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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 17:00
Brune n°23 : les femmes et le pouvoir
Notre consoeur martiniquaise Marie-Jeanne Serbin-Thoma sort le numéro 23 (daté de septembre, octobre 2008) de son bimestriel Brune. Au sommaire de ce journal vendu aux femes noires en Afrique, Amérique et France, 21 femmes qui dirigent les affaires du monde. Elles sont chef d'Etat, chef de gouvernement... Obamania oblige, Brune présente également les femmes qui comptent autour du candidat du parti démocrate pour les prochaines élections américaines, Barack Obama. Dans les pages Mode, beauté,  Brune propose un défilé de mode made in Jamaïque. Côté Tourisme, la destination soleil qui a été retenue est l'ile Maurice.

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 16:42
Claudy Siar, patron de Tropiques FM
" Le repli identitaire est dans le peuple dominant"
Tropiques FM a un an, le pari est gagné ?
Un pari n’est jamais gagné ! Il faudrait être la radio n°1 parmi toutes les radios et pas seulement les radios dites communautaires ou de la diversité. Après un an d’existence, je constate qu’on a des résultats plus qu’encourageants. Nous avions bien commencé ; il y a eu après une toute petite baisse et puis on a encore gagné en audience, avec une progression plus forte encore que sur les sondages.
130 000 auditeurs, c’est cela ? Le potentiel est de 300 000…
Potentiellement, ça ne veut rien dire. Ceux qui font ce type de calcul en pensant à la communauté des gens d’outre-mer, se trompent. On ne peut pas faire ce type de compte d’apothicaire parce que les gens ont des façons de vivre, des façons de consommer différentes… Ce n’est parce que les gens sont Antillais qu’ils vont forcément écouter la radio dévolue aux identités du pays d’où ils viennent. Un programme répond à des attentes, des réalités également, mais en fonction de ce que l’on est. Tropiques FM est né de la volonté d’être une radio qui rend compte de la réalité des originaires d’outre-mer, de leurs spécificités culturelles et identitaires en outre-mer mais surtout, avant tout, en France hexagonale. Aujourd’hui, pour entamer notre deuxième année d’existence, nous avons un slogan : Tropiques FM c’est vous. Les auditeurs ne sont plus seulement auditeurs mais ils sont acteurs de leur radio. Ils s’entendent à travers des montages, des jingles, mais ils s’entendent aussi parce qu’ils participent dans les émissions bien plus que par le passé et de façon différente.
Qui sont les nouveaux de la grille ?
José Touré, l’ancien footballeur nous a rejoint pour le Café des sports tous les lundis de 18 h 30 à 19 h 30. C’est vraiment un talk show parce que José Touré est un showman. Autour de lui, il y a des gens passionnés comme Arnaud Ursule, un jeune Guadeloupéen de la rédaction des sports de France 2 (accessoirement, c’est mon neveu !), Eric Siar, Albert Couriol de France-football et l’Equipe magazine.
Des femmes ?
Barbara Jean-Elie, de Trace TV, vient animer Tropiques public, un programme un peu plus égocenté sur les Antilles et c’est un vrai talk, société, culture, politique… Il y a encore Orly qui est une des plus grandes spécialistes des musiques latines dans la capitale française ! Elle anime le vendredi et le samedi à 18 h 30 Rythmo latino.
Vous accueillez aussi Frédéric Fostan qu’on a connu sur Sun, NRJ et sur RFO avec Good morning Gwada…
