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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 15:09
De Petit-Bourg au CAC 40
Dominique Maximin est un jeune Guadeloupéen qui suit un parcours d’excellence dans un secteur peu courant, la haute finance. Portrait d’un jeune homme ambitieux.
Dominique Maximin, 33 ans, était en poste à Londres quand il a pris une année sabbatique pour intégrer à Fontainebleau le mastère business administration à l’Institut supérieur d’administration des affaires (INSEAD), un équivalent des MBA de Harvard, Columbia ou Stanford aux USA. Il est donc retourné à l’école pour « mettre en perspective son expérience acquise et booster sa carrière ». Il achèvera en décembre son cycle et décrochera en France un diplôme anglo-saxon. Petit-fils du député maire gaulliste de Petit-Bourg, Mariani Maximin, Dominique il est né à Bordeaux d’un père médecin et d’une mère enseignante. Rentré en Guadeloupe à l’âge de 4 ans, il y a passé son bac au lycée des Droits de l’homme de Petit-Bourg en 1992. Aussitôt il part faire une prépa HEC à Toulouse puis intègre l’école supérieure de commerce de Pau, avant de devenir expert-comptable. En Guadeloupe, d’abord, chez Gilles Thémine, puis  à  Bordeaux, Paris où il entre, en 2001, au service de KPMG Salustro Reydel. Il y accomplit pendant quatre ans des missions spéciales pour Véolia, Framatome, Vivendi Natixis… « Tout était possible, je n’ai jamais senti de plafond de verre ! » En septembre 2004, il passe le Channel et devient manager spécialiste des marchés de capitaux américains chez Ernst & Young, à Londres. « A Paris, j’étais dans un univers où je travaillais sur de gros dossiers de boîtes du CAC 40 et j’ai eu envie de passer à l’international. » A Londres, il va s’occuper d’introduction en bourse, de levées de capitaux... Il lit le Financial Time en anglais ! C’est alors qu’il décide de passer le Rubicon : « Aller du côté de celui qui initie les transactions. » L’INSEAD lui permettra d’intégrer une banque d’affaires.
Un think tank gwada
« L’INSEAD est une école phare du management et c’est la plus diverse ! Il y a plus de 75 pays représentés et un réseau d’une centaine d’anciens élèves. » Sur le campus même à Fontainebleau, d’ici novembre, il rencontrera les grandes banques d’affaires françaises, américaines et britanniques, comme les fonds d’investissement. « Ils viennent faire leur marché chez nous ! »
Dominique Maximin a pris conscience de son parcours d’excellence  à partir du moment où il a commencé à travailler. Il s’est rendu compte que les rencontres, le pragmatisme et l’intelligence (pas forcément académique) apportaient beaucoup. Aujourd’hui, il a son réseau où l’on retrouve Tidjane Thiam, ancien ministre des finances de la Côte d’Ivoire qui dirige actuellement un groupe d’assurance anglais Prudential ou le PDG de The Economist. Il ne sait si son prochain poste l’emmènera à Paris ou à Londres, mais il voudrait aussi s’investir dans les instances économiques de la Guadeloupe. « J’appartiens à une génération des 25 à 35 ans, une génération formidable avec des gens brillants et de bons parcours académiques… » Parmi eux, il y a l’énarque Kenny Jean-Marie, Melvin Manchau (IEP Paris, qui travaille à New York dans la finance), Pablo Maragnès (fils de Daniel, consultant en developpement social), Antony Maragnès (IEP Bordeaux devenu consultant dans les politiques publiques), Karel Deglas (professeur d'histoire a Saint-Martin) et Youri Bangou (le fils de Jacques, dans le secteur de la santé). Ensemble, ils envisagent de monter un think tank, rien moins qu’un « réservoir de pensées » !
 

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 17:57

Chantal Néret s’apprête à gagner la Région
C’est dans le courant du mois de septembre que Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Ecologie et maire de Longjumeau, devrait annoncer sa démission du conseil régional où elle siège depuis 2004 dans le groupe UMP. Quand cette démission sera effective, la Martiniquaise Chantal Néret qui lui succéder sur la liste devrait rejoindre l’hémicycle régional. Elle sera ainsi la cinquième ultramarine représentée à la Région Ile de France en rejoignant les Martiniquaises Huguette Fatna (FN), Sophie Jaquest (MoDem) et Janine Maurice-Bellay (PS) et la Guadeloupéenne Marie-Dominique Aeschlimann (UMP). Chantal Néret-Hipocrate est la directrice de la communication de RFO à Paris.

