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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 15:45

Un Guadeloupéen sélectionné au festival des programmes audiovisuels de Biarritz

Le documentaire Neg Lévé du réalisateur producteur guadeloupéen Gérard Théobald a été sélectionné au prochain festival international des programmes audiovisuels (FIPA) de Biarritz qui se tient du 23 au 28 janvier. Ce documentaire de 90 minutes, tourné entre 2001 et 2006 se penche sur la manière dont les populations d’origines africaines et antillaises ont soutenu la loi Taubira sur la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme crime contre l’humanité. De l’avis du réalisateur, il y a peu de communauté de pensées et somportements entre les Africains subsahariens et les Antillais si ce n’est sur leur combat commun contre la vente aux enchères des documents historiques relatifs à la traite. « Neg lévé est une expression du mois de mai, comme la plupart des expressions qui sont restées », souligne l’auteur. Ce film est le premier volet d’une série dont la suite s’appelle « Etre ou ne pas être… » Les points de suspensions signifient « Noir ». Gérard Théobald fait depuis plusieurs année un travail de recherche sur la communauté antillaise de métropole. Cette sélection comble l’auteur qui se dit « heureux de voir que nos expressions trouvent leur place dans ce genre de manifestation. Un autre Guadeloupéen sera présent au FIPA, dans la catégorie fiction : Jean-Claude Flamand-Barny pour sa série Tropiques amères.

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 15:41

Dossier Cambior : les opposants à Paris

« Le projet Cambior est un non sens environnemental », selon le scientifique Pierre-Michel Forget du Muséum.

Après le rejet en octobre du projet Cambior par les ministères de l’Ecologie, de l’Industrie, de l’Outre-mer et du Tourisme, la société Iamgold ( ?) a fait une nouvelle demande en décembre et l’enquête publique doit démarrer le 15 février. Pour parer à cette nouvelle offensive, un front d’opposant est venu à Paris défendre ses positions. Parmi eux, la députée de Guyane Christiane Taubira, Pierre-Michel Forget du Muséum, Frédéric Lecorre de la société Floramazonia, Alexis Tiouica, de la fédération des organisations amérindiennes de Guyane, Christophe Obel de la ligue ROC présidée par Hubert Reeves et encore Edith Patrouillot du comité de solidarité avec les Indiens des Amériques.

« Je suis hostile à l’activité minière quelle qu’en soit la forme, a déclaré d’entrée Christiane Taubira, car les ressources sont non renouvelables et leur exploitation provoque des dégâts considérables sur le patrimoine naturel, sur le plan des cultures, de la santé et des modes de vie. Sur ce patrimoine commun, il n’est pas question qu’il y ait une prédation ! » Alexis Tiouica a enchaîné : « L’Etat veut peut-être faire mourir à petit feu les Wayana ? Nos conditions de vie ne sont pas respectées. L’environnement c’est bien beau, mais il faut penser à ces Wayanas intoxiqués au mercure. Pour Cambior, les zones de droit d’usage ont été violées par les autorités sur la montagne de Kaw où des populations amérindiennes vivent. » Reprenant la parole, Mme Taubira a évoqué « un rapport de force entre avec une multinationale et un gouvernement trop contents d’avoir des emplois », pour dénoncer une « absence de politique minière et une gestion au coup par coup ». Elle demande que l’on respecte « les modes de vie, les servitudes publiques et la santé publique. Frédéric Lecorre a dénoncé la proximité du site de la ville de Cayenne. « C’est un projet qui peut impacter sur une grande partie de la population guyanaise et malgré les traitements, les rejets de cyanure restent dix à quinze fois supérieurs aux normes. » Il a rappelé que des parlementaires Verts (Cochet, Mamère) avaient demandé en vain une commission d’enquête parlementaire. Le calendrier à venir s’ouvrira avec l’ouverture de l’enquête publique, du 15 février au 15 mars, avec un rendu des conclusions des commissaires enquêteurs au 15 avril. Mais eu égard à la taille du dossier, on peut s’interroger sur la fiabilité de ces dates. Christiane Taubira a indiqué qu’elle interpellerai le gouvernement pour que le dossier Cambior soit réellement accessible aux populations.

