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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 18:43
La banane des Antilles partenaire de Cuisine en fêteD’un côté Guy Martin, le chef du Grand Véfour, une des plus prestigieuses et anciennes cuisines parisiennes, de l’autre les bananes de Guadeloupe et Martinique. Quel rapport ? L’opération cuisine en fête qui aura lieu en septembre. Le grand chef est parrain de cette opération depuis sa création et nos bananes sont partenaires depuis trois ans. Un peu comme si elles avaient pris goût (sans jeu de mot) à passer entre les mains de Guy Martin. Et on peut l’affirmer après avoir déguster le crumble au caramel demi-sel sur banane rotie… La banane antillaise donne rendez-vous aux gourmets les 26, 27 et 28 septembre à Bercy Village, dans le 12e arrondissement. Parce que les Français ne savent pas qu’on peut aussi la manger verte, comme un  légume !

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 22:50
Climat d’affaire morose depuis le début de l’année dans les DFA
Yves Barroux, directeur général de l’institut d’émission d’outre-mer a présenté l’état de la conjoncture du début de l’année 2008 dans les départements français d’Amérique. Il ressort de ses constatations que le climat des affaires n’est plus à l’optimisme comme c’était la tendance depuis 2006.
Inflation et chômage
L’inflation a connu une reprise (2,2 % en Guadeloupe, 3,3 % en Martinique contre 3 % pour la France entière) après une décélération en 2007 du fait de la hausse du prix du pétrole (moins élevée toutefois qu’en métropole en raison de l’administration de son prix par le préfet) et de celle des produits alimentaires. L’indice des prix pour les quatre DOM a été en hausse de 2 ,5 %.  C’est la situation de l’emploi qui connaît une légère dégradation. Avec 33 510 chômeurs martiniquais en mars 2008, ils sont 4,13 % de moins qu’un an avant, mais la hausse est de 3,2 % % depuis le début de l’année. En Guadeloupe, ce sont 41 013 chômeurs en mars 2008, soit 5,75 % de moins qu’un an avant, mais + 0,8 % depuis le début de l’année.
Martinique
Le climat social n’a pas été favorable au début de l’année en Martinique (grève des dockers, chez Banamart) et le BTP, comme le tourisme ont connu un fléchissement dans leur activité les attestations de conformité attribuées aux logements neufs ont chuté de près de 20 % ! En revanche, les services et l’industrie (notamment agro-alimentaire) ont bénéficié d’une conjoncture favorable (reprise des exportations de la banane et hausse du prix à l’export de 26 %). L’activité touristique marque un véritable repli. La grande hôtellerie  et les agences ont connu une activité soutenue mais le taux de remplissage des chambres d’hôtel est en recul de 7,6 %. Le nombre de passagers à l’aéroport Aimé-Césaire chute de 0,4 %.
Guadeloupe
En Guadeloupe, Le BTP a connu un fléchissement dans son activité (consommation de ciment en baisse de 3,6 %) ainsi que l’agro-alimentaire. En revanche, l’activité touristique marque une véritable reprise. Le taux d’occupation des chambres d’hôtel est en hausse de 37 % entre mars 2008 et mars 2007 ; le nombre de croisiériste a doublé et le trafic à l’aéroport Pôle Caraïbe est en légère augmentation.
Fonds européens
L’entrée en vigueur depuis janvier 2007 des programmes opérationnels (728 millions) et des contrats de projet (333 millions) devrait permettre une relance économique visible à compter de 2009-2010. En Martinique, ces programmes opérationnels (515 millions) et les contrats de projet (458 millions) ont été réduits au profit de la Guyane.


La Guyane poursuit sa croissance à 6 %
« La Guyane va bien », a affirmé Yves Barroux, soulignant que le facteur de fonds de ce bon climat d’affaires relevait de sa forte démographie et du plan Soyouz. Sans oser la comparaison avec les pays émergents (et compte tenus des transferts sociaux), il a tout de même salué la croissance de la Guyane qui en 2006 comme en 2007 était à 6 % (un luxe quand on annonce péniblement 1,6 % en métropole). L’inflation est au rendez-vous (3,4 % contre 3 % pour la France entière). Elle est due à la hausse du tabac (+ 35 %) et au pétrole (+15 %). La situation de l’emploi s’est dégradée puisque avec 11 491 chômeurs en mars 2008, la hausse depuis le début de l’année est de 6,3 % (quand sur un an on constate toutefois une baisse de 3,35 %). Le dynamisme de l’activité a été soutenu par l’investissement des ménages et des entreprises. La hausse du pétrole a eu des répercussions dans la pêche et le transport, mais le BTP continue de bénéficier de l’investissement immobilier des ménages et des grands chantiers (Soyouz, pôle universitaire et rénovations urbaines de Cayenne, Kourou et Matoury). Le tourisme a connu un vértiable effet carnaval et le trafic passager à Rochambeau a été de  + 6,3 %. Le bois et l’or ne brillent pas mais on attend les premiers de l’opération Harpie.


