Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : le blog fxgpariscaraibe
  • : Caraibes, Antilles, Réunion, Outre-mer, Paris... Le blog des infos du 6e DOM, des gens originaires d'outre-mer à Paris politique economie culture justice société
  • Contact

Recherche

30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 17:36
Patrick Karam fait condamner le JDD
Le 9 décembre 2007, le Journal du Dimanche publiait dans sa rubrique « Indiscrets », une brève intitulée : « Qui connaît Patrick Karam ? ». L’information dévoilée laissait entendre que Patrick Karam aurait ourdi un plan pour prendre la place de Christian Estrosi alors secrétaire d’Etat à l’Outre-mer. On était alors en plein conflit larvé entre le délégué et le secrétaire d’Etat et, à cette date, Patrick Karam avait envoyé sa démission au président de la République… L’affaire a été jugée en mai par la 17e chambre correctionnelle de Paris. Dans son jugement du 7 juillet 2008, le tribunal a rejeté l’argument de la défense qui voulait que l’article relevât de la plaisanterie et a considéré que la présentation d’un « individu peu scrupuleux et prêt, pour assouvir son ambition professionnelle, à ourdir un plan humainement et moralement choquant » était diffamatoire. Il a condamné le directeur de la publication du JDD à une amende de 1000 euros et à verser 8000 euros à Patrick Karam.

Partager cet article

Repost0
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 17:30
Lagarde confie une mission à Beaujour
Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi vient de confier une mission d'étude à Jean-Claude Beaujour portant sur « la place actuelle de la micro-entreprise dans l'économie française et les mesures de nature à favoriser l'utilisation du régime de l'auto entrepreneur. », cette mission devra prendre en considération l'ensemble des potentiels dont dispose la France.
Militant UMP à Paris, Jean-Claude Beaujour est un Guadeloupéen au parcours brillant, (langues O, Harvard Law School) ; il est maître de conférence à l'ENA mais également avocat d'affaires au barreau de Paris. Il a été par deux fois, candidat (malheureux) de l’UMP à Paris, tête de liste aux municipales dans le XXe et prétendant au siège de député des 11e et XXe arrondissement.

Partager cet article

Repost0
30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 17:23
Deux Martiniquaises récompensées à Paris
Jessica Edwidge qui possède un institut de soin capillaire à Fort-de-France, et qui est agréée par l’institut technique de recherches capillaires, et Célia Bourgelat de la boutique Cas’Inti d’artisanat d’art amérindien à Fort-de-France, ont reçu lundi 22 septembre, à Paris, le trophée d’or international remis à l’occasion du 22e congrès du World Quality Commitment et de la convention du Business initiative directions. Ces deux foyalaises ont été soutenues  par le CMT et également par le Conseil Régional, la ville et l’Office du Tourisme de Fort-de-France.

Partager cet article

Repost0
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 15:35
Franck Anretar règle ses comptes avec le CRAN
Franck Anretar, responsable de Good music diffusion, organisateur des Césaire de la musique, puis des Trophées des arts afro-caribéens, assure que le CRAN (Conseil représentatif des associations noires) n’a jamais été co-organisateur des Trophées des arts afro-caribéens qui se sont déroulés le 23 septembre au théâtre du Châtelet, à Paris. «  Depuis la marche du 10 mai, on n’avait pas envie de travailler avec le CRAN et aucun accord n’a été signé entre le CRAN et Good music diffusion, explique Franck Anretar. Louis-Georges Tin était là en tant personne et pas en tant que représentant du CRAN. » Il précise que toutes les dépenses ont été effectuées par son organisation et que c’est encore elle qui a reçu les subventions de la Ville de Paris et non le CRAN. Pourtant le 16 juin dernier, à la mairie de Paris, le CRAN était dûment représenté comme co-organisateur… « On n’a jamais pu travailler dans la sérénité », justifie Franck Anretar qui admet que ça a été difficile avec la famille Césaire et le triple changement de nom de la manifestation… « Et puis, le combat avec le CRAN a duré jusqu’au bout avec l’affaire Tin. » Franck Anretar reproche à Louis-Georges Tin, président du jury littéraire et porte-parole du CRAN, d’avoir refusé d’attribuer le prix littéraire et d’avoir demandé aux nominés de ne pas venir assister à la cérémonie… Louis-Georges Tin confirmait encore publiquement le 15 septembre que le CRAN était co-organisateur de l’événement. Il reproche par ailleurs à l’organisation d’avoir écarté de la sélection du prix littéraire, l’ouvrage collectif, L’Afrique répond à Nicolas Sarkozy. Réintégré au dernier moment, ce livre n’a toutefois pas obtenu le prix attribué à l’Amérique de Barack Obama.

