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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 01:00
Interview Kareen Guiock
« Il y a eu un coup de foudre artistique entre Dominik et moi »
Comment ça a commencé Turbo, sur M6 ?

Le réalisateur de l’émission sur laquelle je travaillais à Canal France International (CFI), Christophe Caron était aussi monteur sur Turbo et, fin 2000, il me dit qu’on recherche des journalistes… C’est une émission que je regardais assez régulièrement parce que j’ai toujours aimé l’automobile et, en janvier 2001, j’ai rencontré Dominique Chapatte. Ca a duré un quart d’heure et, à l’issue de l’entretien, il m’a donné rendez-vous le lundi suivant en réunion de rédaction, voilà !
Vous est-il arrivé de parler d’Olivier Badlou ou de Simon Jean-Joseph ?
D’autres journalistes les ont interviewés, mais c’est vrai qu’on ne fait pas énormément de sport dans Turbo. On fait du rallye, mais depuis quelques années, l’émission a pris une orientation beaucoup plus grand public que les sports mécaniques. Donc on n’a pas beaucoup l’occasion de parler de nos pilotes.
Est-ce un regret ?
Non (Rires…) De ne pas pouvoir faire leur portrait ou les interviewer, oui forcément ! Ça fait toujours plaisir de mettre en lumière les gens de chez nous, mais de ne pas parler davantage de sports mécaniques, c’est un choix éditorial.
Donc Turbo, ça roule. Et en soirée, depuis dix-huit mois, c’est Tropiques FM, votre émission interactive, Laisse parler les gens…
Quand Claudy Siar, un ami de longue date, m’a parlé du projet Tropiques FM, avant même qu’il n’ait la fréquence, on s’était mis d’accord sur une émission de week-end enregistrée. Et à trois semaines du lancement de la radio, Claudy m’a annoncé que finalement ce serait tous les jours et en direct ! (Rires…) Ça a modifié mes plans… ,  je n’avais jamais fait de libre antenne… C’est un exercice particulier mais c’a été juste formidable ! Beaucoup d’appels, de réactions…  on est sur des questions assez générales sur le statut des afro-Antillais, la place des Noirs en France, beaucoup de questions autour de l’identité et peu à peu, les gens se sont sentis plus à l’aise avec l’idée de se confier. Ce n’est pas une occasion qu’ils ont souvent,  sur un média qui leur ressemble.  Mais les auditeurs abordent surtout des sujets d’actualité. Les laisser proposer des thèmes de discussion permet réellement de comprendre les préoccupations de la communauté afro- antillaise. C’est toujours spontané, enrichissant et révélateur. Aujourd’hui,  l’émission qui est très homogène, avec du léger et du profond.
On peut vous écouter sur le Net aux Antilles, mais surtout, sur le dernier album de Dominik Panol ! Quelle est donc cette apparition subite de Kareen Guiock dans la musique ?!
Rien de subit, simplement on ne me connaît pas chanteuse, mais j’écris et je compose depuis très longtemps, dans mon coin. Je peaufine mes maquettes avec mes éditeuS, Couleurs music PUBLISHING,( chez qui est également signé  Dominik Panol.) et SONY ATV MUSIC PUBLISHING. Ce sont eux qui ont souhaité que l’on se rencontre. Il y a eu un coup de foudre artistique entre Dominik et moi ! Il est comme un oncle pour moi ! Je l’appelle Tonton Do d’ailleurs! Ca fait un peu cliché, mais on s’est retrouvé, un jour, sur sa terrasse, le temps était magnifique. Il a sorti sa guitare et m’a fredonné une mélodie. Je l’ai accompagné et il y a eu un déclic…Il m’a proposé d’écrire un texte et de l’interpréter avec lui, et ça a donné « O Comba ». Dominik Panol a bercé mon enfance. Et je l’ai toujours perçu comme un artiste libre, qui s’affranchit des codes. Il aime sortir des sentiers battus, n’hésite pas à prendre des risques et fait confiance aux jeunes. C’est un artiste du peuple. Il fait partie des repères dans la musique antillaise et c’est un vrai bonheur pour moi !
Et cet album en préparation « depuis très longtemps », il sort quand ?
Lorsqu’on a une activité, comme moi, de journaliste et d’animatrice, on on prend le temps de faire les choses. Je prépare mon album  tranquillement, sans pression, et j’espère qu’il sera en phase de sortie d’ici la fin de l’année…
Quel producteur, quel label ?
Pour l’instant, on est en pourparler avec des labels, donc on n’en parle pas… Et j’ai la chance d’avoir des éditeurs (Couleurs music publishing et Sony ATV MUSIC publishing) à l’écoute. Ils m’encadrent sans me cadrer. C’est un confort de travail précieux.
Et la couleur ?
Afro-pop urbaine ! Mais c’est vraiment de la chanson française avec du texte. J’accorde une grande importance au texte. Mais je suis une Caribéenne et pour moi, le rythme, le groove ça veut dire quelque chose, il faut que ça bouge ! Par afro, il faut comprendre des rythmiques bien présentes, sans pour autant être rnb ni world music, et pop parce que ça reste de la chanson, avec des mélodies simples et accessibles. Mon univers est acoustique avec beaucoup de guitares, un son organique… Mais je ne m’interdis pas de charger parfois les productions.
Comment êtes-vous accompagnée ?
J’ai besoin d’une complicité immédiate, d’un feeling. Il faut que le love soit palpable. Je travaille surtout avec des arrangeurs. Principalement avec Arden  ( Alicia Keys,Wyclef Jean, Busta Rhymes etc.....) et Jube Altino ( Refugees Camp, Ernest Ranglin, Tonton David, Daraa J..... et le programmateur afro du Sob’s, club mythique à New York, NDLR). Il y a aussi Jean-Philippe Dary (Téri Moïse, Tony Allen…), avec qui j’ai composé plusieurs chansons. Il est également le chef d’orchestre des concerts. Je travaille avec lui depuis huit ans, et sur la durée, c’est une belle histoire! Quand je doute, il fait partie de ceux qui me reboostent. Et sur ma route, j’ai eu la chance de rencontrer des artistes qui m’ont fait grandir, comme Dominique Fillon (pianiste jazz) et Dominique Bernier, qu’il serait indécent de présenter (rires).
Quelles thématiques abordez-vous dans vos textes ?
Je n’ai pas de limites dans mes thèmes. On peut tout dire, tant qu’on reste subtil. J’aborde des questions de société comme l’immigration, mais aussi ces moments de crise existentielle où le temps fait l’humeur puisqu’ on a plus de prise sur le cours des choses, du challenge des femmes tiraillées entre le féminisme et les compromis. Je parle beaucoup des relations humaines, des tourments affectifs. J’ai horreur de la caricature et des propos à charge. Ce n’est pas toujours une histoire d’être victime ou coupable. En réalité, les choses ne sont pas toujours aussi tranchées. Malgré l’amour, il y a parfois des associations qui ne fonctionnent pas.  Grave et léger à la fois, je travaille sur cet équilibre en écriture. Je suis une femme urbaine, indépendante, autonome, mais sur l’album, il y aura des chansons que j’ai écrites il y a longtemps. Entre-temps, j’ai eu beaucoup de déconvenues, mais je garde beaucoup d’espoirs,  à l’image des femmes de ma génération. Et j’essaie modestement de témoigner de cette époque.
Quel est le titre de l’album ?
Je ne peux pas encore le dire (Rires…)

