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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 18:37
Pascal Gentil, en route pour la Chine
Pascal Gentil, double médaillé de bronze aux Jeux olympiques de 2000 et 2004, triple vainqueur de la coupe du monde et triple champion d’Europe de Tae Kwondo vient d’être désigné parrain de la prochaine édition de la cérémonie des Césaire qui aura lieu le 23 septembre à Paris. Il s’est confié à la veille des JO :  « Je suis serein ! Je m’entraîne dur et je pars vendredi 13 juin en Chine pour défier les Chinois chez eux, sur leur terrain. Le 10 juillet, nous connaîtrons la composition de l’équipe de France… Après Sidney et Athènes, je vise l’or ! »

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 18:18
15 mois de sursis pour l’ancien président du tribunal de commerce
Mardi, le président de la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de Paris a rendu son délibéré dans l’affaire Guibert, du nom de l’ancien président du tribunal de commerce de Fort-de-France (1992-1993). L’audience s’était déroulée sur deux jours, les 6 et 7 mai dernier. Maxime Guibert a été déclaré coupable de trafic d’influence passive et condamné à 15 mois de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende. Maryse Chinon a été déclarée coupable de corruption active et condamnée à six mois de prison avec sursis. Les autres prévenus ont été relaxés. Trois ans de prison avaient été requis contre M. Guibert et 30 000 euros d’amende. Maxime Guibert est donc coupable d’avoir favorisé la reprise du restaurant Lady créole au Lamentin aux dépens du mari de sa maîtresse !