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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 18:48
Xavier Bertrand, ministre du Travail et de la Solidarité, secrétaire général-adjoint de l’UMP, en Martinique samedi, en Guadeloupe dimanche.
« Je viens préparer la reconquête »
Votre programme ministériel prévoit la visite de deux centres de retraite médicalisés. Pourquoi ce choix ?
C’est la première fois que je me rends en Guadeloupe et en Martinique en tant que ministre du Travail et de la Solidarité et certainement pas la dernière. Je m’y étais déjà rendu en tant que ministre de la Santé et je sais que la solidarité est une valeur ancrée dans la tradition antillaise.  Cette solidarité, je vais la constater sur le terrain et j’ai l’intention de faire des propositions concrètes et je reviendrai dans quelques mois pour voir l’état d’avancement des dossiers. Je vais proposer un plan de rattrapage en matière de solidarité pour les personnes âgées dépendantes mais aussi pour la prise en charge de la maladie d’Alzheimer. Je peux déjà garantir que sur les cinq années qui viennent, il y aura la création de 200 places pour les personnes âgées par an à la Martinique et 150 places à la Guadeloupe. Au bout de ces cinq années, on aura créé 500 emplois soignants aux Antilles, 220 en Guadeloupe, 280 en Martinique. Et j’avance ces chiffres avec le financement correspondant : 22 millions d’euros. On avait parlé de création de  places depuis des années. Je viens les confirmer et les garantir sur place.
Pensez-vous que l’on puisse améliorer l’offre de ce type de soins aux Antilles ?
Sur tous ces sujets, il n’est pas question d’oublier dans la mise en place du cinquième risque* ni la Guadeloupe, ni la Martinique. Si nous voulons créer des places supplémentaires, notamment en service de soins à domicile, c’est tout simplement parce qu’il y a un besoin. La solidarité familiale est importante ici, ce n’est pas pour autant que la solidarité nationale ne doit pas jouer. Par contre, j’ai besoin des acteurs locaux, les collectivités et les associations… Voilà pourquoi je proposerai ce week-end un programme de rattrapage de l’offre médico-sociale dans toute cette Région. Je veux aussi simplifier les procédures de création de structures. Aujourd’hui la durée pour qu’une structure naisse est de six ans, c’est beaucoup trop long. Nous voulons réduire ce délai comme la question du reste à charge pour les familles. Et j’irai même plus loin en ajoutant que je veux que l’on aide à l’investissement. Si je viens c’est que j’ai bien conscience que c’est sur place que l’on se rend mieux compte des besoins. Et je veux voir si ce que je propose aujourd’hui sur place correspond bien aux besoins.
Je n’oublie pas l’offre pour la petite enfance, les places de crèche et les postes d’assistantes maternelles. J’y travaille avec Nadine Morano, Secrétaire d’Etat chargée de la famille.
Vous aurez le reste du temps votre casquette politique de secrétaire général-adjoint de l’UMP, qu’aurez-vous au programme avec les fédérations départementales UMP de Guadeloupe et Martinique ?
Préparer la reconquête très clairement. Je dirai aux militants que l’UMP a besoin d’eux, que le président de la République a besoin de leur soutien et je leur proposerai aussi une nouvelle stratégie politique. Toutes nos instances vont être renouvelées localement à partir de novembre et, en mars prochain, ce sont les militants qui vont choisir la tête de liste pour les élections régionales. Ca n’est plus Paris qui choisira, mais les militants de Martinique et de Guadeloupe qui choisiront leur tête de liste.
