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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 00:06

L’UDF hésite à investir Claude Ribbe à Sarcelles


Claude Ribbe a annoncé qu’avec ou sans l’UDF, il est désormais candidat contre DSK à Sarcelles. (photo : R. D.-G.)

Claude Ribbe, le président du Collectifdom, devait annoncer sa candidature estampillée UDF, hier après-midi dans les locaux du parti de François Bayrou à Paris. Au dernier moment, le lieu a été modifié et Claude Ribbe a reçu la presse au Club Press de Paris, seul. « Avec ou sans l’investiture de l’UDF, je me présenterai face à Dominique Strauss-Kahn à Sarcelles. » La Martiniquaise Sophie Jacquet, conseillère régionale UDF et jusqu’alors, opposante de DSK, ne se représente pas pour des raisons personnelles. Elle avait fait 45 % des voix au second tour (Dieudonné, dans la même circonscription en obtenait 2 %). «  Je me sens comme un poisson dans l’eau à Sarcelles », a déclaré Claude Ribbe, obligé de composer avec une hésitation de son parti qui l’a un peu prise au dépourvu. « Je ne sais pas si je serais élu, je ne sais pas si j’aurais l’investiture UDF, mais j’y vais. » Quelques heures avant, Claude Ribbe avait été averti : « La conférence de presse de cet après-midi doit impérativement être annulée, l'UDF devant examiner à nouveau et plus avant l'éventualité de votre investiture. » Bernard Lehideux, en charge des investitures à l’UDF qui avait déclaré hors micro à une consoeur de RFO Radio que « l’investiture de Claude Ribbe ne posait pas problème, contrairement à celle de Patrick Lozès, qui n’a pas de circonscription ». Bernard Lehideux, joint par France-Antilles, hier soir, a démenti ces déclarations pour préciser que « les investitures UDF aux législatives ne seraient attribuées que vers le 21 décembre ». Du côté du Collectifdom qui s’est battu pour les investitures de Georges Pau-Langevin (PS) de Jean-Claude Beaujour (UMP) et de Claude Ribbe (UDF), on soupçonne François Bayrou d’avoir lâché Ribbe au profit de Lozès qui n’est autre que le président du CRAN, c’est-à-dire, selon son président honoraire, Patrick Karam, d’avoir « lâché les Antillais au profit des Africains ».
Philosophe, Ribbe qui attend le verdict de l’UDF, a conclu : « Avec ou sans casaque, je serai un bon jockey et, paradoxalement, c’est plutôt la victoire qui me fait peur ! » Il a décidé d’emprunter 50 000 euros pour sa campagne.

Alors que le blogger bouclait cette édition, Jean-Christophe Lagarde, député maire UDF de Drancy nous a rappelé pour nous affirmer que Claude Ribbe aurait bien l'investiture UDF, le 21 décembre....


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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 00:02

Carolis veut introduire un clause d’éthique dans les contrats de ses animateurs


Hier matin, Patrick de Carolis, président de France Télévision, a ouvert le colloque sur la diversité dans le documentaire par un avertissement à l’adresse de Pascal Sevran. Pour marquer sa détermination après ce dérapage sur la famine en Afrique et le sexe des Noirs, le président a déclaré que son conseil d’administration qui se réunit le 19 décembre prochain introduira une nouvelle clause dans les contrats liant France Télévision à ses animateurs par laquelle ils s’engageront à respecter, même hors antenne, les valeurs et l’éthique de la télé publique. Une clause qui facilitera la rupture des contrats en cas de tels dérapages.

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9 décembre 2006 6 09 /12 /décembre /2006 13:05
le concert de la maturité
Après Sael en première partie qui a su chauffer confortablement le Zénith, puis
après 20 minutes d'attente lors desquelles le public a bien montré son
impatience de façon sonore, voilà Admiral T !
Un premier morceau avec une façade d’enceintes muettes ! Il n’y a que le son des
retours… puis retour de la façade et soulagement de la salle.
Ca y est le gros son est là, l'énergie Admiral T, une sorte de nouveau
monsieur 100 000 volts !!!! Il enchaîne un deuxième titre dédié a toutes les
femmes, à sa femmes aussi. Il lance cette dédicace en regardant ses deux
choristes, ses deux Wailers à lui, à droite de la scène et qui donneront au
concert par la suite une forte couleur reggae avec sa lourde ligne de basse.
La qualité du show est irréprochable : lâcher de fumée sur la rythmique des
morceaux, feux d'artifice ponctuant les finals le tout visiblement très bien
répété et mis au point.
La couverture d’un magasine affichée dans un kiosque parisien montait Admiral T, 
torse nu avec ce titre « Admiral T, la force tranquille » et c'était bien ça
avec un accompagnement musical de très grande qualité, beaucoup d'influences
reggae ponctuées de parties relookées ragga dance hall beaucoup plus dynamiques
et mordantes. Une tradition qui se transcende par la modernité...
On pourrait parler de concert de la maturité en terme musical.

