Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : le blog fxgpariscaraibe
  • : Caraibes, Antilles, Réunion, Outre-mer, Paris... Le blog des infos du 6e DOM, des gens originaires d'outre-mer à Paris politique economie culture justice société
  • Contact

Recherche

2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 12:01
Le PS veut mobiliser la diversité à ParisAvec une réunion publique consacrée à "la diversité, une chance pour l'Europe", les élus socialistes du XIXe arrondissement (Roger Madec, Firmine Richard), la députée de Paris, George Pau-Langevin et la colistière antillaise de la seule tête de liste originaire d'outre-mer (Harlem Désir) en Ile de France, Angèle Louviers ont voulu mobiliser les électeurs autour d'un thème qui leur a est disputé par le parti présidentiel. C'était vendredi 29 mai, dans les locaux de la CFDT rue Euryale Dehamin. Harlem désir n'était pas là, la grande foule non plus.

Partager cet article

Repost0
2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 11:54
Un portrait de Marie-Dominique Aeschliman sur RFO Guadeloupe mercredi soir
Secrétaire nationale  chargée des Libertés individuelles, des Droits de l’Homme et de l’Action Humanitaire à l’UMP, conseillère régionale d’Ile-de-France, conseillère municipale d’Asnières, la fille de l’ancien collaborateur de Lucette Michaux-Chevry au conseil régional intègre une série de 102 portraits de femmes caribéennes réalisés dans 25 destinations. « F Comme Femme Diaspora » se consacre aux Caribéennes qui ont réussi loin de chez elles.
Parmi les portraits  déjà réalisés pour cette nouvelle saison, une chorégraphe haïtienne en Côte-d'Ivoire, une journaliste Trinidadienne à Monaco, une directrice d'école jamaïcaine en Ethiopie, et une martiniquaise qui a créé la première distillerie de rhum agricole en Thaïlande. Les concepteurs et réalisateurs du magazine, Steve et Stéphanie James, se sont également rendu en Inde, en Angleterre, en Suède et bien sûr a Paris. C'est la qu'ils ont rencontre Marie-Dominique Aeschlimann, dont le portrait sera diffusé Mercredi 3 juin à 20h30 sur RFO Guadeloupe. Plus qu’un portrait politique, c'est aussi, selon les concepteurs, « une rencontre cœur à cœur avec une guadeloupéenne qui a elle aussi connu le déracinement et qui cherche aujourd'hui l'équilibre entre une vie professionnelle et une vie de famille, toutes deux bien remplies ». L'intéressée devrait pouvoir regarder l'émission puisqu'elle accompagne la mission UMP conduite par le député Marc-Philippe Daubresse qui se trouve actuellement en Guadeloupe.

