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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 19:53
L’absence de Karam aux vœux de Jégo
Bien que cité par le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, lors de sa cérémonie de vœux, le délégué interministériel à l’Egalité des chances des Français d’outre-mer n’est pas venu au musée de la marine au Trocaedro, mardi dernier. Il boudait. Le ministre a oublié d’inviter son équipe et les membres de l’ancienne coordination des comités de soutiens des Ultramarins à Nicolas Sarkozy. On n’a donc pas vu ses habituels camarades, Freddy Loyson, René Silo ou Roger Bigard. Par contre, Claude Ribbe ou Roger Mirre, dont on sait ce tout le mal qu’ils pensent du délégué, étaient là, allant jusqu’à poser avec Yves Jégo sur les photos.





Claude Ribbe saluant Yves Jégo à son arrivée au musée national de la marine.

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 19:06
Le fantôme du secrétariat national outre-mer du PS
Patrick Bloche nommé mercredi secrétaire national du PS chargé des média et toujours rien pour l’outre-mer… Depuis début décembre et les évitements de Louis-Joseph Manscour (Martinique), Gilbert Annette, Jean-Claude Fruteau (Réunion) ou George Pau-Langevin (Paris), le secrétariat national reste vacant. Personne n’a succédé à Victorin Lurel depuis le changement d’équipe à la tête du PS. Mais de fait, en tant que vice-président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Victorin Lurel reste la seule voix qui fait entendre l’opposition ultramarine à Paris. Son entourage confiait même qu’il avaient hésité à communiquer sur le projet de loi de départementalisation de Mayotte, mais qu’après tout, sa vice-présidence de groupe lui donnait une légitimité pour parler au nom des socialistes. Tant et si bien que François Lamy a longuement parlé à Vctorin Lurel au téléphone ce jeudi 15 janvier. Lui laissant entendre qu'il aurait forcément à travailler avec le secrétaire national et que Victorin Lurel lui suggère trois ou quatre noms. Bien pensé, mais on ne voit vraiment pas qui en métropole connaît assez bien l'outre-mer tout en ayant une stature nationale. Au nom de l'ouverture, ils pourraient peut-être proposer la place à Jean-Claude Beaujour !


Victorin Lurel, dans la salle des quatre colonnes au palais Bourbon.

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 18:45
Le Sénat maintient la publicité sur RFO
La gauche au Sénat est parvenu à faire adopter un sous-amendement hier midi qui supprime la disparition programmée de la publicité sur RFO. C’est un camouflet pour le gouvernement, après celui voté avant-hier, qui oblige une majorité des 3/5e pour révoquer le président de France Télévisions…
L’Assemblée nationale avait adopté l’amendement Jégo qui prévoit l’extinction de la publicité sur RFO au plus tard fin 2011. Le PS avait dénoncé « l’aveuglement idéologique du secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, contre l’avis de la ministre de la Culture, de la commission Copé et de du président de France Télévisions ». Le Sénat leur a donné gain de cause. La publicité sur RFO représente 18 millions d’euros annuels.

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 12:10
Véronique Loisel à l’assaut
de la transat Douarnenez
Kourou

La navigatrice entend prendre le départ de la Mini-transat le 12 septembre 2010 et associer les écoles guyanaises au projet « De l’espace pour la mer » porté par le CNES et l’IFREMER.

Le poteau noir, c’est le terme qu’utilisent les marins pour parler du passage de la zone intertropicale de convergence. La dernière fois que Véronique Loisel l’a affronté, c’était lors de la Mini-transat 2007, La Rochelle-Salvador de Bahia. Elle a fini 18e,, alors qu’elle était 10e à l’arrivée à Madère. Le poteau noir… C’est pour tenter de mieux le négocier qu’elle a décidé de repartir en course, pour la nouvelle Mini-transat Douarnenez-Kourou, le 12 septembre 2010, à bord d’un prototype de 2004, long de 6,5 et large de 3, le Cupuaçu, du nom du fruit dont elle se délecte du jus lacté et sucré… « Je m’imagine arriver à Kourou et aller boire mon jus au camion brésilien, à l’entrée du vieux bourg, face à la mairie, devant le rond-point ! » Mais si la navigatrice est fascinée par l’idée de cette transat, il lui faut encore boucler son budget.

