Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : le blog fxgpariscaraibe
  • : Caraibes, Antilles, Réunion, Outre-mer, Paris... Le blog des infos du 6e DOM, des gens originaires d'outre-mer à Paris politique economie culture justice société
  • Contact

Recherche

18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 15:46
Uderzo annonce un Astérix en créoles180px-Uderzo.jpg
Invité de Stephane Berne, hier sur France-Inter, Albert Uderzo, le créateur du personnage d’Astérix a annoncé la prochaine sortie d’un de ses albums en créole guadeloupéen et martiniquais. "Un cadeau", a-t-il déclaré. Les éditions Albert René , via leur chargée d’éditions étrangères, Ainara Isap, a confirmé la cession des droits du Grand fossé, le 25e album, à une toute nouvelle société antillaise, Caraibéditions, dirigée par Florent Charbonnier. Cette aventure d’Astérix relate la séparation en deux du village gaulois. « On a choisi de faire parler à la moitié du village le créole guadeloupéen, et à l’autre moitié le créole martiniquais », révèle Ainara Isap. Les traductions ont été assurées par Hector Poulet pour le guadeloupéen et par Jean-Marc Rosier pour le martiniquais.
asterix_t25.jpgLes éditions Albert René ont été séduites par ce projet et ont choisi de l’accompagner. « Les studios Astérix nous ont dessiné une carte de la Caraïbe avec une loupe… », témoigne Florent Charbonnier. « Cette carte de la Gaule remplacée par celle de la Caraïbe a beaucoup amusé Albert Uderzo », confirme Ainara Isap. La sortie antillaise d’Astérix en créoles est prévue à l’occasion du salon du livre de Pointe-à-Pitre, fin avril. Caraibéditions dont ce sera le premier coup, sortira parallèlement une bédé martiniquaise vieille de 25 ans, 107 pages en noir et blanc, Le sang des flamboyants.

Partager cet article

Repost0
17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 19:17
L’accord transfrontalier de coopération policière sur le Maroni adopté
Rama Yade est venue défendre, hier en fin d’après-midi, devant les députés (clairsemés) le projet de loi approuvant l’accord de coopération policière avec le Suriname. Adopté sans surprise, l’accord a tout de même fait l’objet d’un débat, lancé notamment par Chantal Berthelot (même si elle a soutenu l’accord par son vote). undefinedCelle-ci a trouvé l’objectif « très limité » en ne nommant pas précisément dans l’accord la lutte contre l’orpaillage clandestin. Elle a réclamé aussi pour les transfrontaliers un statut particulier comme cela existe en métropole. « C’est un petit pas vers une politique de coopération ambitieuse. » Elle a encore reproché à Bernard Kouchner de ne pas avoir donné suite aux demandes du président surinamais de rouvrir le dossier du conteste. Christiane Taubira a poursuivi sur ces mêmes thèmatiques. Rama Yade a rétorqué qu’en matière d’orpaillage, les opérations Anaconda montraient la volonté de l’Etat et que ce sont ces opérations dans la zone contestée qui avaient abouti à la relance du Suriname. « L’amabassadeur de France à Paramaribo est à Paris, il a reçu instruction dès son retour d’ouvrir un dialogue sur les frontières maritimes. Les aspects terrestres pourront être évoqués mais la France rejette l’idée d’abandonner toute souveraineté sur le territoire… » Pas de réponse sur le statut transfrontalier.

Partager cet article

Repost0
17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 18:20

L'affaire de la fermeture du cabinet militaire continue de faire couler de l'encre. Témoin cette lettre du secrétaire d'Etat à l'Outre-mer en réponse à Victorin Lurel...c-estrosi-voeux-08-6-RDG-.jpgLUREL-SERRE.jpg

