Un dossier de 40 000 pages

Les intervenants ont encore dénoncé la méthode d’Iamgold qui a déposé un dossier lourd de 40 000 pages. «  Il a fallu deux 4x4 pour amener le dossier dans les différents services et nous serons en pleine période de carnaval. Iamgold compte sur la noyade annoncée des lecteurs de ce dossier ! » Toutefois, les opposants au projet ont bon espoir. Frédéric Lecorre a rappelé ainsi que le président de la République s’opposait à un dossier qui nécessiterait des dérogations. Interrogé sur des rumeurs de subornation du président du tribunal administratif de Cayenne (susceptible d’intervenir dans ce dossier avec les recours), les intervenants ont souri sous cape. Frédéric Lecorre a déclaré : « J’ai été informé de ces tentatives, mais je n’en sais pas plus. Il ne faut pas s’étonner des manœuvres d’une grande multinationale pour arriver à ses fins. »

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 15:41

Affaire Frêche
Ségolène Royal veut en rester là et le mécontentement gonfle dans la diaspora antillaise

Après la décision de Georges Frêche de se mettre en congé du PS suite à ses propos sur les « Blacks de l’équipe de France » et la réaction de Ségolène Royal qui estime qu’« on peut en rester là », les Antillais de métropole l’ont mauvaise.

Le 14 novembre 2006, lors du conseil de l’agglomération de Montpellier qu’il préside, Georges Frêche, par ailleurs président socialiste de la Région Languedoc-Roussillon, et déjà connu pour avoir traité des harkis de « sous-hommes », déclarait : « Bientôt, y aura  onze Noirs sur onze en équipe de France. C'est une catastrophe pour le sport français…. Moi, ça me peine ! » Le Collectifdom a déposé aussitôt une plainte contre Georges Frêche. Jeanine Maurice-Bellay, conseillère régionale d’Ile de France, Martiniquaise et membre du PS, organise avec des militants socialistes depuis plusieurs semaines, des manifestations devant le siège de son parti pour demander l’exclusion de Georges Frêche.
Samedi prochain, la commission des conflits doit se prononcer sur cette affaire. Entre temps, le 16 janvier, le président de la Région Languedoc-Roussillon a écrit à François Hollande pour lui indiquer qu’il se « mettait en congé du parti socialiste » jusqu’à l’élection présidentielle pour « ne pas gêner la campagne de Ségolène Royal » dont il souhaite « ardemment » la victoire. Mercredi 17 janvier, Ségolène Royal s’est satisfaite de la décision de Georges Frêche sur RTL : « Ce qu’il a fait est bien, on peut en rester là », a-t-elle déclaré, précisant qu’elle n’était en désaccord qu’avec les « mots » de Georges Frêche.

« C’est nous qui prendrons la sanction »

Dès lors, le mécontentement de la diaspora antillaise et africaine « gonfle », selon les mots de Luc Saint-Eloy. « On nous méprise sans tenir compte du fait que nous avons été blessé », assure l’homme de théâtre qui s’insurge contre le fait qu’au début du XXIe siècle, « l’homme noir est toujours mal considéré » et qui se demande ce que veulent dire les mots « l’ordre juste ». « Je suis inquiet pour notre jeunesse à qui des élus donnent à voir un comportement condamnable. » Le dérapage d’Arnaud Montebourg qualifiant François Hollande, le compagnon de Ségolène Royal, comme son seul défaut, lui ont valu d’être suspendu illico de son rôle de porte-parole de la candidate socialiste. « Si elle est capable de le sanctionner, elle doit le faire avec Georges Frêche… » Le CRAN de Patrick Lozès, An nou allé de Louis-Georges Tin sont aussi monté au créneau contre cette attitude. Claude Ribbe, président du Collectifdom, se demande si « l’indication que Georges Frêche pourrait, une fois son congé terminé, devenir ministre de Ségolène Royal, et à la limite – pourquoi pas ? – ministre de l’Outre mer ou ministre des Sports ? » Quant à Janine Maurice-Bellay, très en colère, elle se demande pourquoi Georges Frêche ne s’est pas auto-suspendu dès le 16 novembre… « Ca veut dire quoi ? C’est vraiment nous prendre pour des imbéciles. Si le PS ne le sanctionne pas, alors c’est nous qui prendrons la sanction. »
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 20:36

Le 26 janvier prochain, le conseil ; général de Guyane examine  le projet de porter le nombre de cantons de 19 à 27. C’est principalement l’Ouest guyanais qui est concerné.