Frédéric Fostan nous a rejoint sur les grandes matinales. Il avait fait quelques incursions courant juillet et août sur notre antenne. C’est un élément fort qui a une vraie passion pour la radio et pour les cultures et les identités d’outre-mer et c’est un vrai talent. Avoir Frédéric Fostan sur l’antenne, c’étais avoir une autre personnalité forte au milieu des Jean-Jacques Seymour, Logan, Rio, Hortense Asaga ou Johnny Gray. On sait qu’à Tropiques FM, les gens ne sont pas des béni oui oui et qu'ils n’ont pas la langue dans leur poche !
Vous sentez-vous militant ?
On ne peut avoir créé une telle radio et ne pas être différent, ne pas avoir à cœur de mener des combats. C’est normal, nous sommes dans une réalité où nos spécificités culturelles, nos identités sont marginalisées. Il se développe dans ce pays un communautarisme qui n’est pas du côté de ceux que l’on croit. J’aime mieux parler de grand ghetto blanc. Le repli identitaire, il n’est pas de ceux qui ont des origines différentes mais dans le peuple dominant. Et nous on se doit d’avoir une attitude un peu militante, un peu revendicative mais dans un esprit républicain parce que c’est ce que nous sommes réellement. A Tropiques FM, on est là pour avoir un vrai propos citoyen mais aussi pour dire là où ça ne va pas.
Des exemples ?
L’Express a sorti un dossier sur les lieux où il fait bon vivre en France. Il y avait un classement. Il ne concernait que la France hexagonale et la Corse. Nous sommes en 2008, année du 160e anniversaire de l’abolition de l’esclavage, les chaînes publiques françaises, à l’exception de France Ô, n’ont à aucun moment proposé des programmes dignes de ce nom rappelant ce passé de l’histoire de France. Ca veut dire que cette histoire ne que l’histoire d’une partie du peuple de France ! Et nous avons un ministère de l’outre-mer tout comme les étrangers ont une ambassade en France ? Et que veut dire métropole ? Un métropolitain n’est-il que celui qui appartient à l’Etat qui nous gouverne ? Ne peut-il être qu’un Blanc ? L’Etat français doit nous dire quel est son plan. Est-ce à long terme d’accorder une autonomie voire l’indépendance aux départements d’outre-mer ou est-il de dire que nous sommes complètement français ? Ce sera un des axes abordé tout au long de cette saison sur Tropiques FM.
N’êtes-vous pas tenté par la politique ?
Non jamais. Mon métier n’est pas celui de politicien. Jamais, jamais.
Le 10 mai dernier, vous avez pourtant pris la tête d’une marche…
En organisant cette marche, Tropiques FM a permis aux uns et aux autres d’avoir un champs d’actions commun pour s’exprimer sur la question de l’esclavage. On a vraiment souhaité fédérer toutes les associations, toutes celles qui ne s’entendent pas tout le long de l’année. Ca nous a coûté très cher ! Pas seulement financièrement. Ca nous a coûté cher parce que certains, ne voulant pas tel ou tel mariage avec telle ou telle association, ont souhaité faire dissidence. Le CRAN a roulé dans la farine tous ceux qui avaient accepté que le CRAN soit aussi dans cette aventure là. Le CRAN a utilisé cette mémoire et la date du 10 mai pour faire de la communication pour son nom. Je trouve ça inacceptable, mais je ne regrette pas d’avoir fédéré les uns et les autres.
Où en est Africa star ?
Ca a été un vrai succès populaire mais là encore… Moi, Français, afro-guadeloupéen né à Paris, pour assumer mon métier d’animateur et de producteur de télévision, je dois le faire à l’étranger parce qu’il y a tellement de préjugés dans le monde de la télévision en France… On se dit qu’un Noir ne peut pas faire ça. Et aujourd’hui tous mes amis de la télévision française me disent : bravo, c’est énorme d’avoir réussi ça, surtout en Afrique…
Du nouveau pour la saison 2 ?
J’annonce que pour la deuxième saison d’Africa star, il y aura un représentant des Antilles.
Photos : Alban Fatkin





