Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : le blog fxgpariscaraibe
  • : Caraibes, Antilles, Réunion, Outre-mer, Paris... Le blog des infos du 6e DOM, des gens originaires d'outre-mer à Paris politique economie culture justice société
  • Contact

Recherche

19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 19:16
Remi Marcin a quitté Jany Marc
L’ancien collaborateur de cabinet de Brigitte Girardin, le Bouillantais Rémi Marcin (ex-attaché parlementaire de LMC et de Philippe Chaulet, et animateur de l'UNOM) a quitté son poste d’attaché parlementaire de la Guadeloupéenne (DVG) Jany Marc pour rejoindre l’équipe de Patrick Ollier (UMP), le président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Pour ce technicien de la politique et néanmoins militant Marcin, c’est un retour au bercail, dans sa famille d’origine, celle des chiraquiens !

Partager cet article

Repost0
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 19:13
Charcutage en perspective dans la 4e circonscriptionde Guadeloupe
L’annonce par le conseil des ministres du lancement du redécoupage électoral ne va bouleverser les équilibres ni en Martinique, ni en Guyane. En revanche la création des deux sièges de député à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin va provoquer des bouleversements dans la 4e circonscription de Guadeloupe. Pour compenser l’amputation de ses deux anciennes communes, feux hypothèses se présentent : ou bien l’on intègre la commune de Capesterre-Belle-Eau dans la circonscription de Lurel, et ce n’est pas un cadeau pour ce dernier… Ou bien, on adjoint à cette circonscription les communes de Pointe-Noire et Deshaies et là, c’est Janny Marc qui ne sera pas contente. Mais il semble que cette dernière ait déjà vu la chose avec Olivier Biancarelli, conseiller élyséen, peu avant le vote de la réforme constitutionnelle, le 21 juillet dernier... Et Olivier Biancarelli déjeunait avec Victorin Lurel, jeudi dernier...

Partager cet article

Repost0
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 18:52
Maignan et Molinié prennent l'interim de l'UMP en Guadeloupe et Martinique
Chantal Maignan, conseillère municipale, et Louis Molinié, maire de Terre de Haut, ont été nommés par les instances nationales de l’UMP, chargés de mission départementaux au sein des fédérations de Martinique et de Guadeloupe. Ils sont chargés « en priorité de l’organisation des prochaines élections internes au sein de cette fédération afin qu’elles se déroulent dans les meilleures conditions possibles, de manière démocratique et dans le respect de chacun », selon le communiqué de l’UMP. Ils ont en charge d’exécuter les décisions des instances nationales dans le département et l’ensemble des missions dévolues au secrétaire départemental et qui sont prévues par les statuts. « A compter de cette, il est mis fin aux fonctions du chargé de mission départemental en place. En Guadeloupe, Sully Tacite laisse la place et il n'est guère question de Gabrielle Louis-Carabin.


Partager cet article

Repost0
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 18:50
Les étudiants ultramarins de l’Hexagone ont un statut
Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la Récherche, et Patrick Karam, délégué interministériel à l’égalité des chances des Français d’outre-mer ont annoncé hier une série de mesures en faveur des étudiants d’outre-mer désireux de suivre leurs études dans l’Hexagone. Patrick karam avait annoncé à  sa sortie d’une rencontre avec le président de la République, en mars 2008, qu’il souhaitait la création d’un statut de l’étudiant ultramarin. L’affaire semble donc faite. Il a fallu un an, une vingtaine de réunions avec le cabinet de Valérie Pécresse et l’arbitrage favorable du Premer ministre pour que ces mesures voient le jour témoigne une source gouvernementale. Le délégué se félicite  du soutien de Valérie Pécresse et on le comprend, car dans ce dispositif, une phrase retient l’attention: « A niveau de bourse équivalent, une priorité sera accordée aux étudiants ultramarins en matière de logement en résidence universitaire pour tenir compte des difficultés liées à l'éloignement familial et à l'isolement qui en résulte. » Un engagement fort qui présente autrement l’égalité des chances : « Le Conseil d’Etat considère que ‘égalité des chances ne consiste pas à traiter tout le monde également, mais à tenir compte des situations particulières », argumente M. Karam qui refuse néanmoins d’employer le terme de discrimination positive.
Plan Réussite licence
Sur 157 000 logements en résidence universitaire, un quart est réservé aux étudiants étrangers qui bénéficient d’un guichet unique d’accueil en raison de l’éloignement. En revanche, jusqu’à présent rien n’existait de spécifique pour les français lointains. Sur les 20 000 étudiants d’outre-mer, la moitié sont boursiers et seuls 2 à 3 000, selon le CNOUS, sont en cité U. Le taux de refus est à leur égard de 7 sur 10 comme pour les étudiants de l’Hexagone. Au-delà de la question du  logement, le dispositif prévoit la création d’un guichet unique pour les ultramarins avec information individualisée par courrier, la mise en place d’un réseau d’étudiants référents qui donneront aux nouveaux arrivants les codes de l’université et du soutien dans leurs démarches. Le ministre de l’Enseignement supérieur a aussi demandé que l’accès au plan Réussite licence soit facilité à tout étudiant ultramarin qui en ferait la demande. En attendant de connaître les effets de ces mesures qui seront examinées ultérieurement, académie par académie, en réunion interministérielle, des associations d’étudiants d’outre-mer sont invitées à venir prendre connaissance, entre autres, de leur nouveau « statut d’étudiants ultramarins », jeudi au ministère de l’Outre-mer, auprès de la délégation de Patrick Karam.