Régis Durand de Girard

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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 19:10

Victorin Lurel exige d’être jugé avant les élections

L’affaire Casimir/Lurel agace au plus haut point le président Lurel qui attaque RCI, Casimir et interpelle le garde des Sceaux.

 
« Compte tenu de l’instrumentalisation de cette affaire, je porte plainte contre RCI et Harry Casimir pour diffamation et je demande au garde des sceaux que cette affaire soit jugée avant les élections. » Les dernières déclarations d’Harry Casimir, sur RCI, le 30 novembre, dans le journal de Rodolphe Beppo, ont poussé Victorin Lurel à briser le silence de la justice dans l’affaire qui oppose le député à son ancien assistant parlementaire. Harry Casimir l’accuse d’avoir falsifié un contrat de travail en usurpant sa signature afin de l’employer fictivement. « Les violations du secret de l’instruction, selon le président de Région, ont été nombreuses, impliquant notamment des autorités de l’Etat et des militaires. » Retour sur une affaire.

 
Histoire d’une embauche

Harry Casimir, éducateur social au chômage, vient trouver Lurel en 2002 pour un emploi. Celui-ci lui propose de travailler à l’association de lutte contre la délinquance de Vieux-Habitants à partir de janvier 2003. En attendant Victorin Lurel lui promet de le recruter pour deux mois, en novembre 2002, comme assistant parlementaire. Mais Harry Casimir a déjà signé un contrat avec l’adjoint au maire, président de l’association, à compter du 1er septembre 2002. Il y a eu de fait deux contrats et un seul employé entre novembre et décembre. En janvier, Casimir est nommé directeur de l’association, pour en être licencié en février 2003. En octobre 2003, Casimir assigne Lurel devant le procureur, pour emploi présumé fictif. En février 2004, il porte une nouvelle plainte avec constitution de partie civile juste avant de retrouver un emploi de chargé de mission à la CCSBT que préside Michaux-Chevry.

 

Deux instructions pour une affaire

Le juge Roger instruit l’affaire et confie l’enquête à la BRD de Guadeloupe. Le président de l’association de Vieux-Habitants est mis en examen pour complicité de faux, Lurel est témoin assisté. L’adjudant-chef Jean-Jacques Dalichoux est le directeur d’enquête. Des commissions rogatoires sont lancées. L’une d’elle atterrit à la préfecture en avril 2004. Dalichoux la découvre inopinément dans une photocopieuse de la préfecture. Il connaît le gendarme qui l’a emmenée du bureau du Comgend au préfet. Dalichoux est muté d’office dans le Gers.

Une seconde instruction est ouverte, confiée au juge Bertomieu. Elle concerne la fuite. Le juge n’entend pas le préfet (absent lors de la fuite) et le colonel Han voit sa mise en examen levée pour vice de forme, deux mois avant sa mutation. Bertomieu s’en va à son tour. L’affaire attend dans une pile de dossier chez son remplaçant… Un ancien responsable de la préfecture a admis devant le président Lurel qu’« ils » avaient reçu « des instructions ». « L’emploi fictif, c’est pour vous éliminer de la vie politique », aurait même ajouté le haut-fonctionnaire. « L’affaire devait éclater juste avant les régionales », témoigne pour France-Antilles, un professionnel du renseignement.

 

Les réquisitions du parquet en attente

Aujourd’hui, Dalichoux a fait annuler sa mutation devant le tribunal administratif de Pau. MAM a été condamnée, en tant que ministre de la Défense, à lui verser des indemnités. Harry Casimir a perdu son poste de chargé de mission en avril dernier. Il s’est retourné contre le CCSBT pour harcèlement moral et rupture de contrat. Il a été débouté devant le tribunal administratif, comme devant la chambre sociale qu’il avait saisie en vain, tout comme les prudhommes, contre l’association de Vieux-Habitants et Victorin Lurel. Le juge Roger, lui, a bouclé son dossier et l’a transmis au parquet. « Le dossier est vide, assure le président de Région, et le procureur général le sait ! » C’est à lui qu’il appartient de décider de la date du jugement. Mais cette affaire est ce qu’on appelle dans le jargon judiciaire une « affaire suivie », alors forcément le procureur général hésite. On est en campagne électorale et personne ne sait encore à qui se vouer… D’où le coup de sang du président.
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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 11:05

Admiral T : "Je ne suis pas homophobe"

Admiral T est à Paris avec sa femme et ses deux jumeaux, Dylan et Lewis, depuis deux mois (malgré de nombreux allers-retours ici et là) pour préparer son Zénith. Pressé, Admiral a rencontré France-antilles rue du faubourg Poissonnières, dans la BMW de son beau-père avec ses deux garçons sur les genoux ! (Photos Régis Durand de Girard)

INTERVIEW. Christie Campbell, alias Admiral T, en concert ce soir au Zénith de Paris

Tu as 25 ans, 13 ans de musique derrière toi et c’est ton premier Zénith à toi tout seul. Tu abordes ça comment ?

