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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 22:36
Dans les jardins de l'hôtel Montmorin
Invités d'Yves Jégo pour le lancement du site partirauxcaraibes.fr, parlementaires, artistes, journalistes, professionnels du tourisme ont profité des jardins du ministère et de la cuisine d'Alain Passard. Manquaient pour satisfaire à la qualité parfaite : Roland Pierre-Charles, le plus punk des musiciens antillais, Alain Foix, l'un des plus talentueux de nos écrivains et Dominique de la Guigneraye, le plus raffiné des ambassadeurs de la qualité antillaise ! Reportage en images.La ravissante Catherine Jégo, épouse du secrétaire d'Etat, et le chef cuisinier  (3 * au Michelin), Alain Passard, sous le charme !Doc Gynéco et Hakim, stagiaire à la communication presse du secrétariat d'Etat à l'Outre-mer.Alfred Almont, député UMP de Martinique, et Claude Titina, consultante en communication.Babette de Rozière, la grande chef de La table de Babette, Chantal Néret, la grande chef de la communication de RFO, Daniel Arnoux, co-amiral de l'hôtel de la Créole Beach en Guadeloupe, et Thierry Gargar, du comité du tourisme des îles de Guadeloupe.Nicolas Desforges, préfet de Guadeloupe (à la date du 5 mai 2009 !) et l'autre co-amiral de l'hôtel de la Créole beatch, Patrick Vial-Collet (qui dément être Patrick Coco, pamphlétaire anti-LKP).Victorin Lurel, président et député PS de la Région Guadeloupe avec le journaliste spécialisé outre-mer des Echos, Philippe Moreau.Yves Jégo en compagnie de l'écrivain Claude Ribbe qui veut obtenir la légion d'honneur pour feu le général Dumas, le seul général de l'histoire de France à ne pas en être pourvu !Avec le député Almont, la vice-présidente de l'office du tourisme des Trois-Ilets, Ghislaine Cappa, et le président de l'office du tourisme de Trinité, Christian Palin.Doc Gynéco, toujours très demandé, avec Monique Théalier, chef du service presse du secrétariat d'Etat à l'Outre-mer.Alex Ursulet, avocat au barreau de Paris, et sa compagne, madame de Bourbon, de sang royal !Autour de la députée UMP de Guadeloupe, Gabrielle Louis-Carabin, Juliette Jean-Baptiste, collaboratrice du député Amont, et Grégory Kromwel, Nathalie Fanfant et Philippe Lavil qui lancent le 19 mai prochain le mouvement Tous créoles !Chantal Neret et Marie-Josée Allie de RFO avec l'écrivain Daniel Picouly.Patrick Karam, délégué interministériel à l'Egalité des chances des Français d'outre-mer, et le chef de cabinet de Jean-Marie Bockel au secrétariat d'Etat aux Anciens Combattants, Armand Apruzzese.Osange Silou d'Invariance noire et Babette de Rozière.David Martin des Nouvelles de Tahiti et des Nouvelles calédoniennes, Maliko de Télé Tahiti Nui et leurs confrères de la presse pacifique (au centre Olivier Jacob, directeur adjoint de cabinet du SEOM), plus intéressés par la cuisine d'Alain Passard que par la relance du tourisme aux Antilles ! lol !Nadine Achoui-Lesage, journaliste à l'Auvergnat de Paris, et presque déjà amoureux d'elle (on le comprend !), Philippe Lavil.Et pour finir, les hôtes de l'hôtel Montmorin, M. et Mme Jégo.