Partager cet article

Repost0
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 14:45
Gerty Dambury, auteur dramaturge
"
J’ai eu envie d’écrire sur la jeunesse pointoise"
Quelle est votre actualité littéraire ?
Ma pièce, Traces, avec Firmine Richard, Martine Maximin et Jalil Leclaire, va être créée au musée Dapper à Paris au mois de novembre. C’est une relation, principalement, entre une mère et son fils qui est un peu dans l’errance. Ce qui m’intéresse beaucoup, c’est Pointe-à-Pitre, parce que je suis pointoise, et j’ai eu envie d’écrire sur la jeunesse pointoise et les problèmes auxquels elle est confrontée. Cette mère que, pour aller vite, je dirais sociologue, recueille des histoires, des bouts de vie de femmes, comme il a pu arriver à des auteurs tels que Dany Bebel-Giesler ou Dany Ducosson. C’est un hommage à ces femmes…
Autour de quoi tournent les relations conflictuelles entre la mère et le fils ?
Le fils exige l’attention de sa mère en permanence et il a le sentiment de ne pas l’avoir. Et il y a derrière cela l’absence du père qui est Africain. C’est  une pièce sur la difficulté relationnelle.
Allez-vous jouer aux Antilles ?
Michele Césaire nous prend en Martinique en avril 2009. Pour la Guadeloupe, on est en discussion avec l’Artchipel. José Pliya a été le premier à réagir positivement en disant qu’il allait prendre la pièce. On pense venir en Guadeloupe au mois d’octobre…
Vous préparez une résidence d’écriture à l’Espace Canopy dans le 18e arrondissement de Paris ?
J’ai vécu dans le 18e, dans la rue de la Guadeloupe. Après être partie vivre aux Antilles, j’y suis revenue et j’ai vu que le quartier était en déshérence, qu’il était assez difficile d’y marcher parfois la nuit et là, on dirait que le quartier se rénove… J’ai été surprise d’y découvrir une galerie d’art contemporain. C’est un lieu où l’on peut métisser les arts. J’étais en recherche d’un lieu pour une résidence. J’en ai parlé aux responsables de Canopy, Charlotte Ferron et Marie-Line Tassius. On envisage de faire un travail autour de la littérature caribéenne, mais pas seulement francophone. Je vais essayer de faire découvrir des auteurs et de rencontrer régulièrement la population dans un croisement entre les arts et l’écriture contemporaines. J’ai commencé à écrire un texte…
Où en est votre adaptation théâtrale de Verre Cassé d’Alain Mabanckou ?
Je suis en répétition avec deux comédiens camerounais. Nous jouerons en décembre…
Comment vous partagez-vous entre l’Hexagone et la Guadeloupe ?
Je suis arrivée en France du fait que mes parents sont partis. Ensuite, je suis retournée en Guadeloupe par désir, du fait qu’on m’avait extraite de ce pays par obligation… Et là, je reviens en France par désir parce qu’il y a tout une série de choses qui se sont construites dans ma jeunesse, ici, et que j’avais envie de retrouver. C’est un aller-retour permanent entre aller en Guadeloupe pour retrouver les choses de mon enfance et revenir en France pour retrouver les choses qui font partie de mon adolescence ! Je ne pense pas que je puisse rompre avec aucun des deux.

Photos : Alban Fatkin (Gerty Dambury pose devant une toile de Romain Ganer)