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 11:31
Le juge attaque deux avocats
La plainte du juge pointois contre les deux avocats du barreau de Guadeloupe, dépaysée une première fois à Fort-de-France, a finalement été jugée à Paris, mardi.
« Trop ! C’est trop ! », la voix de Me Falla a tellement retenti que trois gendarmes se sont dépêchés d’entrer dans la salle d’audience de la XVIIe chambre correctionnelle du tribunal de Paris… Le bâtonnier Félix Rodes et l’avocat René Falla ont comparu, avant-hier. Poursuivis en diffamation par le juge pointois Catherine Sargenti, l’audience a duré quelque 11 heures trente ! Conseillée par le bâtonnier Hermantin et Me Suzane (qui avait défendu Janky !), la présidente du tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre, avait porté plainte suite aux déclarations des deux prévenus sur les ondes de RFO et de Canal 10, en juillet 2005. Mes Rodes et Falla, devant leurs huit avocats dont les Martiniquais Mes Germany, Constant, Benjamin, Auteville et Ursulet, et la Guadeloupéenne Brigitte Rodes, ont profité de l’occasion pour essayer de transformer leur procès en celui de la magistrate. Dans la salle, le bâtonnier en exercice, Me Gérard Derussy et deux collègues du conseil de l’ordre de Guadeloupe, Mes Dampied et Hildever, mais aussi la chanteuse et militante des droits de l’homme, la Martiniquaise Joby Valente ! L’affaire avait démarré, début juillet 2005, par l’annonce, dans France-Antilles, de la mise en examen de Me Falla pour abus de confiance envers ses clients. Celui-ci, accompagné de son conseil, l'ancien bâtonnier Félix Rodes, s’étaient répandu sur RFO pour dénoncer, selon le président de la XVIIe, M. Bonal, « une kabbale, un complot organisé par l’ex-procureur Patrick Vogt et Catherine Sargenti ». Sur Canal 10, des propos semblables avaient été tenus et Me Rodes avait parlé « d’excès de pouvoir et de violation de la loi » et encore « d’immixtion arbitraire ». « Je confirme intégralement ce que j’ai dit », a annoncé René Falla. « Vous évoquez un complot », reprend le président Bonal. « Mme Sargenti a monté un complot avec l’ex-procureur Vogt pour me détruire, pour que je sois radié du barreau. C’est son rêve ! »
Insinuations de corruption
Pour justifier son attaque, l’avocat Marie-Galantais a rappelé trois dossiers dans lesquels il est mis en cause et dans lesquels il avait affaire à un juge des tutelles ou de l’exécution qui n’était autre que Catherine Sargenti… Ces trois dossiers (avec quatre autres) sont ceux qui auraient amené à sa mise en examen. Et c’est avec ces trois affaires que la défense a tenté de retourner le procès pour en faire celui de la magistrate. Dossier Gilles, Affaire Sitji Léri et encore affaire Fonlebeck. A chaque fois, il y est reproché à Me Falla d’avoir ou prélevé des honoraires sur des fonds versés à des mineurs, ou dans le cas de l’affaire Fonlebeck d’avoir acheté aux enchères la maison de la cliente qu’il était censé défendre.La réponse de Falla a été de dénoncer « la justice coloniale ». Le procès en diffamation s’est donc transformé en une instruction de ces dossiers (alors que la chose n’est pas encore jugée). Le président n’a épargné dans ses questions ni les prévenus, ni la plaignante, sa consoeur. « Je confirme les termes de ma plainte, a dit Mme Sargenti. Si j’estime que la critique est normale il me paraît anormal d’être attaquée sur les ondes d’un média populaire et qu’on insinue que j’ai pu être corrompue. Je n’ai aucune haine envers qui que ce soit, ni même Me Falla mais je n’ai pas accepté ses propos tenus à mon égard. Les propos de Me Rodes ont été excessifs mais bien moins virulents que ceux de Me Falla… » Les plaidoiries ont donc conduit les parties à faire le procès de ces trois affaires. Me Hermantin, dans sa plaidoirie, s’est attaché à démontrer « l’absence de diligence de Me Falla », pour préserver les intérêts de ses clients et la justesse des interventions du juge des tutelles avant de réclamer 50 000 euros de dommages-intérêts, à l’instar « des sommes colossales » qu’aime demander Me Falla. Le parquet, dans son réquisitoire, a relevé « les trois imputations diffamatoire », « l’insinuation forte de corruption ou de prise illégale d’intérêt » qui ont « porté atteinte à l’honneur en sa qualité de magistrat ». « Les deux prévenus devront nous démontrer qu’ils se sont fondés sur des éléments tangibles, qu’ils ont fait preuve de prudence et qu’ils ne nourrissent aucune animosité personnelle… » S’en sont suivies quatre heures de plaidoiries pendant lesquelles les avocats de la défense ont tâché de suivre les prescriptions du parquet tout en essayant de démonter l’argumentaire de la partie civile. Le tribunal a remis son jugement au 9 septembre.
L’affaire Sitji
7 février 1987, l’enfant Sitji (3 mois) est victime d’un grave accident de la circulation. Me Falla est avocat de la famille. « J’ai assigné la CGSS, la MAIF… L’assurance a perdu la tête et appelle Sargenti à l’aide. Celle-ci écrit au bâtonnier que j’ai sacrifié les intérêts de cet enfant. Vous n’êtes pas procureur ! Je suis un avocat indépendantiste… Nous ne sommes pas du même bord. L’ennemi public n°1, ce sont Rodes et moi ! C’est ça la réalité de ce dossier. Je demandais 20 millions de francs pour cet enfant et on me met en examen pour avoir prélevé 74 050 francs sur une provision de 65 000 francs ! RFO, qui sonne faux mais qui existe quand même, n’a cessé de répéter ma mise en examen. A la suite de ces calomnies, j’ai perdu ma clientèle ! » Fred Hermantin a donné une toute autre version des faits : « L’accident a eu lieu en 1987. Sept ans plus tard, en 1994, grâce aux diligences  de Me Falla, les parents de Sitji n’ont touché qu’une provision de 15 000 francs en 1988 de la MAIF pour l’enfant à qui on a reconnu une incapacité permanente partielle de 80 %. Un an plus tard, la MAIF écrit à la mère et contacte le juge des tutelles. Les parents renoncent à garder Me Falla comme conseil et, avec l’assistance du juge des tutelles transigent avec la MAIF. En 1996, la MAIF verse une nouvelle de 50 000 francs. Le 7 mai 1996, Me Falla écrit aux parents pour leur dire qu’il a un chèque pour eux. Le montant n’est que de 43 000 francs. Trois jours plus tard, Mme Sargenti alerte le bâtonnier sur ces faits. Entretemps, le protocole d’indemnisation est signé avec la MAIF pour un montant de 1,5 millions de francs. « Mme Sargenti a-t-elle sacrifié les intérêts de l’enfant ? » demande Me Hermantin.

