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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 17:34

Prix des carburants : les députés plaident la transparence

La mission d’information sur les carburants a présenté, hier à l’Assemblée nationale, ses 21 propositions pour renforcer la transparence et envisager des baisses de prix tout en préservant l’emploi, la sécurité des approvisionnements et les ressources des collectivités.

Après le rapport Bolliet et celui de l’autorité de la concurrence, les députés livrent à leur tour, 21 propositions autour de la formation des prix des carburants. « Il faut maintenir le système des prix administrés par le préfet et revoir et simplifier la formation des prix », selon Patrick Ollier, président de la mission qui insiste pour que la transparence règne dans ce processus. « C’est l’opacité qui est à l’origine de la suspicion… » La mission propose de supprimer l’observatoire des prix pour le remplacer par un comité de suivi indépendant qui pourrait être présidé par un représentant de l’autorité de la concurrence. « Le comité propose, le préfet décide. » Ainsi, le prix à la pompe doit être fixé en fonction de l’évolution, à la hausse ou à la baisse, du prix du brut sur le marché mondial. Et le prix administré serait présenté comme un « prix maximum ». En ce qui concerne le fret et son prix, les députés préconisent une mutualisation des coûts du fret entre la Guyane et les Antilles. Une proposition accueillie favorablement par les élus de Guyane, beaucoup mois par ceux de Guadeloupe et de Martinique. La mission s’est prononcée contre les demandes de dérogations exprimées par les élus Guyanais pour importer du carburant du Suriname. Mais la grosse question, c’est l’avenir de la SARA en Martinique. Fermer l’activité raffinerie et importer le pétrole brut de Rotterdam feraient gagner 19 centimes par litre, selon le rapport Bolliet. « Nous privilégions le modèle social martiniquais car la plus petite raffinerie du monde génère 500 emplois directs ou indirects… », estiment les parlementaires. Néanmoins, l’avenir de la SARA reste tributaire de la décision du président américain qui promet, d’ici trois ans, que les raffineries de la zone Caraibes/Amérique du Sud fournissent un carburant répondant aux normes européennes. Seule alors l’activité de stockage de la SARA restera nécessaire.

Faire de la SARA un pôle de recherche développement

« Il faut créer une filiale de stockage, préconise Patrick Ollier, dans laquelle l’Etat pourrait prendre une minorité de blocage pour rentrer dans le nœud gordien de la formation des prix. » Les marges sur le stockage sont « conséquentes », remarquent les rapporteurs. A la Réunion où le pétrole raffiné est importé de Singapour (et d’ici trois ans potentiellement de Madagascar), les députés proposent d’abaisser les droits de passage de la SRPP pour qu’ils correspondent à une rentabilité maximale sur capitaux investis de 12 %.

Quant à l’activité raffinerie proprement dite de la SARA, les parlementaires imaginent la transformer en « pôle de compétitivité européen sur la recherche des normes applicables aux hydrocarbures, compatibles avec les exigences de la réduction des gaz à effets de serre ». L’autre grande question sur laquelle les députés se prononcent clairement, ce sont les marges sur les pompistes : « Nous refusons l’automatisation complète des pompes. » Il s’agit là de sauvegarder encore un modèle social avec 1300 pompistes à la Réunion et 1000 en Guadeloupe comme en Martinique. On a reproché aux gérants de stations service de toucher bien plus que leurs homologues dans l’Hexagone. La mission l’explique par le fait que les pétroliers prélèvent 8 % du chiffre de l’activité boutique… Et la marge de gros, fixée par l’Etat, il y a une quarantaine d’années, à 12 % ? « En réalité, elle est de 7 à 8 % », précise Patrick Ollier. Il reconnaît qu’il y a eu des excès, mais il tempère : « L’Etat leur a imposé un système qui n’était pas rentable. » Le rapport sera transmis à la rentrée au gouvernement qui devra, riche des trois rapports, résoudre la difficile équation du prix des carburants dans les DOM sachant que, selon Patrick Ollier, « une hausse brutale des prix n’est pas acceptable et que le prix réel du carburant dans les DOM se rapproche du prix dans l’Hexagone ».