Partager cet article

Repost0
2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 10:18
Interview Greg Germain
« Quand on ne peut convaincre, on doit contraindre »
Il est au théâtre des Amandiers à Nanterre jusqu’au 14 juin où il interprète le rôle de Colin Powell dans la pièce Stuff happens de Davide Hare, mise en scène par William Nadylam et Bruno Freyssinet. Il vient d’être nommé au CMHE et au conseil d’administration de l’audiovisuel extérieur de la France et s’apprête à diriger une 13e saison du TOMA au festival d’Avignon. Interview
Photo de scène : Sébastien Vaillant
Vous êtes Colin Powell au théâtre. N’est-ce pas un personnage ambigu ?
C’est un héros tragique. C’est un soldat qui est devenu par la grâce d’un président chef de la diplomatie américaine. Il s’est retrouvé face à un chrétien fondamentaliste, face à des faucons qui avaient décidé qu’il y avait besoin pour le Moyen-Orient d’une nouvelle donne politique. Et ce que Powell a tenté de faire à tout prix, c’était d’éviter la guerre. Alors héros tragique ? Oui, car il aurait pu démissionner. Je vis en 2 heures et demie le drame qu’a vécu Colin Powell en quatre ans ! Et c’est difficile de raccourci le temps psychologique du personnage. Mais Colin Powell n’était pas sûr… Aujourd’hui nous sommes sûrs que Saddam Hussein n’avait pas d’armes de destruction massive.
Finalement, Colin Powell vous est sympathique ?
Il est sympathique à plusieurs titres. D’abord, pour l’acteur, c’est un rôle immense ! Mon personnage ramasse tout !  Mais aussi, c’est un homme noir !
Au-delà d’être un héros, il est Noir. Et on n’a pas si souvent que ça au théâtre l’habitude d’interpréter des héros noirs ! C’est le quatrième personnage de l’Etat américain, il y a dix ans déjà ! Ce qui signifie bien qu’il précède Barack Obama.
Vos combats pour la représentation de la diversité ont été récompensés puisque vous avez été très récemment nommés à des postes importants comme, par exemple, membre du comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage. Que voulez-vous y faire ?
Dans ce pays-là, ce qui manque d’abord, c’est la mémoire. Et la mémoire guérit beaucoup de maux. Il y a des choses qu’on peut imposer depuis nos « chères têtes blondes » jusqu’à de vraies cérémonies du 10 mai qui font, effectivement, qu’il y a quelque chose qui se passe, comme aux Etats-Unis, comme en Angleterre, comme dans les pays anciens esclavagistes de la façade atlantique.
Vous avez aussi été nommé administrateur de l’audiovisuel extérieur de la France. Ca vous permet de surveiller Christine Ockrent ?
(Rires) Non, je ne dirai pas ça mais ça me permet d’être au cœur d’un réseau. Evidemment, il n’est pas question d’intervenir dans la programmation des chaînes, mais une chaîne est une antenne, une présence à l’antenne, des contenus et ceux qui présentent l’antenne. Il va falloir que l’audiovisuel extérieur de la France soit une vraie image de la France d’aujourd’hui aussi bien dans son contenu que dans l’image de ce contenu. Qui présente, qui fait quoi ? Il va falloir maintenant qu’on commence à parler… C’est ma première demande.
Il y a 20, 30 ou 40 ans, on avait un Martiniquais à la Comédie française, une Martiniquaise qui chantait avec Placido Domingo ou Luciano Pavarotti, un Guyanais n°2 de l’Etat. N’avez-vous pas l’impression qu’on a connu un recul ?
Il y avait même un Guadeloupéen qui jouait un héros emblématique dans une série télévisée, Médecin de nuit, et qui continue à recevoir des lettres alors que cette série a 30 ans ! Oui, il y a eu un recul. Il y a eu une certaine lâcheté de la gauche et de la droite avec la montée du Front national, l’un instrumentalisant les autres… Et le corpus social de notre pays s’en est ressenti. C’est vrai que les événements de Guadeloupe, Elie Domota, etc, ne font que traduire une crise sociale et morale que subit la France. C’est à nous, puisque le pays a grandi, de retailler les vêtements à sa mesure.
Comment avez-vous ressenti ces événements du début de l’année aux Antilles ?
Qu’est-ce que c’est extraordinaire de voir un peuple se lever ! Evidemment tout le monde n’était pas d’accord, mais ça n’est pas le fait de quelques nervis si pendant 44 jours on se met en grève. Donc ça voulait bien dire qu’il y avait un malaise crucial dans la population et que la population a voulu dire par cet appel, un appel au secours, qu’est-ce qu’on fait exactement ? Soixante ans après la départementalisation, on fait quoi ? Aujourd’hui, il y a des Antillais partout ; la France est un grand pays grâce à ses départements d’outre-mer. C’est la question du mieux vivre ensemble, de mieux vivre sa citoyenneté française qu’a posée la population.
Les états généraux étaient-ils une bonne réponse ?
C’est évident qu’il fallait avoir cette vaste interrogation. Maintenant la réponse que constitueront ces états généraux, les propositions que nous ferons et l’accueil qui leur sera réservé… Qu’est-ce que ça va donner, sur quoi ça va déboucher… Pour moi, si on ne peut pas convaincre, on doit contraindre. C'est le rôle de l'Etat. Pourquoi cette absence, ce manque de visibilité ? Pourquoi il n’y a aucun imaginaire ? En musique par exemple, on dit qu’il y a un quota d’œuvres françaises qui doivent être diffusées par les radios. Très bien. Dans ce quota, il faut un quota d’œuvres d’outre-mer et puis c’est tout ! Il n’y a pas à barguigner, c’est comme ça. En littérature, dans les salons du livre, les librairies, les médiathèques, il n’y a pas que Césaire ! Toutes choses égales par ailleurs... Quand voit-on Glissant, Chamoiseau, Condé, Pépin ? Ce sont des gens qui écrivent des livres distribués chez Gallimard. Mes exigences sont républicaines !
Comment voyez-vous les choses dans le spectacle vivant ?
Le ministère de la Culture doit convoquer les directeurs de centres dramatiques nationaux ou régionaux qui reçoivent tant de millions de nos poches et dire que ceci est intolérable. Pour monter des pièces de théâtres, vous devez prendre des gens de la diversité parce que vous recevez de l’argent de l’Etat. C’est aussi simple que ça !
Dans la télévision ?
C’est exactement la même chose. Si France Télévision a 20 millions d’euros par an pour monter des téléfilms ou des films concernant des héros emblématiques, il y a des héros en outre-mer, il en faut un dans les cinq ans ! Un ! C’est du simple mieux vivre ensemble. On n’est pas arrivé à convaincre les automobilistes de faire moins d’accidents, on les a contraints. Et si le président de la République, garant de la cohésion nationale, veut que ça se passe différemment, il peut le faire. La question est posée clairement et les responsabilités clairement définies.
En Avignon, depuis douze ans, vous contribuez justement à montrer d’autres théâtres de France. Que nous concoctez-vous pour la prochaine édition qui démarre le 8 juillet ?
Pour la première fois au théâtre de la Chapelle du verbe incarné, je reçois une actrice, Nouara Naghouche qui présente Sacrifices. Elle nous raconte son vécu de fille d’immigrés à Colmar. Il y a Bintu qui est monté par la fille d’Henri Guédon, Laetitia. De la même façon que j’ai accueilli Antoine Bourseiller qui est mon maître au théâtre, c’est aussi extraordinaire d’accueillir la fille d’un ami. Je reçois encore D de Kabal… La ligne continue de cette programmation est de montrer des imaginaires qui sont différemment français. Ca apporte quelque chose à la France d’aujourd’hui. C’est ça le mieux vivre ensemble, faire entrer une culture intéressante dans l’imaginaire du pays.
Portraits : RDG