L’affaire Fonlebeck
Mis en examen dans ce dossier, Me Falla explique : « Mme Fonlebeck, une femme majeure, a connu des problèmes pour payer le crédit de sa maison. Elle me demande de tout faire pour sauver son bien. J’obtiens des délais ; elle verse 38 000 francs mais la saisie est imminente. J’ai surrenchéri lors de la vente, mais au bout de trois jours, elle n’est pas venue et je me suis retrouvé adjudicataire. Entre temps elle avait encore versé 30 000 F. Je me rends compte qu’il ne lui restait que 38 000 francs à payer. J’ai pris les 30 000 et versé la différence mais le créancier a refusé l’argent. Mme Fonkebeck n’a pas donné suite à mes demandes et se tourne vers le juge des tutelles. Je lui ai demandé de me rendre les 8 000 F que j’avais mis. Elle a refusé et j’ai demandé son expulsion. Et qui était le juge de l’exécution ? Mme Sargenti ! Et le 30 mai 2005 on me met en examen alors que c’est elle qui me doit de l’argent puisque j’ai payé sa dette. Ce qui intéresse Vogt et Sargenti, c’et le scandale ! Pour cette affaire, on m’a traduit deux fois devant le conseil de discipline et j’ai été relaxé deux fois ! » « Je ne vois pas qui est Mme Fonlebeck », s’est contentée de répondre Mme Sargenti.

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 23:05
Une fondation pour sauvegarder nos langues rares

En inaugurant ce matin la Fondation Chirac, au musée du quai Branly à Paris, l'ancien président n'a pas fait que lancer un chantier pour le développement durable et pour le dialogue des cultures.  Il a donné un signal fort pour la sauvegarde des langues menacées d'extinction sur la planète. Les créoles parlés et pratiqués  dans les départements d’outre-mer ne sont pas menacés mais certains dialectes pratiqués dans l'outre-mer français le sont comme ceux des Amérindiens de Guyane et ceux pratiqués dans les Iles du nord comme à Saint-Barthélemy pourraient rentrer dans ce plan. La fondation se donne cinq ans pour archiver deux cents langues menacées et en faire ensuite leur promotion. La fondation de Jacques Chirac est destinée à lutter contre la déforestation et la désertification et à protéger les langues et les cultures menacées.

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 18:27
Admiral T au Garance reggae festival
Admiral T s’est hissé comme le principal défenseur du reggae-dancehall en langue créole. Le répertoire du Guadeloupéen est aujourd’hui l’expression et la vision d’un jeune artiste qui souhaite promouvoir tant la culture reggae qu’une riche identité créole. Son premier album et désormais classique « Mozaik Kréyol » symbolisait un combat pour l’affirmation d’une unité culturelle et le droit à la reconnaissance de toute une communauté. Après avoir enflammé l’édition 2004 du Garance reggae festival, Admiral T revient avec toute la chaleur, la combativité et l’énergie des Caraïbes, bien décidé à défendre encore plus haut les couleurs de sa musique et de sa culture. La scène est assurément l’endroit où Amiral T véhicule le plus d’intensité. Il sera sur la scène du Zenith de Paris le 27 juin en même temps que Neg marrons et Tiken Jah Fakoly.

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 16:54
MAM et Jégo réunissent leurs homologues européensYves Jégo avec le directeur adjoint de cabinet de MAM, M. Jevakov, et MAM avec le commissaire européen Louis Michel.
Il n’y a pas que la France, en Europe, qui possède un outre-mer. Ils sont six pays sur 27 à avoir des régions ultrapériphériques (RUP) ou des PTOM (pays et territoire d’outre-mer) : Le Danemark (avec le Groenland), le Royaume Uni, l’Espagne, le Portugal et les Pays-Bas. Toute la journée d’hier, le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, rejoint en milieu de journée par son ministre de tutelle, Mme Alliot-Marie, a travaillé avec ses homologues européens et deux commissaires européens, Danuta Hubner et Michel Louis, aux orientations communes pour les outre-mers européens à la veille de la présidence française de l’Union. Pour Michèle Alliot-Marie, « l’enjeu n’est autre que de changer la vision, la culture et l’action de l’Europe. La présidence française de l’Union européenne est une occasion exceptionnelle de convaincre les institutions européennes et les Européens que l’outre-mer est une chance pour l’Europe. Les PTOM ont des atouts qu’ils peuvent utiliser pour leur propre développement, mais également pour le développement de l’Europe. » D’ores-et-déjà, la France a mis sur pied une série d’action dont la première est un nouveau rendez-vous qui se tiendra à la mi-juillet à la Réunion. Une exposition itinérante chargée de vanter les atouts de ces territoires sera mise sur pied en septembre. Enfin, mieux rapprocher sans les confondre RUP et PTOM et développer une coopération dans le domaine de la protection civile complètent ce premier dispositif. Yves Jégo a indiqué de son côté qu’un certain nombre de questions étaient ainsi posée à l’Europe vis-à-vis de ses RUP et PTOM : « Comment l’Europe peut nous aider à baisser le prix des billets d’avion, le coût des importations et des exportations… Ce sont des questions communes aux Français,n Espagnols et Portugais. Nos territoires handicapés doivent pouvoir compter sur l’Europe. » Selon M. Jégo, ce sont des domaines sur lesquels seule l’Europe a de la puissance.
Danuta Hubner (à l'extrême gauche sur la photo), la commissaire qui a la main sur les finances européennes de l’Outre-mer n’a pas été invitée à parler à la presse française lors de cette rencontre.