Trois questions à Léon Bertrand, maire de Saint-Laurent-du-Maroni

"A terme, c'est la bidépartementalisation"

Ce redécoupage est-il justifié ?

Non seulement il est justifié administrativement par rapport à l’accroissement de la population mais il est rendu nécessaire pour le rééquilibrage du territoire. Maripa-Soula a un territoire grand comme plusieurs départements métropolitains… Ces communes ont besoin de mieux se faire entendre au conseil général pour faire valoir et défendre leurs intérêts.

On vous soupçonne d’avoir favorisé un système qui vous serait favorable politiquement. Vous en dîtes quoi ?

Il ne s’agit pas de mettre en place un système politiquement favorable à Léon Bertrand. C’est une demande qui est vieille d’une dizaine d’années. Nous avons voté plusieurs motions dans la communauté des communes de l’Ouest guyanais. Elles ont été votées aussi par moi que par le maire de Mana ou d’Awala-Yalimapo.

Ce redécoupage cantonal va-t-il dans le même sens que votre désir de scinder la Région Guyane en deux départements ?

Ce n’est pas l’objectif, mais ce projet d’inscrit dans cette démarche. Une démarche qui va à l’encontre de ceux qui veulent une assemblée unique. Il faut un lieu où chacun puisse se retrouver avec ses problématiques propres. A terme, il est clair que l’on devra s’acheminer vers la bidépartementalisation.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 20:26

Nelly Olin, ministre de l’Ecologie et du développement durable

« L’eau distribuée aujourd’hui est conforme aux normes sanitaires »

Quel est le sens de ce déplacement aux Antilles à moins de cent jours de la présidentielle ?

Mon déplacement aux Antilles est motivé par plusieurs raisons. Tout d’abord, comme je l’ai annoncé le 17 janvier au conseil des ministres, le gouvernement a décidé de lancer la première phase d’un plan séisme spécifique aux Antilles. Il s’agit d’engager en priorité des travaux de renforcement des constructions existantes (plusieurs dizaines d’établissements scolaires, les hôpitaux, les bâtiments nécessaires à la gestion de crise et plus de 1000 logements collectifs et notamment le parc social.
Je viens également saluer le travail de l’ensemble des acteurs en faveur de la protection du formidable patrimoine que constitue la biodiversité outre-mer et rappeler les objectifs de la stratégie nationale pour la biodiversité lancée par le gouvernement, qui comporte notamment un plan d’actions spécifiques en faveur de l’outre-mer.

Je viens aussi pour trouver avec les collectivités locales une solution à la problématique des déchets. Je tiendrai une réunion avec l’ensemble des acteurs pour étudier la situation et trouver des solutions acceptables par tous et permettant de résoudre rapidement le problème des déchets d’une manière durable.
Enfin, il est important pour moi de saluer les agents de mon ministère qui chaque jour sur le terrain mettent en œuvre les politiques nationales.

En Guadeloupe, le traitement des ordures pose un problème lourd. Décharges sauvages, décharge de Baillif  et de Grand-Camp à fermer ou réhabiliter, projet controversé d’un centre d’enfouissement à Sainte-Rose. Comment comptez-vous aborder ces questions ? Avez-vous des solutions ?

Comme je vous l’ai indiqué, je tiendrai une réunion avec l’ensemble des acteurs pour étudier la situation et trouver des solutions acceptables par tous. C’est un des points importants de ce déplacement. Les solutions doivent être adaptées à la situation locale, que je sais difficile, et il ne me revient pas de choisir à la place des élus locaux. Il faut toutefois qu’une solution durable et respectant l’environnement soit trouvée rapidement, ce qui passe notamment par le respect des normes en vigueur et de nouveaux projets. Les services de l’Etat pourront apporter un soutien aux acteurs locaux, pour faire aboutir ces projets.

