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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 05:29

CHAR : la mission attendue avant la fin de cette semaine

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, et Annick Girardin, ministre des Outre-mer, ont annoncé mardi par un communiqué de presse leur décision d'envoyer "avant la fin de cette semaine une mission d’expertise en ressources humaines au Centre Hospitalier André Rosemond de Cayenne (CHAR)".

Si les noms des membres de cette délégation n'ont pas été révélés, le cabinet d'Annick Girardin a précisé à France-Guyane que "la délégation sera(it) composée d'un expert spécialiste des ressources humaines et des organisations hospitalière et d'un inspecteur général des affaires sociales spécialisé sur la Guyane". C'est à ces deux personnes qu'il appartiendra d’évaluer les besoins de personnel médical et paramédical du CHAR. Agnès Buzyn et Annick Girardin indiquent encore que "cet état des lieux permettra de répondre efficacement aux préoccupations des personnels de santé de Cayenne afin d'assurer une meilleure prise en charge des patients". Dans leur communication, les deux ministres prennent soin de qualifier le CHAR de "centre hospitalier de référence en Guyane".

La mission avait été annoncée dès vendredi dernier par le sénateur Antoine Karam. Ce dernier avait indiqué qu'après ses sollicitations des différentes instances nationales responsables, une réunion interministérielle devait se tenir lundi 29 mai à Paris. En fait aucune réunion ne s'est tenue ni à l'Elysée, ni à Matignon, ni au ministère des Outre-mer, ni à celui des Solidarités et de la Santé, il n'y a eu, indique la rue Oudinot, que des échanges entre les ministères de la Santé et des Outre-mer.

A noter que si le communiqué de presse a été aussitôt publié sur le site internet des Outre-mer, il n'en était toujours pas fait mention sur celui du ministère de la Santé mercredi. Voilà une nouvelle ministre de la Santé qui semble encore ignorer l'importance de considérer la Guyane en particulier et les outre-mer en général.

FXG, à Paris

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 05:35
Le cabinet d'Annick Girardin

Nominations à Oudinot

Le Journal officiel a publié samedi la composition du cabinet d'Annick Girardin. Il confirme la nomination de Dominique Sorain à sa tête. Son adjoint, Brice Blondel est un habitué des lieux puisqu'il était déjà présent dans les cabinets de Victorin Lurel et George Pau-Langevin.

Annick Girardin a gardé le même conseiller spécial qu'elle avait au ministère de la Fonction publique, Eddy Aïtt, conseiller régional d'Ile-de-France. Son chef de cabinet, chargé des relations avec les parlementaires, est Eric Cayol. Ce natif de Fort-de-France a été sous-préfet en charge de la cohésion sociale en Guyane et sous-préfet de Château-Thierry. Dans une vie antérieure, il est passé par le groupe Hayot (ressources humaines). Le chef de cabinet adjoint, Yohan Wayolle, était le conseiller Outre-mer et affaires réservées d'Annick Girardin à la Fonction publique (il était auparavant l'assistant parlementaire de la députée verte Laurence Abeille). Il est en charge des affaires réservées, du développement durable, des transports et des affaires maritimes.

Quatre conseillers complètent le cabinet : Henri Soupa, conseiller chargé de la communication, de la presse et de la culture (il était déjà le conseiller presse d'Annick Giardin à la Fonction publique) ; Gaëlle Nerbard, conseillère chargée des affaires sociales, du travail, de l'emploi, de la santé et de la jeunesse. Elle a été membre du Haut conseil à l'égalité, cheffe du département de la cohésion sociale, de la santé, de l’éducation et de la culture du ministère des Outre-mer.

Rémi Bastille, énarque qui a été sous-préfet en Corse et chef-adjoint de cabinet du Premier ministre (2014-2017), est chargé des affaires régaliennes, institutionnelles et de la sécurité. Enfin, Sébastien Eugène, président de la fédération régionale des Hauts-de-France et maire-adjoint de Château-Thierry, est chargé des affaires économiques, des entreprises, de la fiscalité et des questions budgétaires. Le Premier ministre ayant limité à 10 le nombre de membres du cabinet d'un ministère, Annick Girardin peut encore nommer une personne.