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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 17:03
L’outre-mer zappé au salon de la musique
Le salon de la musique se déroulera à la porte de Versailles, à Paris, du 12 au 15 septembre et a priori aucun Guyanais, Antillais ou autre ultramarin que ce soit parmi les exposants, les conférenciers ou encore dans la programmation du festival de musiques actuelles, classique et jazz qui aura lieu à cette occasion. Le service de presse a été un peu surpris quand on lui a demandé si l’outre-mer était présent. « Bon… Je ne… Regardez dans le planning des conférenciers. C’est pas du tout… Dans nos artistes ? Outre-mer ? Non, me dit ma collègue… On a Moussi Hakim, non, pas d’outre-mer… On a Manu Dibango. C’est pas mal ça Manu Dibango ! »

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9 septembre 2008 2 09 /09 /septembre /2008 13:53
Me Falla condamné pour diffamation publique envers le juge Sargenti
Avant un dossier Franz-Olivier Gisbert contre André Guelfi (Dédé la sardine) et un autre opposant un journal à Gérard Depardieu, la 17e chambre correctionnelle de Paris a rendu, hier, son ordonnance concernant l’affaire opposant la juge pointoise Catherine Sargenti aux avocats du barreau de Guadeloupe, Me Falla et le bâtonnier Rodes. Les plaidoiries avaient eu lieu le 10 juin dernier. La défense avait tâché de démontrer que le juge Sargenti et le procureur Vogt avaient ourdi un complot visant à obtenir la radiation de Me Falla du barreau. Catherine Sargenti était défendue par le bâtonnier Fred Hermantin. Hier, le président Bonal a déclaré Me René Falla coupable de diffamation publique à l’encontre du juge et l’a condamné à payer une amende de 1 500 euros, et à verser à titre provisoire à Mme Sargenti une somme de 1500 euros de dommages-intérêts et 4000 pour les dépens. Le tribunal a considéré que sur les trois imputations diffamatoires relevées par la partie civile (les 6 et 7 juillet 2005, sur RFO et Canal 10), deux relevaient de la bonne foi et de la liberté de parole des avocats, mais que la troisième alléguait un intérêt personnel. Seul Me Falla était poursuivi pour cette imputation, d’où la relaxe pour le bâtonnier Rodes.

Me Jean-luc Benjamin, représentant des conseils des avocats guadeloupéens, et Armel Guéret, chroniqueur judiciaire parisien du Progrès social, le journal du bâtonnier Rodes, devant la salle de la XVIIe chambre correctionnelle. (Photo : Alban Fatkin)

Me Falla est condamné, en outre, à faire publier ce jugement dans deux quotidiens guadeloupéens de son choix à hauteur de 3000 euros maximum chacun. Enfin, le président Bonal a rappelé à Me Jean-Juc Benjamin, seul avocat de la défense présent lors de la lecture de ce délibéré, que Me Falla bénéficierait d’une réduction de 20 % s’il réglait son amende dans le mois. Me Benjamin s’est félicité de la relaxe de son client, Félix Rodes, et a indiqué concernant l’appel de ce jugement par Me Falla : « C’est évident. »

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 20:56
Les îles du Sud en lobbying
Philippe Bavarday, président du Collectif des îles du Sud est revenu à Paris pour plaider la cause des Saintes, Marie-Galante et Désirade dans la loi de développement économique pour l’outre-mer (LODEOM)Jean Girard, Philippe Bavarday, Daniel Marsin, Christophe Droz-Bartholet. (Photo : Alban Fatkin)
Une délégation de 26 personnes dont le sénateur Marsin, les attachés parlementaires de Mme Michaux-Chevry et M. Gillot, les maires Patrice Tyrolien, Marlène Miraculeux, ou l’adjoint de Saint-Louis, M. Gustarimac, le conseiller général Jean Girard, deux experts, MM. Manijean et Gelbras, et des socioprofessionnels, commerçants ou entrepreneurs de La Désirade, des Sainte ou de Marie-Galante. Pour les recevoir au ministère de l’Outre-mer, le conseiller de Michèle Alliot-Marie, Marc-Etienne Pinault, et Mme Iacono-Drovsky, collaboratrice d’Yves Jégo. La réunion s’est tenue, hier après-midi et a duré trois heures contre deux programmées… Difficile de vouloir réaménager la loi de développement économique pour l’outre-mer alors qu’elle a déjà été présentée au conseil des ministres et qu’il n’y aura plus que les amendements pour tenter de faire entendre les besoins des îles du Sud… « On a été au bord de la rupture, a indiqué le maire de Grand-Bourg, mais on a été compris. » « Il y a des choses peu importantes, mais d’autres plus embêtantes », indique une source ministérielle qui semble regretter que les socioprofessionnels des îles du Sud ne regardent que leurs îles, et ne voient la Guadeloupe continentale comme leur premier concurrent...
30 millions pour lutter contre la dépopulation
Les témoignages des socioprofessionnels, notamment celui de Patrick Darin (à droite sur la photo), entrepreneur de 25 ans en transports, bâtiments et travaux publics ont permis de retourner l’atmosphère. « Il a su exprimer la douleur de l’entrepreneur », selon le sénateur Marsin. Et c’est vrai que côté ministériel, on reconnaît avoir pris la mesure  des choses, tout au moins celle de l’exode et de la dépopulation des îles.
« Nous ne sommes pas venus demander un petit plus, mais une réponse au phénomène de l’exode. » Daniel Marsin a confirmé que le projet de loi ne sera examiné que lors de la session d’hiver et qu’il y avait donc du temps pour préparer en amont des amendements qui ne seront pas récusés sous prétexte de l’article 40 (Toute dépense supplémentaire doit faire référence à son financement). Sur les neuf mesures préconisées par le Collectif des îles du sud, deux ou trois ont eu l’oreille des conseillers. La première consisterait à ouvrir à tous les secteurs économiques les zones franches globales d’activité dans les îles du sud ; la deuxième vise à introduire 40 % d’abattement fiscal comme en Guyane ; le dernier viserait à créer une dotation globale de fonctionnement de double insularité., Le débat parlementaire va faire évoluer le texte de loi et il faudra évaluer le coût de ces propositions. Selon M. Bavarday, le manque à gagner fiscal de l’Etat serait de l’ordre de 20 à 30 millions d’euros.