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 12:59
Interview miss Dominique
« Le plus lourd à porter, c’est le poids du regard et du jugement des gens »
Que voulez-vous dire avec le titre de cet album, Si je n’étais pas moi ?

C’est une façon de dire que je ne regrette rien. Je suis moi et si je n’étais pas moi, je serais pire encore ! (rires). C’est une façon de faire face, la suite d’une femme battante ! Je suis moi-même… Ca plaît, c’est bien. Ca ne plaît pas, je ne changerai pas pour autant.
Vous vous mettez à nu sur la pochette, pourquoi ?
Je voulais une photo en relation avec le thème, c’est-à-dire être soi, ne pas faire semblant, ne pas se cacher… Et le meilleur moyen d’être soi-même, c’est de se mettre à nu. Et puis j’ai souvent entendu qu’être artiste, c’est se mettre à nu, se dévoiler. Ben voilà ! Tout le monde le dit, moi je l’ai fait. C’est pour ça que je pose nue sur une scène.
La scène de l’Européen à Paris, pourquoi celle-ci particulièrement ?
Parce que c’est un lieu intimiste, grand et petit à la fois, chaleureux. Je voulais mettre la nudité dans un contexte artistique. Etre nue sur un canapé ou contre un mur n’avait pas de sens pour moi, mais nue sur scène, je trouvais que le message était fort. Ca veut dire que c’est une artiste qui n’a pas peur de se mettre à nu…
Pas tout à fait nue, vous avez des chaussures !
Exactement ! (rires) Je suis quand même une miss et une miss ne se met pas nue sans chaussure quand même ! (éclats de rires)
Tout le monde vous a découvert à la télé chantant des reprises et là, vous nous offrez vos propres compositions. Qu’est-ce que vous avez voulu raconter ?
Dans ces chansons, je me dévoile pas mal… Mais surtout, il y a un message essentiel : soyez vous-même ! Voilà, si je n’étais pas moi, on ne serait pas là pour faire des photos, des interviews. C’est l’ensemble de tout ce qu’on est qui fait qu’on est là, qu’on existe. Donc, il ne faut pas regretter, pas se changer, pas revenir sur le passé, s’assumer tel qu’on est, aller de l’avant ! Et puis comme je le dis dans une chanson, chacun son tout petit bout d’étoile. Soyez vous-même, battez-vous, même seul, même incompris, même contre tout et décrochez-vous votre morceau de petit bout d’étoile ! Je suis artiste pour ça, je vis pour ça !
A composer soi-même, n’y a-t-il pas une part d’angoisse, de peur de ne pas être à la hauteur ?
Bien sûr ! Il y a une grosse part d’angoisse d’autant que j’ai voulu vraiment épouser une couleur un peu Motown, Temptation, Jackson five… Je me suis dit que c’était bien beau, mais en français ? Qu’est-ce que ça allait donner ? J’ai eu très peur en écrivant que ça ne puisse pas sonner. J’ai écrit les textes de manière très phonétique tout en faisant très attention au texte, au message car le public français y est très sensible. Je ne suis pas tombée dans le piège de ne parler que d’amour, j’ai voulu dire pourquoi j’existe.
Travaillez-vous toujours votre voix ?
Plus qu’avant ! Mais en même temps, je vois que tous les artistes qui ont fait de très longues carrières, à part Johnny Hallyday ou Charles Aznavour, sont des artistes qui n’ont pas de grandes voix. Zazie, Mylène Farmer, Vanessa Paradis, Renaud, Benabar, Jane Birkin sont des gens qui ont su s’imposer car ils avaient des choses à dire, ils avaient une histoire… Ce qui permettait aux gens de s’identifier à leurs textes. Je ne crois pas du tout que c’est juste en ayant une voix qu’on s’impose devant le public français, il faut aussi avoir quelque chose à dire, une histoire… Embarquer les gens dans un univers !
Depuis la Nouvelle star en 2006, votre vie a changé. Le salon de coiffure de Villeneuve Saint Georges, c’est toujours d’actualité ou ça appartient au passé ?
C’est toujours d’actualité ! La preuve en est que ce sont toujours des filles du salon qui viennent me coiffer sur toutes mes télés, mes galas. Je n’y travaille plus mais j’ai gardé mes coiffeuses attitrées. C’est une façon pour moi de garder le lien.
Et le lien avec la Martinique et ses musiques ?
Mais je suis Martiniquaise ! Beaucoup de gens me demandent pourquoi je ne fais pas de zouk. Mais j’ai fait du zouk ! Il y a onze ans, j’ai fait un album de zouk, Betsheeba. J’ai chanté des airs traditionnels de mon pays, je me suis frotté aux grands standards de la biguine, de la mazurka et c’est une très bonne école ! Et comme ça, je n’ai pas de regrets, c’est fait ! C’était ma première expérience et on n’oublie jamais le premier !
Quel regard portez-vous aujourd’hui sur la Nouvelle star ?
En voyant d’autres saisons, je me rends compte davantage maintenant à quel point, finalement, c’est très compliqué… Je crois que je ne me rendrai compte que dans vingt ans à quel point ça n’était pas simple. On était enfermés dans un hôtel. Au pavillon Baltard, on ne voyait que le public de Baltard… Alors même s’il y a 20 millions de personnes qui regardent, on ne les voit pas ces 20 millions derrière leur écran ! Et puis quand on fait la Nouvelle star, on ne regarde pas les émissions. C’est quand on les revoit qu’on se rend compte de ce qu’on a fait. Je me demande comment j’ai fait, ce qui m’a portée… Jusqu’à présent ! Mais pour être artiste, il faut être un peu barge ! C’est un mélange de rêve et d’assurance et en même temps de peur. Quand j’étais dans la file d’attente de la Nouvelle star, je me disais : mais tu crois pas que tu vas chanter et être une star… Et finalement, je ne sais pas si je suis une star, mais j’évolue dans le milieu !
Vous revenez avec cet album, complètement métamorphosée, puisque vous avez perdu 50 kilos. Que s’est-il passé ?
Je ne suis pas en extase devant mon apparence, pas aussi bouleversée que sont les gens en me rencontrant ! J’ai été mince, j’ai été ronde… L’essentiel est de s’assumer. D’ailleurs j’ai fait une chanson qui s’appelle Le poids de ma différence où j’aborde ce sujet. Cette chanson-là, je l’ai écrite plus pour les autres. Dans cette chanson, je fais le tour de tous les aspects : il y en a qui mangent parce qu’ils souffrent, d’autres pour combler le vide, d’autres parce qu’ils sont seuls… Il y en a qui mangent parce qu’ils aiment bien manger, d’autres pour s’entourer d’une tour d’ivoire… J’ai fait le tour et, à la fin, je pousse mon coup de gueule et je dis que le plus lourd à porter, c’est le poids du regard et du jugement des gens. Si ce poids-là pouvait peser moins lourd déjà, je pense que ça aiderait beaucoup de gens.Dans une interview accordée à Gala, vous avouez que votre seul doudou, c’est votre shitzu…
Et oui ! C’est malheureux (rires) ! Non mais il est bien ! Quand je lui dis de venir, il vient, de partir, il part ! (rires) Quand je rentre chez moi, il m’attend. Le plus souvent, il ne m’attend pas car il vient avec moi partout… J’avais besoin d’avoir une présence, un être qui soit tout le temps avec moi ! J’ai besoin de partager ma vie avec quelqu’un qui soit tout le temps là. Il est avec moi pour toutes mes télés, les interviews, sur scène.