La Martinique n’a qu’un seul élu national UMP. Est-elle devenue pour votre parti une terre de mission ?
Le terme de reconquête correspond bien à mon état d’esprit. Nous avons des élus locaux, des cadres du mouvement mais aussi un fort potentiel à la fois de militants et de sympathisants. On a vu l’enthousiasme qu’il y a toujours eu autour de Nicolas Sarkozy et de ses idées. Pour m’en être entretenu avec Patrick Devedjian, je veux sur place passer un message très clair : pas question de querelle de personnes. Ce que nous voulons, ce sont des idées novatrices, propres au développement des Antilles, comme je l’ai dit dans toutes les régions de France. Il faut qu’on soit offensifs ! Pas passifs, pas agressifs, mais offensifs. Je vais dire aux militants et sympathisants qu’aujourd’hui, nous avons toujours besoin d’eux pour le soutien au changement voulu par Nicolas Sarkozy, mais aussi pour préparer la reconquête au niveau local.
Vous emmenez dans votre suite Marie-Luce Penchard, secrétaire nationale UMP pour l'Outre-mer, que Gabrielle Louis-Carabin refuse de voir. Comment comptez-vous mettre tout le monde en ordre de marche à deux ans des régionales ?
J’en appelle à la responsabilité de chacun. Il faut tourner la page des querelles. Ce qui intéresse les militants ce sont d’autres questions : Quel est le projet de l’UMP ? Au niveau national quel est le projet de l’UMP pour la Guadeloupe ? Il n’y a que çela qui les intéresse. Ne nous trompons pas, le sujet aujourd’hui n’est pas de refaire les querelles du passé. C’est complètement dépassé. Il ne faudra pas compter sur moi pour que je passe un quart de seconde sur ces questions de querelle. J’ai le sentiment que les militants sont sur la même longueur d’onde. Ils n’ont pas envie d’être enfermés, paralysés par ce débat.
La clé d’une victoire en Guadeloupe passe par une trève entre Michaux-Chevry et Carabin…
Ce sont les militants maintenant qui  détiennent la clé de la victoire !
Le débat local autour de la loi de programme ne facilite pas votre tâche, même si ça s’est quelque peu calmé…
C’est calmé maintenant. Je m’en suis entretenu avec Yves Jégo, secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-mer, je crois que chacun a compris que ce que Nicolas Sarkozy a proposé est véritablement une chance. Là aussi, à l’UMP, on doit jouer un rôle à la fois de soutien et de pédagogie. Nous devons expliquer ce que nous allons faire et comment. Vous savez aussi que le Revenu de solidarité active n’oubliera ni la Guadeloupe, ni la Martinique et sera mis en place  en janvier 2011. Et le RSA, c’est le retour vers le travail. Une des réformes parmi les plus ambitieuses du quinquennat.
De quelle manière le ministre et le secrétaire général de l’UMP se partagent ces frais de déplacement ? Qui paie ?
C’est l’UMP qui paie mon billet d’avion comme celui de Marie-Luce Penchard. Sur place, pour mon déplacement au centre de retraite médicalisé, ce sera un véhicule de la préfecture qui me conduira. Et je ne pense pas que quiconque pourra y trouver à redire. Pour le reste, c’est à la charge de l’UMP et c’est normal.Photos : Regis Durand de Girard

