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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 14:48

Le Collectifdom interpelle Nelly Olin et Nicolas Hulot sur la pollution dans les DOM

Le Collectif des Antillais Guyanais Réunionnais et Mahorais a annoncé s’interesser aux problèmes graves touchant à l’environnement et à la pollution, dont le projet de traitement et de stockage de déchets industriels et ménagers en Guadeloupe. Le Collectifdom a aussitôt interpellé Nelly Olin, Ministre de l’Écologie et du Développement durable en lui demandant une audience en urgence. Le Collectifdom s’est également adressé à Nicolas Hulot afin de voir comment il pourrait appuyer l’action du Collectif pour le règlement de ces dossiers.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 14:26

Léon Bertrand reçoit pour la nouvelle année au Grand hôtel Intercontinental

 A l’occasion de ses vœux, Léon Bertrand, ministre délégué au Tourisme, avait invité nombre d’Ultras-marins et d’amis de l’Outre-mer à l’Intercontinental, un établissement de grand luxe.

Le petit-fils de bagnard devenu ministre

Entouré des membres de son cabinet et de son épouse Katia, Léon Bertrand a rendu hommage à la République : «  Le petit-fils de bagnard que je suis s’étonne encore une fois de pouvoir parler ainsi… »

France d’aujourd’hui, pour les enfants des îles

Joël Noyon, membre de l’association France d’aujourd’hui qui œuvre pour les enfants des îles, Jeanne Docteur, présidente de cette association, Frédéric Bimont, son vice-président, Edith Velayudon, sa trésorière, et Roger Anglo, président de l’UNOM et proche de Léon Bertrand.

Laurine, la Voix

La Guyanaise Laurine Bloude, accompagnée de son père Marcel, de sa sœur Myrna, a assuré le show vocal après les discours. Tout comme l’an passé chez Ledoyen.

Ingénieur, médecin et académicien

Gérard Larosière, ingénieur culturel et auteur d’une étude sur la lecture et le livre en Guyane, est en compagnie du Dr Marie-Thérèse Lacombe, présidente de l’association L’autre siècle, et du membre de l’académie des sciences d’Outre-mer, le Cayennais Raoul-Philippe Danaho.

Guadeloupe et Réunion

Le Guadeloupéen Remi Marcin, attaché parlementaire de Brigitte Girardin et membre de l’UNOM, pose avec le conseiller économique et social, représentant la Réunion, Younousse Omarjee.

Le journaliste, l'entrepreneur et le préfet honoraire

Alex Uri, rédacteur en chef à France Ô/RFO s’entretient avec Gérard Jeanne-Rose, gérant de société d’électronique et président de l’AMITIAG, un association d’Ultra-marins de la région parisienne, et le préfet honoraire Pierre Lise. Ce dernier a passé le concours des chefs de cabinet en même temps que le préfet Erignac. Il est le troisième ultra-marin à être devenu préfet.

RATP, sécurité et littérature

Ces deux membres de l’UMP sont tous deux membres de la police de la RATP. Ils sont Jean-Luc Kempfer et le Guadeloupéen Arole Lamasse, membre de l’UNOM et auteur d’un ouvrage : Ma France, haine ou confiance.

Le préfet de Guyane à Paris

Jean-Pierre Laflaquière, préfet de Guyane, a profité d’un déplacement parisien pour assister aux vœux du ministre Bertrand. Il pose en compagnie du directeur adjoint au Tourisme, Luc Dupriez.

« Dès que les Guyanais de Paris ont quelque chose qui cloche, mon téléphone sonne. »

François du Boulay est Guyanais. Il est directeur de l’hôtel Mercure Paris Nord SaintWitts. A ses côtés, Yves Rambaud, ancien dirigeant de RFO, et Henriette Dorion-Selleloué, présidente de l’Union des Guyanais et amis de la Guyane : « Dès que les Guyanais de Paris ont quelque chose qui cloche, mon téléphone sonne. »

Les amis du ministre

Pierre Lellouche, député UMP des 8 et 9e arrondissements, Christian Jacob, ministre de la Fonction publique, et Azouz Begag, ministre délégué à l’Egalité des chances et proche de Léon Bertrand, sont venus soutenir leur collègue et ami guyanais.