Réaction

Louis-Joseph Manscour qui assistait hier matin à la commission des affaires économiques lors de laquelle les propositions ont été exposées, a déclaré avoir apprécié « la recherche d’une plus grande transparence » et, surtout, il s’est félicité que l’on « ne parte pas en guerre contre les coûts à tout prix et qu’on cherche à préserver l’emploi ».


La mission d’information
Présidée par Patrick Ollier, la mission d’information commune sur le prix des carburants dans les DOM a été créée en décembre 2008, à la demande des députés Taubira et Almont qui en sont les vice-présidents. Aux côtés des rapporteurs Jérôme Cahuzac (PS) et Jacques Le Guen (UMP), elle compte parmi ses membres Jean-Claude Lenoir (UMP, Orne), Jérôme Bignon (UMP, Somme), Jean-Claude Fruteau (PS, Réunion) et Alfred Marie-Jeanne (GRD, Martinique). Elle a procédé à 65 auditions, passé 48 heures à la Réunion et 5 jours aux Antilles et en Guyane, et disséqué préalablement les rapports Bolliet et de l’autorité de la

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 14:59

Les 26 % d’AREVA au capital d’ERAMET resteront publics et français selon Mme Lagarde

 « Ce serait le fonds stratégique d’investissements même si son conseil d’administration n’a pas encore statué… » Après la visite de Patrick Buffet, pdg d’ERAMET, mardi, chez Mme Penchard au secrétariat d’Etat à l’Outre-mer, Christine Lagarde, ministre de l’Economie et des Finances, est venue, hier matin, parler du dossier d’AREVA devant les députés de la commissions des finances. La société française spécialisée dans le nucléaire civil, ayant besoin de liquidités, son conseil de surveillance a décidé, le 30 juin dernier, de se séparer des participations au capital de trois sociétés dont les 26 % qu’elle détient chez ERAMET. Mme Lagarde a indiqué que ce capital devrait être acquis, d’ici la fin de l’année, par le fonds stratégique d’investissements, créé en novembre 2008 par l’Etat et la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Cette participation est évaluée aujourd’hui entre 1,5 et 2 milliards d’euros. « Nous sommes rassurés, indiquait le député Gaël Yano, qu’il n’y ait pas de désengagement de l’Etat dans le capital d’ERAMET et que ce fonds  stratégique d’investissements soit, à long terme, bien fait pour gérer les intérêts français notamment dans le domaine minier ». Quant au pacte d’actionnaires liant ERAMET et la famille Duvall, un regroupement des actions ne serait pas d’actualité, selon Mme Lagarde, parce que la famille Duvall ne serait pas vendeuse de ses 37 % de parts (un peu plus de 2,5 milliards selon la bourse). Ce fonds stratégique, partenariat Etat-CDC avec 14 milliards de titres et 6 milliards de liquidités, offre le profil d’un actionnariat stabilisé avec une vision à long terme. « C’est ce que nous voulons pour la Nouvelle-Calédonie », a indiqué M. Yano.

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 15:44

Déplacement d’office pour un magistrat réunionnais

La Cour de cassation a ordonné, le 22 juillet, le déplacement d’office du magistrat Jean-Luc Reynaud en poste à la Réunion. La Cour, présidée par Vincent Lamanda, a examiné ce dossier le 1er juillet à la suite de la saisine du Conseil supérieur de la magistrature qui reprochait au magistrat un manquement à ses obligations de prudence et de dignité. Une note manuscrite de M. Reynaud, datée de mars 2007, trouvée par un journaliste sur le banc de la salle des pas perdus du tribunal de Saint-Denis, faisait état de voyages à Madagascar à vocation touristique et sexuelle de la part des membres d’une association de juristes réunionnais. Voilà pour le premier manquement. Quant au manquement aux obligations de dignité, ils relèvent davantage du Vaudeville puisque M. Reynaud s’est vu reproché d’avoir embrassé, dans la rue, sa maîtresse puis, après avoir été surpris par le mari, d’en être venu aux mains avec ce dernier. Il avait ensuite tâché d’étouffer l’affaire au commissariat… Bien que les faits remontent à 2004 et qu’ils n’ont été révélés par le Journal de l’Île que trois ans plus tard, la Cour n’a pas retenu l'argument de la vindicte du rédacteur-en-chef du JIR à l'encontre de M. Reynaud, pour modérer son jugement. La Cour est allée jusqu’à parler de « manquement aux obligations de délicatesse » avant de décider son déplacement d’office.