Miss Dominique se met à nue
Repérée en 2006 pour son coffre et son timbre de voix dans le télé-crochet de M6, la nouvelle star, Dominique Michalon, allias Miss Dominique sort le 8 juin son deuxième album chez Sony Music, Si je n’étais pas moi. « En fait mon premier », nuance la chanteuse qui précise qu’elle a composé elle-même les textes. Photographiée par Alain Herman, elle figure nue sur la pochette, chaussée de talons aiguilles. Elle pose sur la scène de l’Européen, une salle de concert parisienne dont elle apprécie le côté intimiste. Dans ses chansons, elle se dévoile, s’affirme. Elle revendique « son petit bout d’étoile, réalise son rêve seule sous les projecteurs ! Elle dit merci à son public et chante « le poids de sa différence ». Un poids qu’elle a fait fondre. 50 kilos envolés et elle retrouve la silhouette du temps où elle chantait encore du zouk, Betsheeba, quand elle avait 18 ans ! Miss Dominique sera à l’Alhambra à Paris, le 25 juin. Pour les Antilles, il faudra attendre la saison 2009-2010.

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 20:41
Chantal Néret coordonnatrice marketing et communication à France Télévision
La Martiniquaise Chantal Néret – directrice du marketing et de la communication du pôle RFO – a été désignée coordonnatrice du secteur marketing et communication des réseaux de France Télévision. Elle sera sous la direction de Claude-Yves Robin, directeur de projet du domaine marketing et communication, Chantal Néret aura pour rôle de préparer un projet de schéma d’organisation et de fonctionnement dans le secteur marketing et communication. Chantal Neret travaillera également en étroite collaboration avec l’équipe projet du domaine des réseaux régionaux pilotée par Geneviève Giard, pour tenir compte des besoins spécifiques de marketing et de communication interne comme externe des réseaux. A ce titre, son groupe de travail réunira des collaborateurs issus de la communication décentralisée des pôles France 3 et RFO. Chantal Neret avait été écartée lors de la première nomination de cadres dans le nouvel organigramme de restructuration de France Télévision.
CV vite fait
Diplômée de l’Ecole française des attachée de presse (promotion Olivier Dassault), et titulaire d’un Mastère Marketing et Développement Commercial de HEC,  Chantal Néret  débute sa carrière à la Régie française de Publicité en 1984 où elle fut en charge des relations publiques, puis à Radio France Internationale  (RFI) en 1985 comme attachée de presse. Elle intègre le service de presse de RFO en 1986. Elle crée la première cellule de communication déconcentrée de RFO, à la Martinique, en 1992. Puis elle est nommée successivement responsable du service de presse de RFO  en 1997 et directeur de la communication de RFO en 1998. En 2008, elle  crée le département marketing au sein de RFO. Elle est depuis cette date directeur de la communication et du markéting de RFO.
Sa mission s’inscrit, comme celle des autres coordonnateurs, dans un cadre prospectif et transitoire.

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 19:21
L’Outre-mer aura un stand à Shanghai
« Les Chinois ne savent pas que l’outre-mer existe. Quand il découvriront cette perle… » José Frèches, président de la Compagnie française pour l’exposition de Shanghaï (COFRES)