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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 18:52
Pas de hausse de prix sur l’essence en Guyane
Entendu cette conversation entre l’ancien et le nouveau préfet de Guyane, jeudi dernier dans les salons du ministère, rue Oudinot.
Ange Mancini, préfet de Martinique : « Tu augmentes le prix de l’essence, chez toi ? »
Jean-Pierre Laflaquière, préfet de Guyane : « Ah non ! »
Ange Mancini : « Moi j’augmente de 6 centimes. Je suis encore 32 centimes derrière la métropole. »
Jean-Pierre Laflaquière sait que la mise aux normes européennes des carburants a généré déjà beaucoup de hausse l’année dernière (+ 15 %). Il a donc choisi de ne pas grever d’avantage le pouvoir d'achat des automobilistes guyanais. Ca, c’est une bonne nouvelle quand le prix du baril explose à l’international !

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 17:15
Le comité pour la mémoire de l’esclavage veut reprendre la main sur le 10 mai
Yves Jégo recevait à déjeuner, jeudi midi au ministère de l’Outre-mer, une dizaine de membres* du comité pour la mémoire de l’esclavage (CPME). A l’issue de ce déjeuner, Yves Jégo a rappelé que ce comité était né de la loi Taubira et que cette rencontre avait pour but de réfléchir au futur lieu de mémoire de l’esclavage mais aussi de l’organisation de la prochaine journée nationale du 10 mai. Pour Françoise Vergès, présidente du CPME, il s’agissait avant tout de reprendre la main sur l’organisation de cette journée. « L’idée, c’est que le comité se réaffirme », a indiqué Mme Vergès qui pensait fortement mais sans le nommer à Patrick Karam, maître d’œuvre de la dernière journée du 10 mai. Marcel Dorigny, membre lui aussi du CPME a rappelé que le 10 mai 2008, il y avait eu « obstruction de Karam. » Une remarque à laquelle a souscrit Anne Lescot, elle aussi membre du CPME, qui notait toutefois que le comité en avait fait plus en 2008 qu’en 2007 ! En 2007, la cérémonie était organisée par le ministère de la Culture et celui de l’Outre-mer ; en 2008, par les mêmes et l’Elysée auxquels a été adjointe la délégation interministérielle de Patrick Karam.
Absents du protocole…
Les membres du CPME l’ont eu mauvaise le 10 mai dernier quand Patrick Karma leur a indiqué que le protocole de l’Elysée ne leur avait pas fait de place… Un comité de pilotage pour l’organisation du prochain 10 mai sera donc opérationnel à compter du mois de septembre. « Nous allons créer un secrétariat général et renforcer notre communication », a ajouté Mme Vergès qui a rappelé l ‘existence du prix de thèse pur un montant de 7 000 euros. Le comité de pilotage devrait être constitué de représentants du ministère de la Culture, de l’Outre-mer, de l’Elysée et du CPME. Un site Internet devrait permettre de faire un inventaire des lieux de mémoire en métropole et outre-mer. Eric Mesnard (CPME) s’est demandé par ailleurs quelle serait la place de l’esclavage dans le futur musée des Invalides. Quant à Yves Jégo, il a indiqué aux membres du comité que l’Etat ne pourrait contribuer financièrement seul à l ‘érection d’un tel lieu. Selon M. Mesnard, « l’idée serait de s’appuyer sur une collectivité comme Bordeaux ou Nantes… »
*La délégation était composée de Françoise Vergès, Marcel Dorigny, Nelly Schmidt, Eric Mesnard, Léa de Saint-Julien, Christianne Falgayrette, Anne Lescot, Gilles Gauvin et Henriette Dorion-Séléloué.