Partager cet article

Repost0
29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 14:40
Yves Jégo annonce un budget de l’Outre-mer en hausse de 17 % sur 3 ans
Yves Jégo a présenté, hier matin, le budget de l’Outre-mer pour 2009. La hausse des crédits de paiement est de 9,3 % en 2009.
Avec 1,88 milliard d’euros pour les crédits de paiement, le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer a annoncé, hier matin, que son budget 2009 était en hausse de 9,3 % par rapport à 2008 et qu’au terme des trois ans (le budget est désormais pluriannuel), la hausse des crédits de paiement du SEOM serait de 17 % pour atteindre 1,933 milliard en 2011. Pour mieux se faire comprendre, Yves Jégo a donné ce comparatif : 5012 euros par habitants d’outre-mer en 2008 contre 5165 l’année prochaine. Le budget de l’Outre-mer ne représente qu’une partie de la dépense de l’Etat pour l’outre-mer. Le total atteint 16,5 milliards d’euros contre 15 en 2008. Sur cette somme, 3,3 milliards sont des dépenses fiscales. En baisse, le programme des conditions de vie outre-mer, de 778 à 686 millions d’euros. « Il s’agit d’un transfert de programmes au ministère de l’Intérieur », explique le directeur de cabinet du ministre, Nicolas Desforges. En hausse, la ligne budgétaire unique (de 200 millions en 2008 à 209 en 2009). « C’est une mobilisation générale pour le logement, assure le ministre. Avec les collectivités et les acteurs du logement social, nous allons mobiliser du foncier. Il y a 50 000 mal-logés ! » Constante : l’enveloppe de continuité territoriale aérienne. « Les crédits restent les mêmes et nous déléguons les mêmes sommes aux Régions en attendant le chèque transport universel. » Avec 53 millions d’euros, Yves Jégo pense qu’il est possible de négocier 100 000 billets à des tarifs accessibles. Côté réformes, Yves Jégo a indiqué que, « celle des congés bonifiés est à venir dans les trois prochains mois ».
Défisc plafonnée
« Il faut rationaliser, moraliser des dispositifs anciens et injustes et les remplacer par des moyens plus justes et opérationnels. » C’est ce qui a été adopté pour les retraites dorées et qui attend les niches fiscales dont on annonce le plafond à 40 000 euros bruts de rétrocession ou 15 % sans rétrocession. La défiscalisation, bien que plafonnée (la plaisance passe de 70 à 50 %), concernera l’investissement productif (actuellement 2 milliards sont ainsi investis chaque année pour 780 millions d’euros de pertes fiscales. L’investissement patrimonial (qui coûte à l’Etat 230 millions d’euros) est réorienté sur le logement social. Pour contrer les sceptiques, le ministre a parlé de nouveau produit financier pour lequel les banques de détail auront un rôle à jouer. « Nous avons une stratégie globale de croissance pour l’outre-mer », a indiqué M. Jégo qui a énuméré 5 objectifs : le développement économique avec la création des zones franches globales d’activité (leur coût a été chiffré à 220 millions d’euros) ; la formation et l’insertion professionnelle (avec l’ANT, le SMA et le rendez-vous avec le RSA promis pour fin 2009, début 2010) ; le logement ; le désenclavement et le développement durable.
Concernant les dettes de l’Etat aux constructeurs de logements sociaux, Yves Jégo a affirmé : « Toutes les factures ont été soldées. La situation est saine. »
Photo : David Martin

La lecture du budget de l’opposition socialiste
« Loin d’être un budget d’intervention volontariste pour le développement des outremers, le budget du secrétaire d’Etat à l’Outre-mer (SEOM) continue, malgré une progression comptable de 9,2%, à servir essentiellement à payer des dettes accumulées : La majeure partie des 150 millions d’euros de crédits supplémentaires dévolus au SEOM serviront ainsi «à la mise à niveau du financement des exonérations de charges sociales» (selon le document de présentation du débat d’orientation budgétaire de juillet dernier). A savoir : le remboursement d’une partie de la dette de près d’un milliard d’euros du SEOM envers la sécurité sociale au titre de la compensation des exonérations de charges sociales. 10 millions d’euros viendront abonder la ligne budgétaire unique (LBU) dont l’État refuse toujours de réactualiser les paramètres de financement, alors que la dette de l‘État envers les opérateurs de logement social s’élève entre 37 et 475 millions d’euros selon les différentes estimations existantes. (…) les crédits d’intervention en faveur des emplois aidés gérés désormais par la mission travail et emploi subissent, eux, une baisse drastique de plus de 600 millions d’euros l’an prochain et de 1,8 milliard d’euros d’ici 2011. »


Yves Jégo pour l’assemblée unique
Yves Jégo, a indiqué, lundi, qu’il souhaite lancer une « réflexion sur les évolutions statutaires des outre-mer ». Incluant la Guyane dans les îles, il a déclaré : « Une île, une assemblée ? J’y suis favorable. »

Partager cet article

Repost0
27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 12:25
 Un TBM au groupe Loret
Le groupe guadeloupéen Loret, présidé par Denis Lesueur, vient d’acquérir un TBM. C’est un monomoteur qui vole à quelque 500 km/h. « Il vole vite et haut et a une bonne autonomie », confie un spécialiste de l’aérien. Le site de la Défense le présente  « comme un avion principalement destiné aux transports d'autorités, il peut transporter dans une cabine pressurisée 4 à 5 passagers ». Coût estimé : 1 million d’euros