Le Secrétaire d’Etat Chargé de l’Outre-Mer
PARIS, LE 17 JANVIER 2008
Monsieur le Président,
Par lettre du 11 janvier 2008, suite à mon initiative de supprimer le cabinet militaire et les bureaux d’études d’outre-mer, vous avez souhaité me faire part de votre étonnement après les propos que j’ai tenus au quotidien France-Antilles le 11 janvier 2008.
Dans cette interview, je n’ai nullement entendu contester votre intervention auprès du Président de la République qui vous indique dans sa réponse qu’il réfléchit à une éventuelle restructuration des services mis en cause.
Je tenais simplement à rappeler que rapidement après ma prise de fonction, j’avais fait valoir au Président de la République et à son cabinet, le caractère anachronique de ces bureaux d’études qui ne me paraissaient pas correspondre aux exigences d’une démocratie moderne.
Un rapport de la Cour des Comptes, également antérieur à votre intervention, avait par ailleurs mis en garde le Gouvernement contre l’inadaptation d’une telle structure
Si votre intervention a pu constituer un élément d’information complémentaire tout à fait utile, elle ne peut être considérée comme à l’origine de la démarche qui a conduit à la dissolution des bureaux d’études.
Il me paraissaît nécessaire de rétablir cette vérité.
En tout état de cause, j’observe avec satisfaction que vos préoccupations rejoignent les miennes et je me réjouis très sincèrement que vous souscriviez à la décision que j’ai prise en accord avec le Président de la République, le Premier Ministre et la Ministre de l’Intérieur.

Partager cet article

Repost0
17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 17:27
L’accord franco-surinamais de coopération2004-0313-060818AA-m.jpg frontalière devant le parlement
Nicolas Sarkozy n’avait pas fait que promener sa future ex-femme en pirogue sur le Maroni lors de sa visite en Guyane en juin 2006, il avait aussi signé, à Saint-Laurent, un traité de coopération transfrontalière avec le ministre de la Justice et la Police du Suriname. Adopté par le Sénat le 19 décembre dernier, cet accord revient devant l’Assemblée, le 17 janvier, pour son entrée en vigueur définitive. « L’accord devrait permettre de renforcer l’efficacité de la lutte contre la criminalité et la délinquance transfrontalières, particulièrement développées le long du fleuve Maroni, zone à laquelle l’application de l’accord est strictement limitée », selon le rapporteur Jean-Marc Roubaud (UMP, Gard). Les forces de police (et de gendarmerie, côté français) compétentes dans l’arrondissement de Saint-Laurent-du-Maroni et dans les districts de Marowijne et Sipaliwini, sont concernées avec la mise en place de détachements et de patrouilles conjointes qui pourront ainsi agir sur le fleuve et sur une bande de deux kilomètres de largeur de part et d’autre des rives du Maroni. Des opérations conjointes en vue de lutter contre la criminalité transfrontalière pourront également être décidées à l’occasion de ces réunions : elles diffèrent des patrouilles conjointes dans la mesure où elles sont dirigées contre des personnes ou des faits particuliers, tandis que les patrouilles visent à une surveillance plus générale.
Mais tout comme l’accord de réadmission du 30 novembre 2004 n’a pas été ratifié par le Suriname, le rapporteur craint les mêmes suites pour cet accord. Jean-Marc Roubaud « souhaite que la prochaine visite du Président de la République en Guyane soit l’occasion d’insister auprès des autorités du Suriname sur l’importance de ces deux accords et d’obtenir que ce blocage soit surmonté ».
La photo est tirée du site : http://www.visoterra.com/voyage-suriname/centre-gouvernemental.html
Suriname et Surinamais en chiffres
Le pays occupe la 86ème place, sur 177, en termes d’indice de développement humain. Celui-ci est en revanche l’un des principaux bénéficiaires de l’aide européenne dans la région, grâce à l’influence toujours forte des Pays-Bas. Le pays a ainsi reçu 23 millions d’euros au titre du IXème Fonds européen de développement (FED) et plus de 19 millions d’euros au titre du Xème FED.
3 599 éloignements de ressortissants surinamais ont été effectués à partir de la Guyane en 2006 et 2 457 de janvier à juin 2007.
Les relations bilatéralesmed-Visoterra-centre-gouvernemental-4237.jpgEn 1986, une guerre civile a provoqué l’afflux en Guyane de 30 000 Surinamais. La mise en œuvre du « plan Maroni », en 1992, a permis le retour de 6 000 d’entre eux. La frontière franco-surinamaise a été réouverte dès 1991, mais les relations diplomatiques entre les deux pays sont restées limitées jusqu’en 1998. Le 25 octobre 2000, a été signée à Paramaribo une convention bilatérale d’assistance administrative mutuelle pour la prévention, la recherche, la constatation et la sanction des infractions douanières. Elle est entrée en vigueur le 1er janvier 2005.
L’accord de réadmission du 30 novembre 2004 signé à Paris entre les deux pays a été ratifiée par la France en décembre 2005. Mais les autorités surinamaises sa ratification à la non-application de cet accord pour certaines catégories de personnes (« réfugiés » de la guerre intérieure, personnes âgées, et mineurs)
. suriname-zone-conteste.jpg
Le ministère des affaires étrangères a répondu en novembre 2006 que la France était disposée à étudier avec bienveillance les cas visés, conformément à la loi du 24 juillet 2006 relative à l’immigration et à l’intégration, et qu’elle souhaitait que l’accord soit ratifié rapidement par la partie surinamaise. Aucune réponse des autorités surinamaises n’est parvenue à ce jour au ministère. Le Parti noir-marron, qui soutient la coalition au pouvoir, s’oppose en fait à cette ratification.
Le « conteste du Maroni »
Il existe un différend frontalier ancien, appelé « conteste du Maroni », entre la France et le Suriname sur le tracé de la frontière au sud-ouest de la Guyane : la France considère que la frontière se situe au niveau de la rivière Alitani, le Suriname qu’elle passe au niveau de la rivière Malani.