Partager cet article

Repost0
29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 20:23
La mission UMP pour l’Outre-mer en Guadeloupe
Sollicité par le président de la République pour diriger la mission outre-mer de l’UMP, le député Marc-Philippe Daubresse sera en Guadeloupe mardi et mercredi prochains. Accompagné de l’ancien préfet de Guadeloupe et député du Lot, Michel Diefenbacher (en charge du dossier développement économique), d’Eric Raoult (identité), Jérôme Bignon (Développement durable) et de Didier Quentin (insitutions), M. Daubresse qui a pris en charge le dossier cohésion sociale) a choisi de se rendre en Guadeloupe. « Il est probable que le président de la République vienne clôturer les états généraux aux Antilles avant juillet, rappelle M. Daubresse, par aileurs, M. Barnier est venu en Martinique et M. Estrosi doit se rendre à la Réunion… Ilnous semblait qu’il fallait nous rendre en Guadeloupe. » La délégation de parlementaires UMP se rendra à Basse-Terre pour aborder les questions de développement durable, au Moule visiter une entreprise. Par aileurs, il y aura des discussions sur le tourisme, des rencontres avec les socioprofessionnels et, tout de même, une réunion publique à Capesterre-Belle-Eau. « L’UMP doit remettre sa contribution pour les états généraux. « Pour la partie hexagonale, la copie est prête, indique M. Daubresse. Là, nous venons dialoguer, écouter et expliquer notre position. » C’est Marc-Philippe Daubresse qui a la charge de rédiger la contribution de l’UMP qu’il compte rendre au président le 15 juin. Seule confidence pour l’heure, l’UMP ne fait pas de blocage sur une autonomie renforcée dans les DOM pourvu qu’elle soit désirée par les populations, mais affirme son « hostilité à toute forme d’indépendance ». M. Daubresse compte aussi profiter de son déplacement pour rencontrer les responsables locaux de l’UMP pour préparer les élections à venir. Quant à ceux qui le verrait succéder un jour à M. Jégo, il leur rétorque : « Je pense que c’est une idée sans fondement. »