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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 14:04
Romain Ganer : 30 ans de création
L’espace Canopy à Paris accueille jusqu’à la fin du mois de septembre une rétrospective de l’oeuvre du Guadeloupéen Romain Ganer. Interview
« Je suis toujours resté dans la culture noire »
Quel regard portez-vous sur vos trente ans de travail ?
On se dit qu’on se fait vieux… C’est pour rire ! C’est un bilan très positif et je suis assez content d’y être arrivé parce que ce n’est pas tellement évident, c’est beaucoup de travail et le résultat n’est pas toujours au bout. Je ne me plains pas.
Quand on est Antillais, qu’on vient de Marie-Galante, comment fait-on pour parvenir à exposer dans le monde entier pendant trente ans ?
Il ne faut pas se voir en tant qu’Antillais mais en tant qu’artiste. Il n’y a qu’à Paris où l’on perçoit des artistes comme étant Antillais. Donc ça devient un peu compliqué. Mais pour les expositions que j’ai eues en Allemagne, au Japon ou aux Etats-Unis, je n’ai pas rencontré ce genre de problème : je suis un artiste. Je ne suis ni un artiste noir, ni un artiste bleu ou jaune ou beige, je suis un artiste.
Comment on acquiert ce statut ? C’est le travail ? La reconnaissance ?
Ce sont les deux. Il faut vraiment travailler et surtout dans sa culture pour montrer ce qu’on a chez soi. On peut aussi regarder ce qui se passe ailleurs, ce que j’ai fait souvent et même fréquemment. Je ne secoue pas mes maracas tout le temps ! Je regarde aussi de l’autre côté, quelqu’un qui joue du shakuhachi, un autre joue des percussions à plat… Je m’intéresse à toutes les cultures différentes pour développer une idée et l’exprimer sur la toile. J’ai voyagé en Europe de mon propre chef. Voulant être artiste, il me fallait connaître l’art européen. J’ai fait ce que les écrivains appellent le grand tour. J’ai visité pratiquement toutes les grandes viles italiennes : Gènes, Venise, Padoue, Sienne pour voir les travaux des maîtres anciens. Une fois que j’ai appris, que je me suis imprégné de tout cela, que j’ai pu voir ce que ça pouvait représenter, je me suis intéressé à ma culture, celle qui m’appartient.
Quelle technique aimez-vous employer ?
Il y a eu plusieurs périodes. Au début, dans les années 1970, j’ai eu une période abstraite un peu plus gestuelle qui était inspirée de la calligraphie japonaise. J’utilisais de l’encre de Chine sur grand format papier. Un peu plus tard, j’ai commencé à mettre des couleurs parce qu’on change, on évolue… Dans le même temps, je suis toujours resté par mes dessins, mes installations, mes petits croquis dans la culture noire en général. Africaine, caribéenne, américaine…
Vous rendez même hommage à Chester Himes…
C’est un écrivain essentiel pour moi. Il fait partie de mon panthéon culturel avec Miles Davis ou mon premier maître d’école, Daniel Forestal, qui est arrivé avec sa guitare… Il y a des tas de personnages comme ça qui peuvent m’aider à être ce que je suis.Que vous reste-t-il de la Guadeloupe et de Marie-Galante ?
Il me reste beaucoup de choses de l’enfance et je tiens à ce que toutes ces choses restent. Surtout le goût de faire, le goût de ne jamais baisser les bras. C’est un peu ce que j’ai appris avec mes parents à Marie-Galante. Quand on veut faire quelque chose, il faut s’y tenir avec courage, avec volonté.
Photos Alban Fatkin
Exposition du 6 au 28 septembre. 19, rue Pajol, Paris 18