Partager cet article

Repost0
26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 18:06
Le nouvel Airbus d’Air Caraïbes prêt pour la Guyane
Jean-Paul Dubreuil a emmené une importante délégation guyanaise dans les usines d’Airbus pour leur faire voir l’avion qui desservira Paris depuis Cayenne à compter du 15 décembre prochain.
Le F-OONE, Airbus A330-300 d’Air Caraïbes destiné à assurer la ligne Cayenne Paris existe. Le préfet, le président de Région, le président du CTG, le président du Medef, le président de la CCI, le député Chantal Berthelot l’ont vu ! C’était jeudi dernier à Toulouse-Blagnac, au siège des usines de montage d’Airbus. L’importante délégation guyanaise conduite par le client, Jean-Paul Dubreuil, pdg d’Air Caraïbes, a été reçue par l’équipe commerciale d’Airbus pour la visite guidée du site et de l’A 330-300 en cours d’achèvement. Après F-OPTP, F-OFDF et F-ORLY, Air Caraïbes a choisi de baptiser l’avion du Paris-Cayenne, à l’instar du Air Force One du président américain, F-OONE ! Il sera livré dans la première quinzaine de décembre après un vol inaugural de trois heures destiné à évaluer ses performances. C’est le premier d’une commande de trois avions passée, il y a trois ans, à Airbus. Le coût de l’appareil avoisine les 100 millions d’euros. Une somme en partie défiscalisée sur décision du président de la République pour permettre la fin du dernier monopole d’Air France sur le territoire national . « Il est défiscalisé au prorata de son utilisation en Guyane, soit 40 %. Ca permettra de couvrir les déficits pendant cinq ans », selon le président Dubreuil qui parle d’ « une défiscalisation pour un défi ». La direction générale des impôts a confirmé la défiscalisation de l’Airbus, le 10 septembre dernier. Quand il ne desservira pas la Guyane, le nouvel avion sera affecté sur les lignes antillaises.
L’an prochain, la compagnie régionale recevra un A 330-200 et, en 2011, un deuxième A 330-300. A terme, il y aura 4 A 330-300. « L’A 330-300, explique Serge Tsygalnitzky, directeur d’Air Caraïbes, est l’avion idéal pour cette ligne. Il vole 18 heures aller et retour et reste deux fois trois heures au sol pour la maintenance, on ne peut mieux rationaliser son exploitation ! »
La compagnie des Guyanais
Le marché guyanais était en 2007, avec une seule compagnie, de 200 000 passagers. Si le préfet de Région, Jean-Pierre Laflaquière, le président Karam et les représentants du monde économique sont venus à Toulouse, c’est que le souhait de voir se développer l’offre par la création d’une concurrence est unanime. Jean-Paul Dubreuil croit en l’évolution de ce marché puisqu’il table sur 260 000 passagers par an à partir de 2014. Air Caraïbes pourrait prendre, dès 2009, 25 % de parts de marché pour arriver à près de 40 % en 2014. Pour réussir ce challenge, Air Caraïbes, fidèle à sa stratégie de compagnie locale, a déjà recruté 24 personnels navigants commerciaux qui sont actuellement en formation. Une autre promotion devrait suivre. « Il s’agit d’en faire la compagnie des Guyanais ! » Air Caraïbes compte aussi mettre en avant ses connexions avec le réseau antillais et souhaite faire de Rochambeau une nouvelle plateforme de développement sud-américaine grâce aux connexions avec le Brésil. Enfin, un programme de fidélisation devrait permettre de voler sur Air Austral et Air Tahiti Nui.
Jean-Paul Dubreuil sait que le challenge sera plus difficile en Guyane mais que le socle est solide. Air France n’a pas attendu le 15 décembre pour réagir. L’augmentation de l’offre entraîne automatiquement une baisse des prix.