Le CM98 veut connaître la position officielle du CPME
Serge Romana, patron du CM98 (Comité marche du 23 mai 1998) et membre démissionaire du CPME, s’interroge sur les motivations du comité pour la mémoire de l’esclavage. Rappelant que ce comité avait été créé par le Premier ministre, il devait respecter les instructions gouvernementales, donc la circulaire de François Fillon relative au 23 mai. « Nous nous sommes abstenus le 23 mai », indiquait Eric Mesnard, hier dans la cour du ministère. Serge Romana a donc décidé d’interpeller le gouvernement pour connaître la position exacte du CPME sur le 23 mai. « Le 8 avril 2004, j’avais proposé deux dates, rappelle M. Romana : le 27 avril pour les abolitionnistes et le 23 mai pour les esclaves et leurs descendants. Les membes du CPME ont tout fait contre ça. Ce sont eux qui ont allumé la guerre des mémoires. Et quatre ans après alors que le Premier ministre a permis un apaisement, ils persistent. »

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 11:15
Le Sénat exclut du champ de la Constitution les langues régionales
Adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale, la modification de l’article 1 de la Constitution visant à introduire les langues régionales comme une partie du patrimoine national a été rejetée mercredi par le Sénat à une large majorité qui a vu l’union des forces de l’UMP mais aussi des communistes et de personnalités socialistes comme Robert Badinter ou Jean-Luc Mélanchon. Notons que si les sénateurs de Guadeloupe et Martinique apparentés PS, Claude Lise, Jacques Gillot et Serge Larcher ont voté contre la suppression de cette disposition, les sénateurs de Guyane et de Guadeloupe apparentés RDSE ou UMP, Georges Othily, Daniel Marsin et Lucette Michaux-Chevry ont voté pour.

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 11:14
Battu, mais toujours battant, Beaujour n’abandonne pas le combat
L’avocat guadeloupéen qui avait soulevé des espoirs dans les 11e et 20e arrondissements de Paris lors des législatives avant de prendre une dégelée aux municipales dans le 20e n’abandonne pas pour autant le combat. Il  maintient autour de lui une équipe de militants et se bat pour regagner le terrain perdu. C’est ainsi qu’il animera avec Jean-François Lamour, ancien champion olympique, ancien ministre et chef de file de l’UMP au conseil de Paris, un débat sur le sport et ses enjeux, lundi prochain. Il y a quelque jour, il avait participé à une conférence à l’institut de sciences politiques de Paris pour évoquer l’ascension de Barrack Obama.

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 16:40
Une nouvelle tête au CMAI DOM-TOM de la Ville de Paris
Le centre municipal d’accueil et d’information de la ville de Paris pour les originaires d’Outre-mer est désormais dirigé par Michel Mauvilieu, administrateur hors classe de la ville de Paris. Il était précédemment chef du service chargé de l'administration générale à la direction du Logement et de l'Habitat de la ville de Paris. Il remplace la Guadeloupéenne Anita Gaza qui a rejoint son administration d’origine, le ministère de la Justice.

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 14:49
La loi s’adapte aux spécificités de notre université
Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a présenté, hier matin, en conseil des ministres, un projet de loi concernant l’Université Antilles Guyane. Il s’agit d’assurer une juste représentation des sièges de chacun des collèges du conseil d’administration, du conseil scientifique et du conseil des études et de la vie universitaire à égalité entre les trois régions qui composent cette université. Un vice-président sera désigné parmi les représentants des enseignants-chercheurs élus au titre de chaque région. De même pour chaque région, un conseil consultatif sera mis en place ; il sera saisi par le président de l’université des questions propres aux sites de l’université implantés dans cette région.
Le texte a également prévu, pour chaque région, l’élection par le conseil des études et de la vie universitaire d’un vice-président chargé des questions de vie étudiante, ainsi que la mise en place d’un comité technique paritaire spécial.