Romain Ganer, la bio

Romain Ganer est né en 1953 en Guadeloupe et a vécu son enfance à la Treille, section Monrepos à Grand-Bourg de Marie-Galante. Il a  été élève à la rue Schoelcher à Pointe-à-Pitre puis à l’âge de 19 ans, il part étudier le droit en métropole. Vainement puisqu’il intègre à 20 ans l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse. Il vit à Venise et à Paris. Depuis 1981, il a exposé à Paris, à Bilbao, New York, San Francisco, Toronto, Helsinki, Cuba, Kobe (Japon), Catane (Italie), Stuttgart et en province. Il est représenté par la galerie Skoto à New York. L’Espace Canopy l’a exposé en février 2007 pour la première édition du festival Fulgurance Rencontre des cultures noires. Cette exposition parisienne est sa première rétrospective.


L’espace Canopy
Situé à la lisière du 18e arrondissement, côté 19e, l’espace Canopy se trouve tout près des rues de la Guadeloupe et de la Martinique autour du marché de l’Olive. Cette salle d’exposition a été installée dans ce quartier populaire par la volonté de deux femmes amoureuses d’art et de littérature,Charlotte Ferron et Marie-Line Tassius, une parisienne et une Saintannaise mais toutes deux du 18e arrondissement ! « Ce quartier, cest la vraie France avec ses difficultés, ses réalités. Il fallait faire ici quelque chose de qualité », explique Marie-Line Tassius. Après le festival Fulgurance Rencontre des cultures noires inspiré du Black History month, une exposition de poupées sur la représentation de l’enfant noir en 2006 et cette rétrospective Romain Ganer, en 2008, l’espace Canopy devrait recevoir la Guadeloupéenne Gerty Dambury en résidence à partir de janvier 2009.




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8 septembre 2008 1 08 /09 /septembre /2008 07:30
Paris et les Césaire
Depuis peu, il n’est plus question de Césaire de la musique mais de trophée de la Négritude. Cette redéfinition a fait suite à l’opposition des héritiers d’Aimé Césaire. Pourtant, dans son édition de septembre (N°28, automne 2008), le magazine trimestriel de la ville de Paris consacre un article à l’événement qui aura lieu le 23 septembre au Théâtre du Châtelet à Paris. Il y est toujours question des Césaire, sous le titre : « Les Césaire, tout simplement… » Il y a fort à parier que la maquette du magazine aura été préparée avant que le nom des trophées de la Négritude n’eût été choisi…

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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 16:58
Soirée rhum vieux et cigare à la Civette du Palais royal
La plus vieille Civette de Paris accueillait jeudi 4 septembre une soirée dédiée aux cigares et au rhum vieux. JM présentait son eXtra Old, la Coprava des Partagas n°2. Parrain de la cuvée JM six ans d’âge, le secrétaire d’Etat à la Fonction publique, le Corse André Santini est venu accompagné du président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré.


Le cousin du maire du Lamentin, Dominique Samot, des éditions Saint-Guillaume qui publie entre autres Sortir la nuit à Paris. Il est avec un de ses rédacteurs, Marc de Dulmen.