José Frèches, président du Pavillon France à Shanghaï réserve 200 m2 à l’outre-mer.
et Yves Jégo ont présenté à un parterre représentatif de collectivités d’outre-mer leur projet de partenariat pour l’exposition internationale de Shanghaï 2010. L’accord prévoit que l’espace Focus du pavillon France (soit 200 m2) sera « exclusivement consacré à l’outre-mer durant tout le mois de mai 2010 ». Le secrétaire d’Etat a annoncé la réunion en juillet d’un comité de pilotage avec les collectivités et les chambres consulaires locales pour mettre au point cette présence. « Les entreprises désireuses de participer contactent la COFRES ou moi-même, tous les biais sont les bienvenus. Mais, a nuancé M. Jégo, il y a plus de demandes et d’envies que de possibilités d’accueil ! » La sélection sera faite en fonction de la thématique générale du pavillon France : les 5 sens ; et du label que promeut le ministre : France saveur d’outre-mer. Les produits issus de l’agroalimentaire devraient donc être privilégiés. « On n’imagine pas que le rhum des Antilles ou les ananas de la Réunion soient absents, mais il faut organiser les choses pour accueillir 60 000 personnes par jour. » Les entreprises concernées devraient partir en repérage en septembre prochain.Le coût du Pavillon dessiné par Jacques Ferrier et de la présence française à l’exposition sont estimés à 50 millions d’euros. La France attend 20 millions de visiteurs.

Le thème de l’expo, Meilleure ville, meilleure vie, sera décliné par une mise en scène des architectures urbaines d’outre-mer. La programmation artistique et culturelle sera définie avec les territoires. Le 21 juin 2010, lors de la journée de la France, des artistes sélectionnés avec RFO (ceux de Dom Tom Folies ?) seront projetés sur le devant de la scène.


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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 12:01
Le PS veut mobiliser la diversité à ParisAvec une réunion publique consacrée à "la diversité, une chance pour l'Europe", les élus socialistes du XIXe arrondissement (Roger Madec, Firmine Richard), la députée de Paris, George Pau-Langevin et la colistière antillaise de la seule tête de liste originaire d'outre-mer (Harlem Désir) en Ile de France, Angèle Louviers ont voulu mobiliser les électeurs autour d'un thème qui leur a est disputé par le parti présidentiel. C'était vendredi 29 mai, dans les locaux de la CFDT rue Euryale Dehamin. Harlem désir n'était pas là, la grande foule non plus.

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 11:54
Un portrait de Marie-Dominique Aeschliman sur RFO Guadeloupe mercredi soir
Secrétaire nationale  chargée des Libertés individuelles, des Droits de l’Homme et de l’Action Humanitaire à l’UMP, conseillère régionale d’Ile-de-France, conseillère municipale d’Asnières, la fille de l’ancien collaborateur de Lucette Michaux-Chevry au conseil régional intègre une série de 102 portraits de femmes caribéennes réalisés dans 25 destinations. « F Comme Femme Diaspora » se consacre aux Caribéennes qui ont réussi loin de chez elles.
Parmi les portraits  déjà réalisés pour cette nouvelle saison, une chorégraphe haïtienne en Côte-d'Ivoire, une journaliste Trinidadienne à Monaco, une directrice d'école jamaïcaine en Ethiopie, et une martiniquaise qui a créé la première distillerie de rhum agricole en Thaïlande. Les concepteurs et réalisateurs du magazine, Steve et Stéphanie James, se sont également rendu en Inde, en Angleterre, en Suède et bien sûr a Paris. C'est la qu'ils ont rencontre Marie-Dominique Aeschlimann, dont le portrait sera diffusé Mercredi 3 juin à 20h30 sur RFO Guadeloupe. Plus qu’un portrait politique, c'est aussi, selon les concepteurs, « une rencontre cœur à cœur avec une guadeloupéenne qui a elle aussi connu le déracinement et qui cherche aujourd'hui l'équilibre entre une vie professionnelle et une vie de famille, toutes deux bien remplies ». L'intéressée devrait pouvoir regarder l'émission puisqu'elle accompagne la mission UMP conduite par le député Marc-Philippe Daubresse qui se trouve actuellement en Guadeloupe.