Une aventure vers l’aventure !
« C’est une course risquée. Nous serons à bord de tout petits engins qui vont affronter de grosses vagues ! Une vraie aventure et, à l’arrivée, une destination au parfum d’aventure… » Elle a investi 100 000 euros dans le bateau et sur un budget de 150 000 euros sur trois ans, elle en a déjà 45 000. Mais on est passé en année 2 dans sa prépa ! Il y a le projet sportif, mais il y a aussi le projet pédagogique autour de l’océanographie spatiale avec les écoles, organisé par le Centre spatial et l’IFREMER : « De l’espace pour la mer » qui sera le nom de course du bateau. Cette opération s’est faite en 2007 avec les élèves de l’Essonne. En 2010, elle veut ouvrir le champs aux écoliers et collégiens guyanais. « On n’arrive pas en Guyane pour des prunes ! », lâché Véronique. La course devrait arriver aux Îles du Salut et Kourou, coorganisateur de la Mini cherche un bateau pour la représenter. Véronique est déjà en relation avec son maire Jean-Etienne Antoinette…


Parcours guyanais
Véronique Loisel, 35 ans, pratique la Guyane depuis 1997. Ingénieur, chef de projet satellite à Ariane Espaces à Evry (Essonne), elle a cinq projets satellite en cours. On l’attend au mois de mars pour la préparation du lancement de quatre micro-satellites en formation, l’ensemble n’étant pas plus gros qu’une machine à laver ! Que sont ces satellites ? Secret. Elle compte profiter de cette mission pour rencontrer des chefs d’entreprises. « Après être venue pour mon premier lancement en 1997, j’ai vécu de 1999 à 2002 à Kourou. Ce qui m’a poussée à rentrer en métropole, c’est la régate, parce que le monde de la régate me manquait. Cette fois, j’ai trouvé la course qui me ramènera en Guyane ! »