Partager cet article

Repost0
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 16:23
Edouard Glissant est né le 21 septembre 1928 à Sainte-Marie en Martinique. A l’occasion de ses 80 ans, lundi, le quotidien de Martinique, France-Antilles publie un numéro qui lui rend hommage. A Paris, l’ancien Premier-ministre Dominique de Villepin qui lui avait confié en 2006 une mission sur la mémoire de l’esclavage a accepté d’évoquer l’œuvre et la personnalité du poète et philosophe martiniquais.
« Débattre dans la violence du chaos-monde »
Comment avez-vous découvert la philosophie d'Edouard Glissant et que vous a-t-elle apporté ?
La poésie et la philosophie d'Edouard Glissant – les deux sont inséparables – m'accompagnent depuis longtemps, d'autant que je suis profondément attaché à la Martinique et aux Caraïbes, où j'ai passé une grande partie de mon enfance et de mon adolescence. Je m'y suis imprégné et nourri de la richesse, de la complexité de ces horizons. C'est une terre de rencontres et Edouard Glissant m'est toujours apparu lui aussi comme une terre de rencontre, des mots, des savoirs, des hommes. A travers la mondialisation, il y a bien, par le dialogue et par l'échange entre les cultures, l'espoir d'une nouvelle fécondation des peuples, à la fois fermes sur les racines de leur identité et en même temps poussés vers des pensers et des sentirs nouveaux. Ce que l'œuvre d'Edouard Glissant m'a permis de saisir avec plus d'acuité, c'est le sentiment que les identités de notre monde sont construites sur la complexité de racines foisonnantes, connectées les unes aux autres, éparpillées dans l'espace, profondes. De cette manière, il nous offre de nous débattre dans la violence du Chaos-Monde, comme il l'a appelé. C’est pour cette raison que j'ai toujours défendu l'idée qu'Edouard Glissant est un écrivain de demain et pour demain.
Vous avez confié en 2006 une mission à M. Glissant sur la mémoire de l'esclavage. Pourquoi ce choix ?
Nul mieux qu'Edouard Glissant ne pouvait restituer toute son épaisseur et toute sa vie à une question douloureuse, une déchirure des identités. C'est Edouard Glissant qui a, dans toute son œuvre, su faire affleurer les temps et les espaces qui s'entrechoquent dans l'identité créole. Il ne s'agissait pas pour le Président de la République et pour moi-même de conduire seulement à une vision historique de l'esclavage, il fallait aussi permettre de saisir cette mémoire en action et- surtout- en mots. La mémoire de l'esclavage et l'histoire de l'esclavage sont deux réalités qui doivent cheminer côte à côte, se nourrir l'une de l'autre, mais qui ne sont pas pour autant interchangeables. C'est un de ces jalons si nécessaires pour sortir du monde fragmenté, menaçant, instable qui est le nôtre pour aller vers un monde réconcilié. La mission d'Edouard Glissant a abouti à un travail tout-à-fait remarquable qui a permis de prendre conscience de l'ampleur des enjeux qui sont devant nous. Il montrait en particulier le lien indéfectible qui unissait l'histoire et l'idée même de République à l'abolition de l'esclavage. Les années passées nous ont montré à quel point cette question peut être un défi d'avenir pour des identités pacifiées, recomposées, ouvertes les unes sur les autres.
Quel regard portez-vous sur cet homme, à la fois Martiniquais et universel, poète et philosophe ?
Peu de poètes parviennent, comme il le fait, à réunir en une seule entreprise, en un seul projet, le foisonnement des existences. Le jeu de miroir des identités entre l'ouverture au monde et la mise en valeur de l'antillanité lui permet toujours de lutter contre tous les enfermements. Je pense que l'enracinement insulaire lui a montré la voie d'une pensée archipel, d'une pensée toujours en mouvement et prête à se désamarrer. Lorsque je relis la Terre inquiète, je retrouve cette puissante évocation de l'union de l'homme aux paysages qui l'entourent, de cette fatalité de l'isila. Cette pensée du tremblement a été pour Edouard Glissant un destin du porteur de paroles, des mots qu'il porte pour un peuple, qu'il porte pour un lieu, certes, mais au nom de l'universalité de l'expérience humaine. Malgré les dissensions, il faut admettre qu'il y a un lien réel entre la pensée d'Edouard Glissant et celle d'Aimé Césaire, à travers ce profond et viscéral refus de tous les particularismes rances, de tous les replis. Ses combats ont toujours été pensés et vécus à l'échelle du monde, dans la soif permanente de comprendre et d'échanger, en citoyen de l'universel.