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 10:18
Interview Greg Germain
« Quand on ne peut convaincre, on doit contraindre »
Il est au théâtre des Amandiers à Nanterre jusqu’au 14 juin où il interprète le rôle de Colin Powell dans la pièce Stuff happens de Davide Hare, mise en scène par William Nadylam et Bruno Freyssinet. Il vient d’être nommé au CMHE et au conseil d’administration de l’audiovisuel extérieur de la France et s’apprête à diriger une 13e saison du TOMA au festival d’Avignon. Interview
Photo de scène : Sébastien Vaillant
Vous êtes Colin Powell au théâtre. N’est-ce pas un personnage ambigu ?
C’est un héros tragique. C’est un soldat qui est devenu par la grâce d’un président chef de la diplomatie américaine. Il s’est retrouvé face à un chrétien fondamentaliste, face à des faucons qui avaient décidé qu’il y avait besoin pour le Moyen-Orient d’une nouvelle donne politique. Et ce que Powell a tenté de faire à tout prix, c’était d’éviter la guerre. Alors héros tragique ? Oui, car il aurait pu démissionner. Je vis en 2 heures et demie le drame qu’a vécu Colin Powell en quatre ans ! Et c’est difficile de raccourci le temps psychologique du personnage. Mais Colin Powell n’était pas sûr… Aujourd’hui nous sommes sûrs que Saddam Hussein n’avait pas d’armes de destruction massive.
Finalement, Colin Powell vous est sympathique ?
Il est sympathique à plusieurs titres. D’abord, pour l’acteur, c’est un rôle immense ! Mon personnage ramasse tout !  Mais aussi, c’est un homme noir !
Au-delà d’être un héros, il est Noir. Et on n’a pas si souvent que ça au théâtre l’habitude d’interpréter des héros noirs ! C’est le quatrième personnage de l’Etat américain, il y a dix ans déjà ! Ce qui signifie bien qu’il précède Barack Obama.
Vos combats pour la représentation de la diversité ont été récompensés puisque vous avez été très récemment nommés à des postes importants comme, par exemple, membre du comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage. Que voulez-vous y faire ?
Dans ce pays-là, ce qui manque d’abord, c’est la mémoire. Et la mémoire guérit beaucoup de maux. Il y a des choses qu’on peut imposer depuis nos « chères têtes blondes » jusqu’à de vraies cérémonies du 10 mai qui font, effectivement, qu’il y a quelque chose qui se passe, comme aux Etats-Unis, comme en Angleterre, comme dans les pays anciens esclavagistes de la façade atlantique.
Vous avez aussi été nommé administrateur de l’audiovisuel extérieur de la France. Ca vous permet de surveiller Christine Ockrent ?
(Rires) Non, je ne dirai pas ça mais ça me permet d’être au cœur d’un réseau. Evidemment, il n’est pas question d’intervenir dans la programmation des chaînes, mais une chaîne est une antenne, une présence à l’antenne, des contenus et ceux qui présentent l’antenne. Il va falloir que l’audiovisuel extérieur de la France soit une vraie image de la France d’aujourd’hui aussi bien dans son contenu que dans l’image de ce contenu. Qui présente, qui fait quoi ? Il va falloir maintenant qu’on commence à parler… C’est ma première demande.
Il y a 20, 30 ou 40 ans, on avait un Martiniquais à la Comédie française, une Martiniquaise qui chantait avec Placido Domingo ou Luciano Pavarotti, un Guyanais n°2 de l’Etat. N’avez-vous pas l’impression qu’on a connu un recul ?
Il y avait même un Guadeloupéen qui jouait un héros emblématique dans une série télévisée, Médecin de nuit, et qui continue à recevoir des lettres alors que cette série a 30 ans ! Oui, il y a eu un recul. Il y a eu une certaine lâcheté de la gauche et de la droite avec la montée du Front national, l’un instrumentalisant les autres… Et le corpus social de notre pays s’en est ressenti. C’est vrai que les événements de Guadeloupe, Elie Domota, etc, ne font que traduire une crise sociale et morale que subit la France. C’est à nous, puisque le pays a grandi, de retailler les vêtements à sa mesure.