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 18:05
BRUNE n° 28 et BEN  n°2
Comme en janvier, BEN, supplément masculin de BRUNE revient. 20 pages sont consacrées à nos hommes. Ceux qui ont la quarantaine, ont la réussite au bout des doigts. On y trouve le fils du président sénagalais Wade, Karim Wade mais aussi quelqu'un bien de chez nous qui a réussit à l'international dans la visioconférence, José Jacques Gustave. Vous y découvrirez les tenues chics et décontractées de l'été et les parfums qui font passer une bonne journée.
Dans BRUNE, retrouvez les rubriques habituelles, les tenues que vous porterez cet été. Les maillots de bains font leur show pour vous mesdames. Dans BRUNE, le Diamant a servi de cadre naturel pour photographier les mannequins qui portent vos vêtements. Pour passer un bon été à la plage comme chez soi, retrouvez les rubriques habituelles, baobab, les profils.... Et pour vous évader et vous faire rêver, BRUNE  vous emmène en Côte d'Ivoire. Vous y trouverez tous les infos pour vous y rendre.
Brune et BEN pour un seul prix 4 euros chez votre marchand de journaux.

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 18:01
Sarah Aristide et Patrice Tacita mis en examen par le juge Dutartre
Après deux heures de visio-conférence, hier après-midi, entre le bureau du doyen des juges d’instruction parisiens, Nathalie Dutartre et la Guadeloupe, les deux avocats Sarah Aristide et Patrice Tacita se sont vus signifier leur mise en examen des chefs de diffamation et de violation du secret de l’instruction. A Paris, dans le bureau du juge, il y avait l’ancien bâtonnier Socrate Tacita et Alex Ursulet. En Guadeloupe, outre les deux mis en cause, il y avait, pour les défendre, une vingtaine de confrères dont Daniel Démocrite, les bâtonniers Rodes et Ezelin, mais aussi des confrères du barreau de la Martinique, Mes Constant et Germany. Le juge parisen agissait suite à une plainte du procureur de la République de Pointe-à-Pitre qui reprochait aux avocats Aristide et Tacita d’avoir fait état d’écoutes téléphoniques dans une procédure en cours lors d’une conférence de presse. Mes Tacita et Aristide et leurs défenseurs ont pris acte de cette mise en examen. Il leur reste à être entendus sur le fond en attendant de savoir s’ils seront renvoyés ou pas devant le tribunal correctionnel de Paris. Me Ursulet a déclaré, à l’issue de cette visio-conférence : « On n’a pas le courage d’attaquer le LKP, alors on attaque leurs avocats… »

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 17:42
Pas de RSA, pas de formation professionnelle…
Victorin Lurel vient de participer pendant trois jours, la semaine dernière à Paris, au débat parlementaire sur la réforme de la formation professionnelle. Une des « bonnes mesures de ce projet », selon l’entourage du député socialiste de Guadeloupe est l'extension à de nouveaux publics prioritaires des contrats de professionnalisation, assez efficaces, dont les bénéficiaires du RSA.
Or, le RSA ayant été écarté au profit du RSTA outre-mer (dont les bénéficiaires sont des travailleurs gagnant entre 1 et 1,4 SMIC, donc ne nécessitant pas a priori de ce type de contrats), cette mesure ne sera pas applicable outre-mer où il n'y a que des RMIstes et non des RSAistes... Victorin Lurel est intervenu à l’Assemblée, le 16 juillet dernier, pour attirer l’attention du secrétaire d’État chargé de l’Emploi, « sur une inégalité profonde que vont subir les outre-mer » :  «  Les outre-mers seront donc frappés d’une double peine : non seulement ils ne bénéficieront pas du RSA, mais ils seront exclus de l’extension des contrats en alternance alors même qu’ils auraient besoin d’un véritable plan Marshall pour lutter contre l’exclusion et la précarité et favoriser l’insertion des jeunes… »
Le député espère que le Sénat reviendra sur « cette asymétrie ».