FXG, à Paris

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 05:54
Me Lingibé, Rodolphe Alexandre et Alain Tien-Liong à la sortie du Conseil constitutionnel mardi matin

Me Lingibé, Rodolphe Alexandre et Alain Tien-Liong à la sortie du Conseil constitutionnel mardi matin

La rémunération du clergé catholique de Guyane au Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel dira le 2 juin si la CTG doit ou non continuer à consacrer 1 million d'euros par an pour rétribuer le clergé catholique.

Ensemble, Rodolphe Alexandre, président de la CTG, et Alain Tien-Liong, dernier président du Conseil général, se sont rendu au Conseil constitutionnel mardi matin pour une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Au menu de cette audience la conformité des articles 36 de l'ordonnance du 27 août 1828 relative au gouvernement de la Guyane et 33 de la loi de finances du 13 avril 1900. L'ordonnance de Charles X précise : "Le gouverneur veille au libre exercice et à la police extérieure du culte, et prévoit à ce qu'il soit entouré de la dignité convenable." La loi de finance de 1900 a transféré à la colonie (devenue en 1946 département) "des dépenses obligatoires parmi lesquelles figure la rétribution du clergé catholique".

La croisade contre la rétribution des prêtres par le contribuable guyanais, via la collectivité territoriale, a été entamée en 2012 par Alain Tien-Liong. Il avait même gelé un temps les sommes dues au clergé avant de devoir faire marche arrière. Finalement, le tribunal administratif de Cayenne puis le conseil d'Etat ont ordonné la transmission de cette QPC au Conseil constitutionnel dans la mesure où contrairement à ce qui avait été alors avancé par le préfet, il ne s'agit pas d'un texte règlementaire, mais d'un texte législatif relevant de la compétence du Conseil constitutionnel.

Après trois quarts d'heure d'audience, surprise à l'arrivée, le représentant du Premier ministre, M. Pottier, a demandé un non lieu à statuer. "C'est un rétropédalage, a déclaré Me Lingibé, conseil de la CTG. Le non lieu demandé signifie que le Premier ministre revient sur des dispositions que son propre collaborateur, le préfet de la Guyane, avait défendu, à savoir le caractère législatif du texte. Si c'est un texte réglementaire, ça reviendra devant le conseil d'Etat qui l'annulera." En effet, le rapporteur public du conseil d'Etat avait déjà très clairement dit qu'il s'agissait d'une inconstitutionnalité grossière.

Un texte anachronique et discriminatoire

"Je rappelle, poursuit Me Lingibé, que c'est un texte qui a près de deux siècles et dont le fondement juridique repose sur le fait que la Guyane est une terre de mission..." "On se moque de la citoyenneté à l'intérieur même de la Guyane qui serait considérée comme un territoire d'évangélisation, renchérit le président Alexandre, donc avec une problématique de civilisation, ce qui paraît totalement anachronique." Un anachronisme renforcé par le fait que jamais n'a été prise en compte la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat. "C'est inadmissible, insiste Rodolphe Alexandre, tant au niveau de la République que de la laïcité et du contexte actuel. Cette loi est complètement obsolète." A la différence de l'Alsace et de la Moselle où les ministres de toutes les confessions religieuses sont rétribués par l'Etat, en Guyane, c'est la collectivité qui paie et seulement les prêtres. "Comment expliquez-vous, demande Me Lingibé, que vous payiez uniquement des membres du clergé catholique, à l'exclusion de toute autre confession religieuse, sur un motif qui n'est pas d'intérêt général ?" "Nous comptons sur le Conseil constitutionnel, indique Alain Tien-Liong, pour comprendre que la laïcité doit s'appliquer partout et que l'administration de la CTG doit se dégager de cette charge qui ne relève pas de l'action publique et qui doit être prise en compte par la confession elle-même ou par le Vatican." Pour bétonner ses arguments, la CTG s'est appuyée sur l'article 72 de la Constitution sur la libre administration des collectivités. Délibéré le 2 juin.