 


 

 

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 12:03
Cérémonie de voeux au Grand hôtel Intercontinental

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire », citant Albert Einstein, l’ancien prof de physique de Saint-Laurent du Maroni a suggéré de se rappeler de cette phrase le jour du scrutin présidentiel…

Mardi soir, le ministre délégué au Tourisme prononçait ses derniers vœux en tant que membre du gouvernement au Grand hôtel Intercontinental, près de l’Opéra. Léon Bertrand, escorté de son épouse Katia, a rappelé à un auditoire conquis sa « longévité ministérielle exceptionnelle ». «  Léon, m’a dit Jacques Chirac, viens un peu ici. Tu es un bon ministre et tant que je serai président, tu resteras ministre. Il faudrait que la France s’écroule pour que tu quittes le gouvernement. La France ne s’est pas écroulée et je suis toujours là ! » Comme il est toujours le maire de Saint-Laurent. «  En restant maire jusqu’au bout, j’ai gardé les pieds sur terre ! » Il a souligné son action en direction de l’Outre-mer : « Il fallait repositionner l’offre touristique trop axée sur le balnéaire. Il fallait rénover les hôtels et améliorer l’accueil. » Rappelant le rapport Felzines du Conseil économique et social sur le tourisme outre-mer, il a affirmé que ses recommandations, il les mettait en œuvre depuis 2002. « A mon départ, le club de l’Outre-mer existe, comme Audit France. Nous avons actionné un plan de relance pour la Guadeloupe, la Martinique et la Réunion. Si on m’a reproché de trop m’occuper de l’Outre-mer, mon bilan pour la France entière est positif. Je vais un laisser un ministère en ordre de marche et une équipe performante. » Léon Bertrand a décidé de s’investir dans la campagne présidentielle, mais aussi dans les législatives puisqu’il se représente à Saint-Laurent. « Ultra-marin, membre du gouvernement, je veux être rassembleur, porte-parole pour l’Outre-mer. Je le revendique même ! »

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 10:50

Victorin Lurel et Laurent Fabius signent pour l’exclusion de Frêche

Nouvelle manifestation mardi soir devant le siège du parti socialiste à Paris.

Instaurées depuis la mi-décembre par un collectif d’Antillais, beurs, enfants de Harkis et militants socialistes, ces manifestations paisibles ont pour objet de demander à tous les éléphants du PS de se prononcer pour l’exclusion du président de la Région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, suite à ses propos sur la composition exclusivement « black » de l’équipe de France de football. Mardi soir, Victorin Lurel, Sofia Otokoré et Laurent Fabius sont venus apporter leur soutien aux manifestants. « Ca ne fait que la troisième fois que je demande de l’exclure », a déclaré Victorin Lurel. Dans le même temps, pour « ne pas gêner la candidate Ségolène Royal », Georges Frêche a annoncé qu’il se mettait en « suspension du parti jusqu’après la présidentielle ». Une annonce qui n’a pas satisfait les manifestants qui comptent bien que le 27 février, la commission des conflits présidée par Louis Mermaz excluera Georges Frêche.

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15 janvier 2007 1 15 /01 /janvier /2007 22:29

CAMPAGNE PRESIDENTIELLE

Sarko et ses soutiens ultra-marins

Une cinquantaine de comité de soutien d?Antillais et Guyanais à Nicolas Sarkozy éclosent en métropole. Un réseau de soutien qui ressemble  beaucoup à celui de Patrick Karam?

 

« Pour nous, originaires d?Outre-Mer dans l?hexagone, c?est Sarko ! » Une cinquantaine de comités de soutien des originaires d?Outre-Mer à Nicolas Sarkozy ont vu le jour dans toute la France, dans tous les métiers et dans nombres d?établissements depuis Noël. Ces comités, nés spontanément, selon la terminologie employée, doivent être annoncés publiquement ce mardi. La coordination de ces comités affiche un site (www.loutremeravecsarko.com) et un blog (www.loutremeravecsarko.com/leblog).