*Le cinquième risque est un nouveau champ de la protection sociale. C’est une branche qui s’ajouterait à celles qui couvrent la maladie, la famille, les accidents du travail et les retraites. Le cinquième risque est également nommé le « risque dépendance » ou le « risque perte d’autonomie ».


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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 15:41
Xavier Bertrand, ministre du Travail et de la solidarité, secrétaire général-adjoint de l’UMP
« La réserve ministérielle m’empêche de me rendre en Guyane à cause des élections sénatoriales, mais j’ai très envie d’aller voir Léon Bertrand. »

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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 16:46
Interview. Jean-Yves Brethes, PDG de la plantation du haut Panja (Cameroun) et membre de l’association des producteurs de bananes du Cameroun (Assobacam) ; il a été, entre 1975 et 1985, directeur de l’Assobag et secrétaire général du groupement diversification de Guadeloupe et Martinique.
« La croissance externe des groupements antillais passera par la banane africaine »
Ce front commun de la banane africaine et antillaise ne vous a pas rappelé le temps où on pouvait lire sur les murs, aux Antilles, des slogans hostiles au Cameroun ?
Je me souviens qu’en 1985, certains Antillais sont venus aider nos amis Camerounais, dont moi, à redévelopper les filières bananières et il y a eu une énorme effervescence aux Antilles car ils pensaient qu’on allait bouleverser leur part de marché et il y a eu de fortes oppositions.
On a longtemps pensé que les productions européennes et africaines étaient concurrentes. Les extrêmes concentrations qui se développent tant au niveau mondial qu’au niveau européen et ACP doivent nécessairement aboutir à des groupes économiques plus importants. Il y a des multinationales d’un côté et des regroupements de producteurs de l’autre.
Les groupements resteront toujours plus petits que Chiquita, Dole et Delmonte…
Nos groupements vont pouvoir organiser le marché, certes à des niveaux inférieurs aux multinationales, mais à une échelle économique qui leur permet de se battre, de se défendre, d’être complémentaires dans les saisons, dans les risques qu’ont certains pays à voir leur production disparaître pendant six mois, comme en cas de cyclone
Qu’est-ce qui a rendu possible cette évolution des relations entre Antillais et Africains ?
Aujourd’hui, un certain nombre de personnes qui sont à la base du redressement de l’économie bananière camerounaise, dont Patrick O’Quin, le patriarche, ont travaillé aussi aux Antilles, ont défendu les intérêts des bananes antillaises. Ils sont venus ici, ils sont devenus Camerounais sans oublier qu’ils ont défendu les bananes antillaises. Et ce sont ces gens là qui, il y a dix ans, ont senti qu’il fallait aller main dans la main.
Y a t-il des possibilités de croissance nouvelle ?
Aujourd’hui, certains capitaux investis ici dans le développement des bananes proviennent de certains amis Antillais comme Simmonet. A partir de là, l’Union des groupements antillais étant à la recherche d’une croissance externe, compte tenu de l’axe fort qui est en train de se mettre en place entre la Martinique, la Guadeloupe et le Cameroun, on arrive à mettre en place un axe non seulement politique, non seulement stratégique, mais un axe économique où les bananes du Cameroun pourront être commercialisées par les structures dans lesquelles il y a des bananes communautaires, comme nous l’avons fait après le cyclone Dean pour permettre à nos amis antillais de rester présent sur le marché européen de la banane.
Que peut-on escompter ?
Si on arrive à faire des groupes de commercialisation européens de l’ordre de 500 à 600 000 tonnes au travers des alliances qu’on est en train de sceller entre producteurs, je pense qu’on pourra se défendre sur les marchés beaucoup mieux qu’on ne se défendait avant.

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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 13:21
Après les Césaire, les trophées de la Négritude
Il n’y a plus de Césaire de la musique, il n’y aura pas non plus de « trophée du monde noir », tel que l’avait annoncé Patrick Lozès du CRAN, mais à trois semaines de la 3e édition, Franck Anretar annonce que la cérémonie qui se tiendra au Théâtre du Châtelet à Paris s’appellera : « les trophées de la négritude ».  Cette valse -hésitation met un terme au litige qui opposait les enfants d’Aimé Césaire aux organisateurs depuis le décès du poète. « Pour perpétuer  la mémoire d'Aimé Césaire, indique Franck Anretar  de Good Music Diffusion, l’association créatrice et organisatrice de la cérémonie des Césaire de la Musique réalisée avec le soutien plein et entier de
Ce tableau d'Aimé césaire était celui exposé lors de la première édition, en 2006, des Césaire de la musique
Monsieur Aimé Césaire, a décidé de renommer la cérémonie des Césaire « les Trophées de la Négritude » afin de rendre hommage non seulement à l'homme mais aussi au père fondateur de cet héritage culturel que représente la négritude, œuvrant pour le rapprochement des cultures et le respect du développement de l'humain. » Exit la polémique et place aux talents et au consensus. Christine Albanel, la mairie de Paris, la délégation à l’égalité des chances des Français d’outre-mer apportent leur soutien tout comme les personnalités : Maryse Condé (écrivain), Yamina Benguigui (cinéaste), Firmine Richard, Aïssa Maïga (actrices)  Françoise Vergès (présidente du CPME), Pierre Sané (sous-directeur général de l'UNESCO), Christophe Girard (adjoint au maire de Paris), Malamine Koné (créatrice de la marque Airness), MC Solaar, Pascal Gentil (champion du monde de taekwondo), Jimmy Jean-Louis (protagoniste de la série Heroes), Jean-Claude Flamand-Barny (cinéaste) et enfin Clarence Avant (ancien Président de Motown Records et membre du Comité de direction de Pepsi-Cola). La cérémonie se déroulera le 23 septembre. Le public est invité à voter pour les nominés sur le site de l’organisateur http://www.trophees-negritude.com/vote/index.html