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18 juin 2008 3 18 /06 /juin /2008 09:31
Slaï, ambassadeur du zouk
Caraib, le nouvel album de Slaï sort le 21 juillet
Il l’avait en tête depuis 3 ans, cet album… « Le temps du mûrissement, le temps de faire des choix », explique l’artiste guadeloupéen qui est produit par Colombia chez Sony BMG. « Ils m’ont laissé le temps de travailler dans mon coin ! » Et avec Slaï, on retrouve Ismael Maussion à la programmation, Alias LJ, arrangeur et réalisateur et le duo, Savoir faire Unit, arrangeur et compositeur pour Kool Shen ou Diam’s. « Je voulais confronter mon univers à d’autres influences. » Et le résultat est là : un album très zouk, mais où Slaï expérimente un reggaeton, du chant a capela et des rythmes caribéens. « Cet album est le meilleur reflet de toutes mes influences ; il me reflète… » Le single sorti sur les radios, Leçon particulière, reflète cet esprit « première fois ». « Dans ce titre, ce qui m’a amusé, c’est que ce n’est pas moi qui donne des leçons. Je chante : apprends-moi et l’élève dépasse la maîtresse… » Le clip a été tourné à Miami avec Yoan Igreco de 5e dimension… Il est passé sur Trace TV, M6, W9 ! « On se met souvent des barrières, explique Slaï, on n’ose pas et en général, on s’expose dans des lieux où les gens nous ressemblent. C’est comme ça qu’on a tendance à rester dans des circuits fermés alors qu’il peut y avoir à côté des choses qui peuvent nous ouvrir des portes. Là, avec cet album, j’enfonce le clou et je me rends compte que jamais la musique antillaise n’a été tant diffusée. Il est loin le temps où il n’y avait que Kassav, Zouk Machine et Francky Vincent ! La scène antillaise est beaucoup plus écoutée. Ca suit une courbe sociale : la jeune maghrébine échange son i-pod avec la jeune Africaine ou Antillaise et c’est ce brassage qui contribue à promouvoir notre musique ! » Les radios ont pris le relais de boîtes de nuit… « Faut que le télés prennent le relais des radios ! Mais il se passe quelque chose culturellement. »
Double disque d'or
Avec un double disque d’or, Slaï sait de quoi il parle. « Il y a quelques années, dans le zouk, on n’y croyait plus beaucoup et les talents désertaient ce genre pour le gospel ou la R’n’B. J’ai moi-même été tenté par une expérience R’n’B mais Flamme est venu au bon moment. Le zouk n’était plus sur les ondes et du coup, c’est une région française qui était absente du paysage musical. Une anomalie ! Sony a eu l’intelligence de s’y intéresser et a investi. » Le résultat est une réussite avec cet album. On y retrouve ce qui a fait le succès de Slaï et même plus : « Je me base sur la tension entre un homme et une femme. Je pensais avoir fini d’en parler… Ben non ! La meilleure chose à faire est de suivre son inspiration pour être en phase… » Alors il y a de la séduction (Leçon particulière), du quotidien antillais (A l’abri, avec une poésie créole, La pli si tol), du reggae (Je marche libre)… «  Je suis sensible à tout ce qui touche à la liberté ; elle est fondamentale. Le reggae se prête bien à ce type de thème. »  En tout 15 titres qu’on ne saura donc résumer à du zouk love. « J’assume mon côté zouk love mais ça va au-delà. Caribéen est le profil qui me correspond le mieux. J’ai pris des risques, je ne me suis pas reposé sur mes lauriers et j’ai expérimenté des choses nouvelles. Je n’ai jamais autant chanté que dans cet album (y compris comme choriste !), j’ai expérimenté des filtres vocaux qui renvoient au son des musiques urbaines. Mes arrangeurs m’ont apporté cette touche urbaine ! »
Du ka et du kon a lambi
La présence du tanbouyé Domnique Tauliot, rencontré lors du concert des 25 ans de carrière de Patrick Saint-Eloi dans le morceau A l’abri avec le ka et la conque à lambi l’enracine dans la Caraïbe. C’est pour cela qu’il a nommé ainsi cet album. « Trois ans de boulot, de maturation, de réflexion. J’ai pris le temps de me tromper, de jeter des titres, d’en reprendre… Je compose, j’écris, je chante… J’ai tout en tête et je demande au programmateur de traduire mes pensées. J’entends les titres dans ma tête puis avec le programmateur j’écoute et je vois si ça vaut le coup… » Avec Caraïb, Slaï se met à nu et avant la sortie de l’album, l’appréhension est réelle. « La carapace n’empêche pas d’être sensible aux échos des gens ! Ca nous touche quand on nous dit qu’on n’aime pas mais c’est excitant de se dire que c’est un album fait pour réunir les publics de l’hexagone et les publics afro-antillais. C’est un challenge ! » Et puis, ce sera la scène avec, idéalement, la même formation que celle qui l'a accompagné il y a trois ans.
« Sur scène, il y a un moment de vérité. Je monte sur scène et je découvre que dans la salle, il y a 90 % d’Européens… J'ai eu la preuve qu'en plus du public antillo-guyanais je partageais le public d'artistes comme Corneille par exemple… »
La reconnaissance nationale
Slaï, alias Sylvestre Patrice, est né dans le Val d’Oise. A 9 ans, il débarque avec ses parents en Guadeloupe où il restera jusqu’à l’âge de 22 ans. Collégien à Capesterre Belle-Eau, lycéen à Baimbridge, il prépare un BTS Action commerciale, part à Trinidad étudier l’anglais avant de revenir travailler dans la grande distribution… Refusant de végéter, il repart en métropole où il crée un premier label, BS Production. En 1997, il enregistre mais ne pense pas poursuivre : « Je ne pensais qu’on s’y intéresserait… » 1999, l’album Fresh sort. Un succès d’estime qui lui apporte un noyau de public, puis sort le fameux Flamme dans un album réunissant plusieurs artistes, Shine. En 2002, il sort un deuxième album solo, Slaï avec des titres comme La Dernière Danse (Ne rentre pas chez toi ce soir)…  Flamme explose dans les hits, l’album Florilège est vendu à 300 000 exemplaire, double disque d’or ! C’est la reconnaissance nationale !