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 19:45
15 ans de prison pour avoir causé la mort de Jimmy Gabet
La cour d’assises de la Seine-Saint-Denis a rendu son arrêt, hier, dans l’affaire mettant en cause le Guadeloupéen Johanne Lincertin dans la mort du Guyanais Jimmy Gabet, le 16 décembre 2006, lors d’une rixe à la sortie d’une boîte de nit en région parisienne. Après deux journées et demi d’audience et près de trois heures de délibéré, les jurés ont condamné l’accusé à 15 ans de réclusion criminelle. A la question de savoir si Johanne Lincertin avait volontairement donné la mort à Jimmy Gabet, la réponse a été non. S’est-il rendu coupable de violences volontaires, ces violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner ? La réponse a été oui. Les jurés ont donc suivi la thèse défendue par Me Lahmer qui s’est battu pour qu’on ne retienne pas le chef d’accusation de meurtre. Mais il a suivi les réquisitions de l’avocat général, Elodie Malassis, qui avait demandé dans la matinée une peine de 15 ans. Pour l’accusation, le rapport d’autopsie prouve la violence du coup de couteau qui a sectionné une côte avant de transpercer le coeur du jeune homme… Les parties civiles, représentées par les avocats du barreau de Cayenne, Mes Ombaku et Barrat (photo), ont estimé pour leur part que Jimmy Gabet avait été victime d’une « erreur de casting dans un film qui n’était pas le sien ». Fait étrange : à la fin de l’audience, avant que la cour ne se retire, le président Chaux a invité l’accusé à parler. Celui-ci n’a pas voulu profiter cette occasion pour exprimer regrets ou excuses. A la lecture du verdict, sa compagne a éclaté en larmes. Lui est resté de marbre.

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 19:30
La grande cuisine de Jégo pour relancer le tourismeComment redonner le goût aux Français de venir ou revenir en vacances aux « Caraïbes françaises », après la séquence LKP/Collectif du 5 février ? Yves Jégo, le secrétaire d’Etat chargé de lk’Outre-mer s’est dit qu’il fallait proposer de bonnes affaires, des « offres promotionnelles packagées ». Et avec la Maison de la France et les hôteliers de Martinique et de Guadeloupe, il a lancé, hier midi, sur le site internet partirauxcaraibes.fr, une « première étape », soit 10 000 offres à partir de 489 euros incluant le vol et six nuits en hôtel (de 2 à 4 étoiles) avec petit-déjeuner et quelque fois le transfert hôtel/aéroport et même une voiture de location. Bonne idée qui avait déjà attiré hier, en milieu d’après-midi, plus de 20 000 internautes. Pour sortir l’outre-mer de sa confidentialité, le secrétaire d’Etat a investi autour d’une « barbecue caribéen » haut de gamme, « dans les jardins de l’hôtel Montmorin », comprendre le siège du ministère de l’Outre-mer, rue Oudinot. Il fallait attirer la presse nationale et pour la faire venir, quand on ne s’appelle pas Elie Domota, ce n’est pas toujours simple ! Pour commencer, le menu (mousse de christophine, capitaine grillé, cochon à la broche, ananas rôti au coriandre, banane fondue — de Saint-Domingue !) a été élaboré en direct par le grand chef cuisinier, Alain Passard, trois étoiles au guide Michelin ! Et comme ça risquait de ne pas suffire (certains reprochaient cet excès de luxe alors que la crise nous gagne !), Michèle Alliot-Marie et François Fillon sont venus jouer les guest stars. Christine Kelly, Doc Gynéco, Daniel Picouly sont venus prêter main forte à Greg Germain, Jacques Martial, Babette de Rozière, Philippe Lavil… Nos pipols habituels. C’était bon, ça avait de la tenue et la grande presse est venue !
« Contrer un bruit médiatique conjoncturel »
Sous l’égide du secrétariat d’Etat à l’Outre-mer et du secrétariat d’Etat au Tourisme, en partenariat avec les comités régionaux de tourisme de Martinique et de Guadeloupe, c’est l’ensemble des professionnels du tourisme spécialistes des Antilles qui se sont mobilisés.  Le Syndicat national des agences de voyage (SNAV) et le Centre d’études des tours opérateurs sont parties prenantes. Parmi leurs adhérents, Exotismes, Fram, Nouvelles Frontières, Nouvelles Antilles, Pierre & Vacances Voyages, Thomas Cook… participent ainsi à la campagne. Selon la Maison de la France, gestionnaire de l'opération pour le compte des professionnels et du Secrétariat d'Etat à l'Outre-mer, les premiers chiffres de fréquentation du site « sont exceptionnels et permettent d'ores et déjà d'envisager un grand succès dans la commercialisation de ces 10 000 séjours qui prendra fin le 15 mai à minuit ». Reste qu’Yves Jégo voudrait aller plus loin et lancer pour la saison hiver 2010 une campagne de communication beaucoup plus axée sur l’image avec des points forts à mettre en avant comme la gastronomie, la culture et l’histoire pour sortir des clichés soleil cocotier et profiter d’une manière positive de la notoriété qu’ont gagnée nos îles avec les grèves de février. Le ministre préfère parler de « contrer un bruit médiatique conjoncturel » ! Il n’a tout de même pas oser proposer à l’usage des militants de la gauche radicale, un LKP tour !