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 03:25
Pour la première fois de sa carrière, Philippe Lavil part en tournée aux Antilles et en Guyane, du 7 au 15 février. Interview
« Nos musiques chantent et parlent à l’âme »
Qu’est-ce que vous allez présenter dans cette tournée ?
Je vais chanter évidemment quelques chansons de mon dernier album, Calypso, mais je reprends avec le groupe — parce que c’est une configuration sans batterie, sans tralala, assez épuré — des chansons qui ont marché par le passé ou qui sont moins connues. Je pense faire le quart d’heure de slow par exemple. Je vais installer des climats !  Il y aura des moments de tendresse, et puis on va parler de sujets qu’on traite parfois avec humour. Je ne peux pas rater Si Marianne Etait Black que j’ai créée avec Jean-Claude Naimro et Thierry Sechan, le frère de Renaud. Je ne peux pas passer à côté de Retour à La Case Créole,  ni à côté de Plus de Poste et Plus d’Hôpitaux ! C’est une chanson qu’il faut prendre au cinquième degré pour raconter avec David MacNeil que si les Antillais qui travaillent en métropole décidaient de foutre le camp et de rentrer aux Antilles, la France serait décapotable ! Elle serait exsangue (rires)… Il y a une chanson de Gérard Manset et puis, je me fous même un peu de moi…
Vous êtes parvenu à sortir des tubes qui sont désormais dans la tête de tout le monde... les chanterez-vous ?
 Il y en a quelques-uns qui sont entrés dans la mémoire collective, ce qui est une chance inouïe. Je n’en chanterai que deux sur les trois ! Les bambous, c’est obligé et Collé Serré c’est obligé aussi. Si je vais sur scène, c’est parce que j’aime les chanter !
Qui vous accompagne ?
Je viens avec Marco Arraya qui va jouer du quattro et de la guitare, Toufik, un fabuleux guitariste que... Je vais vous faire une confidence, je partage avec Carla Bruni. Mais il vient sans elle ! Il y a Gbagbo qui joue des percussions, Claudine Pénont qui chante et fait avec moi deux trois petites choses assez marrantes, sympas et Andy Narell. Et puis, alors que n’avions quasiment pas de piano sur scène, venant aux Antilles et en Guyane, je n’ai pas pu ne pas inviter Ronald Tull, un personnage, un prodigieux pianiste !
Qu’est-ce que ça vous fait de revenir chanter aux Antilles ?
J’ai joué à la Martinique en 1972. Je n’avais aucune épaisseur… J’ étais un jeune qui démarrait et qui s’est dit qu’il allait chanter là-bas. C’était l ‘occasion d’aller passer quelques jours avec mes potes. Et je me suis aperçu que la scène c’était pas ça, que pour la scène , il fallait du matériel, il fallait arriver avec des chansons. Il faut arriver avec un vécu, avec un peu d’épaisseur qu’on acquiert avec le temps. Je crois que j’avais alors fait l’erreur d’aller chanter aux Antilles. Ceux qui m’ont vu là-bas ont sans doute oublié et… merci d’avoir oublié.
Ca se présente comment pour cette deuxième scène martiniquaise ?
Là, j’arrive, j’ai 61 ans et je viens avec ma connaissance… Je sais que j’aurai un trac que je n’ai pas eu depuis très longtemps mais j’ai quelques petits remèdes contre ça ! Je vais faire en sorte que les gens qui viennent me voir soient contents, soit d’être mes amis parce qu’il y aura beaucoup de mes amis, soit d’être des compatriotes et qu’on partagera un vrai moment, celui de la magie de la scène ! Quand on descend de scène, tout le monde sourit et le public vient et quelqu’un vous dit : « C’était super ! »
Qu’est-ce qui a fait que vous n’êtes jamais revenu, ne serait-ce qu’en Guadeloupe ?
Je n’avais pas eu de proposition et je n’avais pas envie de susciter de propositions. Là, Daniel Janin nous a appelé. Nous on se sentait prêts. Car il fallait que je sois prêt… Faut être prêt. Je n’ai pas droit à l’erreur…  Je vous dis ça en me marrant mais c’est vrai ! Je vais soigner les souliers, les chaussettes, la chemises, le pantalon, la ceinture… On va y aller au scalpel pour que ce soit nickel !
Etes-vous déjà venu en Guyane ?
Je suis allé en Guyane, très très petit avec mon père et je n’ai pas de souvenir.
Quelle idée vous en faîtes-vous ?
Pour moi, la Guyane est un océan de verdure avec des animaux… J’ai des cousins, des copains qui vivent en Guyane. Le week-end, ils partent avec leur petit bateau sur le fleuve et ils vont rejoindre leur carbet, s’allumer avec les lampes à pétrole… Ca je suis preneur ! Demain matin ! C’est une vraie vie ! En même temps, c’est un département qui connaît de vrais très gros problèmes. Mais pour avoir  côtoyé, fréquenté et eu une relation extrêmement privilégiée d’amitié avec Edith Lefel, ma petite sœur, je sais ce qu’elle m’a dit de son pays. C’est l’aventure, quoi ! Et puis, il y a Cayenne, Kourou, la modernité, la conquête de l’espace à quelques encablures de la forêt…
Connaissez-vous la Guadeloupe ?
J’ai beaucoup de très bons potes et aussi un peu de famille. J’y viens assez souvent. Je connais bien la Guadeloupe, la Désirade, les Saintes, Marie-Galante… Enfin, il faudrait que j’y retourne à Marie-Galante… La Guadeloupe est sublime ! C’est vraiment ce papillon posé sur l’eau. Il y a tout dans ce pays-là. En Martinique aussi, mais la Guadeloupe est plus grande, il y a de vraies grandes plaines qui n’existent pas trop chez nous, à part celle du Lamentin. J’aime m’y balader. On part en jeep avec un de mes cousins dans des chemins impossibles. C’est un pays formidable et très ouvert ! Quand je viens en Guadeloupe, je ne suis jamais couché avant 4 heures du matin ! (rires)
Les îles, la Caraïbe vous inspirent-elles pour vos chansons ?
Le tempo, le créole, la manière de marcher, de chanter, de danser sont communs à toute la Caraïbe, d’où ce festival Caraïb’in Jazz à l’Olympia qui a lieu fin janvier et que j’espère pérenne. Ces musiques chantent et en même temps parlent à l’âme. C’est presque palpable. Ce que j’aime surtout, c’est la moiteur… Cette chose qui vous enveloppe, c’est pas commun, pas ordinaire !
Qu’avez-vous l’intention de faire cette année ?
Cette année, on va faire des cènes. On a envie de se balader en métropole, dans les pays francophones. On pense à Tahiti, à la Réunion et Maurice, l’Afrique… Voilà ce sont des projets et, à 61 ans, avoir des projets et de se dire qu’on a plein de trucs à faire encore, ça m’empêche de vieillir et de pleure sur mon sort qui n’est pas finalement si dramatique que ça.
Pas d’album en perspective, après Calypso, l’an passé ?
J’ai une idée, j’ai même deux idées d’album en route, mais d’abord cette tournée.