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 17:31
Biancarelli et le Canard
Flingué dans le Canard enchaîné parce qu’il aurait favorisé l’entrée d’un copéiste au gouvernement en la personne de Henri de Raincourt, nommé ministre chargé des Relations avec le Parlement, le conseiller parlementaire, politique et outre-mer du président dément totalement s’être fait soufflé dans les bronches par Nicolas Sarkozy. « Au contraire, on l’a pris parce qu’il est Copé-compatible… »
L’Elysée n’aime pas les fuites
A la suite du voyage présidentiel aux Antilles, le Canard publiait une note signée d’Olivier Biancarelli à destination du président de la République. Il s’agissait de préciser à Nicolas Sarkozy qu’il devrait éviter de voir M. Domota, leader du LKP, pour éviter de faire de lui un interlocuteur par delà les élus du peuple… La révélation de cette note n’a pas plu, puisque le 9 juillet, le chef de cabinet du président publiait une note à l’attention des membres du cabinet présidentiel ayant pour objet « la protection de la confidentialité des documents de travail et des éléments de dossier préparés pour le président de la République », notamment ceux « réalisés en vue des déplacements du chef de l’Etat ». La dite note a déjà fuité !
Hortefeux ultra marrant
Le nouveau ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Outre-mer, Brice Hortefeux a la langue qui a fourché, lors de son discours à la garden party de l’outre-mer, le 13 juillet. En guise d’Ultramarins, il a parlé d’ultra malins !
Les baleines de Jégo
Jégo, persuadé d’être rivé à son siège de secrétaire d’Etat à l’Outre-mer avait vu les choses en grand pour la garden du 13 juillet. Déjà, on apprenait au lendemain de la passation de pouvoir que la chef guadeloupéenne Babette de Rozière s’était plainte de l’annulation de sa prestation culinaire par Mme Penchard. Mais mieux encore, l’ancien ministre avait fait acheter deux grosses baleines bleues qui devaient agrémenter les jardins du ministère pour la party. Devant l’indécence de la chose, la nouvelle équipe aurait préféré les cacher dans les caves du ministère… Le cabinet de Mme Penchard n’a pas voulu confirmer, ni infirmer cette information et s’est contenté de dire : « Il n’y en a pas dans les baignoires ! »
Les commandes de Jégo
Les caisses du fonctionnement du ministère ne recèleraient, après le départ de Jégo, que 40 000 euros selon une source du SEOM. Officiellement, le cabinet dément mais ajoute prudemment : « Nous n’avons pas encore fait de point financier… » Reste que le cabinet admet avoir « revu certains bons de commande pour que les quantités collent aux besoins réels du secrétariat d’Etat ».
Plan social en perspective au Sénat
Le bureau du Sénat a demandé à l’agence Ernst & Young un audit sur l’adéquation des moyens du Sénat avec ses missions.  A la suite de la présentation de cette étude au bureau du Sénat, le 16 juillet, Philippe Richert, questeur, a indiqué que le personnel représentait « la masse essentielle des dépenses du Sénat ». Le président Larcher a ajouté : « J’ai vu chacun des services qui emploient 1180 membres du personnel. C’est autour de cela qu’il faut prospecter… ». Ce sera consensuel et graduel ont promis les membres du bureau.
Un recours contre les Européennes
Harry Durimel, candidat majoritaire mais malheureux des dernières européennes, dans la section Atlantique, a déposé, le 22 juin dernier, un recours devant le conseil d’Etat. Il attaque la décision de la commission nationale de recensement général des votes pour l’élection des représentants au Parlement européen, demande l’annulation du député Patrice Tirolien et sa proclamation en tant qu’élu de la section Atlantique. A suivre…
Jégo a mangé à l’œil
L’hebdomadaire l’Express racontait le 8 juillet qu’Yves Jégo et sa famille étaient restés trois jours dans l’appartement de fonction de la rue Oudinot après le remaniement. Ils avaient en effet loué leur domicile parisien personnel. Surpris par son éviction, Yves Jégo n’avait pas eu le temps de se retourner. Le 26 juin la famille est finalement allée à l’hôtel et s’est mise à la recherche d’un nouveau logement. Le magazine ajoutait que l’intendance du secrétariat d’Etat à l’Outre-mer lui a demandé de régler ces repas pour ces trois jours. Dans l’entourage de Marie-Luce Penchard, on dément, officieusement, pour ne pas polémiquer.
Une garden party retrouvée
La garden party 2008 de l’outre-mer avait quelque peu blanchi. Yves Jégo avait invité de nombreux amis Seine-et-Marnais et de jeunes UMP bon chic bon genre. Au point que les habitués ultramarins ne reconnaissaient plus l’atmosphère de leur garden party favorite. Cette année, cela allait être « encore pire », a confié un membre du cabinet de la nouvelle secrétaire d’Etat à l’Outre-mer. Heureusement, les listes d’invitations ont été revues et la garden party de l’outre-mer a retrouvé sa véritable identité.
Avec Sarkozy, l’imagination au pouvoir
Le président de la province nord de Nouvelle-Calédonie, l’indépendantiste Paul Néaoutyine, s’inquiète pour la présence et l’image de la France dans le Pacifique. Nicolas Sarkozy était attendu pour présider le sommet France-Océanie le 31 juillet à Nouméa. Les invitations étaient lancées. Finalement, le président de la République s’est désisté au profit de Bernard Kouchner (d’abord sollicité, François Fillon a fait savoir qu’il en avait assez de jouer les remplaçants). Paul Néaoutyine estime qu’il est urgent de « réaligner le protocole ». Il n’imagine pas des premiers ministres se rendre en Nouvelle-Calédonie pour un sommet présidé par un ministre des Affaires étrangères. Il n’imagine pas non plus que Nicolas Sarkozy puisse oublier, lors d’un prochain voyage dans la zone, tous les petits Etats du Pacifique (choyés lors des précédentes éditions par Jacques Chirac). L’Elysée a l’air d’avoir plus d’imagination…
LMC et le motard
A une psychologue qui s'interrogeait sur les compétences de sa fille, Marie-Luce Penchard comme secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, lors de la garden party du 13 juillet, Lucette Michaux-Chevry a eu ce mot : " Quand vous avez eu le motard, vous ne vous êtes pas posée la question..." Didactique, la Lucette !