Partager cet article

Repost0
29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 20:19
L’AFD investit 1,2 milliards en outre-mer en 2009
Jean-Michel Sévérino, directeur général de l’AFD a annoncé hier que les fonds consacrés à l’outre-mer avait cru de 30 % pour atteindre le milliard d’euros en 2008 et 1,2 en 2009. La Polynésie  a ainsi touché 290 miilions d’euros en 2008, la Réunion 170, la Guyane 160, la Nouvelle-Calédonie 130, la Martinique 120, la Guadeloupe 100. A travers cette progression sans précédent, il faut y voir «  le souhait d’une croissance plus rapide, d’une autonomie plus grande, d’un développement endogène en outre-mer ». Ainsi pour répondre aux trois missions que l’Etat lui a confiées (Croissance économique, réduction des inégalités et promotion des biens publics globaux), l’AFD se positionne sur le soutien aux collectivités locales et à l’Etat dans leurs politiques publiques, l’appui au secteur privé et à l’emploi et l’intégration régionale. Ainsi à la Réunion, l’AFD a aidé la Région pour son plan de développement des énergies durables dans les programmes immobiliers. En Guadeloupe, elle a financé, via sa filiale, la SIG, la rénovation urbaine de Pointe-à-Pitre (9 ME). En Guyane, elle a mis en place un plan de restructuration des communes en difficulté (44,5 ME). En Martinique, le soutien à la santé s’est élevé à 24,3 ME. En Nouvelle-Calédonie, 30 ME ont été consacrés à l’habitat durable. L’AFD a aussi contribué à l’émergence de projets économiques structurant, comme le plan d’irrigation du littoral ouest à la Réunion (200 ME), ou encore la réhabilitation du quai du port de Cayenne (14,7 ME). L’aide au secteur privé intervient par l’introduction de capital investissement, le développement de lignes de crédit pour les TPE, le soutien à la microfinance (idéal pour le secteur informel) et encore l’octroi de garanties à moyen terme avec le fonds DOM. En 2008, 1350 entreprises ont bénéficié de 230 millions d’euros. Sur le plan de l’intégration régionale, l’AFD finance le projet d’usine géothermique de la Dominique destinée à alimenter la Guadeloupe et la Martinique, le réseau de surveillance épidémiologique de l’océan Indien comme le projet d’adaptation de cette région au changement climatique. En Amérique du Sud, c’est la participation à la construction de l’hôpital d’Albina, sur la rive surinamienne du Maroni qui permettra de réguler l’offre et la demande de soins de part et d’autre du fleuve frontière. En 2008, la Polynésie a été la première bénéficiaire des fonds de l’AFD grâce à un programme de renforcement bancaire de 70 millions d’euros. Ca a aussi été une forte pour la Guyane avec le plan de restructuration des communes. L’AFD fait des prêts bonifiés aux collectivités locales, préfinance les subventions européennes, permet de bonifier les prêts bancaires aux entreprises (d’environ 1,5 %) et d’améliorer la capacité d’investissement, notamment via sa filiale Proparco sous forme de prêts, de garanties voire de participation au capital. En terme d’impact sur les populations, l’AFD revendique la construction ou l’amélioration de 2000 logements sociaux pour 8500 bénéficiaires, l’amélioration des structures de santé (220 000 patients) et du crédit pour 35 000 entreprises et 13 000 emplois.

Partager cet article

Repost0
28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 17:09
Jégo sollicite le Conseil économique et social pour les états généraux
Yves Jégo recevait, jeudi 28 mai, à déjeuner dix des onze conseillers économiques, sociaux et environnementaux (CESE) du groupe de l’Outre-mer et le préfet Richard Samuel, coordinateur des états généraux de l’Outre-mer (ne manquait que le représentant de la Nouvelle-Calédonie). Au programme, leur implication dans le processus des états généraux. Yves Jégo les a sollicité « au nom de l’expertise que ses membres peuvent apporter » dans le processus voulu par le président de la République. « C’est informel, car ce n’est pas le CESE qui est saisi, mais c’est opérationnel au sens du travail », a souligné M. Jégo qui ne redoute pas le « risque qu’il y ait trop de matières à l’arrivée ». Il promet d’ailleurs un rapport et un bilan d’étape avec tous les présidents d’atelier de tous les outre-mers pour le 15 juin au ministère. Le groupe outre-mer du CESE devra, quant à lui, remettre ses propositions au ministre vers la fin juillet, avant la clôture des travaux. Selon Michel Paoletti, président du groupe au palais d’Iéna, l’apport des conseillers pourrait concerner la coopération, le dialogue social, la production locale et l’exportation, l’enseignement, les échanges ou encore l’environnement.