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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 12:26
Nathaly Coualy seule sur scène
La comédienne guadeloupéenne (qui par ailleurs s’occupe de la communication du Haut conseil à l’intégration) a démarré au théâtre Côté cour à Paris, le 5 janvier dernier (ça dure jusqu’en mars) un one wooman show qui porte son nom. Le résumé donne le ton : « Ses origines ? 40% Guadeloupe, 5% Corse, 35% Inde, 20% Hexagone. Elle ne sait plus où elle habite ! » Interview sortie de scène.
« On rit de tout le monde, pourquoi pas de nous-même »
C’est un spectacle que tu préparais déjà quand tu te produisais sur les scènes de stand up ?

Oui, c’est vrai… Ca fait deux ans que je travaille, avec un an de grande réflexion.
Tu veux monter une facette des Antillais, te moquer ?
Je ne me permettrai jamais de me moquer des Antilles. Je me moque des Antilles, ça veut dire que je me moque de moi.
C’est de l’autodérision…
Il faut arriver à rire de soi et quand je dis que tout ce que je dis sur les Antillais, ce sont des qualités. C’est vrai ! On peut le voir comme ça plutôt que comme des clichés.
A travers le rire, ne veux-tu pas faire passer une image, une autre image de l’Antillais ?
Quand je dis, « c’est mignon, j’adore », c’est parce que je pense qu’il y a vraiment quelque chose de mignon, d’adorable. En même temps, ils sont bourrés de défauts, mais bon j’aurai pu l’appeler aussi l’Homme. J’ai dit un Antillais parce que je suis antillaise, parce qu’il y a mon père aussi qui a beaucoup de place et qui est un Antillais… Voilà, après c’est la structure du texte, le parti pris… On ne parle jamais de nous à Paris et les gens, ça les fait rire. Ce n’est pas de la moquerie mal placée. Je crois qu’on rit de tout le monde, pourquoi pas de nous-même…
C’est facile de trouver son public ?
J’ai de la chance parce que ça se passe plutôt bien. La première était complète, et la deuxième, malgré le grand froid, a rempli la moitié de salle ! On est dans une période qui est extrêmement difficile pour le théâtre. Et puis on n’est pas habitués à ce genre de spectacle qui mêle l’humour, l’émotion et qui dit des choses un peu rentre dedans…
Tu présentais l’an dernier un autre one wooman show, Seule en scène…
En fait, c’est la troisième version. La première était davantage café-théâtre, la deuxième avait une couleur plus théâtrale. C’était grinçant, jaune… Trop lourd à porter même pour moi, pas assez de recul…
C’est là qu’est intervenu Pascal Légitimus ?
Il m’a proposée de travailler avec lui. Au début, j’ai dit non, je veux rester dans le théâtre et puis finalement, j’ai accepté. J’ai envie de rire, d’apporter de la joie. On a besoin de ça. Il m’a présentée Juliette Molte, ma metteur en scène. Pascal m’a aidée à rehausser tout ce qui était drôle. Tout en renforçant l’humour, Pascal et Juliette ont su respecter ce que je voulais dire et l’émotion que je voulais transmettre. Ce n’est pas pour autant un spectacle thérapeutique !
Tu as réglé tes problèmes identitaires et tu en ris ?
Les problèmes avec mon père… Si j’avais pas réglé ça, je n’aurais pas pu en rire aujourd’hui, monter sur scène et faire ce spectacle. On existe. On parle de nous. C’est nous ! Les Corses, on peut en faire 10 000 des blagues. Les Juifs, on en fait plein, les Belges en prennent plein la tronche, les Suisses, les Canadiens… Pourquoi pas nous ?
Mais tu le fais avec tendresse…
Je suis de là-bas, c’est mon pays. Je suis de la Guadeloupe et je le revendiquerai toujours peu importe ma couleur.
Au théâtre Côté cour, rue Edouard Lockroy Paris 11, les lundi et mardi à 19 h 15.



