme pianiste de l'ancien chanteuse des pirates du rythme !François Durpaire, Tanya Seguin et Sebastien Follin.Le dos et le tatouage de Fany J.Féfé des Sayan Supa Crew, désormais en solo (à compter du 12 octobre dans les bacs et en téléchargement... légal !)Photo post interview pour Erik et le blogger.Quel est le secret pour réussir quand on appartient à la diversité ? Réponse univoque de Lucien Jean-Baptiste et Alex Descas : "Le travail !"Fany J et WarrenLes trois Saintannais William Gallas, footeux, Joseph Dunoyer, producteur, et Claudy Siar, radiomanJacques de KeraJenny Alpha, Frédéric Mitterrand, Maryse Condé et, à droite, François Vergès et Cyril HanounaJim Michel-Gabriel et Djoe, très entourésKamnouze et le réalisateur du clip primé, AV, qui dédie cette victoire à feu son père qui repose à Saint-PierreKaysha qui n'a pas eu de trophée cette annéeFrancis Lalanne s'est assuré qu'il répondait aux questions de Canal + en vérifiant leur micro. Il a gardé un mauvais souvenir de France 2, chez Ruquier...Liane Foly et Anthony Kavanagh remettent le trophée de la personalité de l'année à Derek Lewis de BETLucien Jean-Baptiste et sa maman... En route pour la Deuxième étoile !LynnshaAutour de Aissa Maiga et Jacques Martial, Stomy Bugsy et Lucien Jean-Baptiste qui sont venus prendre le trophée attribué à Guy Deslauriers pour son film, AlikerMedhy CustosFrédéric Mitterrand

PatsonOmar et Fred Galbert du magazine NuancesTeddy Riner

Sonia RollandThierry CamVanessa DolmenLe commissaire à la Diversité Yazid Sabegh et Claude RibbeLes Zouk machine version 2009Sylvaine Dampierre entre France Zobda et Omar

 

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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 21:12
Les trophees des arts afro-caribeens 2009
Une mention pour Glissant, un trophee d’honneur pour Maryse Conde et Jenny  Alpha, un prix pour Erik, Guy Deslauriers, Sylvaine Dampierre, Mulatu Astake, Magic system, Tanya de Montaigne, Nelly Schmidt et Davy Sicard.
Beaucoup de beau monde, lundi soir au Chatelet pour la 4e ceremonie de remise des trophees des arts afro-caribeens, ex-Cesaire. On a vu se presser Lynnsha, Thierry Cam, Fany J, Pascal Legitimus, Cathy Jean-louis, Teddy Riner, Sonia Rolland, Warren, Kaysha, Vanessa Dolmen, Alex Descas… Sur scene, Cyril Hanouna et Marijose Alie ont ouvert le show avec un classique, les Zouki machine et leur immortel tube, Maldon. Un bon truc pour entamer une soiree qui va etre longue. Mais ca ne traine pas, Sophie Essaidi et Teddy Riner viennent attribuer le trophee du meilleur groupe. C’est Magic System (Cote d’Ivoire) qui coiffe les autres. Arrivent ensuite William Gallas et l’artiste plasticienne, Patricia Renel. Et c’est Kamnuze qui remporte le trophee du meilleur clip avec Mon irreel avec la Guyanaise Fany J, realise par le Martiniquais AV. Un blond debarque sur scene… Place aux minorites visible avec ce metropolitain ne en Afrique et grandi en Guadeloupe ou il est devenu champion de surf avant de devenir chanteur. C’est Tom Frajer. Fabienne Kanor et Franz-Olivier Fogiel viennent  ensuite decerner le prix du meilleur roman. Ils sont interrompus par le roi africain de la stand up, Patson qui fait hurler la salle : “ J’ai vu qu’il y avait plein de Noirs, j’ai cru qu’on donnait les papiers…” Enchaine Fefe des Sayan Supa Crew avec sa guitare seche. Son album solo sort le 12 octobre. Enfin Fabienne Kanor et FOG attribuent leur trophee a Tanya de Montaigne pour son roman, Les caracteres sexuels secondaires. Omar sans Fred mais avec France Zobda recompensent Sylvaine Dampierre pour son documentaire, le Pays a l’envers. Souad Massi vient chanter et c’est le prix de la revelation. Fany J, revelation 2008, accompagnee de l’adjoint au maire de Paris charge de la culture, Christophe Girard. Et le gagnant est… Erik ! Il est prie de chanter. Ce sera Si ou pa la. Francois Durpaire (Obama) et Leonora Miano (Les aubes escalates) remettent le prix du meilleur essai. Edouard Glissant est nomine… Comment ne pas lui donner le trophee ? Alors pour sa Philosophie de la relation, le jury litteraire lui a attribue une mention mais sans la  statuette ! Leonora resume sa pensee : “ La creolisation plutot que la decolonization” Un peu simple comme raccourci mais le vieux sage est a New York… Le prix du meilleur essai revient a l’historienne Nelly Schmidt avec La France a-t-elle aboli l’esclavage ?
Maryse Conde et Jenny Alpha
Passy et Bisso na bisso viennent jouer l’interlude avant qu’un fameux duo canadien  ne debarque : Liane  Foly, enceinte, et Anthony kavanagh sont la pour attribuer le trophee de la personalite de ce cru 2009. On appelle Derek Lewis, president de BET productions. Vient le tour de la meilleure fiction de cinema. Aissa Maiga et Jacques Martial appellent… Guy Deslauriers pour Aliker. Guy n’est pas la et c’est Stomy Bugsy, Aliker a learn, et Lucien Jean-Baptiste (le second role) qui viennent prendre son trophee. Lucien Jean-Baptiste n’a pas eu le prix pour La premiere etoile… Aliker en a plus besoin, il n’est programme que dans 9 salles en France. Stomy Bugsy cite Cesaire : “ Le negre vous emmerde !” La Fouine vient chanter  Tous les memes. Au bras de Jean-Marc Thibaudier, de Tele Guadeloupe, Sonia Rolland vient pour remettre le prix de l’artiste de l’annee. C’est pour le Reunionnais Davy Sicard et son sublime maloya. Enfin, c’est le moment du meilleur album. C’est l’Ethyopien Mulatu Astake et son fameux ethyojazz qui coupe les ailes de Medhi custos en lice lui aussi… Tanya Seguin et Sebastien Follin lui remittent sa statuette.
Enfin, Admiral T et Jacques Schwartz-Bart prreparent la salle pour le grand moment de cette soiree… Frederic Mitterrand, ministre de la Culture appelle Jenny Alpha et Maryse Conde pour un trophee d’honneur. C’est la standing ovation. Le ministre conclut ce quart d’heure d’emotion forte par une de ses tirades aux accents lyriques : “ Aimez-les, ecoutez-les, regarded-les, lisez-les…”
FXG, agence de presse GHM











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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 13:29

Cinq maires guyanais chez Fadela Amara

Une délégation d’élus guyanais est reçu ce mercredi après-midi par la secrétaire d'État chargée de la politique de la Ville, Fadela Amara. Il y aura les maires de Cayenne, de Rémire-Montjoly et de Kourou et les adjoints au maire de Saint-Laurent-du-Maroni et de Matoury. La secrétaire d‘Etat va se faire présenter les problématiques locales liées à la politique de la Ville.

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