Partager cet article

Repost0
17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 15:00
Carabin et le Renseignement
Gabrielle Louis-Carabin a interpellé le secrétaire d’État à l’outre-mer lors de la séance de questions à l’Assemblée nationale, sur le risque que comporte la fermeture des bureaux d’études des préfectures : «  Vous avez récemment fermé le cabinet militaire du secrétariat d'État et les bureaux d'études outre-mer qui lui étaient rattachés. Créée en 1959, cette structure avait pour mission la collecte du renseignement. En Guadeloupe, le bureau d'études comptait trois militaires dont un officier supérieur. Pourquoi cette décision ? Comment et par qui cette mission importante pour la sécurité de tous sera-t-elle désormais conduite ? «  Et la dame s’y connaît. Elle a fréquenté de près les Renseignement généraux… Réponse du ministre : « Pourquoi des militaires continueraient-ils, outre-mer exclusivement, à collecter des renseignements d’ordre politique, ce qui n’a plus cours en métropole depuis près de dix ans ? Un officier général reste affecté à mon cabinet, où il remplit des tâches uniquement militaires. »

Partager cet article

Repost0
17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 14:40
Anabel Guérédrat, talent d’outre-mer 2007, propose un stage de danse butô à la Caravelle
N-b14.jpgLauréate confirmée des talents d’outre-mer 2007 du CASODOM, Anabel Guérédrat est professeur diplômée d’Etat en danse contemporaine, chorégraphe et danseuse butô. Depuis quatre ans, elle a monté sa propre compagnie, Artincidence, en Lozère. Celle qui, recevant son prix en novembre dernier, se disait fière d’être une domienne vivant en France est tout aussi heureuse de pouvoir partager son savoir dans son île d’origine. Elle organise le week-end des 26 et 27 janvier un stage de danse japonaise, le butô à la Caravelle. Après plusieurs pratiques corporelles et dansées (jazz, afro-brésilien, contemporain, feldenkrais, ashtanga yoga, za zen, kyudo), Anabel a inventé sa propre gestuelle, au plus proche de l'os et de ses origines. Elle propose de faire une recherche sur « la danse butô intégrée à la nature ». Les stagiaires danseurs s’exerceront à réveiller l’énergie du bas-ventre, le Ki, avant de se lancer dans des improvisations libres intégrées à la nature environnante jusqu’à découvrir leur nature.
« Le butô est un état d'esprit plutôt qu'une matière à enseigner. Il faut d'abord désapprendre, puis trouver la danse qui réside dans son corps. Se laisser dés - orienté, développer son imaginaire, l'énergie et la fluidité. Sorte d'initiation à la non-forme, l'inharmonie et à l'animalité. »a-gueredrat-by-jd-gil-ba2.jpgContact Laura Alzoubi au 06 96 72 93 15 et/ou Annabel Guérédrat sur artincidence@yahoo.fr
www.artincidence.org