Admiral T : C’est tellement de travail que j’ai pas le temps d’être stressé ou angoissé. Entre les répétitions et les rencontres avec la presse… On veut mettre la barre à un très haut niveau et faire mieux qu’à l’Olympia. Ca sera un autre show et on va tout miser sur le visuel.

Qui sera sur la scène avec toi ?

Diam’s ne sera pas là, elle fait un autre Zénith, au sud. Je ne vais pas m’appuyer sur des invités, même si Sael et Dominik Coco seront là. Ce sera un show Admiral T avec mes musiciens, Jason à la batterie, Mykee à la guitare, Hervé et Daniel aux claviers, Cox à la basse, deux percus et huit danseurs. J’aurai aussi deux tambouyès dont Jack Roch. Il y aura les chansons de éToucher l’horizon » mais aussi d’autres, anciennes et inédites. Les nouveautés seront dans la réédition de « Toucher l’horizon » que je prépare pour début 2007, comme « Les temps sont durs ». Ils le sont partout et pour tout le monde…

Ca se présente comment ?

On en était lundi à 4 000 billets vendus. Le petit Zénith est déjà plein. On verra si on arrive aux 8 000. Je suis déjà fier de voir que le petit Zénith est rempli car, de toute façon, j’aile sa configuration.

An nou allé et les association antillaises qui luttent contre l’homophobie ont lancé un mot d’ordre de boycott…

J’ai vu ça. Sur ce sujet là, je préfère m’exprimer plus oralement. C’est un sujet délicat. Je n’ai pas bien compris pourquoi ils m’interpellaient comme ça.

Le Ragga Dance Hall est-il homophobe ?

Je ne peux parler que pour moi. Avant la Dance Hall ne s’adressait pas à un grand public. On emploie un langage, des codes. On emploie les mots « brûler » ou « shoot », mais comme Bob Marley quand il chante « I shot the sherif ». Le grand public ne peut pas comprendre. Et aujourd’hui, on n’écrit plus ça comme ça. Avec l’explosion du Dance Hall et du Raggae, on ne peut plus se permettre.

Ce language était porteur d’une révolte ?

Ce n’est pas une révolte, c’est une façon de penser et de dire ce que l’on ressent. Il ne s’agit pas de dire seulement qu’on ne partage pas ces idéaux là, mais on donne notre opinion sur ce qu’on pense, mais dans un milieu averti… Au début, on chantait les morceaux comme ça, mais dès que j’ai vu à la télé des gens passer à l’acte, prendre nos paroles au premier degré, j’ai arrêté de chanter ça.

L’intervention d’An nou allé te choque ?

J’ai été choqué de voir comment ils m’ont attaqué. C’était agressif de la part d’une association antillaise qui devrait connaître mon message. « Lanmou epi respé » est le morceau qui explicite le mieux Admiral T. Je ne suis pas homophobe. Ils ne sont pas justes avec moi et je pense que le public s’en est rendu compte. Ils évoquent des morceaux loin de ce que je chante aujourd’hui.

Certains te voient déjà comme le porte-parole d’une génération, tu es d’accord ?

Si le public me voit comme un porte-parole de la ,jeunesse créole, je prends ça comme un compliment. Les massages que je balance dans mes textes sont la paix, la non-violence et mes valeurs morales. C’est un honneur que de me dire ça, mais ce n’est pas à moi à m’autoproclamer porte-parole de la jeunesse ! Je me dois de représenter ces gens qui croient en moi et ma musique.

Es-tu un artiste engagé politiquement ?

On fait tous de la politique dès qu’on parle de la situation sociale mais je ne me considère pas comme faisant de la politique. Chaque personne a le droit de choisir et, en tant qu’artiste, je sais que je peux influencer, mais je ne le ferai pas. Si Doc Gynéco a fait ça pour faire parler de lui ou par nécessité, c’est politicien, je ne me sens pas là. Je suis artiste, je fais de la musique.


Et quand ça dérape, comme à Pointe-à-Pitre, à la fête de la musique ?

A Pointe-à-Pitre, c’était spécial. La sécurité n’était pas au niveau. Par rapport au nombre de spectateurs, il fallait prévoir. C’est partie d’une embrouille entre deux personnes sans arme. Ca a dégénéré, les gens ont paniqué, des enfants sont tombés, ont perdu leurs parents… On a été obligés d’arrêter. A la Dominique, il y avait du monde et il n’y a eu aucune violence. Si la sécurité avait été conséquente, on aurait pu aller à la fin du concert.