Comment avez-vous ressenti ces événements du début de l’année aux Antilles ?
Qu’est-ce que c’est extraordinaire de voir un peuple se lever ! Evidemment tout le monde n’était pas d’accord, mais ça n’est pas le fait de quelques nervis si pendant 44 jours on se met en grève. Donc ça voulait bien dire qu’il y avait un malaise crucial dans la population et que la population a voulu dire par cet appel, un appel au secours, qu’est-ce qu’on fait exactement ? Soixante ans après la départementalisation, on fait quoi ? Aujourd’hui, il y a des Antillais partout ; la France est un grand pays grâce à ses départements d’outre-mer. C’est la question du mieux vivre ensemble, de mieux vivre sa citoyenneté française qu’a posée la population.
Les états généraux étaient-ils une bonne réponse ?
C’est évident qu’il fallait avoir cette vaste interrogation. Maintenant la réponse que constitueront ces états généraux, les propositions que nous ferons et l’accueil qui leur sera réservé… Qu’est-ce que ça va donner, sur quoi ça va déboucher… Pour moi, si on ne peut pas convaincre, on doit contraindre. C'est le rôle de l'Etat. Pourquoi cette absence, ce manque de visibilité ? Pourquoi il n’y a aucun imaginaire ? En musique par exemple, on dit qu’il y a un quota d’œuvres françaises qui doivent être diffusées par les radios. Très bien. Dans ce quota, il faut un quota d’œuvres d’outre-mer et puis c’est tout ! Il n’y a pas à barguigner, c’est comme ça. En littérature, dans les salons du livre, les librairies, les médiathèques, il n’y a pas que Césaire ! Toutes choses égales par ailleurs... Quand voit-on Glissant, Chamoiseau, Condé, Pépin ? Ce sont des gens qui écrivent des livres distribués chez Gallimard. Mes exigences sont républicaines !
Comment voyez-vous les choses dans le spectacle vivant ?
Le ministère de la Culture doit convoquer les directeurs de centres dramatiques nationaux ou régionaux qui reçoivent tant de millions de nos poches et dire que ceci est intolérable. Pour monter des pièces de théâtres, vous devez prendre des gens de la diversité parce que vous recevez de l’argent de l’Etat. C’est aussi simple que ça !
Dans la télévision ?
C’est exactement la même chose. Si France Télévision a 20 millions d’euros par an pour monter des téléfilms ou des films concernant des héros emblématiques, il y a des héros en outre-mer, il en faut un dans les cinq ans ! Un ! C’est du simple mieux vivre ensemble. On n’est pas arrivé à convaincre les automobilistes de faire moins d’accidents, on les a contraints. Et si le président de la République, garant de la cohésion nationale, veut que ça se passe différemment, il peut le faire. La question est posée clairement et les responsabilités clairement définies.
En Avignon, depuis douze ans, vous contribuez justement à montrer d’autres théâtres de France. Que nous concoctez-vous pour la prochaine édition qui démarre le 8 juillet ?
Pour la première fois au théâtre de la Chapelle du verbe incarné, je reçois une actrice, Nouara Naghouche qui présente Sacrifices. Elle nous raconte son vécu de fille d’immigrés à Colmar. Il y a Bintu qui est monté par la fille d’Henri Guédon, Laetitia. De la même façon que j’ai accueilli Antoine Bourseiller qui est mon maître au théâtre, c’est aussi extraordinaire d’accueillir la fille d’un ami. Je reçois encore D de Kabal… La ligne continue de cette programmation est de montrer des imaginaires qui sont différemment français. Ca apporte quelque chose à la France d’aujourd’hui. C’est ça le mieux vivre ensemble, faire entrer une culture intéressante dans l’imaginaire du pays.
Portraits : RDG