 
 
 
 
 

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 11:31
Serge Létchimy préface le rapport 2007 de Tjenbé red
Le député maire de Fort-de-France fait partie avec Mgr Gaillot et Bruno Spire, président de Aides de ceux qui ont accepté de préfacer le rapport 2007 de l’association de soutien aux homosexuel(le)s ultramarins, Tjenbé red, présidée par le Martiniquais David Auerbach-Chifrin. Ce rapport sera présenté samedi 17 janvier à Saint-Paul de la Réunion et dimanche 18 à Paris. Si le successeur d’Aimé Césaire cautionne « l’urgence de la lutte contre le VIH/Sida outre-mer » et s’inquiète des « conséquences physiques, psychiques et sociales de l’homophobie que subissent les personnes qui ne s’inscrivent pas dans la norme hétérosexuelle », il admet que si le débat est difficile en outre-mer, « on ne peut se satisfaire du mépris qui entoure trop souvent les homosexuel(le)s) ». Mais Serge Létchimy critique « les campagnes à l’égard d’Occolier et Admiral T » qu’il juge excessives et auxquelles il préférerait « des formes d’action plus pédagogiques ».

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 11:20
Boutin et Bachelot aux Antilles
Christine Boutin, ministre du Logement devrait se rendre en Martinique et en Guadeloupe, du 12 au 17 février prochain. Pour préparer ce voyage, son chef de cabinet, le Martiniquais Grégory Kromwel, a déjeuné mardi dernier avec Marie-Luce Penchard, Patrick Karam et Alfred Almont. Roseline Bachelot envisagerait elle aussi un déplacement autour du 23 février.

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 02:58
Yves Jégo présente ses vœux
En présentant ses vœux depuis le musée de la marine au Trocadero, Yves Jégo, secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, a joué la rupture.
Quatre bar, « pour faire travailler les traiteurs malgré la crise » dixit Jégo, deux écrans de télé pour présenter en exclusivité les rushes du prochain film de Jacques Perrin, Océan, et une tribune pour un long discours qui a balayé l’ensemble des réformes faites et à faire à l’Outre-mer. On retiendra de son discours une date : le 9 mars, jour de l’ouverture du débat au Sénat pour le projet de loi de développement pour l’outre-mer ; un sigle : l’ANT qui deviendra l’agence de la mobilité professionnelle, et deux noms, les seuls cités : René-Paul Victoria (représenté par Karina Deliry, son attachée parlementaire), chargé d’une mission pour la mise en place du RSA en outre-mer et Patrick Karam (absent aussi), chargé de faire baisser le prix des billets d’avion. Yves Jégo, très bronzé après ses vacances de Noël en Martinique, a dit être un secrétaire d’Etat heureux : « Il y a des moyens, des perspectives, évidemment des exigences, mais une capacité à ouvrir de nouveaux horizons… » Dans la salle, beaucoup de parlementaires (même si seuls Alfred Almont et Anne-Marie Payet représentaient l’outre-mer), un prédécesseur, Hervé Mariton, de conseillers ministériels, des préfets, des représentants de la FEDOM et quelques pipols. Petite fausse note, observée par beaucoup de spécialistes de la rue Oudinot, mais dénoncée à voix forte par Babette de Rozière : « On est invité aux vœux de l’Outre-mer et il n’y a personne pour nous représenter, ni les hôtesses à l’accueil, ni le buffet et fort peu d’invités ultramarins ! Il passe une pub pour son copain Perrin.. Moi, j’en ai marre des peoples ! Et pourtant, il y a beaucoup de personnalités dans l’outre-mer. » Jégo, sourd à ces critiques, a expliqué le choix du musée de la marine en plagiant André Malraux : « Le XXIe siècle sera maritime », avant de lancer à la cantonade : « Allez découvrir l’outre-mer ! Vous verrez, vous en reviendrez changés ! »