L’expérience antillaiseAprès cinq ans d’expérience sur les lignes Paris-Antilles qui ont vu le nombre de passagers passer de 268 451 en 2004 à 530 000 en 2008 (14 % de parts de marché en 2004, 25 % en 2008). La compagnie a connu des progressions de 20 à 30 % par an depuis 2004, année de l’ouverture de ses lignes transatlantiques. Le coefficient de remplissage est passé de 77 % en 2004 à 83 % en 2008. Le seul de rentabilité est à 75 %.  En 2007, la compagnie a réalisé un chiffre d’affaires de 227 millions d’euros (+19 %) et un résultat net en hausse de 66 % à 6,7 millions d’euros. La hausse prévue pour 2008 ne sera que de 3 %. Le long-courrier représente 49 % des passagers transportés par Air Caraïbes mais génère 78 % du chiffre d’affaires. Le fret représente 10 % des recettes (30 tonnes par jour sur les Antilles) et les soutes du F-OONE autorisent le transport de six palettes en sus des conteneurs à bagages.

Ils ont dit
Antoine Karam : « La Guyane a trop longtemps souffert de la discontinuité territoriale »

Jean-Pierre Laflaquière : « Je suis ravi de voir s’établir une concurrence indispensable. Cela participera au développement de l’activité économique de la Guyane et de son tourisme. Il me tarde de voir arriver le 15 décembre ! »

Performances
Son rayon d’action est de 10 500 km, sa vitesse est de 820 km/h. Sa masse est de 233 tonnes au décollage. Long de 63,6 m pour une largeur de 5,64 m et une envergure de 60,3 m, il consomme 6 % de carburant que son grand frère l’A 330-200. Il consomme 2,5 % de carburant de moins que Boeing 777-300 et 8 % de moins que le 747-400. L’A 330-300 consomme 50 tonnes de carburant par traversée.
Confort
La cabine a été revue à 364 sièges au lieu des 372 des deux autres appareils exploités sur les Antilles. Une véritable classe affaire a été créée à l’avant de l’appareil : la classe Madras. 18 sièges en cuir (3 rangées de 6) à assise large de 50 cm et de la place pour les jambes (un pitch de 114 cm). Immédiatement derrière, la classe Caraïbes offre 39 sièges en cuir répartis par rangées de 8 sièges et un pitch de 86 cm. Puis, c’est ce qu’on appelle communément la bétaillère et qu’Air Caraïbes nomme la classe Soleil, soit 307 sièges éco répartis par rangées de 9 sièges avec un pitch de 81 cm. « Un effort important a été fait pour le confort des passagers », souligne Jean-Paul Dubreuil qui rappelle que chaque siège est équipé de son écran vidéo. Enfin, le président Dubreuil nous promet des repas généreux aux couleurs locales, « des plats en cohérence avec l’image guyanaise ».
Les horaires
Les vols directs partiront de Rochambeau à 20 h 05 les lundi, mercredi et vendredi avec une arrivée à Orly Sud à 8 h 35. Au départ de Paris, les départ se feront à 13 h avec une arrivée à 18 h 05. Les autres jours de la semaine, il y aura une escale à Pointe-à-Pitre pour les vols au départ de Paris et une à Fort-de-France pour les départs de Cayenne.

Partager cet article

Repost0
26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 14:29
Les pensions majorées au conseil des ministres
Le gouvernement prépare le plafonnement du dispositif des retraites dorées (les indemnités temporaires de retraite) et envisage son application aux Antilles et à la Guyane.
Le projet de loi final modifiant l’Indemnité temporaire de retraite (ITR) sera présenté lors du conseil des ministres du 8 octobre. Le dispositif permet aux retraités de la fonction publique d’Etat de toucher une majoration de pension de 35 % s’ils résident à La Réunion ou à Mayotte, de 40 % à Saint-Pierre-et-Miquelon et de 75 % s’ils sont en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française ou à Wallis-et-Futuna. Il ne s’applique pas à la zone Antilles-Guyane.
A partir de 2009, de nouvelles conditions seront posées pour entrer dans le dispositif. Il faudra avoir exercé quinze ans outre-mer ou avoir un lien matériel et moral (compte en banque, maison, famille…) avec un territoire outre-mer.
Pour les bénéficiaires actuels, l’ITR sera plafonnée progressivement. Elle ne pourra dépasser 10 000 euros par an dans les Dom et 18 000 euros par an dans les collectivités du Pacifique.
Ceux qui prendront leur retraite entre 2009 et 2018 bénéficieront d’une ITR ne pouvant dépasser 8 000 euros par an.
Entre 2019 et 2027 chaque année le plafond sera abaissé. Ainsi, un fonctionnaire prenant sa retraite en 2019 verra le plafond à vie passer à 7 200 euros par an. En 2027, le plafond ne sera plus que de 800 euros par an. 2028 sonnera le glas du dispositif. Il n’y aura plus de nouveaux bénéficiaires, mais ceux bénéficiant d’une majoration à cette date la garderont à vie.
Enfin, des discussions sont engagées avec les syndicats pour trouver « un système de compensation, équitable et financièrement équilibré » pour les départs en retraite après 2027. Il pourrait prendre la forme d’une complémentaire retraite, pour laquelle les fonctionnaires cotiseraient durant leur carrière. Elle permettrait d’apporter une majoration de pension pour faire face au coût plus élevé de la vie outre-mer. La rue Oudinot envisage que le dispositif soit appliqué « à toutes les fonctions publiques Outre-mer et à tous les territoires ». Par exemple, actuellement, les personnels hospitaliers et les retraités de la fonction publique résidant aux Antilles-Guyane ne peuvent prétendre à l’ITR.
Les parlementaires UMP des collectivités d’outre-mer concernées estiment que les modifications réalisées par le secrétariat d’Etat à l’Outre-mer ne sont pas suffisantes. Ils comptent demander un arbitrage du Premier ministre afin, par exemple, de rehausser le plafond pour les fonctionnaires partant à la retraite à partir de 2009.