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7 juin 2008 6 07 /06 /juin /2008 19:20
Les amis d’Obama à la Bastille
Outre-mer avec Obama organisation (OOO), l’association de soutien des ultra-marins à la candidature de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis a voulu fêter samedi la victoire de son poulain face à Hilary Clinton. Derrière Christian Bidonnot et Louis-George Tin, ils se sont donné rendez-vous place de la Bastille pour marquer le coup. Une autre manifestation de cyclistes nus leur a tout de même un peu volé la vedette !


Photo on demand (POD)
La demande a été telle que... La voilà

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 21:56
Dans les tribunes de la demi-finale à Roland-Garros

A peine passé le périphérique, la foule s’agglutinait en direction du stade Roland Garros. Et déjà, quelques Antillais surpris de la fulgurante qualification de Gaël Monfils essayaient d’acheter des places ! Dans les tribunes du cours P
hilippe Chatrier, alors que se joue la première demi-finale opposant Nadal à Djokovic, on entend des gens crier le nom de Monfils  quand ce n’est pas Gaël ou « Lamonf’ ». Dans la tribune présidentielle, à côté de Lionel Jospin, Bernard Laporte, Henri Leconte et PPDA, l’ancien député martiniquais, Philippe Edmond-Mariette, le sénateur guadeloupéen, Jacques Gillot, et son directeur de cabinet, Daniel Dumirier. Victorin Lurel est là aussi, mais dans la tribune Borotra. Il y a aussi, selon M. Lurel, Ary Chalus, le maire de Baie-Mahault et Amélius Hernandez, du Gosier.
 Plus loin on aperçoit Marcel Desailly, Stéphane Guyon, Elie Chouraqui non loin de la responsable de la communication de France Ô, Chantal Néret. Nadal a remporté face à Djokovic. Les deux hommes libèrent le cours et laissent la place au N°1 et au N°59 mondiaux. « Vas-y Gaël, c’est bon… », chante un groupe en tribune, singeant Francky Vincent… Après 9 minutes de jeux, Federer mène déjà 2 jeux à zéro. Il remportera le premier set sans difficulté en une demi-heure, 6 à 2 ! « Il serait bien à Wimbledon », hasarde un spectateur. Roseline Bachelot fait une apparition en tribune présidentielle. Gaël sert une balle de service à 226 km/h… Et après 49 minutes, Gaël est mené 3 jeux à 2. Après 1 h 20, Gaël s’est montré tel qu’attendu : prodigieux ! Il mène 6 à 5 dans le 2e set. « On n’a jamais volé un set à Federer », analyse un supporter. Pierre Richard, derrière Gaël Monfils, en loge, semble se régaler du spectacle, tout comme son voisin qui est ou le sosie ou le petit frère de Tony Parker (le rapper débutant). Le public est soudé derrière Gaël Monfils. Après un 3e set décevant, le quatrième se présente à nouveau serré. « C’est le tournant du match », lâche une jeune fille. Le score est de 3 à 3 dans le 4e set. Ca fait 2 h 33 qu’ils jouent. Puis 4 à 3 pour Federer. Le match est passionnant. Jospin se montre tenace et assidu, bien plus qu’en politique ! Tout comme Gillot et Edmond-Mariette ! Après 2 h 53, Federer est à deux balles de la victoire. Monfils égalise à 5 à 5. Une femme chuchote : « En plus, il est plus intelligent que Noah ! » Federer mène 6 à 5. La foule est toujours à fond derrière Gaël. Une, deux, trois hola…(sauf à la tribune d’honneur). Après 3 h 04 de jeu, c’est la balle de match et… C’est fini. Les deux athlètes se saluent chaleureusement. Roger Federer déclare : « C’était très serré… Je suis rassuré. » A l’année prochaine Gaël, la France t’attend.