 


Le pseudo

Admiral T s’appelle Christie Campbell. Son pseudo lui vient tout droit de la ragga dancehall jamaïcaine : « J’ai débuté vers 1993, 1994, on était influencé par la Jamaïque avec les pseudos à la mode. Il y avait déjà Admiral Bellay, Admiral Lady en Martinique. Moi j’aimais bien Admiral. J’ai gardé le T de mon prénom, Christie. Aujourd’hui, je ne regrette pas, c’est un nom qui me va bien. L’amiral conduit le navire et reste le dernier à bord en cas de naufrage ! C’est très positif comme nom ! »

Le parcours

Admiral chante, joue de la guitare et du ka. Le ka, il l’a appris tout seul en frappant sur les pupitres de l’école élémentaire Mortenol de Pointe-à-Pitre, puis sur ceux du collège Carnot. Il a ensuite décroché un bac S au lycée Jardins d’essai, aux Abymes. « Ca commençait alors à devenir impossible de jouer le soir et d’étudier le jour… » En 1998, il sort un premier titre, avec le collectif KSS dans l’album 1848. Il a alors 17 ans et chante Rapide. En 1999, sur un deuxième opus, Special Request, il chante Désolé, ce soir j’ai rendez-vous. En juillet 2003, Admiral T sort Mozaic kreyol, son premier album. Il faut attendre mai 2006 pour Toucher l’horizon qu’il compose avec ses amis Bost et Bim. La réédition de cet album en janvier 2007 comportera cinq inédits.

Le cinéma

En 2004, le tournage de Neg Maron avec Jean-Claude Flamand-Barny propulse Admiral T. Le succès national du film donne une visibilité nouvelle au jeune chanteur. Jean-Claude Flamand-Barny vient de lui soumettre un nouveau scénario sur les Antillais au temps du Bumidom. « C’est encore vague… mais avec Jean-Claude, quand il fait quelque chose, c’est à fond. Ce sera donc intéressant. »

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 16:21

La grande escroquerie du logement social

La commission des finances du Sénat dénonce le discours de Villepin aux Antilles et propose des coupes, des transferts et de mettre fin aux privilèges des retraites outre-mer.

Jean Arthuis, président (Mayenne, UMP) de la commission des finances au Sénat, et son rapporteur, Henri Torre (Ardèche, UMP) n'ont pas leur langue dans leur poche dès qu'il s'agit des rapports entre l'Etat et l'outre-mer. Hier matin, ils ont présenté le rapport d'Henri Torre sur le logement social outre-mer. Henri Torre a visité auparavant la Guadeloupe et la Guyane. « Le buget de l'Outre-mer (2 milliards d'euros) est essentiellement consacré au logement et à l'emploi. La situation est extrêmement critique depuis 2001 car on a inscrit beaucoup plus de d'autorisations d'engagement que de crédits de paiement. » Pour Henri Torre, il s'agit d'un « laisser aller de la part des ministres du Budget et de l'Outre-mer ». Laisser aller d'autant plus grave que 80 % des populations ultramarines peuvent prétendre au logement social. Entre les autorisations d'engagement et les crédit de paiement, il y a un écart de 500 millions d'euros en début d'année, et 8 à 900 000 en fin d'année. Les préfets reçoivent les autorisations d?engagement, mais n'ont de quoi honorer les traites. Voilà comment les opérateurs sociaux et les artisans sont devenus d'énormes créanciers de l'Etat.

Le Premier-ministre, lors de son voyage aux Antilles, a annoncé qu'il allait couvrir la dette par une rentrée de 30 millions d'euros de la Caisse des dépôts provenant du crédit immobilier, 9,6 millions de la réserve gouvernementale et 12 millions qu'il reste à trouver sur le collectif budgétaire de fin d'année. Selon les sénateurs, le budget ne reflète réellement que 13 millions d'euros.

Villepin a encore promis de débloquer 120 millions d'autorisation d'engagement dont 60 pour 2007. « On va encore accroître le déséquilibre actuel ! » s'exclame le sénateur de l'Ardèche. Cette année on essaie de résorber 60 millions de dette de l'Etat, mais en fin d'année, elle atteint déjà les 100 millions ! Ca ne nous satisfait pas. Nous allons discuter fermement avec le ministre de l'Outre-mer lors de sa comparution devant le Sénat ! » Les deux parlementaires semblent remonter contre « le ministre de l'Outre-mer qui ne devrait pas se considérer ministre de l'outre-présidentielle ». Rendez-vous en tribune sénatoriale le 6 décembre.