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 20:23
La mission UMP pour l’Outre-mer en Guadeloupe
Sollicité par le président de la République pour diriger la mission outre-mer de l’UMP, le député Marc-Philippe Daubresse sera en Guadeloupe mardi et mercredi prochains. Accompagné de l’ancien préfet de Guadeloupe et député du Lot, Michel Diefenbacher (en charge du dossier développement économique), d’Eric Raoult (identité), Jérôme Bignon (Développement durable) et de Didier Quentin (insitutions), M. Daubresse qui a pris en charge le dossier cohésion sociale) a choisi de se rendre en Guadeloupe. « Il est probable que le président de la République vienne clôturer les états généraux aux Antilles avant juillet, rappelle M. Daubresse, par aileurs, M. Barnier est venu en Martinique et M. Estrosi doit se rendre à la Réunion… Ilnous semblait qu’il fallait nous rendre en Guadeloupe. » La délégation de parlementaires UMP se rendra à Basse-Terre pour aborder les questions de développement durable, au Moule visiter une entreprise. Par aileurs, il y aura des discussions sur le tourisme, des rencontres avec les socioprofessionnels et, tout de même, une réunion publique à Capesterre-Belle-Eau. « L’UMP doit remettre sa contribution pour les états généraux. « Pour la partie hexagonale, la copie est prête, indique M. Daubresse. Là, nous venons dialoguer, écouter et expliquer notre position. » C’est Marc-Philippe Daubresse qui a la charge de rédiger la contribution de l’UMP qu’il compte rendre au président le 15 juin. Seule confidence pour l’heure, l’UMP ne fait pas de blocage sur une autonomie renforcée dans les DOM pourvu qu’elle soit désirée par les populations, mais affirme son « hostilité à toute forme d’indépendance ». M. Daubresse compte aussi profiter de son déplacement pour rencontrer les responsables locaux de l’UMP pour préparer les élections à venir. Quant à ceux qui le verrait succéder un jour à M. Jégo, il leur rétorque : « Je pense que c’est une idée sans fondement. »