En Martinique comme en Guadeloupe, l’utilisation massive du Chlordécone a durablement pollué les sols et l’eau avec des risques sanitaires pour la population. Que peut y faire un ministre ?

 Face à cette situation, le gouvernement a décidé d’agir avec énergie. Le ministère de l’écologie et du développement durable est essentiellement concerné par le développement des connaissances sur l’imprégnation des milieux et par les mesures de gestion du risque pour l’eau potable en liaison avec le ministère chargé de la santé.
Un programme de recherche spécifique aux Antilles, associant l’INRA et le CIRAD, sur le transfert sol-plante est financé par mon Ministère.
En matière d’eau potable, les Préfets ont veillé à ce que seules les ressources en eau conformes à la réglementation sur les eaux brutes soient conservées en leur associant les traitements appropriés avant distribution. Ainsi les ressources les plus contaminées ont été abandonnées pour la production d’eau potable. Les mesures adaptées ont été prises compte tenu de la gravité de la situation. Ainsi je peux dire que l’eau distribuée aujourd’hui est conforme aux normes sanitaires.

Trop de carcasses de voitures abandonnées souillent les paysages antillais.
Malgré des efforts des Régions, le tas de ferraille demeure. Que peut-on
faire pour évacuer ou retraiter ces déchets ?

 C’est effectivement une difficulté particulière des Antilles. La mise en place de la filière des véhicules hors d’usage devrait permettre, à l’avenir, de régler ce type de difficulté, dès lors que chacun fait l’effort d’orienter son véhicule hors d’usage vers une filière agréée ou vers un centre de regroupement mis en place par les constructeurs automobiles. La priorité est en effet de s’assurer que l’on n’ajoute pas, encore, des carcasses, à l’existant. C’est seulement quand cette condition sera remplie qu’une solution pourra être trouver pour faire évacuer les dépôts existants.

Les gros problèmes purement écologiques de la Martinique sont les captations d'eau
(Grand'Rivière), la mangrove (problème Genipa), les décharges à ciel ouvert qui
bénéficient encore de dérogations... Là encore, qu’allez-vous proposer ?
Je suis là d’abord pour rencontrer les élus et les associations et écouter. Je sais que les 
services de l’Etat, sous la conduite de Monsieur le Préfet, travaillent à élaborer des solutions
concertées. Je viens faire un point et soutenir la mise en œuvre de solutions. Pour ce qui
concerne la mangrove de Génipa, il est évident qu’il faut trouver une solution de protection.
Les mangroves procurent des « services » irremplaçables. La solution actuellement à l’étude
d’une réserve naturelle régionale me convient. Je souhaite surtout qu’elle aboutisse vite.
Enfin,
l’existence de nombreuses décharges non autorisées confirme encore la nécessité d’agir pour
mettre en place des filières d’élimination des déchets résiduels conformes à la réglementation.
Je compte sur l’engagement des acteurs locaux pour cela
.
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 19:29

Taubira relance la bataille de l’octroi additionnel pour les villes centres

Hier, la commission des lois de l’Assemblée nationale a examiné les textes concernant l’outre-mer qui seront débattus en séance publique la semaine prochaine.

Le projet gouvernemental de droit additionnel à l’octroi de mer au bénéfice des villes centre qui avait rejeté au Sénat en décembre devrait faire l’objet d’un nouvel amendement. Au Sénat c’était Lucette Michaux-Chevry qui avait déposé l’amendement controversé. Cette fois, c’est Christiane Taubira qui s’en chargera. Le rapporteur des projets de lois organique et ordinaire pour l’outre-mer, Didier Quentin, s’est montré étonné que l’on veuille augmenter la pression fiscale outre-mer et s’est plaint, dans cette affaire, d’un manque de concertation. Christiane Taubira ne siège pas à la commission des lois, elle n’a donc pu défendre son amendement. Elle le fera lors de la séance de mercredi ou de jeudi prochains.