Partager cet article

Repost0
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 11:04
Les 20 km de Paris aux couleurs des Antilles
Pour la 30e édition des 20 km de Paris, Yves Glaz de l’ASCAIR, association organisatrice a établi un partenariat avec la mairie de Fort-de-France. Raymond Rémisse, adjoint de Serge Létchimy, Frédéric James, directeur des sports à la ville de Fort-de-France et Pascal Reine-Adélaïde, directeur de l’antenne de Paris du CMT, ont accueilli l’équipe de l’ASCAIR et la presse, mardi dernier, dans les locaux parisiens du CMT pour la conférence de presse des 20 km de Paris. Avec eux, l’adjoint au maire de Pierrefite, le Martiniquais Serge Merlot. « Depuis 3 ans, nos coureurs foyalais sont accueillis et pris en charge, avant les 20 km, par le club omnisport de Pierrefite dont Serge Merlot est le président », explique Raymond Rémisse. Outre les 70 coureurs martiniquais attendus le 12 octobre sur l’asphalte parisien, la course sera « aux couleurs des Antilles ». Le village de la course, installé au Trocadéro, accueillera des musiciens et des animations antillais. 2 tonnes de bananes ont d’ores et déjà été prévues ! Enfin, en plus des voyages en Martinique à gagner, dix coureurs (5 hommes et 5 femmes) seront invités à venir courir le semi-marathon de Fort-de-France. « Il fausdra qu’il y ait deux ou trois Antillais parmi les deux groupes, a plaidé M. Rémisse, pour favoriser le maintien des liens avec les Martiniquais établis hors de l’île. »
La course prendra son départ au pied de la tour Eiffel le 12 octobre prochain. 22 000 coureurs sont inscrits.

Photo : Alban Fatkin

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 19:01
La Guadeloupe vante ses atouts à Top Résa
Alors que la fréquentation est en baisse de 10 % (contre 20 % en Martinique), le comité du tourisme des îles de Guadeloupe (CTIG) a investi le salon professionnel du tourisme, Top Résa, à la porte de Versailles, du 16 au 19 septembre. L’enjeu de ce salon est la prochaine saison, puisque c‘est là que les agents de voyage et autres tour opérateurs font leurs courses pour la saison 2009. Pour valoriser ses atouts, le CTIG, indique Thierry Gargar, communique sur la rénovation des hôtels, la démarche qualité engagée et l’arrivée d’une nouvelle concurrence sur le marché maritime face à l’Expresse des îles.
Photos : Alban Fatkin

Au stand d’Air Caraibes, niché entre ceux de la Martinique, la Guyane, la Guadeloupe et Saint-Martin, on reconnaît au premier plan, la nouvelle attachée de presse de la compagnie à Paris, la Guadeloupéenne Célia Joachim, transfuge du CTIG.