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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 23:43
La levée d'immunité parlementaire de Gaston Flosse examinée mercredi
« Il y aura une réunion de bureau mercredi 22 à midi pour examiner une requête de Mme la Garde des Sceaux… » Gérard Larcher, président du Sénat, a indiqué laconiquement, hier que le bureau du Sénat avait été saisi, le matin, de la demande de Michèle Alliot-Marie en ce qui concerne  « la levée d'immunité parlementaire d'une de nos collègues ». Gaston Flosse, « bien évidemment », a confirmé le président Larcher. C'est lundi 13 juillet que la requête est parvenue au Sénat et, hier matin, le bureau du Sénat qui avait prévu de se voir une dernière fois pour un déjeuner, le 22 juillet, a mis cette question à l'ordre du jour. « Ce sera la seule question », a précisé le président. Gérard Larcher qui était entouré de la secrétaire du bureau, Anne-Marie Payet, du vice-président Roland du Luart, et des questeurs Philippe Richert, René Garec et Jean-Marc Pastor, n'a pas voulu indiquer s'il avait eu un contact avec le sénateur de Polynésie pour l'aviser de la saisine le concernant. Il s'est retranché derrière le secret de l'instruction. Tout au plus, a-t-il révélé qu'il avait « demandé au vice-président en charge d'étudier le dossier, d'en faire un rapport dans les conditions de huis clos qui conviennent à ce genre de question ». En la matière, le bureau du Sénat est souverain et la décision lui appartient. « Il n'y a plus de débat - extrêmement désagréable - devant les assemblées concernées », a expliqué le sénateur socialiste, Jean-Jacques Hyest, président de la Commission des lois.