Le droit additionnel à l’octroi de mer est une taxe régionale (d’un montant de 0,5 ou 1%) qui abondera les finances des villes centre (Pointe-à-Pitre, Basse-Terre, Fort-de-France, Cayenne) qui prennent en charge des services d’ordre régionaux. A l’origine, ce projet gouvernemental est issu d’une demande des élus de Fort-de-France dont les finances sont exsangues. Selon le député Philippe Edmond-Mariette, c’est la CACEM qui rémunère les employés municipaux foyalais…

Hésitations autour de la création des sièges de députés des îles du nord


La commission des lois s’est aussi penchée sur la question de savoir si Saint-Martin et Saint-Barthélemy devaient être représentés à l’Assemblée nationale. La commission s’est montrée hésitante et semble s’orienter vers un amendement qui permettrait une représentation nationale des îles du nord à partir de 2012. Officiellement, avec les législatives qui se profilent, la commission craint un risque d’inconstitutionnalité si elle créait ces deux sièges immédiatement.
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 14:48

Le Collectifdom interpelle Nelly Olin et Nicolas Hulot sur la pollution dans les DOM

Le Collectif des Antillais Guyanais Réunionnais et Mahorais a annoncé s’interesser aux problèmes graves touchant à l’environnement et à la pollution, dont le projet de traitement et de stockage de déchets industriels et ménagers en Guadeloupe. Le Collectifdom a aussitôt interpellé Nelly Olin, Ministre de l’Écologie et du Développement durable en lui demandant une audience en urgence. Le Collectifdom s’est également adressé à Nicolas Hulot afin de voir comment il pourrait appuyer l’action du Collectif pour le règlement de ces dossiers.
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 14:26

Léon Bertrand reçoit pour la nouvelle année au Grand hôtel Intercontinental

 A l’occasion de ses vœux, Léon Bertrand, ministre délégué au Tourisme, avait invité nombre d’Ultras-marins et d’amis de l’Outre-mer à l’Intercontinental, un établissement de grand luxe.

Le petit-fils de bagnard devenu ministre

Entouré des membres de son cabinet et de son épouse Katia, Léon Bertrand a rendu hommage à la République : «  Le petit-fils de bagnard que je suis s’étonne encore une fois de pouvoir parler ainsi… »

France d’aujourd’hui, pour les enfants des îles

Joël Noyon, membre de l’association France d’aujourd’hui qui œuvre pour les enfants des îles, Jeanne Docteur, présidente de cette association, Frédéric Bimont, son vice-président, Edith Velayudon, sa trésorière, et Roger Anglo, président de l’UNOM et proche de Léon Bertrand.

Laurine, la Voix

La Guyanaise Laurine Bloude, accompagnée de son père Marcel, de sa sœur Myrna, a assuré le show vocal après les discours. Tout comme l’an passé chez Ledoyen.

Ingénieur, médecin et académicien

Gérard Larosière, ingénieur culturel et auteur d’une étude sur la lecture et le livre en Guyane, est en compagnie du Dr Marie-Thérèse Lacombe, présidente de l’association L’autre siècle, et du membre de l’académie des sciences d’Outre-mer, le Cayennais Raoul-Philippe Danaho.

Guadeloupe et Réunion

Le Guadeloupéen Remi Marcin, attaché parlementaire de Brigitte Girardin et membre de l’UNOM, pose avec le conseiller économique et social, représentant la Réunion, Younousse Omarjee.

Le journaliste, l'entrepreneur et le préfet honoraire

Alex Uri, rédacteur en chef à France Ô/RFO s’entretient avec Gérard Jeanne-Rose, gérant de société d’électronique et président de l’AMITIAG, un association d’Ultra-marins de la région parisienne, et le préfet honoraire Pierre Lise. Ce dernier a passé le concours des chefs de cabinet en même temps que le préfet Erignac. Il est le troisième ultra-marin à être devenu préfet.

RATP, sécurité et littérature

Ces deux membres de l’UMP sont tous deux membres de la police de la RATP. Ils sont Jean-Luc Kempfer et le Guadeloupéen Arole Lamasse, membre de l’UNOM et auteur d’un ouvrage : Ma France, haine ou confiance.