La rivalité politique n’empêche pas les bonnes mœurs, Laurent Bernier et Josette Borel-Lincertain montrent le bon exemple !

Le président d’Air Antilles Express, Christian Marchand, a passé un long moment au stand de Saint-Martin. Il est ici avec le gérant de Narayadou Voyages, Brice Narayadou.

Didier Coffre de l’Express des îles est en compagnie d’Eric Bouladou de Nouvelles Frontières.

Jean-Marc Meunier (à gauche) a expliqué au maire de Saint-François, Laurent Bernier, son projet de traversée de l’Atlantique en kite à bord d’un protoype habitable dénommé Atlantikite. Il partira des Canaries en mars 2009 et compte toucher Saint-François après quinze jours ou trois semaines de mer.

Nicole Paulin du Comité du tourisme des îles de Guadeloupe pose avec Théodore Compper, l’infatigable entrepreneur touristique. Il a ouvert à la Désirade un petit hôtel restaurant, le Oüaliri.

Serge Tzygalnitsky, directeur d'Air Caraïbes et Daniel Arnoux, le patron de la Créole beatch hôtel.
Rita Azar est venue préparer le numéro 10 de son magazine de voyage et de luxe, Alizés, une publication annuelle destinée à promouvoir l’images des petites Antilles et qui se veut l’équivalente de Discovery.







Partager cet article

Repost0
17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 18:01
Le président Dubreuil à Top RésaA la veille de l’ouverture de la ligne Paris-Cayenne, le comité du tourisme de la Guyane (CTG) s’est installé à Top Résa, le salon professionnel du tourisme à la porte de Versailles, à Paris. Jean-Elie Panelle, le président du CTG, et Joan Karam, de l’antenne parisienne du CTG, se sont longuement entretenus avec Serge Tzygalnitsky, directeur, et Jean-Paul Dubreuil, président d’Air Caraïbes. L’Airbus qui desservira la ligne Paris Cayenne est encore à l’usine de montage à Toulouse, il devrait être peint aux couleurs d’Air Caraïbes, le 25 septembre prochain. L’ouverture de la ligne aura lieu le 15 décembre, avant une inauguration people en janvier 2009.

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 17:55
Interview
« Nous allons atteindre très prochainement les 150 000 visiteurs »
La Guyane est présente à tous les grands rendez-vous du tourisme et se montre sous son plus beau jour au salon professionnel Top Résa à la veille de l’arrivée d’Air Caraïbes…
Elle n’est pas seulement belle  sur le stand ! Des efforts considérables sont faits aujourd’hui par les communes. Tout ça va dans le bon sens et l’arrivée d’une compagnie nouvelle va augmenter le flux, avoir un impact sur le prix du billet et permettre à plus de  personnes de voyager, touristes comme Guyanais. Sur le plan de l’hébergement, nous avons là aussi des produits nouveaux, lodges en construction, des hôtels de caractère dans Cayenne et certaines communes. Et tout cela contribue au développement du tourisme de la Guyane.
La grande nouveauté, c’est le lodge ?
La construction de l’éco-lodge de Matoury doit commencer prochainement pour une ouverture au début de l’année 2009.
Vous venez de vous entretenir un moment avec le président et le directeur d’Air Caraïbes, qu’avez-vous échangé ?
Il s’agit pour nous tous de faire en sorte que ce ne soit pas une mésaventure. Quand un investisseur prend le risque d’acheter un avion neuf pour pouvoir desservir la Guyane, nous devons tous participer à cet effort et apporter notre contribution pour qu’en final, le Guyanais en soit le premier bénéficiaire.
Est-ce que maintenant on a des données précises sur la fréquentation ?
Année après année, nous constatons les retombées des efforts d’investissement que nous avons faits. Il y a une dizaine d’années, on comptait à peine 60 000 touristes en Guyane, aujourd’hui je peux vous dire sans me tromper que nous sommes à plus de 100 000 visiteurs par an. Nous avons dépassé la barre des 100 000 alors que l’offre de transport n’a pas encore évolué. Avec la nouvelle compagnie et l’offre d’hébergement qui se développe, nous allons atteindre très prochainement les 150 000 visiteurs.
Qui voyez-vous à Top Résa ?
Nous sommes au contact des professionnels, des organisateurs de voyages… Nous sommes sur un tourisme de niche, donc nous rencontrons des tour operators spécialisés, des journalistes qui nous aident à mettre en place des voyage de presse… C’est un travail de fourmi mais qui est payant. Ce qui explique qu’on ait passé les 100 000 !