LES PROPOSITIONS DU RAPPORT

Défiscaliser le logement social

La défisc en logement représente 180 millions d'euros. Les crédits de paiement dévolus au logement social sont de 175 000 euros. Henri Torre propose donc d'étendre la défisc au logement social, d'autant qu'il a remarqué que « la défiscalisation a provoqué des tensions sur le prix des terrains ». Arthuis en rajoute : « La défiscalisation ouvre la voie à des activités qui ne contribuent pas pleinement au développement ultra-marin et captent une partie de la ressource sous forme de commissions, de publicités et d'honoraires qui ne viennent pas fertiliser l'économie ultra-marine ». Arthuis et Torre, chantres de la lutte contre les niches fiscales, ont trouvé une parade pour que l'équité fiscale qui leur est chère soit respectée même dans la défiscalisation.

Des coupes budgétaires

Les amendements proposés par la Commission prévoient une réduction de 3 millions d'euros au fonds de coopération régionale (les sénateurs se demandaient à quoi pouvaient bien servir cette somme) pour abonder le fonds logement, et une diminution de 10 millions d'euros des autorisations d'engagement du ministère, « pour montrer à tous que l'on n'annonce pas trop d'autorisations d'engagement quand on n'a pas de crédits de paiement derrière ».

La chasse aux retraites dorées des fonctionnaires

Henri Torre et Jean Arthuis ont déposé un amendement contre les surretraites outre-mer. Ils veulent mettre un frein à l'envolée des frais occasionnés par un article du code des pensions de retraite, permettant à des fonctionnaires de toucher leur retraite survalorisée de 35 à 75 % s'ils vivent à la Réunion, Saint-Pierre et Miquelon, Mayotte, Polynésie, Wallis et Futuna ou en Nouvelle Calédonie. « Ca coûte 300 millions d'euros par an pour les deux prochaines années ! », selon Jean Arthuis. 9 618 personnes étaient concernées par le dispositif en 1989, 29 861 en 2005. « Il faut arrêter ce système et baisser le stock », ajoute Henri Torre. C'est la cinquième fois qu'Arthuis propose un tel amendement. L'an dernier, il a recueilli 8 voix.

De nouveaux titres fonciers en circulation en Guyane

Le directeur des services fiscaux de la Guyane a annoncé au sénateur Torre que pour alimenter loffre de foncier qui fait défaut pour le secteur du logement, il allait émettre 500 titres fonciers. Ces terrains proviendront du patrimoine de l'Etat, propriétaire à 90 % du sol guyanais.

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 15:28

Belle-Ile-en-mer Marie-Galante en vedette

Pen Duick, société organisatrice de la Route du Rhum, et la Guadeloupe se sont retrouvées autour de la solitaire Belle-Ile en Mer Marie-Galante qui part en mars prochain. Reportage au salon nautique de Paris.

 Une Guadeloupe tonique au salon nautique

Max Etna, région Guadeloupe, Guy-Claude Germain, Comité du tourisme des iles de Guadeloupe,, Martial Barriel, président de l'Association des professionnels du nautisme et Yves Noel, animateur pour le CTIG. (Photo : FXG)

Dans le hall des régions et des voiliers, la Région Guadeloupe a posé son stand avec le CTIG, les offices du tourisme des Saintes, Saint-Martin et Marie-Galante et Air Caraïbes. Sous la banque, du sucre, du citron et un cubi de rhum. A l?écran sur le mur, le film produit par l?association des professionnels du nautisme, la Région, Triskell, la Marina de Pointe-à-Pitre et le yacht-club de Saint-François. Réalisé par Jean-Marc Rabajiona, il vante la Guadeloupe, « Terres de mer », et décline les métiers, les loisirs et les événements liés au nautisme. Tourné en septembre et octobre 2006, il a coûté 11 500 euros.

 
Luc Coquelin pense à une école de course au large


Philippe Quéré (jeune skipper) et Luc Coquelin (vieux skipper)

Luc Coquelin pense à une école de Guadeloupe de course au large. « Avec la BPE et l?AG2R, ce sont les mêmes bateaux qu?on va utiliser. Si on les loue, il faudra payer leur rapatriement en métropole, ce serait dommage. » L?idée serait donc d?acheter des figaro 2 et détecter des skippers. «  L?attribution des bateaux se ferait avec un comité regroupant le CTR, les professionnels, les coureurs... »

 

Le dircab adjoint et le champion


Max Etna, directeur de cabinet adjoint de Victorin Lurel, est venu saluer le vainqueur du Rhum 2006, le créateur de l?autoroute du Rhum, Lionnel Lemonchois.

 










Voulzy au départ et à l'arrivée

Pierre Bojic, directeur général de Pen Duick serre la pince de Josette Borel-Lincertin, 1re vice-présidente de la Région Guadeloupe et présidente du CTIG, sous les yeux émerveillés de Jean-Michel Marziou, président de Triskel organisation.

Selon Ouest-France, Laurent Voulzy sera au départ et à l'arrivée de la régate Belle-Ile en mer Marie-Galante. On parle, dans les milieux nautiques autorisés en Guadeloupe, de trois ou quatre bateaux que la Région pourrait soutenir. L'idée serait d'avoir un figaro pour Marie-Galante (on pense à Philippe Cairo alias Pipo), un figaro pour Basse-Terre (Jimmy Dreux ?) et un figaro pour Grande-Terre (Philippe Quéré ?). Reste que la course part en mars et ça ne laisse que peu de temps aux skippers pour trouver des budgets ?