Le préfet de Guyane à Paris

Jean-Pierre Laflaquière, préfet de Guyane, a profité d’un déplacement parisien pour assister aux vœux du ministre Bertrand. Il pose en compagnie du directeur adjoint au Tourisme, Luc Dupriez.

« Dès que les Guyanais de Paris ont quelque chose qui cloche, mon téléphone sonne. »

François du Boulay est Guyanais. Il est directeur de l’hôtel Mercure Paris Nord SaintWitts. A ses côtés, Yves Rambaud, ancien dirigeant de RFO, et Henriette Dorion-Selleloué, présidente de l’Union des Guyanais et amis de la Guyane : « Dès que les Guyanais de Paris ont quelque chose qui cloche, mon téléphone sonne. »

Les amis du ministre

Pierre Lellouche, député UMP des 8 et 9e arrondissements, Christian Jacob, ministre de la Fonction publique, et Azouz Begag, ministre délégué à l’Egalité des chances et proche de Léon Bertrand, sont venus soutenir leur collègue et ami guyanais.

 


 

 

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 12:03
Cérémonie de voeux au Grand hôtel Intercontinental

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire », citant Albert Einstein, l’ancien prof de physique de Saint-Laurent du Maroni a suggéré de se rappeler de cette phrase le jour du scrutin présidentiel…

Mardi soir, le ministre délégué au Tourisme prononçait ses derniers vœux en tant que membre du gouvernement au Grand hôtel Intercontinental, près de l’Opéra. Léon Bertrand, escorté de son épouse Katia, a rappelé à un auditoire conquis sa « longévité ministérielle exceptionnelle ». «  Léon, m’a dit Jacques Chirac, viens un peu ici. Tu es un bon ministre et tant que je serai président, tu resteras ministre. Il faudrait que la France s’écroule pour que tu quittes le gouvernement. La France ne s’est pas écroulée et je suis toujours là ! » Comme il est toujours le maire de Saint-Laurent. «  En restant maire jusqu’au bout, j’ai gardé les pieds sur terre ! » Il a souligné son action en direction de l’Outre-mer : « Il fallait repositionner l’offre touristique trop axée sur le balnéaire. Il fallait rénover les hôtels et améliorer l’accueil. » Rappelant le rapport Felzines du Conseil économique et social sur le tourisme outre-mer, il a affirmé que ses recommandations, il les mettait en œuvre depuis 2002. « A mon départ, le club de l’Outre-mer existe, comme Audit France. Nous avons actionné un plan de relance pour la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion. Si on m’a reproché de trop m’occuper de l’Outre-mer, mon bilan pour la France entière est positif. Je vais un laisser un ministère en ordre de marche et une équipe performante. » Léon Bertrand a décidé de s’investir dans la campagne présidentielle, mais aussi dans les législatives puisqu’il se représente à Saint-Laurent. « Ultra-marin, membre du gouvernement, je veux être rassembleur, porte-parole pour l’Outre-mer. Je le revendique même ! »

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 10:50

Victorin Lurel et Laurent Fabius signent pour l’exclusion de Frêche

Nouvelle manifestation mardi soir devant le siège du parti socialiste à Paris.

Instaurées depuis la mi-décembre par un collectif d’Antillais, beurs, enfants de Harkis et militants socialistes, ces manifestations paisibles ont pour objet de demander à tous les éléphants du PS de se prononcer pour l’exclusion du président de la Région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, suite à ses propos sur la composition exclusivement « black » de l’équipe de France de football. Mardi soir, Victorin Lurel, Sofia Otokoré et Laurent Fabius sont venus apporter leur soutien aux manifestants. « Ca ne fait que la troisième fois que je demande de l’exclure », a déclaré Victorin Lurel. Dans le même temps, pour « ne pas gêner la candidate Ségolène Royal », Georges Frêche a annoncé qu’il se mettait en « suspension du parti jusqu’après la présidentielle ». Une annonce qui n’a pas satisfait les manifestants qui comptent bien que le 27 février, la commission des conflits présidée par Louis Mermaz excluera Georges Frêche.

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