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 19:23
La Lodeom au bout du chemin
La commission mixte paritaire (sept députés, sept sénateurs) sur la loi de développement économique des outre-mers (Lodeom) s’est réunie ce mardi. Elle était chargée de trouver une rédaction commune aux articles n’ayant pas été adoptés dans les mêmes termes par les deux chambres du Parlement en première lecture. La Lodeom comprend des volets sur la défiscalisation, les charges sociales, le logement ou encore la continuité territoriale.
La réunion s’est déroulée sans difficultés majeures. Les sénateurs ont accepté l’essentiel des modifications introduites à l’Assemblée nationale. « Le texte a été globalement rééquilibré », souligne Alfred Almont (UMP Guadeloupe).
Ainsi, les langues créoles feront « partie du patrimoine national » et la Ligne budgétaire unique (LBU) « reste le socle du financement du logement social dans les départements d'outre-mer, à Mayotte, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon ».
Le sénateur Jean-Paul Virapoullé (UMP La Réunion) et les députés Alfred Almont et Victorin Lurel (PS Guadeloupe) ont participé aux votes des conclusions de la CMP. Le Sénat examine ce mercredi en séance publique les conclusions de la CMP. Le 13 mai ce sera au tour de l’Assemblée nationale. Seul le gouvernement a désormais encore la faculté de déposer des amendements au texte.
D.M.