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 19:35
Le Parlement pourrait ne pas examiner la loi programme avant janvier
Selon le Canard enchaîné, la Loi pour le développement économique de l’Outre-mer (LOEOM) ne sera pas examinée par le Parlement avant janvier car « le Parlement est submergé ». L’hebdomadaire croit savoir que la session ordinaire sera consacrée à la loi de Finances pour 2009, à la loi de financement de la sécurité sociale (dans laquelle doit intervenir la réforme des majorations de pensions), à la loi sur le logement, à celle sur la réforme hospitalière, à celle se rapportant à l’audiovisuel, au piratage de la musique et des films sur internet, et enfin à la loi organique qui permettra aux ministres de retrouver leur siège au Parlement sans avoir à repasser par une élection.
Interrogé sur cette information Yves Jégo a fait part de son souhait de voir la loi programme « votée le plus vite possible ». Mais il a reconnu qu’ « il y a beaucoup de textes devant le Parlement. Qu’elle soit votée en décembre ou en janvier cela ne change pas grand chose, ni à la détermination du gouvernement ni à notre volonté qu’elle s’applique le plus rapidement possible ». Le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer a ajouté « travailler pour trouver le meilleur calendrier ». Il se veut rassurant sur la défiscalisation. La loi Girardin continuera donc à s’appliquer : « Si nous n’arrivons pas à trouver un créneau avant le 31 décembre 2008, cela prolongera d’une année un certain nombre de dispositions. Cela fera pourrait faire très plaisir aux professionnels qui réclamaient des délais plus longs de transition ».
David Martin, (AMOM, Les Nouvelles calédoniennes, les Nouvelles de Tahiti)

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 15:42
L’Europe fait appel contre les panels américains
Selon le délégué de l’Union Européenne à Yaoundé, la Commission de Bruxelles a pris, lundi soir, sa décision de faire appel, avant demain, contre les panels équatoriens et américains dans le dossier de la banane. Les pays latino-américains dénoncent le principe d’un droit de douane sur leurs bananes. Le litige devrait donc être réexaminé au sein de l’Organisation de règlement des différends (ORD), la haute juridiction de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). L’appel de la Commission était amplement réclamée par l’APEB et les ACP dans leur Appel de Yaoundé, signé lundi. « Cela signifie, disait Eric de Lucy, que l’Europe affiche enfin une position virile. » Et que l’on gagne du temps… Les producteurs ne se font pas d’illusions car ils savent bien que les juges de l’ORD n’entendront pas les considérations économiques et n’aborderont que les questions de droit. Pourtant l’enjeu financier est quantifié : avec un droit d’entrée de 176 euros pour une tonne de bananes dollar en Europe, il en est rentré 5 millions en 2007. Les ACP exportent 0,9 million et l’APEB, 0,6, des parts bien fragiles dans le gâteau à la banane du marché européen. Selon le député Alfred Almont, qui avait Michel Barnier, le ministre de l’Agriculture, au téléphone en début de semaine, « Il faut passer par un chemin politique ».

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 15:34
Almont prêt à soutenir Létchimy en 2010
Le député martiniquais UMP Alfred Almont confiait récemment qu’il se sentait prêt à soutenir le maire de Fort-de-France, Serge Létchimy, député apparenté socialiste, lors des élections régionales de 2010. Il veut le voir prendre la présidence de la Région à Alfred Marie-Jeanne qu’il taxe de populiste. C’est adroit s’il veut pouvoir compter sur un retour d’ascenseur aux législatives de 2012. Surtout après la perte de Schoelcher, à moins que là aussi, il n’ait tout organisé avec son successeur à la mairie, dans la même perspective…

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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 15:30
Xavier Bertrand en virée politique aux Antilles
Le ministre du Travail, des relations sociales et de la Solidarité est attendu samedi en Guadeloupe avant la Martinique d’où il repartira dimanche. Il ne vient pas seulement comme ministre favori du président, mais aussi comme secrétaire général de l’UMP. Une visite presque privée puisqu’il ne visitera en tant que ministre de la solidarité que le centre gérontologique du Raizet et le centre Henri Bourgeois au Lamentin. Deux jours pour une mission extrêmement politique où il s’agira, selon le seul député UMP de Martinique, d’aller dynamiser quelque peu les deux fédérations départementales du parti du président. La présence de Marie-Jo Rosemont, une habituée des arcanes de l’outre-mer à l’UMP, n’a pas été confirmée par le cabinet du ministre. En revanche, Xavier Bertrand sera accompagné de la secrétaire nationale UMP à l’outre-mer, Marie-Luce Penchard. Le 14 juillet dernier, Gabrielle Louis-Carabin, chef de la fédération guadeloupéenne de l’UMP, disait encore qu’elle ne la verrait pas.

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