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 16:15
750 millions pour l'outre-mer en 2007
Selon Odile Lapierre, directrice du département outre-mer à l'agence française de développement, les financements directs de l'égence en outre-mer sont de 350 millions d'euros auxquels s'ajoutent 400 millions de mandat de gestion. Sans se substituer aux banques privées, l'agence débloque sous forme d'emprunbt des fonds pour les établissements publics et les collectivités.
76,8 millions d’euros en Guadeloupe
L’agence française de développement a investi en 2007 sur l’archipel de la Guadeloupe quelque 76,8 millions d’euros. Pour la restructuration du budget des communes, l’AFD a investi 16 millions d’euros. En matière d’éducation, l’agence de développement a débloqué 3,1 millions pour la réalisation d’infrastructures scolaires. En matière de transport, sa participation aux programmes d’investissement a été de 15 millions d’euros. Enfin, en matière de santé, pour la construction et les aménagements hospitaliers, l’AFD abondé les trésoreries des établissements publics pour un montant de plus de 40 millions d’euros.. en 2006, l’aide de l’AFD n’avait été que de 4 8,2 millions d’euros.
61,4 millions d’euros en Martinique
L’agence française de développement a sérieusement réduit le montant de ses financements en Martinique puisque la somme est passée de 105,1 millions d’euros en 2006 à 61,4 en 2007. L’AFD a toutefois porté une aide de plus de 6 millions d’euros pour financer des réparations de dommages causés par le cyclone Dean. Mais c’est en matière de santé  et d’assainissement que l’effort a été conséquent. Pour la construction et les aménagements hospitaliers, l’agence a apporté aux établissements publics des financements pour 19,5 millions d’euros et pour l’eau et l’assainissement, le syndicat intercommunal du centre et du sud (16 communes sur 34) bénéficie d’un financement (sur trois ans) de 22 millions. L’AFD a participé aussi au soutien des PME. Ainsi une entreprise de BTP a bénéficié d’un emprunt de près de 1 million d’euros pou se lancer dans la production de gaines électriques et téléphoniques et éviter ainsi les ruptures de stock.
26,8 millions en Guyane
L’Agence française de développement  est intervenu en Guyane en 2007 pour un montant global de 26,8 millions d’euros. L’ADF a apporté aux collectivités locales 3,4 millions d’euros pour des forages et l’assainissement. Elle a financé à hauteur de 600 000 euros une centrale thermique, investi 2,8 millions dans l’aménagement urbain et la réhabilitation de voiries et contribué avec quelque 20 millions d’euros à l’extension du centre hospitalier. Par ailleurs, l’AFD est présente à travers le fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques au programme du WWF pour préserver la biodiversité sur le plateau des Guyanes.

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