Ils ont dit
Jacques Gillot : « C’est une petite déception car on espérait la finale, mais on a eu un très bon martch. Federer a sorti un grand tennis pour battre Gaël. Il n’a pas balayé Gaël qui a sorti des coups tels que s’il persiste, feront mal. »

Victorin Lurel : « C’est la mremière fois que je vais à Roland-Garros, pour Monfils. Il est ouissant ce Federer car Monfils a très bien joué face au premier mondial. Il n’a pas démùérité… Perdre en 4 sets ! C’est vrai qu’il a perdu des balles de service ou de tie break mais s’il continue à jouer comme ça… Après ce match, il doit être dans les 30 premiers mondiaux. »

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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 11:55
Xavier Harry à la garden party de l’Outre-mer
Le pianiste guyanais Xavier Harry et son sextet de jazz caribéen ont été retenus pour offrir une prestation musicale lors de la prochaine garden party du ministère de l’Outre-mer, le 13 juillet. Une belle vitrine quand on sait que la fête nationale du ministère de l’Outre-mer est de celles des plus courues parmi l’ensemble des cérémonies organisées par les ministères. Xavier Harry sera au piano et sera accompagné de Sandra Chacha (chant), Estelle Brattesani (chant), Michel Harry (père de Xavier et saxophone), Gilles Sonnois (basse électrique) et Raphaël Antheaume (batterie). Auparavant, il sera, le 27 juin, au Baiser salé, salle intimiste parisienne très cotée dans le milieu jazz.

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 19:15
Les parlementaires de l’opposition préparent la riposte
« Il y aura des amendements… » Victorin Lurel ne sait pas combien mais il y en aura lors de l’examen de la loi programme pour l’outre-mer. Le secrétaire national à l’Outre-mer du PS a réuni, hier, à l’Assemblée nationale les parlementaires et assistants parlementaires ultra-marins du groupe socialiste et apparentés (Jeanny Marc, Serge Létchimy, Louis-Joseph Manscour, Eric Jalton, Christiane Taubira et Chantal Berthelot, mais aussi ceux des sénateurs socialistes…) pour leur présenter la nouvelle mouture de la loi transmise par le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer. Après la réunion récente de l’intergroupe parlementaire de l’Outre-mer qui avait permis de constater un consensus droite-gauche contre le projet de loi, les socialistes ont jugé « en l’état, le texte inacceptable » malgré les huit changements introduits par Yves Jégo à la suite de l’avis du Conseil économique et social… Qu’il s’agisse du logement, de la continuité territoriale, de l’assiette d’exonération des charges sociales, des secteurs éligibles en zones franches globale (l’audiovisuel a été exclu) mais aussi de nouvelles dispositions comme l’agence de l’indivision, le désaccord est total. « Encore un zinzin bureaucratique ! s’emporte le député Lurel. On veut abaisser les dépenses publiques mais on en crée de nouvelles ! Que l’agence des 50 pas fasse déjà son travail ! » Les socialistes n’ont pas encore décidé d’une attitude commune, ils rédigent leurs amendements.

Yves Jégo contredit son ministre de tutelle
Tandis que Michele Alliot-Marie, ministre de l’Outre-mer, indiquait avant-hier en Guadeloupe que le calendrier de la loi  de programme pour l'outre-mer serait retardé, Yves Jégo, son secrétaire d’Etat, assurait le lendemain à Paris qu’il n’en était rien : « La loi sera votée en 2008 car c’est un outil utile qui doit s’appliquer dès le 1er janvier 2009. Nous avons augmenté le temps de la concertation, mais il n’y aura pas de report. La loi sera rétroactive au 1er janvier 2008. » Selon Victorin Lurel, président de la Région Guadeloupe et député socialiste qui présentait hier le nouveau texte de loi aux parlementaires d’outre-mer, « Jégo s’est plaint auprès de Sarko que MAM lui coupe les pieds ! » On ne sait d’où il tient cette information mais une chose est sûre : Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, a appelé Yves Jégo, hier midi. Il n’y a pas eu de commentaire.
Par ailleurs, Yves Jégo a indiqué que la LOPOM faisait partie des sujets qu’il allait aborder en Guyane lors de son déplacement du 12 juin, mais que la priorité de ce déplacement irait à la coopération franco-brésilienne.

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