FXG, à Paris

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 05:44
A la tribune de la salle Colbert de l'Assemblée nationale, le maire de Marly-le-Roi, le président du CNMHE, frédéric régent, Vivane et Serge Romana, du CM98, et Patrick Karam, vice-président de la Région Ile-de-France

A la tribune de la salle Colbert de l'Assemblée nationale, le maire de Marly-le-Roi, le président du CNMHE, frédéric régent, Vivane et Serge Romana, du CM98, et Patrick Karam, vice-président de la Région Ile-de-France

23 mé

Depuis le vote de la loi égalité réelle Outre-mer, la date du 23 mai, au même titre que celle du 10 mai, est inscrite au calendrier républicain des commémorations en tant que "journée nationale en hommage aux victimes de l'esclavage".

"Nous avons rencontré la République, a déclaré mardi Serge Romana, président du CM98, à l'Assemblée nationale, mais nous avons aussi rencontré l'Afrique qui est en nous." Dix-neuf ans après la marche du 23 mai 1998 à Paris, qui avait révélé l'émergence d'une conscience de descendants d'esclave, Viviane et Serge Romana, fondateurs du CM98, puis à l'origine de la fondation Esclavage et réconciliation, ont parcouru "un chemin sinueux et plein d'embûches, mais le seul qui mène à la réconciliation". Au sein même du Comité national pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage (CNMHE), la question du 23 mai a fait long feu puisque si Françoise Vergès présidente de 2009 à 2012, puis Frédéric Régent, président depuis septembre 2016, ont toujours soutenu la démarche du CM98, la présidente Myriam Cottias (2012-2016) y était viscéralement opposée. "Aucune politique mémorielle, a martelé Serge Romana, ne se fera sans les entrepreneurs de mémoire."

Pour marquer cette journée nationale, le CM98 a convié mardi matin à l'Assemblée nationale, tous ceux qui ont oeuvré avec lui à cette reconnaissance. On a pu voir aussi bien l'ancien Premier ministre du Bénin, Lionel Zinsou (préfigurateur de la fondation pour la mémoire de l'esclavage), que Bernard Hayot, Eric de Lucy, François Pupponi, député de Sarcelles, Stéphane Peu et Jacqueline Davilla, maires adjoints de Saint-Denis, George Pau-Langevin, ancienne ministre et députée de Paris, Patrick Karam, vice président de la Région Ile de France, Gérard Bally et une partie de l'équipe d'Eurodom, Jean-Michel Martial, président du CReFOM, Daniel Dalin, président du Collectifdom, le prince d'Abomey, Philippe Lavil ou Mariann Mathéus...

20 lanné konba

Il a longuement été question du débat parlementaire au Sénat en décembre dernier, qui a failli faire avorter la reconnaissance de la date du 23 mai à la suite d'un amendement du sénateur de la Guadeloupe, Félix Desplan, au point que Serge Romana avait du entrer en grève de la fin pour faire pencher la balance. A noter d'ailleurs l'absence dont s'est plaint le président Régent, de la directrice des programmes du CNMHE, Angèle Louviers qui justement n'avait pas hésité à critiquer l'attitude du président du CM98 sur les réseaux sociaux et le choix de sa date...

"20 lanné konba ont apporté la certitude que la République est une conquête de tous les jours, que la mémoire n'est pas une question de passé, mais de politique mémorielle d'où l'institutionnalisation du 23 mai."

Reste que si le président de la République honore de sa présence la cérémonie du 10 mai, la journée d'hommage aux victimes de l'esclavage reste encore un peu orpheline ainsi que l'a rappelé le député de Sarcelles qui en appelle à la présence au moins de ministres.