PORTRAIT
Le bon petit soldat du sarkozysme

Avec un nom qui commence par un Je et qui finit par Ego, pas étonnant qu’on veuille passer tous les jours dans les média ! Yves Jégo, le secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-mer est en passe de réussir là où pas mal de ses prédécesseurs n’ont fait que gérer le statu quo. Jamais l’hôtel Montmorin de la rue Oudinot, siège du SEOM, n’a connu une telle activité depuis mars 2008, date de la nomination d’Yves Jégo. Et pour cause, avec la réforme interne de l’administration (lancée par MAM), la réforme de l’ITR, autrement dit la fin des retraites dorées des fonctionnaires sous les cocotiers, la réforme de l’exonération des charges sociales, le plafonnement de la défisc, la fin de la pub sur RFO… Yves Jégo, ancien bébé-Sarko, applique à la lettre les directives rappelées par le président de la République le 27 novembre : « Les problèmes de l’outre-mer ne seront pas résolus à coup de discours langoureux… (Vlan pour la Chiraquie, NDLR) Il n’y a que l’action qui résoudra tous les problèmes de l’outre-mer. Ma façon d’aimer l’outre-mer, c’est de m’y consacrer pleinement par mon travail. Que les réformes soient ! » Jégo est le bon petit soldat du sarkozysme qui exécute la politique outre-mer du patron, celle qu’a mise en place le conseiller du président, Olivier Biancarelli. Yves jégo est sans état d’âme. « Quand je suis en face de chefs d’entreprise qui me parlent franc, avec brutalité, disait-il en juin dernier, j’essaie de répondre, sans langue de bois. C’est vrai que ça peut décoiffer un peu. » Il y a un style Jégo. Le style de celui qui n’a pas peur de bousculer les journalistes, les élus, les habitudes.
Le style Jégo
S’il ne manque de déployer le tapis rouge et la garde républicaine pour accueillir le prince Albert, il textote ostensiblement sur son portable tandis qu’il reçoit les présidents de conseils généraux d’outre-mer… A vrai dire, Jégo se moque de ce qu’on pense. Il a sa pile de dossiers devant lui. Et il faut que le tas baisse, vite.

Yves Jégo et son conseiller politique Romain Mouton, au SEOM.

Quand il a été question de la suppression de la publicité sur France Télévisions, le président de la République et Christian Estrosi, alors SEOM, envisageaient sérieusement d’épargner RFO. Yves Jégo a bataillé, poussant son amendement lui-même, pour que RFO n’échappe pas à la réforme même si ce ne sera qu’en 2011. C’est d’ailleurs le regard froid et la lèvre amusée, devant des journalistes de RFO tétanisés, qu’il expliquait que chaque année, « RFO économisera 1,75 % de son budget. En quatre ans, elle aura ainsi compensé les 7 % que représente la publicité dans son budget global. » Même avec le sanguin Patrick Karam, Yves Jégo a su mettre des gants. En rondeur, il lui a repris le dossier des congés bonifiés... Il est venu à bout des blocages à la Réunion, la Guyane et la Guadeloupe, partout où est passée la crise du prix de l’essence et il s’est même offert le luxe de passer ses vacances de Noël au Club med, chez les irréductibles, ceux qui votent envers et contre Sarkozy, les Martiniquais ! Il a fait condamner un bloger, perdu contre deux autres. Ils sont son opposition à Montereau-Font-Yonne, la commune dont il est maire, car Yves Jégo regarde là où est son avenir politique, en Seine et Marne, pas vraiment en outre-mer.

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 01:04
Ils étaient aux voeux du secrétaire d'Etat à l'Outre-mer
Yves Jégo a présenté ses voeux mardi 13 janvier au musée national de la marine au palais du Trocadéro.