Black skipper


Philippe Fiston évoque avec Jocelyne Anastase (officie du tourisme de Saint-Martin) et Camille Pelage (officie du tourisme de Marie-Galante) la Lorient-Bermudes-Lorient, la Jacques-Vabre et la Marseille-Mozambique. Pour Philippe, « ce serait bien qu'il y ait un skipper black pour cette course qui arrive en Afrique ! »

 



Bateau à vendre


Antilles-sail.com, la société de location de bateau de la marina qui vient de se payer le luxe de « claquer » le Rhum dans sa catégorie, essaie maintenant de rentrer dans ses frais. L’annonce est accrochée sur le stand d’Antilles-sail.com au salon nautique de Paris : A vendre Rhum runner, Cigale 16 des chantiers Alubat, prix 470 000 euros (paraît qu'il leur en a coûté 501 000 !).
Avis aux amateurs ce Rhum runner est aussi un Rhum winner !
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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 21:36
INTERVIEW

Claude Ribbe, nouveau président du Collectifdom

 

Photos : Regis Durand de Girard

 

Comment avez-vous succédé à Patrick Karam ?

Une délégation de gens du Coillectif m’a demandé d’accepter la présidence. J’ai accepté. Succéder à Patrick n’est pas évident. Juliette Jean-Baptiste a assuré l’intérim et je me suis laissé convaincre. Non sans hésitation car je vais être très certainement candidat à Sarcelles et ça m’embêtait un peu…

 

 

Vous devrez faire montre de moins d’excès

J’ai été excessif avec Napoléon. C’était un pamphlet, donc excessif. Mais j’irai soutenir mon camarade de l’UDF à Fontaineblau, le prince Napoléon.

 

 

Quelles sont vos priorités ?

J’ai demandé à Nicolas Sarkozy de décorer Antoine Granemort. Si c’est lui qui avait été tué, on l’aurait décoré à titre posthume. On ne peut pas se contenter de le savoir libre, il faut affirmer les choses. Grâce à lui, on cessera de dire que les Antillais sont antisémites. Il y a encore un an, il fallait montrer patte blanche et même pour parler de Napoléon, on m’a traité d’antisémite.

 

 

Sur les présidentielles ?

Il faut que tous les candidats prennent bien conscience que l’outre-mer n’est pas une question noire. Il faut qu’ils comprennent aussi qu’il ne suffit pas d’aller en Guyane, en Guadeloupe et saluer Aimé Césaire, il faut aussi prendre en compte le million d’Antillo-Guyanais du 5e DOM et qu’ils se rendent aussi à Sarcelles ! J’ai la confiance de Bayrou et nous dialoguons avec Royal et Sarkozy. Ils devront préciser leur projet pour l’outre-mer. C’est le moment du faire du lobbying comme on l’a fait pour imposer trois candidats aux législative au PS, l’UDF et l’UMP.

 

 

La lutte contre la racisme est-elle au cœur de votre lutte, vous qui ne voyez que des Français là où Georges Frêche voit « onze blacks » ?

Il y a un gros travail à faire pour combattre le racisme. Et ce n’est pas toujours le racisme que l’on croit. La preuve avec Georges Frêche…

 

 

Sur la continuité territoriale ?

Alice, un opérateur offrant un service de box (ADSL, téléphonie, télévision) a fait une offre pour les Antilles. Nous incitons les autres opérateurs à se positionner. Ce n’est pas normal qu’on ne puisse pas bénéficier des technologies actuelles parce qu’on vit outre-mer.

 

 

Et qu’on n’ait pas toutes les radios du service public ?

France Culture et France musique me tiennent à cœur. La Guadeloupe a donné à la grande musique le chevalier Saint-Georges, pourquoi ne nous donnerait-on pas France musique autrement que sur Internet !

 

 

Vous êtes contre le CRAN ?

Avec le CRAN, j’ai attendu 52 ans pour apprendre que j’étais Noir et immigré. Ce n’est pas que ça me gêne, mais il faudrait déjà apprendre à intégrer les ultra-marins qui sont là depuis 7 à 8 générations. Le président du CRAN a deux passeport, moi je n’en ai qu’un. Je suis Français et antiraciste.

 

 

Votre combat pour les grands hommes d’outre-mer a marqué un point avec l’aéroport Aimé Césaire en Martinique. Satisfait ?

Je pense que l’on devrait maintenant débaptiser l’aéroport de Cayenne pour lui donner le nom de Gontran Damas et celui de Pointe-à-Pitre, Louis Delgrès. Nous sommes en négociation avec France 2 pour que Pascal Légitimus produise et joue le général Dumas dans une série de deux épisodes de 90 minutes.