A la question, Y a-t-il trop de dates ? Frédéric Régent a répondu : "Il n' y a jamais trop de dates pour rappeler cette histoire." Puis il a énuméré les neufs dates emblématiques de l'histoire de l'esclavage et de ses abolitions (du 4 février au 20 décembre) avant de comparer les époux Romana à Beate et Serge Klarsfeld pour leur rôle dans la mémoire de la Shoah. Avant d'ouvrir le débat aux témoignages, Serge Romana a lancé haut et fort : "Aucune autorité terrestre ne peut nous dire quand et où honorer nos aïeux !"

FXG, à Paris

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 05:51
Le come back de Cyril Cinélu

Cyril Cinélu revient pour la fête des mères

Onze ans après avoir été découvert dans l'émission de TF1, "Star Academy", le chanteur Cyril Cinélu revient avec un single deux titres pour la fête des mères, "Depi konbien lanné" et "Mil fwa mési". "Depuis 2011, raconte le Martiniquais, je travaille sur ce projet avec Frédéric Wurtz. A l'époque, j'ai proposé une mélodie à Jocelyne Béroard qui a écrit les paroles, mais j'avais laissé le texte de côté... Et puis, je me suis relancé, suis entré en studio et tout a démarré de là." Depuis un clip a été tourné (sous la direction artistique de Mike Fédée), a été vu plus de 140 000 fois et partagé 4300 fois uniquement sur la page facebook de Martinique 1ère. Nul doute que le koudmen de Jocelyne n'est pas étranger à ce succès. Cyril et Jocelyne, c'est une histoire ancienne, puisque la chanteuse de Kassav était sa marraine musicale dans l'émission Zoukamine Futurstar sur ATV dont il sortit second en 2004.

Après sa victoire à la Star Ac 2006, Cyril a fait une tournée d'un an et sorti un album, "Jusqu'à moi" chez Universal music. "Je n'ai pas rencontré le succès espéré, du coup, je suis parti vivre à Londres où je me suis mis dans l'enseignement, mais aussi dans la musique..." En 2014, il rentre en France, enseigne l'anglais, mais travaille également avec le chorégraphe Kamel Oualli dans Le Grand Bal Masqué de Versailles.

Accompagné de Stéphane Castry (basse) et Taoufik Farah (guitare), il interprète "Depi konbien lanné", titre qu'il consacre à la fête des mères. "On a voulu se metre dans la tête d'un jeune en prison qui parle à sa maman." Avec Frédéric Wurtz, ils ont arrangé le tout en une "balade tranquille".

FXG, à Paris

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 06:45
La deuxième étoile... Bientôt

L'affiche de "La deuxième étoile" à Cannes

L'affiche de "La deuxième étoile" de Lucien Jean-Baptiste a fait une apparition fugace à Cannes. Lucien Jean-Baptiste et toute l'équipe de "La première étoile" étaient au studio de cinéma de Bry-sur-Marne, il y a une quinzaine de jours pour cette suite tant attendue. Tournage top secret, sous haute protection ! A défaut de photos de tournage, le réalisateur a bien voulu faire fuiter... l'affiche provisoire, en anglais. "En direct de Cannes, précise Lucien Jean-Baptiste. Pas moi, l'affiche !"

FXG, à Paris

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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 08:47

Tjenbé red demande la dévinstiture d'Olivier Serva pour homophobie

La Fédération Total Respect (Tjenbé Rèd) a adressé à la «République en marche», le parti politique du président de la République Emmanuel Macron, de retirer l’investiture donnée en Guadeloupe pour les élections législatives à Olivier Serva, président du parti «Eko Zabym». Pour appuyer sa demande, l'association de militants LGBT des DOM rappelle les propos tenus par M. Serva le 21 septembre 2012, dans le contexte de la loi pour le mariage pour tous. Il déclarait alors : «Le mariage ne peut unir qu’un homme et une femme. L’adoption d’un enfant par des homosexuels est inappropriée. Que chacun se mette à la place d’un enfant pour comprendre les difficultés qu’il rencontrerait pour son évolution sexuelle, psychologique et sociale.» Le 24 octobre 2012, il combattait encore le mariage pour tous lors d’un débat télévisé sur Guadeloupe 1ère, face au porte-parole de Total Respect, David Sar Auerbach Chiffrin. Stéphane Ducamp, président de Total Respect, qui considérait jusqu'alors qu'Emmanuel Macron "apportait les meilleures garanties", lui demande de "refuser d’être représenté dans les départements et territoires d’outre-mers par des candidat/e/s LGBT-phobes".