Francis Henrion, le directeur des ressources humaines de la RATP avec René Silo, de la FFF et ancien de la RATP. Un rhum vieux en main.
Le fameux juge anti-terroriste Jean-Louis Bruguière et le président de la Banque postale, Patrick Werner.
Benoît Truchis et Judith Cartron sont les distributeurs de JM en France
L’architecte Pierre-Paul Heckly en très jolie compagnie

Philippe Lanusse et Mathieu de Lassus, respectivement responsable des achats alcool chez Aelia (duty free) et responsable des ventes pour la Russie et l’Inde chez Spiridom (Damoiseau, JM et Clément)
Nathalie Fanfant est avec Bernard Solitude, avocat international et distributeur de films.

Le fondeur d'art Ruddy Jean-Jacques (auteur du trophée Césaire) et Nathalie Fanfant entourent le président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré.

André Santini, ministre et maire d’Issy-les-Moulineaux, et le Martiniquais Grégory Kromwel, chef de cabinet de Christine Boutin, ministre du Logement.

L’équipe de la boutique duty free Aélia d’Orly Ouest, Philippe Bragadour et le Réunionnais Olivier Sida.
Jean Miot, ancien patron de l'AFP, journaliste à France-Antilles de 1968 à 1970, puis directeur de France-Antilles de 1974 à 1977 et fondateur en 1975 de France-Guyane, avec le correspondant de France-Antilles et France-Guyane à Paris.Les jumeaux Sébastien et Brice Girod. Le premier est conseiller du groupe UMP au Sénat ; le second vient d'entrer dans le privé après avoir dirigé le cabinet d'André Santini à la mairie d'Issy-les-Moulineaux.Dorothée Spriet-Weisz, gérante de la Civette et son fils, Charles-Henri.



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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 16:51
Le plafonnement des niches fiscales tiendra compte du mécanisme de rétrocession
Le gouvernement s’apprête à s’occuper des niches fiscales y compris celles d’outre-mer. A cet égard, Yves Jégo a proposé la constitution d’un groupe de travail en juillet dernier. Celui-ci doit proposer « un plafond chiffré précisément qui permette, selon le ministre, à la fois d’éviter les dérives mais aussi et surtout de maintenir l’intérêt économique des dispositifs fiscaux pour l’outre-mer ». Le principe retenu s’orienterait vers un plafonnement qui tiendrait compte du mécanisme de rétrocession. « On a fait entendre notre voix, j’en ai eu la confirmation ce matin (vendredi) », assure un proche du président. Il n’y aura pas de remise en cause des fondements de la défiscalisation. « On la défend, on l’’utilise », ajoute le conseiller. En conclusion les niches fiscales outre-mer seront plafonnées comme toutes les autres, mais le plafond sera calculé à la marge des effets de la défiscalisation, c’est à dire qu’on nous promet qu’il sera plus haut que les autres. Mais moins qu’actuellement !

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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 11:43
L’outre-mer à l’exposition universelle de Shanghai en 2010
L’outre-mer sera présente dans le pavillon de la France de l’Exposition Universelle de Shanghai qui se déroulera du 1er mai au 31 octobre 2010. Un accord de partenariat a été signé entre le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer Yves Jégo et le président de la Compagnie française pour l’exposition de Shanghai, José Frèches.
Le pavillon France occupera 6 000 m2. Les ultramarins seront invités à présenter leurs produits aux quelque 10 millions de visiteurs attendus. Yves Jégo compte sur cet événement pour donner une « dimension internationale au label « France, saveurs d’Outre-mer » qui sera créé par le secrétariat d’Etat à l’Outre-Mer en 2009 et qui soutiendra les productions significatives des Outre-mer françaises », indique la rue Oudinot dans un communiqué.
Le pavillon sera organisé autour des cinq sens. Il devra être la démonstration des capacités d’innovation en matière de développement durable et de rayonnement culturel de la France.
Le budget total de la participation de la France à Shanghai 2010 est de 50 millions d’euros, la moitié prise en charge par l’Etat, l’autre par les entreprises.
Les Chambres d’Agriculture et les élus locaux d’Outre-mer se rendront à l’invitation de José Frèches à Shanghai en 2009 pour préparer cet événement.


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