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 20:19
L’AFD investit 1,2 milliards en outre-mer en 2009
Jean-Michel Sévérino, directeur général de l’AFD a annoncé hier que les fonds consacrés à l’outre-mer avait cru de 30 % pour atteindre le milliard d’euros en 2008 et 1,2 en 2009. La Polynésie  a ainsi touché 290 miilions d’euros en 2008, la Réunion 170, la Guyane 160, la Nouvelle-Calédonie 130, la Martinique 120, la Guadeloupe 100. A travers cette progression sans précédent, il faut y voir «  le souhait d’une croissance plus rapide, d’une autonomie plus grande, d’un développement endogène en outre-mer ». Ainsi pour répondre aux trois missions que l’Etat lui a confiées (Croissance économique, réduction des inégalités et promotion des biens publics globaux), l’AFD se positionne sur le soutien aux collectivités locales et à l’Etat dans leurs politiques publiques, l’appui au secteur privé et à l’emploi et l’intégration régionale. Ainsi à la Réunion, l’AFD a aidé la Région pour son plan de développement des énergies durables dans les programmes immobiliers. En Guadeloupe, elle a financé, via sa filiale, la SIG, la rénovation urbaine de Pointe-à-Pitre (9 ME). En Guyane, elle a mis en place un plan de restructuration des communes en difficulté (44,5 ME). En Martinique, le soutien à la santé s’est élevé à 24,3 ME. En Nouvelle-Calédonie, 30 ME ont été consacrés à l’habitat durable. L’AFD a aussi contribué à l’émergence de projets économiques structurant, comme le plan d’irrigation du littoral ouest à la Réunion (200 ME), ou encore la réhabilitation du quai du port de Cayenne (14,7 ME). L’aide au secteur privé intervient par l’introduction de capital investissement, le développement de lignes de crédit pour les TPE, le soutien à la microfinance (idéal pour le secteur informel) et encore l’octroi de garanties à moyen terme avec le fonds DOM. En 2008, 1350 entreprises ont bénéficié de 230 millions d’euros. Sur le plan de l’intégration régionale, l’AFD finance le projet d’usine géothermique de la Dominique destinée à alimenter la Guadeloupe et la Martinique, le réseau de surveillance épidémiologique de l’océan Indien comme le projet d’adaptation de cette région au changement climatique. En Amérique du Sud, c’est la participation à la construction de l’hôpital d’Albina, sur la rive surinamienne du Maroni qui permettra de réguler l’offre et la demande de soins de part et d’autre du fleuve frontière. En 2008, la Polynésie a été la première bénéficiaire des fonds de l’AFD grâce à un programme de renforcement bancaire de 70 millions d’euros. Ca a aussi été une forte pour la Guyane avec le plan de restructuration des communes. L’AFD fait des prêts bonifiés aux collectivités locales, préfinance les subventions européennes, permet de bonifier les prêts bancaires aux entreprises (d’environ 1,5 %) et d’améliorer la capacité d’investissement, notamment via sa filiale Proparco sous forme de prêts, de garanties voire de participation au capital. En terme d’impact sur les populations, l’AFD revendique la construction ou l’amélioration de 2000 logements sociaux pour 8500 bénéficiaires, l’amélioration des structures de santé (220 000 patients) et du crédit pour 35 000 entreprises et 13 000 emplois.

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 17:09
Jégo sollicite le Conseil économique et social pour les états généraux
Yves Jégo recevait, jeudi 28 mai, à déjeuner dix des onze conseillers économiques, sociaux et environnementaux (CESE) du groupe de l’Outre-mer et le préfet Richard Samuel, coordinateur des états généraux de l’Outre-mer (ne manquait que le représentant de la Nouvelle-Calédonie). Au programme, leur implication dans le processus des états généraux. Yves Jégo les a sollicité « au nom de l’expertise que ses membres peuvent apporter » dans le processus voulu par le président de la République. « C’est informel, car ce n’est pas le CESE qui est saisi, mais c’est opérationnel au sens du travail », a souligné M. Jégo qui ne redoute pas le « risque qu’il y ait trop de matières à l’arrivée ». Il promet d’ailleurs un rapport et un bilan d’étape avec tous les présidents d’atelier de tous les outre-mers pour le 15 juin au ministère. Le groupe outre-mer du CESE devra, quant à lui, remettre ses propositions au ministre vers la fin juillet, avant la clôture des travaux. Selon Michel Paoletti, président du groupe au palais d’Iéna, l’apport des conseillers pourrait concerner la coopération, le dialogue social, la production locale et l’exportation, l’enseignement, les échanges ou encore l’environnement.

Jean-Michel Penchard : « Nous n’avons pas attendu la sollicitation du ministre pour réfléchir à des propositions. Dans ma section (travail), nous avons une saisine qui porte sur le dialogue social territorial. Nous y travaillons depuis neuf mois et c’est un projet d’avis qui vient en séance début juillet. Je rapporterai l’avis de l’outre-mer sur cette question-là. C’est un sujet inscrit au programme des états généraux et un sujet que, j’imagine, je rapporterai au ministre.

La LODEOM au JO
La loi de développement économique des outre-mers, adoptée par le Parlement au début du mois, a été promulguée et publiée au journal officiel du 28 mai. Elle signe la fin de la loi Girardin et la naissance des zones franches globales d’activités.

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