Partager cet article

Repost0
17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 13:56
Christian Estrosi réagit à propos de la sortie de Bernard Laporte sur le Dr Pierre Aliker
Lors de la cérémonie des vœux à la presse, il a été demandé à Christian Estrosi s’il comptait jouer un rôle dans l’affaire Laporte/Aliker. « La Martinique attend des excuses publiques de Bernard Laporte. Le secrétaire d’Etat entend-il intervenir pour apaiser ? » Réponse du ministre : « Bernard Laporte est un homme généreux et humaniste, il a eu un de ces propos mal interprétés. Tout le monde sait l’affection que je porte à Aimé Césaire. Je vais veiller à ce que tout cela soit arrangé au mieux. » Le secrétaire d’Etat aux sports avait déclaré avec sa voix de fausset et son accent méridionnal au sujet du centenaire et ancien premier adjoint au maire de Fort-de-France : « Celui-là, il jouera pas la prochaine coupe du monde… » 



Partager cet article

Repost0
16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 23:31
Vœux de l’Outre-mer
Les ministre et secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, Michèle Alliot-Marie et Christian Estrosi ont servi leurs vœux pour 2008.mam-main-leve.jpg
Deux cérémonies de vœux ont eu lieu hier, de la part de nos deux ministres en charge de l’Outre-mer. Michèle Alliot-Marie, d’abord, a reçu la presse à midi place Beauvau. Deux heures de discours (délinquance, polices, enquêtes…) et une minute pour l’Outre-mer : « L’outre-mer représente dans la mondialisation une véritable chance pour la France et l’Europe. La richesse de sa biodiversité et ses potentiels en énergies renouvelables doivent permettre de placer nos collectivités d’outre-mer dans un processus de développement durable. » MAM s’est exprimée en l’absence de Christian Etrosi qui avait pourtant annoncé qu’il serait là dans son agenda ministériel. Il était en fait retenu pour présenter ses voeux à son cabinet (où ça bouge pas mal, puisque après le départ de Charles Apanon et l’arrivée de Juliette Jean-Baptiste, nous apprenons le départ de la chargée de mission presse, Caroline Cornu qui sera regrettée). A 18 h 30, c’était au tour du secrétaire d’Etat de présenter ses vœux rue Oudinot. Public moins national que chez MAM, mais discours entièrement dévolu à l’outre-mer. Pour commencer, Christian Estrosi a corrigé l’hebdomadaire Le Point qui ne lui accordait en neuf mois de gouvernement que sept déplacements outre-mer, en alignant le kilométrage parcouru : « 279 000 km, soit sept fois le tour du monde… » Mais il est allé au-delà de la performance kilométrique pour rappeler que 169 textes législatifs pour l’outre-mer ont été contresignés de sa main (dont les décrets concernant Saint-Martin et Saint-Barth).
c-estrosi-voeux-08-4-RDG-.jpgLes zones franches après les municipales
Il a évoqué le budget en hausse pour le logement social, la solidarité nationale suite aux catastrophes naturelles, les pôles de compétitivité ou l’environnement, une « priorité » pour 2008, tout comme le projet de loi de programme tant attendu avec ses zones franches globales d’activités. Prévu en début de mandat pour fin décembre, ce projet ne devrait être présenté en conseil des ministres que début février pour être voté à l’Assemblée après les municipales. Les arbitrages sur le taux d’abattement des charges sociales sont en cours avec Bercy. Dans la loi de programme, des dispositifs devraient permettre aux maires d’avoir des compétences renforcées, notamment en Polynésie. « Au printemps, je proposerai de renforcer les compétences des maires en matière de maîtrise foncière. Une question sur l’absence à venir de pubs sur RFO a conduit le ministre à servir un véritable éloge du « service public de l’audiovisuel outre-mer » : « Il est d’un très bon niveau et ses équipes sont capables de produire pour d’autres chaînes. Le président de la République a souhaité supprimer la publicité et trouver des modes de recettes nouveaux. Je suis plutôt confiant. » Et puis quand on lui a demandé comment il comptait mettre en musique la politique de civilisation en outre-mer, Christian Estrosi a parlé d’égalité des chances : « Le projet de civilisation du président est un projet pour toute la France. Au cours des 20 ou 30 dernières années, la manière dont les gouvernements ont traité nos compatriotes d’outre-mer est injuste. On a mené des politiques égalitaires. Mais tous nos compatriotes bénéficient-ils de l’égalité des chances ? Non. Notre exigence pour l’outre-mer est de veiller que face à la santé, l’éducation (…), il y ait égalité des chances. »