Juliette Jean-Baptiste reste sur le carreau

Juliette Jean-Baptiste qui présidait le Collectifdom s’estime « évincée au profit d’ambitions personnelles »

« Daniel Dalin, secrétaire général du Collectifdom, m’a téléphoné pour m’annoncer que je n’était plus présidente. » Juliette Jean-Baptiste l’a mauvaise depuis qu’à l’issue d’une réunion du conseil d’administration, samedi, où elle n’était pas conviée (tout comme trois autres membres du bureau dont David Marty et Jean-Claude Beaujour), Claude Ribbe a été désigné président du Collectifdom.

« Le 7 novembre, quand Patrick Karam a annoncé sa démission, je n’ai pas été élue par intérim. J’ai été élue pour deux ans. » Juliette Jean-Baptiste, réputée « rigoureuse » par l’ancien président, estime qu’elle a été « évincée au profit de quelqu’un qui poursuit des ambitions personnelles ». « Claude Ribbe se présente aux élections à Sarcelles, ça donne une autre image du Collectif. On était marqués Sarkozy, mais Patrick n’était pas candidat. Je n’ai rien contre les partis, mais il n’est pas normal que le Collectifdom serve des ambitions personnelles ». Juliette Jean-Baptiste n’a pas l’intention de rester au Collectif. « J’ai reçu beaucoup de messages de soutien. Tous ceux qui m’ont vue pendant quatre ans agir avec beaucoup de dévouement pour le Collectif sans me mettre en avant partagent mon sentiment et pourraient me suivre. » Après son élection du 7 novembre, elle devait rencontrer Patrick Karam mais leur rendez-vous a été annulé. Depuis, elle ne l’a pas eu au téléphone.

Juliette Jean-Baptiste s’efface derrière Claude Ribbe. Ironie du sort, c’est elle qui avait organisé la manifestation du 2 décembre dernier, aux Invalides, pour dénoncer « le crime de Napoléon ». Le bouquin de Claude Ribbe.

 

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 20:50

La commission nationale de l’outre-mer du PS en ordre de bataille

Ahmed Mounirou (Mayotte), Jules Otto (Guadeloupe); Gilbert Anette (Réunion), Victorin Lurel (secrétaire national), Marlène Lanoix (Martinique) et Alix Labbé (Guyane). (Photo : Régis Durand de Girard)

Samedi, à la veille du congrès de ratification de la candidate socilaiste à la présidentielle, les représentants de l’outre-mer du PS se sont réunis, rue de Solférino. Autour de leur secrétaire national, Victorin Lurel, les premiers fédéraux de Mayotte, la Réunion, Guadeloupe, Martinique et Guyane. Ils ont abordé l’actualité législative de l’outre-mer (loi de finances et réformes constitutionnelles), l’organisation des campagnes législatives et présidentielles, mais aussi l’étude et l’analyse critique du programme de l’UMP.

Sur le budget, ils constatent que les promesses du Premier ministre envers le logement social ne se traduisent pas dans le budget. « Il fallait résorber une dette de 113 millions d’euros et pour les engagements futurs, débloquer 60 millions pour 2007. Il fallait donc 173 millions d’euros, le budget révèle un manque de 97 millions d’euros. » Cela traduit « un retrait de l’Etat » en outre-mer, selon les socialistes. Ils ont par ailleurs évoqué la reconduction du dispositif Congé de solidarité : « Réduction des secteurs éligibles, baisse de la part de l’Etat de 60 % à 50 % et obligation de liquider sa retraite à 60 ans au lieu de 65 ans. » Enfin, sur le calendrier législatif, Victorin Lurel a indiqué que l’outre-mer annoncerait ses investitures en décembre, une fois terminée les consultations avec « l’autre gauche ».

 

Le cas Georges Frêche

Après avoir indiqué leur condamnation unanime des violences autour des stades (et plus particulièrement, les événements racistes qui ont conduit le policier martiniquais Antoine Granemort à user de son arme, jeudi dernier, ils ont voté à l’unanimité moins deux abstentions, une demande d’exclusion du parti socialiste du président de la Région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche.

 

Les élections européennes

Victorin Lurel a rappelé que pour les élections européennes, le Sénat avait adopté l’amendement Flosse/Othily (deux amendements identiques soutenus par le PS) qui consiste à organiser un vote distinct dans les trois bassins de l’outre-mer (Pacifique, océan Indien et Atlantique). Chaque grande région sera ainsi assurée d’être représentée à Bruxelles, contrairement à la situation actuelle où l’outre-mer est représenté par trois Réunionnais.

 

 




La phrase

« Le prix de revient des compagnies aériennes est le secret le mieux gardé de France. » Victorin Lurel réagissant aux annonces de Nicolas Sarkozy sur la continuité aérienne.