FXG, à Paris

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 06:59
Letoyo "Simple Ticket" avec les Roots Radics

De Saint-Denis à Paris via Kingston, "Simple Ticket" pour Letoyo

"Je suis venu trouver un label et un distributeur." Letoyo a quitté la Réunion en juillet 2016. Depuis, il sillonne les routes de l'Hexagone avec son camion aménagé, accompagné de sa muse, manager et compagne, la dyonisienne, Claire. Il est loin le temps où le rasta des Hauts de Saint-Paul, essayait sa première guitare... Yoan n'a pas encore 40 ans et en moins de deux ans, il a séjourné six mois en Jamaïque. C'est à Kingston, la Mecque du reggae, que l'ingénieur du son Lynford Fatta Marshall (récompensé d'un Award avec Shaggy) a produit son album, "Simple ticket". Ses musiciens ? Pas moins que les Roots Radics, un groupe qui anime la scène rasta depuis les années 1980... Un hasard. Letoyo a fait la première partie d'Israël Vibration avec les Roots Radics à la Réunion. Quand Letoyo est allé visiter le studio Harry J à Kingston, c'est Errol Flabba Holt le bassiste des Roots Radics qui lui a ouvert la porte. Il l'a reconnu. "Ils son venus huit fois à la Réunion. Ils adorent !" Holt lui a demandé ce qu'il faisait là. "J'ai fini ma maquette, je cherche un studio et des musiciens." L'affaire fut ainsi faite.

11 titres originaux en français. Les textes viennent illustrer des tranches de vie, histoire d’amitié et de différence de point de vue, réflexion sur la vie, sur les Dreadlocks, la résistance, le voyage... L’histoire de cet album, ce sont aussi les artistes jamaïcains que Letoyo invite, Empress Thunderous (sur le titre Raciste), le soulman Muzam (sur le titre Ton ange), Sabba Tooth, dancehaller (sur le titre We got the power). Petit bonus, le guitariste Kubix a posé quelques notes sur deux titres (Raciste et Une étoile) lors d’un transit de quelques jours entre Paris et Kingston !

Tournage à la Réunion

Depuis un an, Letoyo a signé avec Khanti Records label et PIAS distribution. "Les Roots radics ont donné une ampleur à ce projet, reconnaît Claire, sans eux on serait un peu sorti en silence à la Réunion..." Depuis le 5 mai, ils sont sur les playlists de certaines radios, présents dans tous les départements de France. "On est distribué à la FNAC, s'amuse le chanteur, donc je suis aussi à la Réunion." Letoyo commence à gagner une visibilité nationale. On l'a vu deux fois se produire avec Danakil. Le 30 juin, il sera au Festizik à Sarlat, le 8 juillet au Roots reggae festival d'Hensie en Belgique, puis ce sera Lens, la Bretagne... Le clip est en boîte, ils l'ont tourné sur un solex en Bourgogne... Prismedia, une société de production les a approchés pour participer à un documentaire sur le reggae et les consciences pour france Ô. Tournage à l'île de la Réunion, du 6 au 14 juin...Et les dates de concerts qui s'accumulent... Letoyo cherche désormais un tourneur, vite.