Partager cet article

Repost0
24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 18:19
Dîner de parlementaires chez Jégo
22 parlementaires étaient reçus à dîner par Yves Jégo, mardi soir au ministère de l’Outre-mer.
Dîner de travail organisé par Yves Jégo, secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, mardi soir, après l’ouverture de la session extraordinaire du parlement. Sur 28 parlementaires d’outre-mer, 22 ont répondu présent à l’invitation. Les deux nouveaux sénateurs de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Michel Magras et Louis-Constant Fleming étaient là. Les députées et sénateurs guyanais, Christiane Taubira, Chantal Berthelot, Georges Patient et Jean-Etienne Antoinette n’ont pas montré le bout de leur nez. Alfred Almont était le seul député martiniquais et Claude Lise, le seul sénateur, quoiqu’il représentât Serge Larcher parti le représenter à la cérémonie des trophées des arts caribéens. Gabrielle Louis Carabin et Lucette Michaux-Chevry n’étaient séparées que par le ministre. Face à elles, Jeanny Marc et les deux nouveaux sénateurs. Victorin Lurel s’est fait excuser, il était au conseil national du PS. Daniel Marsin était en bout de table, près de Claude Lise. Jacques Gillot et Eric Jalton, Serge létchimy, Louis-Joseph Manscour et Alfred Marie-Jeanne ne sont pas venus, Gaston Flosse non plus. Olivier Biancarelli est là.
Budget et poésie
Selon Lucette Michaux-Chevry, il s’agissait d’un dîner républicain. « Il y a la modification du RMI en question,
Les députés UMP de l'outre-mer au complet autour d'Yves Jégo

c’est important que le SEOM nous entende avant la nouvelle session parlementaire. » « On est venu entendre ce qu’il avait à nous dire concernant les projets législatifs pour l’outre-mer, la loi de développement économique, les négociations avec Bercy… », déclare Jeanny Marc. Le Parlement réuni en session extraordinaire doit examiner le projet de loi du RSA. Suite à la décision prise en commission des affaires sociales de l’Assemblée d’acter le principe des niches fiscales, Victorin Lurel a protesté. Il déplore que l’outre-mer ne bénéficie du RSA en même temps que l’Hexagone, alors que le plafonnement des niches outre-mer va contribuer à son financement. Olivier Biancarelli l’a reçu à déjeuner, la semaine dernière pour faire un tour d’horizon des dossiers à venir, d’ailleurs. Le Parlement doit encore se prononcer sur le volet 1 du Grenelle de l’environnement. Il s’agit du volet des orientations, avant que les Grenelle 2 et 3 ne viennent aborder des aspects techniques et la fiscalité écologique. « Pour l’heure, ce Grenelle 1, c’est de l’aimable poésie », souligne un collaborateur parlementaire. Et puis se profile le débat autour du budget. En juillet, Yves Jégo communiquait sur une hausse de 13 %. Dans le même temps, les socialistes dénonçaient cette hausse comme n’étant que le paiement de la dette de l’Etat à la sécurité sociale. Et encore, seulement en partie, seulement pour 500 000 millions d’euros sur 1 milliard.

Photos Alban Fatkin

Partager cet article

Repost0

Articles Récents