Photos : Alban Fatkin

Partager cet article

Repost0
15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 18:17
11 prix seront décernés aux Trophées des arts afro-caribéensJoseph Dunoyer, Pascal Gentil, franck Anretar, Louis-George Tin, Firmine Richard, christine Ruelle (photo : Alban Fatkin)

Franck Anretar et son équipe ont présenté lundi à l’hôtel de Ville de Paris la cérémonie des Trophées des arts afro-caribéens qui se déroulera au théâtre du Châtelet mardi 23 septembre. La mairie de Paris a mis 100 000 euros dans l’affaire et Malamine Koné, Pascal Gentil et Firmine Richard sont ses parrains. Et Louis-Georges Tin a confirmé le rôle coorganisateur du CRAN sans que ça ne fasse un tollé. Enfin, c’est officiel, France 2 retransmettra l’émission de 90 minutes le dimanche 12 octobre, en deuxième partie de soirée, tout comme RFO. Cette troisième édition de feu Les Césaire, les Trophées des arts afro-caribéens, Hommage à Aimé Césaire (« dont le nom a été changé pour des raisons de deuil ») sera présenté par Olivier Mine et Sonia Roland. On y verra des artistes comme Raphaël (il lancera un appel pour Haïti), Slaï, Bernard Lavillier, Davy Sicard, Christian Joseph, et, en duo, Soprano et Tiken Jah Fakoly. Un artiste, un album, un clip, un groupe, une révélation seront récompensés comme un film de fiction, un documentaire, un roman et un essai (voir les nominés pas ailleurs). Les organisateurs promettent en outre un prix spécial d’honneur et un autre pour saluer une personnalité. « Quelque soir le nom de l’événement, a conclu Franck Anretar, son nom planera au-dessus. »

La sélection musicale
Meilleur artiste
Princess Lovers (Martinique), Youssou n’Dour (Sénégal), Jean-Marie Ragald (Martinique), MC Solaar 5sénégal)
Meilleur groupe
Espoir 2000 (Côte d’Ivoire), Kassav (Antilles), Toguna (Réunion), Zenglen (Haïti)
Meilleur clip
Doubout pikan (Kassav), Prié Jah (Tiwony), Rayon de soleil (LS), Turn Me Up (DJ Wilson)
Révélation
Caraib to jazz (Antilles), Fanny J (Guyane), Ferré Gola (Congo Kinshasa), Marc Antoine (Haïti)
Meilleur album
Richard Bona, Bona Makes You Sweat (Universal)
Tiken Jah Fakoly, L’Africain (Barclay)
Mokoté, Mon Afrique (Sony)
Straïka, Yaniss Odua et Matinda, High Tunes (Legalize Hits)

Sélection littéraire
Fictions
Bamako Paris New-York, Manithia Diawara (Présence Africaine)
La femme aux pieds nus, Scholastique Mukasonga (Continent noir Gallimard)
Le roi du Kahel, Tierno Monemembo (Seuil)
Les belles ténébreuses, Maryse Condé (Mercure de France)
Nouvelles du Mali, Collectif (Magellan et Cie et Courrier International)
Essais
L’Amérique de Barak Obama, Durpaire er Richome (Demopolis)
La condition noire, Pap n’Diaye (Calmann-Lévy)
Exodus, Giula Bonacci (Scali)
Quand les murs tombent, Glissant et Chamoiseau (Galaade et Institut du Tout-Monde)

Sélection audiovisuelle
Cinéma
Haïti chérie, Claudio Del Punta, Italie
Ezra, Newton Aduaka, Nigeria
Daratt, Mahamat Saleh Haroun, Tchad
Il va pleuvoir sur Conakry, Cheik Fantamady Camara, Guinée
Tropiques amers, Jean-Claude Flamand-Barny, France
Documentaire
Barcelone ou la mort, Idrissa Guiro, Sénégal
Les 16 de Basse-Pointe, Camille Mauduech, France
Une affaire de nègres, Osvalde Lewat, Cameroun
On the rumba river, Jacques Sarasin, Suisse
L’avenir est ailleurs, Reinette et Maestratti, France

Partager cet article

Repost0

Articles Récents