Nicolas Sarkozy a prévu de se rendre à la Réunion, puis en Martinique et Guadeloupe, dans le cadre de sa campagne, et ses réseaux nouveaux devraient l?aider utilement. Depuis son voyage annulé de décembre 2005, l?Outre-mer est un espace que le candidat de l?UMP cultive avec attention. Lors de ses déplacements aux Antilles-Guyane en mars et juin, lors de la convention UMP pour l?Outre-mer en juillet, lors de la réception des maires d?outre-mer place Beauvau en novembre, Nicolas Sarkozy n?a cessé de répéter ses analyses et ses solutions aux ultra-marins, sur la cherté des billets d?avion, l?immigration clandestine, les zones franches globales, les pôles de compétitivité, l?enseignement des langues et cultures régionales. Face à ses propositions actées dans son programme présidentiel, les comités de soutien ultra-marins déclarent : « Le volontarisme de Nicolas Sarkozy répond au cynisme des socialistes de l?hexagone. »
 

Les municipales en tête

Pour assurer un vote favorable au candidat de l?UMP, les comités auront la charge d?organiser leurs assises à la mi-février, histoire de compléter les propositions du candidat, puis un meeting en région parisienne à la fin mars auquel devrait participer Nicolas Sarkozy, histoire cette fois de montrer leurs poids. «  Il s?agira d?aller au-delà de la présidentielle et de négocier des places aux législatives et aux municipales », explique Charles Dagnet qui coordonne le comité d?Ile-de-France. L?outre-mer métropolitain s?était contenté de mettre sur pied un seul comité de soutien à Jacques Chirac en 2002, cette fois, on n?hésite pas à annoncer la naissance de cinquante comités « et encore une ou deux vagues à suivre ».  « Si on arrive enfin à les intéresser à la Caraïbe? Nicolas Sarkozy est le vrai candidat de l?outre-mer », assure Jean-Jacques Seymour, responsable du comité des Hauts-de Seine qui observe que « pas mal d?Antillais de gauche suivent Sarko ». Aucun sondage ne saurait dire encore qui l?emportera aux Antilles, mais les comité d?outre-mer y croient dur comme fer et y apportent tous leurs réseaux.

Objectif : les jeunes

Frédéric Bulver, ce Guadeloupéen, responsable associatif, surveillant de lycée, soutien scolaire dans les banlieues difficiles et organisateur de soirées afro-caribéennes, a pris la tête du comité de soutien des jeunes des cités. A ses côtés, le Martiniquais Franck Anretar, membre fondateur de Zouker.com, le site internet qui revendique 50 000 visites par jour, et organisateur des Césaire de la Musique, a monté un comité des jeunes originaires d?outre-mer. On compte beaucoup sur leur travail dans les quartiers et banlieues pour toucher la jeunesse et emporter leur vote.

Les soutiens constitués

Le seul maire antillais de l?hexagone, celui d'Evry-Gregy-sur-Yerre(Seine-et-Marne), Pierre Pluton, prend en charge un comité des élus originaires d?outre-mer. Jacques Bolus a créé le comité de soutien des Petits-Bourgeois de Paris (originaires de Petit-Bourg). Didier Gobardhan porte le soutien des Antillais d?origine indienne de l?hexagone. José Vatin apporte un  comité de soutien historique et culturel, Roger Mirre celui des originaires humanistes et Johan Alphonso celui des associations.

 
Le réseau territorial

La région Ile de France (Charles Dagnet), le Pays de Loire ( Jean-Marc Traventhal-Justine), la Bourgogne (Ali Soula), le Midi-Pyrénées (Delphine Bazin), la Seine-et-Marne (Pierre Domotta), les Yvelines (David Ernatus), les Hauts de Seine (Jean-Jacques Seymour), l?Essonne (Philippe Defiri), la Seine-Saint-Denis (Franz Gobaly), le Val-de-Marne (Mogné Ousséni), Paris (Liliane Saint-Louis), Villepinte (François Perrier, adjoint au maire), Châtenay Malabry (Ruddy Coquin), Orly (Bacar Mouhidine), Villiers-sur Marne (Saïd Abdallah Allaoui), Pré-Saint-Gervais (Murielle Dampierre), Les Ulis (Emile Negouai), Pontault-Combault (Joachim Alphonsine) et Villeneuve-la-Garenne (Jean-Michel Boucher, conseiller municipal). Il y a même un comité des ultra-marins de l?étranger (Gilles Dufrénot).

Le réseau professionnel

La police (Hassan-Dib), les dirigeants sportifs (René Silo), les femmes d?affaires (Eddie Josephau), les pharmaciens (Claudine Berthelot), les sportifs (Francis Gibrien), les fonctionnaires (Aldo Dabriou), les hospitaliers (Aline Dampierre), les photographes (Serge Lerus), les créateurs de mode (Maguy Saint-Etienne), les comptables (Waldati Omar), les chauffeurs routiers (Patrick Febrissy), les éboueurs (Fred Plantier), les restaurateurs (Jimmy Blanche), les avocats (Jean Jean-Jospeh), les taxis (Christian Michel Gordien), la RATP (Rudy Anjoure), les sans-emploi (Marc Boutant) ont aussi leur comité.