Marie-Thérèse Lacombe, élue UMP du 6e arrondissement, originaire de Guyane, avec le secrétaire d'Etat.Matey Karassimeonov, conseiller parlementaire d'Yves Jégo (désormais épaulé par Anne-Gaelle Werner pour les Antilles) pose avec Jacques Blache, président de Musique actuelle d'outre-mer, et ancien adjoint au maire de Montereau-Font-Yonne, la ville d'Yves Jégo, mais avant, entre 1971 et 1983 quand la marie était communiste ! Ca se comprend, Jacques Blache était un gaulliste de gauche.Yves Garnier, directeur général de RFO, et le président de La Villette, le comédien Jacques Martial, qui inaugurera cette année La Saison créole à la Grande Halle.

Eric Nelson, président de la chambre d'agriculture de Guadeloupe et son neveu, Olivier Francius.
Alex Uri, rédacteur en chef à RFO, chargé des relations avec les stations d'outre-mer, toujours partant pour se prêter au jeu de la doublure lumière !Christian Bidonnot, patron de OOO (Outre-mer avec Obama organization), avec Nicolas Vion, patron de l'hôtel La Maison créole au Gosier en Guadeloupe, membre de la FEDOM et du GHTG. Derrière on aperçoit le journaliste de RFO Radio, William Kromwel.Jean-Jacques Brot, ancien préfet de Guadeloupe et actuel préfet à Chartres, et Thomas Degos, ancien directeur de cabinet du préfet de Guadeloupe jusqu'en 2002. Il est désormais directeur de cabinet adjoint de Borloo au ministère de l'Ecologie et du Développement et de l'Aménagement durables. Son supérieur direct chez Borloo est l'autre ancien préfet de Guadeloupe, Jean-François Carenco.Claire Richer, d'Outremer Télécom (Only), heureuse de poser avec le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer.Claude Butin, magistrat au tribunal de grande instance de Pontoise, et son épouse, Babette de Rozière, la star de la cuisine créole, un peu furax de voir si peu d'ultramarins à cette cérémonie de voeux...Autour d'Henri Guaino, conseiller spécial du président de la République, son adjointe à l'Union pour la Méditerrannée et ex-attachée de presse du secrétariat d'Etat à l'Outre-mer du temps de Christian estrosi, Caroline Cornu, et Dogad Dogoui, un Français d'origine ivoirienne et président du cercle de la diversité républicaine, association dans le giron de l'UMP, et qui semble ne pas garder rigueur au premier de son discours de Dakar !Yves Jégo est avec le président de l'association GUNIDOM et vice-président de la FEUDOM, Roger Mirre.Mickaelle Egouy de l'association Poétik'art et Jimmy Blanche.
José Pentoscrope, président du CIFORDOM et organisateur du prix littéraire Fetkann, avec Françoise Verges qui arrive au bout de son mandat à la tête du comité pour la mémoire de l'esclavage. Derrière, on aperçoit  le correspondant des Nouvelles Calédoniennes et des Nouvelles de Tahiti à Paris, David Martin.Juliette Jean-Baptiste, ancienne chargée de mission au cabinet de Christian Estrosi à l'Outre-mer et désormais collaboratrice de l'intergroupe parlementaire de l'outre-mer. Elle est avec son frère, Alain.Marc-Etienne Pinault, dit MEP, conseiller outre-mer de Michèle Alliot-Marie, et Isabelle Richard, conseillère technique d'Yves Jégo, spécialement chargée de la loi de développement pour l'outre-mer.Jacques Martial, l'écrivain et éditeur Claude Ribbe, Yves Jégo et, en retrait, mais attentive,  l'épouse du ministre.Roger Anglo, président de l'UNOM, Georges Dorion, président du CASODOM et M. OOO, Christian Bidonnot.Florent Collet, correspondant à Paris de Tahiti Nui Télévision, s'apprête à repartir en Polynésie et laissera sa place à Maliko Fargas, sa cavalière, en arrivance de Polynésie.Dominique Vian, conseiller outre-mer du président du Sénat, ancien directeur de cabinet de François Baroin à l'Outre-mer, ancien préfet de Guadeloupe, Guyane et Réunion, pose avec une brochette d'admiratrices.Henri Guaino et FXG




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