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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 00:40
Le Guadeloupéen Johanne Lincertin accusé du meurtre du Guyanais Jimmy Gabet
Accusé d’avoir provoqué la mort du Guyanais Jimmy Gabet, le Guadeloupéen Johanne Lincertin est jugé jusqu’à ce soir par la cour d’assise de Bobigny.
La cour d’assise de Bobigny (Seine-Saint-Denis) juge depuis jeudi dernier Johanne Lincertin (29 ans) pour la mort, à la sortie d’une boite de nuit de la Plaine-Saint-Denis, le 16 décembre 2006, d’un jeune Guyanais père de deux petites filles, Jimmy Gabet. Hier, le président Chaux a procédé à l’audition des derniers témoins et des deux experts (psychiatre et biologiste). L’accusé n’a aucune pathologie mentale et la victime n’avait ni bu, ni pris de produits stupéfiants… Deux proches de la victime (un frère et une soeur) sont par ailleurs venus s’exprimer devant les jurés, au nom de leurs parents trop âgés pour faire le déplacement depuis Cayenne où ils vivent. Les récits des auditions et les questions à l’accusé ont permis de comprendre un peu mieux ce qui s’était passé cette nuit-là, à la sortie du Clap, un night-club spécialisé dans le dance hall et le zouk. Johanne Lincertin serait d’abord aller au ghetto, un squatt de Saint-Denis où il aurait retrouvé des amis guadeloupéens. Il y a Boubs, Olivier Printemps et Jimmy Colombo dont c’était l’anniversaire. Ils sont rejoints par la maîtresse de Johanne, Priscilla, et une copine à elle, Elodie. Les amis consomment de l’alcool, du cannabis et de la cocaïne. Vers 2 heures, les cinq amis rejoignent le Clap. Dans la boîte de nuit, une première altercation a lieu aux toilettes entre David Gourdet, un copain guyanais de Jimmy Gabet, et Jenal Siméon, un ami de l’accusé.
Alcool, cocaïne et arme blanche
Johanne Lincertin entre à son tour. Jénal veut acheter la chaîne et la pépite d’or du Guyanais. Elle n’est pas à vendre. Le ton monte. Les témoins parlent déjà de couteaux sortis, (l’un appartenant à David. L’autre n’aurait été que la paille en plastique d’un kit sniff pour la cocaïne…) Reste que David Gourdet assure avoir été piqué. Mais l’intervention des vigiles met fin à la querelle. Vers 5 heures, c’est la fermeture. Jimmy Gabet, au milieu de la rue, rit avec un ami, Jean-Marc Angenor, qu’il tient par le col de son blouson pour l’attirer à sa voiture. Johanne Lincertin croit que Jimmy s’en prend à Angenor qu’il connaît mais dont il ignore que c’est l’ami du Guyanais. A l’insulte du premier, le second répond par une gorgette. Johanne tient dans ses mains un couteau et plante alors Jimmy au niveau du cœur, transperçant l’organe et sectionnant une côte. « David Gourdet m’a demandé en sortant, raconte l’accusé, quel était mon problème quand nous étions aux toilettes. J’ai pensé à son couteau. J’ai sorti le mien pour le tenir à l’écart. J’ai senti une présence à ma droite, me suis retourné et j’ai reçu un coup sur la gorge. J’ai reculé de deux pas et j’ai vu Jimmy gabet qui s’avançait vers moi, menaçant. Je l’ai repoussé des deux mains. Il a marqué un temps d’arrêt. J’en ai profité pour partir… » L’avocat général et les deux avocats de la partie civile, Me Ombaku et Barrat sont sceptiques mais c’est la thèse de la défense soutenu par Me Lahmer qui veut plaider l’accident : « Jimmy venait vers Johanne ; Johanne l’a repoussé… » Le procès s’achève aujourd’hui avec le réquisitoire et les plaidoiries.
FXG, à Bobigny
Me Tshefou Ombaku devant la salle d’audience, hier (Photo : FXG)

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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 17:38
LMC dans BruneLucette Michaux Chevry, 80 ans, sénatrice de Guadeloupe, a donné en exclusivité dans le magazine Brune de mai 2009 son analyse de la situation en Guadeloupe et ses rapports avec le LKP. A lire dans Brune 27, en kiosques actuellement.

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 13:37
Nouvelles missions et nouveau pilote pour l’ANT« L’ANT, ça ne fait vraiment pas vibrer ! » Yves Jégo l’a annoncé à Nantes, lors de son déplacement à la rencontre de la délégation régionale Loire-Atlantique qui accueille 450 stagiaires, l’ANT changera de nom. L’agence nationale pour l’insertion et la promotion des travailleurs d’outre-mer pourrait bientôt s’appeler l’agence de formation en mobilité si l’on se réfère aux nouvelles missions que lui confie l’Etat. Une convention signée jeudi dernier établit un contrat de confiance entre l’agence et sa tutelle et la LODEOM, définitivement adoptée mercredi prochain en commission mixte paritaire parlementaire, lui confie la gestion de l’insertion professionnelle en mobilité et la continuité territoriale. L’ANT doit être, selon le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer « l’outil de gestion de ces deux politiques publiques ». Yves Jégo a par ailleurs intronisé le nouveau directeur de l’agence, François-Xavier Bieuville, un ancien du cabinet d’Estrosi qui patientait dans l’administration du SEOM. Il remplace M. Tanti qui n’avait plus l’oreille du ministre. « Je souhaite que l’ANT sorte de la période qui sera pour moi dans le rétroviseur ! » Dès 2009, 25 000 jeunes doivent bénéficier des services de l’ANT. Le ministre a parlé de la mobilisation de 130 à 140 000 billets d’avion à bas tarif pour faciliter la mobilité professionnelle et personnelle. L’ANT sera aussi au service des 4000 nouveaux contrats aidés décidés par le président de la République dans le cadre de son plan de relance de l’emploi des jeunes. Le SMA et le fonds d’expérimentation pour la jeunesse devraient aussi passer sous la coupe de l’agence comme les questions d’insertion des jeunes diplômés pour laquelle l’ANT a créé un service. « 60 000 personnes , sur une année, doivent être à même d’être aidées par l’ANT », a souligné M. Jégo.  Actuellement le taux d’insertion des jeunes en outre-mer est de 30 à 35 %, l’objectif, à l’issue de la convention, en 2011, est d’atteindre un ration supérieur à 50 %.