Les peoples

Pour l'heure, on ne voit pas trop les artistes et les sportifs. On sait que Doc Gynéco a déjà signé, que Christiane Obydol et Pascal Gentil se sont déjà montrés avec Sarkozy, mais il n?y a pas de comité proprement dédié. C?est sans doute sans compter sur le comité de soutien des originaires d?Outre-Mer spécialisés dans l?évènementiel. A sa tête Jennifer Pelage qui devrait agir rapidement. On chuchote qu?un artiste guadeloupéen devrait composer une chanson à la gloire de Sarkozy. Elle serait interprétée par la fine fleur de la scène ultra-marine.

 




L'ombre de Patrick Karam


Derrière ces comités, on sent la patte de l?ancien président du Collectifdom, Patrick Karam. L?homme qui passe beaucoup de temps dans l?entourage du candidat de l'UMP n'a pas voulu confirmer ni infirmer son rôle dans cette affaire. Mais quelques uns des responsables de ces comité ont assuré que Karam était toujours aussi actif et souligné sa participation, mieux ses qualités d?organisateurs. « C'est Karam qui a rencontré et désigné chacun des responsables », nous a-t-on affirmé. Deux ou trois références à Victorin Lurel et à Antoine Karam, dans la documentation de ces comités s'expliquent mieux ainsi. La présence des deux secrétaires généraux du Collectifdom à la tête de comité est parlante et ce réseau se calque assez bien sur celui que Patrick Karam a su tisser en fabriquant le premier groupe de pression antillais. Un réseau qui n'a pas échappé à Nicolas Sarkozy.

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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 16:12

Affaires Sevran, Frêche, Finkielkraut : Calixte Beyala, Claude Ribbe et Claudy Siar montent un comité de vigilance

Contre « la libération de la parole négrophobe », Claude Ribbe, Calixte Beyala, Claudy Siar, Marie-José Alie, Daniel Valminos et d’autres ont annoncé samedi matin au square de Sèvre-Babylone, à Paris, que face aux dérives verbales des Pascal Sevran, Georges Frêche ou Alain Finkielkraut, ils mettaient en place « un comité de vigilance contre le racisme et la négrophobie ». Claude Ribbe s’en est pris à Alain Finkielkraut qui l’appelle « le normalien noir », à Pascal Sevran et à ses défenseurs qui se sont fendu, dans Libération, d’une lettre de soutien. Calixte Beyala a donné quinze jours au patron de France-Télévisions pour suspendre l’émission de l’animateur. Faute de quoi, elle menace de faire boycotter les annonceurs de son émission. Elle a dénoncé le soutien de Lang et Delanoë à Sevran et rappelé un chiffre : 12 % d’Afro-Français en France. « Nous réagirons économiquement ! »

Claudy Siar a témoigné avoir été discriminé par Pascal Sevran et conclu : «  Cet homme ne respecte pas une partie de l’humanité parce qu’elle est misérable, parce qu’elle est noire. »

Selon le président du Collectifdom qui attaqué Pascal Sevran, Alain Finkielkraut et Georges Frêche en justice, « Sevran a eu tort de ranimer les blessures plutôt que de faire profil bas. »







 Le neg plus ultra

Dieudonné a semé le trouble en arrivant dans le bar de l’hôtel Lutétia, où était prévue la conférence du presse du comité de vigilance contre le racisme et la négrophobie. Jean-Claude Tchicaya est parti aussitôt, assurant sa présence incompatible avec celle de l’humoriste controversé. Face à cette situation imprévue (« il n’était pas invité », assurait Claude Ribbe), Calixte Beyala a envoyé Claudy Siar lui demander de ne pas rester. Dieudonné s’est entretenu un petit moment avec l’animateur de RFI, dans le hall du Lutétia, puis il a pris congés. Sans esclandre. « Ok, je comprends… », aurait-il déclaré à Claudy Siar.

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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 17:57

Décès de Lina Latchimy

Lina Latchimy, ancienne danseuse des balais Eddy La Vigny, est décédée ce vendredi matin d’un cancer. Cette Miss Guadeloupe a eu un enfant avec Eddy et s’éteinte, à peine âgée de 42 ans.