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 18:45
La garden party de l’Outre-mer« On va s’attacher à rendre aux Ultramarins la garden party de l’Outre-mer », indiquait peu avant les festivités du 14 juillet le chef de cabinet de Mme Penchard au SEOM, Grégory Kromwell. Il est vrai que la garden de l’année passée avait un goût très Seine-et-Marne. Yves Jégo, alors titulaire du poste avait pris soin d’inviter « tout son village », ironisait alors les nombreux Ultramrins qui n’avaient pas reçu leur carton. Alors cette année, la garden la plus courue du Tout-Paris était bien à l’image de l’outre-mer. 3 500 invités, un bar abondant, mais un buffet un peu chiche. « C’est la réduction générale des budgets », soulignait une source du SEOM. N ‘empêche que la mise en place était pratique et qu’on ne s’est pas battu pour décrocher une coupette ! Beaucoup de ministres étaient là aussi pour accompagner Marie-Luce Penchard. Brice Hortefeux, bien sûr, le ministre de tutelle (escorté de Michel Gaudin, préfet de police, mais aussi Christian Estrosi, l’ex d’avant, Charles de Raincourt, ministre chargé des relations avec le Parlement, Eric Besson, ministre de l’Immigration et du Codéveloppement, Michel Mercier, ministre de l’aménagement rural, deux anciens ministres, Lucette Michaux-Chevry et Pierre-André Wiltzer…
Hortefeux et les "Ultramalins"
Avec Lucette, Anne-Marie Payet, sénatrice de la Réunion, Alfred Almont, député de la Martinique, et Jacques Rémiller, député de l’Isère, marié à une Martiniquaise, complétaient l’aréopage des parlementaires. Serge Dassault, tranquille, est monté à la tribune sans y être invité. L’habitude des hauteurs, sans doute ! Marie-Luce Penchard s’est fendue d’un discours dans lequel elle a réaffirmé le caractère  historique de sa nomination. « Nicolas Sarkozy a osé mettre un terme à un préjugé en confiant ce portefeuille à une Ultramarine. Cette nomination est aussi la vôtre. Je n’ai pas le droit de vous décevoir… » Revenant sur les processus d’évolution institutionnelle, elle a déclaré : « Evolution ne veut pas dire abandon. » Brice Hortefeux, dont la langue a fourché, quand il a parlé des « Ultramalins » s’est voulu lyrique : « Nos histoires se confondent, nos sangs se mêlent et nos destins se conjuguent ! » Il a eu un mot pour le délégué interministériel avec un nouveau lapsus puisqu’il a parlé de « Patrice Karam ». Il a conclu en indiquant que le premier conseil interministériel de l’outre-mer du mois d’octobre serait « une étape fondatrice. »

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 17:31
Garden party de l’Outre-mer
Reportage en image dans les jardins de la rue Oudinot lors de la soirée du 13 juillet.

Olivier Biancarelli et Marie-Luce Penchard : « Qui est le chef maintenant ? »
Catherine Kablé, attachée de presse, et Jack Vautrin, journaliste de RFO.
Paolo, le patron du Space tropical, une boite de nuit antillaise de Pierrelaye et Fred Bulver, du Collectifdom.
Armand Ambrosio, contrôleur de gestion chez Renault et Lucette Lesueur, hôtesse d’accueil.
Cecile et Eric Bassi, de l’AFP
Philippe Pichot du Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage, Anne-Lise Ballyet, de la Route de l’Esclave, François Vergès, présidente du CPMHE, Claude-Marie Valentin, du CPMHE et de la HALDE, et l’ancien membre du Comité pour la mémoire de l’esclavage, Anne Lescot.
Sur le stand du Comité du tourisme des îles de Guadeloupe, Guy Noël, Véronique Gargar, Josette Borel-Lincertain, Thierry Gargar, Maïté Marie-Antoinette et Jean Alexis.
Cyril Coudoux (ex-Horidom), Yvette Tai, François Coquillay, Lydia Dunoyer et Djoe.
Les trois collègues Penchard, Besson et Hortefeux.
Les danseurs de Maré en Nouvelle-Calédonie : Wenie Béaruré, Bertrand Daoup et Thierry Gopé.
Les gendarmes de l’école de Tulle qui ont défilé le 14 sur les Champs-Elysées : le capitaine Dubois et le maréchal des logis-chef Cyril Boulpiquante, les gendarmes adjoints volontaires Samuel Négoce, Astride Coyère (de la Guadeloupe), Dania Layemar (de la Réunion). « A peine 5 semaines qu’ils sont en école et ils ont déjà appris à défiler ! », s’est félicité leur capitaine.
Les Réunionnais, Karima Badat, Ridoine Panchebahay, Idriss Badat,
Fatma Ounebire, Séverine Nirlo, Samia Badat, chef de cabinet à la délégation intermnistérielle des Français d’outre-mer, et Mike Sihou, président de l'AERP.
Juliette Jean-Baptiste a retrouvé son ancien patron au SEOM, passé depuis maire de Nice et ministre de l'Industrie, Christian Estrosi.Alain Lespoir, styliste parisien originaire de Pointe-à-Pitre, avec Vanina Raliterason, réalisatrice de Lana, un long métrage qui se passe en Paris et Madagascar et dont le tournage débute en septembre, Nicolas Napit, assistant-réalisateur, Indonésien d’origine, Christian Bidonnot et Lucienne Komain (parisienne originaire du Moule), assistante de production.
Gilbert Sinda, le père du Camerouno-guadeloupéen Marc Sinda est avec Mme mère la ministre, LMC, qui n’a pas manqué de rappeler qu’elle avait été la première femme de France à avoir été élue présidente de conseil général !
Alain Guédé, surnommé « le Musicien » au Canard enchaîné, l’hebdo qui l’emploie. Car il est aussi le fondateur de l’association du concert de M. de Saint-George. L’opéra dont il a écrit le livret sera joué à Mogador, le 12 septembre.
Autour de Marie-Luce Penchard, l’adjudant Jean-Pierre Ismaël et le sergent-chef Yannick Desruisseaux. Ces Antillais appartiennent au 3I régiment d’infanterie de Castelsarrazin.
Juliette Jean-Baptiste de l’intergroupe parlementaire de l’Outre-mer, Rosalie Lamin, maire adjointe du 11e arrondissement de Paris, Jean-Jacob Bicep, maire adjoint du XXe, et Tatiana Tacite.
Bain de foule pour Patrick Karam et Brice Hortefeux
Luc et Astrid Saint-Eloy avec François Thomas (Brune et RCI)