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 11:26
Paolo Coelho et le prix du roman de l’étéPaolo Coelho, David Hepburn, lauréat 2008, Jean-François Bouygues (lauréat 2009), Alexandra Rossi et Yves-Daniel Crouzet, les coups de cœur. (Photos : RDG)
Femme actuelle, publication du groupe Prisma, a décidé depuis deux ans d’honorer des auteurs inconnus avec le prix du Roman Femme actuelle. Qualifié de prix du roman de l’été par les organisateurs, le prix a été attribué mercredi 29 avril au café des Editeurs, non loin du Flore et Deux-Magots. L’ouvrage récompensé doit être inédit et bénéficie d’une publication chez Les Nouveaux Auteurs, maison d’éditions dirigée par Jean-Laurent Poitevin. Un comité de lecture populaire (plus de 30 personnes) a noté 50 ouvrages sur un total de 550 envoyés. Deux notes ont été décernées : satisfaction et littérature. Paolo Coelho, président du jury est enchanté de « l’aspect révolutionnaire de ce jury populaire, parce que les autres prix récompensent des ouvrages publiés ». Jean-François Bouygues est le lauréat avec un livre autoédité à 500 exemplaires, il y a cinq ans. Au bord des larmes laisse le lecteur au bord des larmes avec une histoire qui nous renvoie entre 1936 et 1944. Un jeune homme qui découvre que sa grand-mère qu’il croyait morte est vivante quelque part en France… Le style ? « J’écris au présent avec des personnages vrais qui vont susciter des émotions le plus fortes possibles… » Jean-François Bouygues indique qu’il a mis 22 ans et demi  pour l’écrire. « Réellement, de la première à la dernière ligne, 9 ans. » Paolo Coelho lui répond : « J’ai mis deux semaines pour écrire l’Alchimiste. »  L’ouvrage de Yves-Daniel Crouzet, Les fantômes de Panassa  est salué du coup de cœur du jury et Les Lames de Dieu d’Alexandra Rossi du coup de cœur de Paolo Coelho. Pour la première édition, le lauréat a vendu 8000 exemplaire et le coup de cœur, David Hepburn, a dépassé les 40000 avec une reprise chez Presse Pocket... Difficile d’approcher le maître Coelho retenu par les photographes avec les auteurs. « L’image est plus importante que le contenu des livres, confie l’un d’eux, c’est ça qui fait vendre ! » Ce concours du roman de l’été est à la littérature ce que la star ac est au Carnegie hall. Même si l’auteur est bon, le marketing gâche le talent. « Pensez-vous que ces ouvrages peuvent intéresser nos lecteurs de Guyane ou des Antilles ? » L’écrivain brésilien hésite : « Peut-être… Non oui, je suis sûr car ce sont des histoires universelles. » Mais Paolo Coelho s’en va déjà. Une autre photo !

Les lames de Dieux, prix coup de cœur de Paolo Coelho, Alexandra Rossi.
A 23 ans, elle prépare deux diplômes en aéronautique à Cranfiel (Angleterre) et à l’ENSMA de Poitiers et signe un roman historique. L’action se situe au début du XIIIe siècle après la reprise de Jérusalem par Saladin et avant l’échec de Richard Cœur de Lion et Philippe-Auguste pour la reprendre. Une nouvelle croisade est lancée qui va venir par la mer avec l’aide du doge de Venise. Celui-ci envoie un de ses hommes, Ryan, et Allen, chevalier et diplomate anglais, pour percer le secret des lames de Damas, l’épée des Sarrasins. Cette quête va mener les deux héros jusqu’à Constantinople. « Je n’ai pas  d’expérience littéraire. J’ai un style assez simple et agréable à lire. J’ai mis beaucoup de dialogues et d’action. C’est peu descriptif et pas ennuyeux pour un roman historique ! »