Rêve de MEDAD
De retour de Saint-Pierre et Miquelon où il a été question beaucoup de pêche, Christian Estrosi semblait un peu fatigué, lors de la cérémonie des vœux à la presse. On peut le comprendre. Il partage son temps entre une campagne électorale pour la mairie de Nice (et son conseiller pour les questions d’immigration au ministère, le colonel Kandel est sur sa liste), sa présidence du conseil général des Alpes maritimes, de très nombreux déplacements en outre-mer et Paris. Le secrétaire d’Etat ne trouve pas beaucoup de temps pour s’asseoir à son bureau de ministre. Il y est tout de même en général trois jours par semaine puisqu’il ne veut pas rater les conseils des ministres du mercredi. A ce rythme, le fringuant quinqua risque de se fatiguer. Il n’a pas fait mystère de son souhait de prendre un autre ministère s’il devait remporter la municipale à Nice. Un ministère avec moins de décalage horaire…Mercredi, lors de ses vœux, Christian Estrosi a rêvé à haute voix du ministère de l’aménagement durable et avoué sa passion pour l’environnement… Soit il est très ambitieux, soit ça va mal pour Borloo…


Ni MAM, Ni Estro
Christian Estrosi s’est encore une fois félicité de la dissolution du cabinet militaire. Le matin même au ministère de l’Intérieur, on n’affirmait toujours pas leur dissolution… Commentaire d’un conseiller du secrétaire d’Etat : « Ce qui se décide pour l’Outre-mer, ce n’est pas le MAM, ni Estro qui le fait, ça vient de l’Elysée ». Il y a un sous-préfet qui doit avoir les chevilles qui enflent…
Un préjugé favorable à Kaw (Guyane)c-estrosi-voeux-08-5-RDG-.jpg
« Au Grenelle de l’environnement, on a parlé des outre-mers exemplaires, des richesses de la biodiversité… Cette richesse, c’est la montagne de Kaw ? Les deux seuls joyaux que nous avons, c’est l’or en Guyane et la perle noire de Tahiti. En Guyane, nous sommes pour une exploitation qui contribue au développement et qui permette d’enrayer l’exploitation clandestine et maffieuse des sites d’orpaillage. Kaw a été repéré comme un site minier potentiel, source de création d’emplois et de richesses et des ONG alertent sur l’environnement du site… Le pré-rapport qui nous a été remis précise que certains risques demeurent et que si l’on prend des précautions, il y a possibilité d’exploitation partielle. » Ajouté à cela une décision qui sera prise « consensuellement », avec « validation des ONG » et le sort de Kaw ne fait plus de doute : « Il est préférable d’avoir en Guyane une exploitation qui garantisse les nappes et les sous-sols que de ne rien faire et de continuer à mettre nos moyens insuffisants pour lutter contre les filières clandestines. »

Partager cet article

Repost0
16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 15:43
Pour ceux qui s'intéressent de près aux affaires du renseignement outre-mer (cabinet militaire et bureaux d'études), un papier bien informé sur un blog déniché par hasard :
http://run.blogs.com/pierrotdupuy/2008/01/la-dernire-de-c.html

Partager cet article

Repost0
15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 14:49
Le CRAN appelle les Français des minorités visibles à se présenter aux municipalescran-a-l-etincelle-municipales-RDG-.jpgParce que le CRAN (Comité représentatif des associations noires) estime qu’il n’y a pas assez d’élus issus des minorités visibles dans les communes et les conseils généraux, il a lancé, hier matin à Paris, un appel à la mobilisation citoyenne. Il s’agit de veiller à ce qu’une place soit faite sur les listes à la diversité. Le CRAN veut ainsi mettre en place des comités de la diversité dans tous les départements. Ils auront à charge de dénoncer toutes les listes monocolores. A l’issue du scrutin, le CRAN décernera un prix de la diversité pour la liste qui aura le mieux répondu à ses attentes et un prix du communautarisme qui sera sans doute attribué à une liste monocolore.

Partager cet article

Repost0

Articles Récents