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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 17:25
Ségolène Royal, attendue en Martinique et en Guadeloupe, d’ici quinze jours, pour y mener campagne, devrait se rendre en Guyane dans le deuxième quinzaine de février. La date précise n’a pas encore été retenue.

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 19:43

Le projet de droit additionnel à l’octroi de mer au profit des villes centre génère une polémique qui ennuie les maires concernés et le ministère de l’Outre-mer. sur la genèse de cette taxe.

 Il y a un an, les quatre maires de Pointe-à-Pitre, Basse-Terre, Cayenne et Fort-de-France sont allés voir le ministre de l’Outre-mer pour que l’on prenne en compte les difficultés financières de leurs villes et les charges de centralité supportées par leurs contribuables municipaux. Ils ont d’abord proposé qu’une taxe sur les logements vacants soit instituée. Le ministère de l’Outre-mer l’a faite adopter au taux de 5 %. Les maires ont encore demandé la révision du montant de la dotation globale de fonctionnement. Le ministère de l’Outre-mer a saisi le ministère de l’Intérieur où on a rappelé que cette DGF avait déjà été réévaluée de 6 à 7 % il y a deux ans. C’est alors que le maire de Fort-de-France, Serge Létchimy a proposé un droit additionnel à l’octroi de mer pour répartir les charges de centralité sur l’ensemble des contribuables d’un territoire et, par la suite pouvoir baisser les impôts municipaux. La ville de Saint-Denis a alors été intégrée au processus. Le ministère de l’Outre-mer aurait d’abord tiqué, comme celui du Budget qui craignait de participer ainsi à la hausse du coût de la vie. Néanmoins, l’Outre-mer s’est rendu aux arguments des quatre maires. Pour éviter un conflit avec le ministère du Budget, le ministère de l’Outre-mer a choisi la méthode de l’amendement parlementaire plutôt que de l’amendement gouvernemental. Alfred Almont devait déposer cet amendement au palais Bourbon en le rattachant à la loi de finance initiale. Ca n’a pas pu se faire. C’est pourquoi le ministère a demandé à Jean-Paul Virapoullé de la Réunion et Lucette Michaux-Chevry de porter cet amendement au Sénat. Le conseil régional de la Réunion est monté au créneau et, sur Radio Freedom, le maire de Saint-Denis, René-Paul Victoria, a déclaré tout net : « Je suis contre. » Virapoullé désavoué a donc fait sortir Saint-Denis de l’amendement qui a été adopté au Sénat (y compris avec des voix de sénateurs antillais de gauche qui l’ont ensuite critiqué). Mais en sortant Saint-Denis sans discussion préalable, l’amendement courrait le risque d’être déclaré anticonstitutionnel. La commission mixte paritaire n’a pas voulu prendre ce risque et l’a fait tomber. Puis, sans en aviser le ministère, Lucette Michaux-Chevry (LMC) a fait un nouveau dépôt dans le cadre de la loi rectificative. Or, là encore, cela ne peut se faire sans discussion préalable, d’où son retrait par LMC. Pourtant les quatre maires concernés ont fait savoir au ministère qu’ils y tenaient. Henri Bangou l’a fait savoir mais, ne souhaitant pas se mettre en porte-à-faux avec Victorin Lurel qui est de sa majorité politique, a écrit à ce dernier le 5 janvier pour trouver une solution. Guy Georges a fait une démarche similaire et Serge Letchimy a prévu d’aller rencontrer le maire de Cayenne. Dans ce contexte, « les maires se retrouvent au cœur d’une polémique qui n’a pas lieu d’être », selon le ministère. « François Baroin, assure-t-on, n’avait pas d’intention politicienne. D’ailleurs c’est Christiane Taubira qui a proposé de présenter à l’Assemblée nationale. »

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11 janvier 2007 4 11 /01 /janvier /2007 18:09

Les sénateur donnent leur feu vert au pont de l’Oyapock

Les sénateurs ont donné, hier matin, sans aucune difficulté, comme une formalité, leur approbation à l'accord signé entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de la République fédérative du Brésil relatif à la construction du pont routier sur le fleuve Oyapock reliant la Guyane française et l'Etat de l'Amapà. George Othily, sénateur de la Guyane n'a pas pris part au vote, retenu en Guyane. C’était la dernière navette de ce projet de convention internationale devant le parlement. Donc, y a plus qu’à !

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