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 11:13
Louis Schweitzer chez Jégo
Le président de la HALDE, Louis Schweitzer, a été reçu par Yves Jégo mardi dernier en compagnie de son vice-président , le Martiniquais Christian Valentin-Marie. A la sortie, l'ancien patron automobile a indiqué avoir abordé les "problèmes de la fonction publique pour ceux qui sont originaires d'outre-mer en métropole, mais aussi la lutte contre les discriminations au logement". Il a encore été question "des perspectives possibles pour améliorer l'action de la HALDE dans les DOM". Plusieurs pistes ont été explorées que M. Schweitzer s'est refusé à dévoiler. Quant aux statistiques ethniques au sujet desquelles le CRAN indiquait que 65 % des Français y seraient favorable, le président de la HALDE est resté prudent, rappelant qu'une commission s'en charge et que la position de la HALDE était contre les catégorisations ethno-raciales, contre les fichiers de gestion et pour que les données récoltées soient déclaratives, volontaires et avec des protéctions procédurales (HALDE et CNIL) "pour éviter les dérives".

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 22:41
Le pont sur l’Oyapock construit par un consortium brésilien pour 22 millions d’euros
« J’aurais souhaité un consortium franco-brésilien pour que le chantier soit gagnant gagnant, comme prévu les présidents Lula et Sarkozy à Brasilia », a regretté Fabien Mathurin, maire de Saint-Georges de l’Oyapock à l’issue de la deuxième commission technique intergouvernementale qui s’est tenue, hier au secrétariat d’Etat à l’Outre-mer. Le groupement d’entreprises brésiliennes EGESA/CMT a remporté l’appel d’offre pour l’édification du pont sur l’Oyapock. Avec un devis de 54 millions de reals (22 millions d’euros), il est mieux disant de 15 millions d’euros que Delta/Nofrayane/Vinci, le consortium franco-brésilien. Les trois autres candidats malheureux sont tous brésiliens. Selon le maire de Saint-Georges qui participait à ces réunions aux côté de l’Ambassadeur pour la coopération dans la zone Antilles-Guyane, Jean-Paul Dumont, et la directrice Europe du ministère brésilien des Relations extérieures, Marie Eudileuza Fontenele Reis, un chantier franco-brésilien aurait offert des meilleurs perspectives de salaires aux Brésiliens, contre un chantier 100% qui ne saurait attirer une main d’œuvre guyanaise avec des salaires brésiliens ! Mais elle admet que c’est la crise…
Inauguration octobre 2010
L’avis d’attribution du marché sera publié au Journal officiel brésilien en mai. La première pierre devrait être posée en septembre, selon le calendrier qui prévoit une inauguration en octobre 2010 et seize mois de travaux. Par ailleurs, il a été question de la transamazonienne Macapa-Oyapocke, la BR 156. Quarante kilomètres ont été réalisés en 2008. Il en reste 190 avec de nombreux ponts à consolider. Les financements seraient assurés, tout comme ceux de l’accès français au pont et du poste frontière. Selon la DDE, l’appel d’offres a été lancé. Les terrassements devront durer six mois ; la construction du poste frontière et la pose de la signalisation devront impérativement être achevées pour l’inauguration. La commission mixte transfontalière devra encore rédiger un protocole de circulation des biens et des personnes. Il serait prêt pour juin. La commission économique pour le pont, portée par le préfet avec les chambres consulaires, devra aussi se prononcer sur un éventuel péage et sur la réglementation. Il faudra aussi résoudre des petits problèmes comme sur la RN 2 qui ne supporte pas de poids-lourds de plus de 15 tonnes et, au pont, avec des parkings prévus pour des 35 tonnes !

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