FXG, à Paris

Premier album « Ecoute » en 2009, puis un EP « Kér Métissé » en 2013

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 18:03
Laura Flessel accueillie par Patrick Kanner et Thierry Braillard

Laura Flessel accueillie par Patrick Kanner et Thierry Braillard

"Avec moi, ça va bouger"

Hier, tandis que rue Oudinot dans le 7e arrondissement, Ericka Bareigts cédait la place à Annick Girardin, dans le 13e, c'est Laura Flessel qui succédait à Thierry Braillard au secrétariat d'Etat aux Sports. "J'accueille la responsabilité qui m'est confiée, telle que je suis, pleine d'enthousiasme, de détermination, en battante. Je sais que j'aurai à croiser le fer, mais cela ne me fait pas peur. Le mouvement sportif peut être conservateur, parfois même machiste. Si de telles tentations existaient, je préfère mettre en garde : avec moi, ça va bouger." Laura Flessel, sextuple championne d'escrime, sait ce qu'elle doit au sport et cette fois, elle va lui rendre : "A partir d'aujourd'hui, je mettre à son service et à celui des sportifs, pour eux, mais aussi pour mon pays." Elle a indiqué qu'elle se battrait pour que les Jeux Olympiques 2024 se passent à Paris : "Je serai aux côtés de mes amis du mouvement sportif de la mairie de Paris pour porter haut les couleurs de cette candidature." Laura Flessel veut que la France rayonne grâce au sport qu'elle considère comme un support de la francophonie et des valeurs de la France. "Je veux mener une politique diplomatique offensive." Elle entend faire du sport un vecteur des luttes contre les discriminations, que les femmes y prennent toute leur place, comme les handicapés mais également tous les territoires de la République, y compris les Outre-mer. Enfin, l'épéiste a insisté pour dire qu'elle voulait revenir "aux fondements du sport : le corps. Je veux que le sport soit l'occasion de prendre soin de toi, de prévenir et de guérir. Après une brève allocution, elle a indiqué son intention d'aller rencontrer les administrations et les équipes. "Je reste la sportive, mais je serai aussi la ministre, je suis une femme de terrain, je vous ferai confiance, mais il y a du boulot." Premier conseil des ministres pour cette débutante, ce matin.

FXG, à Paris

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18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 17:57
Le portrait d'Erika Bareigts a rejoint la galerie des anciens ministres des Outre-mer de la Ve République

Le portrait d'Erika Bareigts a rejoint la galerie des anciens ministres des Outre-mer de la Ve République

Ericka Bareigts quitte la rue Oudinot pour faire sa campagne législative

"Je suis heureuse et honorée d'avoir travailler pour les Outre-mer." Ericka Bareigts a prononcé une allocution d'une quinzaine de minutes pour clôturer ses dix mois à Oudinot. Elle a rappelé son "ambition pour la France océanique" tout en reconnaissant clairement que "l'ambition de la République océanique n'était pas encore achevée". Après avoir salué Victorin Lurel et George Pau-Langevin, ses prédécesseurs, elle est revenue sur ses principaux dossiers : l'accord de Papeete, la loi égalité réelle, le changement de regard dans la mobilité avec l'option du retour au pays, le travail pour la mémoire (commission Stora, commission des Réunionnais de la Creuse), la coopération régionale, l'octroi de mer et le RGEC, les 38 millions d'euros pour compenser la fin des quotas sucriers et a même laissé entendre que l'augmentation des quotas de rhum était pour très bientôt. Revenant sur les excuses qu'elle a prononcées à Cayenne au moment du dénouement de la crise sociale, elle a indiqué : "Si c'était à refaire, je le referai. Il était nécessaire de prononcer ces mots attendus." Enfin, elle a eu cette phrase sur la jeunesse, "promesse de nos territoires" : "N'ayons pas peur d'elle !"

Son départ, alors que Annick Girardin répondait à la presse, a été remarqué : tout le personnel du ministère l'a saluée par une immense salve d'applaudissements.

FXG, à Paris

Elle a dit : "Annick Girardin est une ultramarine comme moi, même si tous les ultramarins ne se ressemblent pas... Nous avons travaillé ensemble comme députées, puis nous avons collaboré de nombreuses fois elle ministre et moi députée, puis ensemble en tant que ministre. Nous avons toujours eu cette fibre ultramarine qui nous a fait beaucoup nous réunir sur d'autres sujets. C'est une femme déterminée."

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