Daniel Maximin, avec sa fille Héléna et son épouse, Nadine, et Jacques Martial.

Sur le stand de l’office du tourisme de Saint-Martin, Olivier Louis et Indiana Broch, et Arnaud Pendu du Flamboyant.

Avec le sous-préfet de L’Haÿe-les-Roses, Marc-Etienne Pinault, dit MEP, ancien conseiller outre-mer de MAM, et Olivier Biancarelli, LE conseiller outre-mer, les Martiniquaises Hélène Dubo  et Katia Arole qui travaillent au ministère de l’Intérieur !
Glenn Merovil qui donne dans le développement durable, Guy Numa, Cécile Numa, avocate au barreau de Paris et la secrétaire d’Etat.
Christian Bidonnot et le préfet Richard Samuel.
Marie-Luce Penchard et Patrick Karam, les Guadeloupéens en charge des Ultramarins.
Dominique de La Guigneraye et l'ancien ministre de la Coopération de Jean-Pierre Rafarin, Pierre-André Wiltzer.

Rose-Hélène Fontaine est responsable de l’atelier des états généraux de l’Outre-mer de Lyon et sa région. Cette vice-présidente de la communauté d’agglomérations des Portes d'Isère est venue avec Jean Rochure, Martiniquais comme elle, et son fils, Rodrigue Fontaine, infographiste, chorégraphe et prof de percus, et président de l’association pour l’aide aux originaires d’outre-mer que sa mère a créée il y a presque 30 ans.
Marie-Luce et Patrick Penchard avec le blogger
L’avocat Jules Ramael, Philippe Dalin, agent des impôts, son frère Daniel, président du Collectifdom, Patrick Karam, FXG et Thierry Romanos, membre de la CCI de Pointe-à-Pitre.
Rodica Paléologue et Lionel Gning, directeur Cartier au Maroc.
Sandra et Jean-Luc, originaire de Basse-Terre.
Claudy Siar et Firmine Richard, en fin de soirée.
Sur le stand du Comité du tourisme de la Guyane, Sonia Cippe Jessica Charnier et Jean-Elie Panel.
Steve Pelissier, avocat dans un cabinet américain, Dominique et Mireille Maximin. M. Maximin est cadre financier chez KPMG.
Tony Mardaye et Jean-Elisabeth Largite.

Sur le stand de l’UGPBAN, Audrey  Weizmann, Charles de Wulf, chargé des relations institutionnelles, Charles-Edouard Nicaise (originaire du Gosier en Guadeloupe), du  ministère de l’Agriculture, Odette Badalato, secrétaire du président de l’Union et les hôtesses Elodie et Anaïs.

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