 

Les candidatures PS en Guyane

L’accord politique national passé entre le parti radical de gauche et le PS fait de Christiane Taubira, la candidate naturelle du PS dans la première circonscription, selon Alix Labbé, premier fédéral de Guyane. Dans la seconde circonscription, Alix Labbé a indiqué qu’un candidat était investi, mais qu’il lui appartenait de se déclarer officiellement. On parle du maire d’une grande ville…


 (Photo : Régis Durand de Girard)

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 18:42

La soirée des maires au Sénat

La traditionnelle soirée offerte par le président du Sénat, Christian Sénat, à l’occasion du Congrès des maires, a eu lieu mercredi soir. France-Antilles et France-Guyane y étaiten.

 







Grande-Terre et Côte-sous-le-vent

Le directeur général des services de la mairie des Abymes, Christian Gatoux est en compagnie du maire de Bouillante, Robert Racon. (photos Régis Durand de Girard)

 










Jacques Gillot et ses amies mouliennes

Autour du sénateur Jacques Gillot, les adjointes de Gabrielle Louis-Carabin au Moule, Mmes Eulalie Tchenquela et Joanie Achoun qui, visiblement, ne se laissent pas impressionner d’être sous les ors du palais du Luxembourg.

 









Laguerre, au Sénat comme la guerre


Jean Laguerre, le président de l’association des maires, Paul Melion, membre de l’UNOM, et le jeune directeur général des services de la mairie de Goyave, Jean-Luc Edom.

 





La nièce et la tante

Juliette Jean-Baptiste (à gauche) est la Martiniquaise qui succède à Patrick Karam, à la tête du Collectifdom. A côté d’elle, sa nièce, Ingrid Jean-Baptiste,  qui a intégré, cette saison, la rédaction de « Des mots de minuit », sur France 2.

 










Une courte apparition du ministre

François Baroin (en compagnie du président du Sénat et de la députée polynésienne, Béatrice Vernaudon) est venu rapidement saluer les élus. Il était retenu à l’UMP pour régler « une affaire de famille », politique cela va de soi, vu les temps qui courrent…

 


 



Mesdames des Abymes et les sénateurs

Les sénateurs Claude Lise, Daniel Marsin et Serge Larcher, hôtes de la soirée, sont entourés d’élus de la mairie de la mairie des Abymes, Mmes Moeza et Peramin.

 













Le numéro 2 de l’Etat et le reporter

Le président Poncelet pose aux côtés de l’envoyé permanent de France-Antilles et France-Guyane à Paris.












Max et les trois Serge

Serge Angély, de l’Education nationale, Serge Noteuil, infirmier psychatrique, et Max Jean-Baptiste, du conseil général, entourent leur ami, le débonnaire et affable sénateur de Martinique Serge Larcher.

 











L’universitaire du congrès

Joël Boudine, maître de conférences à l’UAG et auteur du Régime fiscal des collectivités d’outre-mer (préface de Bernard Castagnede), paru chez L’Harmattan, a profité de son savoir pour venir l’exposer à l’occasion du 89e congrès des maires. Il accompagnait le maire de Macouba.

 





Fonds-Saint-Denis y était !

De gauche à droite, Jean-Claude Eugène, directeur général des services, Hubert Bussy et Joseph Jean-Baptiste, tout deux adjoints au maire de Fonds-Saint-Denis.

 












Gastronomie à Case-Pilote

Case-Pilote était bien représenté avec Jean-Pierre Ducros, conseiller municipal, Marie-Gabrielle Sévère, adjointe au maire et le gérant des Deux-Gros, le conseiller municipal Jacques Audigé.

 




Deux présidents, deux sénateurs

Claude Lise est avec Christian Poncelet, le président du Sénat. Ce dernier très en forme et dont l’humour se rapproche de plus en plus de celui des anciens du Muppett show, a fait hurler de rire toute l’assistance !

 








Béatrice Bellaypose avec le sénateur Larcher









Le sénateur de ces dames

Autour de Georges Othily, Sylvie Horth, conseillère municipale de Sinamary et cousine de Gil Horth, le dauphin de Georges Othily, Line Boisdur de l’association pour l’expression et la formation des Antillais et Guyanais, le sénateur de la Guyane et Béatrice Mongis, elle aussi conseillère municipale de Sinamary.

 









Aline et Georges

Aline Kayamare, conseillère municipale d’opposition de Saint-Laurent, pose en compagnie de Goeroges Othily. Une composition qui ne présage en rien des alliances politiques à venir…

 


 


 


 

 

Mme le député, M. le président

Très en forme, Christian Poncelet dont l’humour se rapproche de plus en plus des anciens du Muppett Show, a fait hurler de rire toute l’assistance. Juliana Rimane éprouvait une certaine fierté de poser aux côtés du numéro 2 de l’Etat, successeur qui plus est de Gaston Monnerville.

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