Jean-Michel Penchard : « Nous n’avons pas attendu la sollicitation du ministre pour réfléchir à des propositions. Dans ma section (travail), nous avons une saisine qui porte sur le dialogue social territorial. Nous y travaillons depuis neuf mois et c’est un projet d’avis qui vient en séance début juillet. Je rapporterai l’avis de l’outre-mer sur cette question-là. C’est un sujet inscrit au programme des états généraux et un sujet que, j’imagine, je rapporterai au ministre.

La LODEOM au JO
La loi de développement économique des outre-mers, adoptée par le Parlement au début du mois, a été promulguée et publiée au journal officiel du 28 mai. Elle signe la fin de la loi Girardin et la naissance des zones franches globales d’activités.

Partager cet article

Repost0
27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 00:15
Le rapport RSA de René-Paul Victoria
René-Paul Victoria a remis, hier, au Premier Ministre, son rapport sur la mise en oeuvre du revenu de solidarité active (RSA) et du contrat unique d’insertion (CUI) dans les départements d’outre mer et les collectivités de Saint Pierre et Miquelon, Saint Martin et Saint Barthélemy. A l’issue d’une série d’entretiens menés avec l’ensemble des acteurs concernés de chaque collectivité, le député de la Réunion a fait 21 propositions.  Il préconise d’abord 1a mise en place d’un dispositif d’évaluation du RSTA afin de faire le bilan de cette prestation dès mi 2010. A terme, il s’agira « que l'outre-mer bénéficie du meilleur dispositif : du plus juste et du plus efficace ». Il propose de créer une aide au logement des jeunes travailleurs et de renforcer le rôle des conseils généraux dans  les politiques d’insertion, de mettre en œuvre le contrat unique d’insertion dés le 1er janvier 2010, sans désengagement financier de l'Etat, de décaler à 55 ans l’âge d’entrée dans le dispositif du revenu de solidarité (RSO)
René-Paul Victoria propose encore de supprimer l’allocation pour le retour à l’activité (ARA), de mettre en place une prime spécifique d’intéressement pour les personnes reprenant un emploi à temps plein, un RSA chapeau pour les jeunes salariés de 22 à 25 ans, et enfin, d’adopter pour le RSA les mêmes paramètres qu’en métropole et de prévoir un fonds d'accompagnement du transfert de l'API aux Départements.

Partager cet article

Repost0
26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 15:43
« Les Antilles, valeur refuge »
« Il y a une appétence, un goût, une envie de Caraïbes. » Yves Jégo a présenté, hier matin à Paris, le bilan de l’opération partirauxcaraibes.fr en présence de deux tour opérateurs, Jean-Marc Siano (Nouvelles Frontières) et Didier Sylvestre (Exotisme). 200 000 offres de packages (vol+séjours) ont été consultées. Selon M. Siano, ce dispositif de promotion lui a permis de connaître une hausse du nombre de voyages vendus de 6 % par rapport à l’an passé. Avec 1408 clients facturés, Exotisme, déclare une hausse de 5 % ! Nouvelles-Antilles, pour sa part, a enregistré, selon le secrétariat d’Etat à l’Outre-mer, 3000 devis pour 9000 clients potentiels et 500 réservations fermes. « Le chiffre d’affaires est en baisse, concède M. Siano, mais il était important, après les grèves de février, de réagir par cette opération de court terme pour ne pas sortir les Antilles des circuits de distribution. » Le tour opérateur considère qu’il était important d’irriguer localement les hôtels, les réceptifs qui ont besoin d’activités. « Le tissu économique doit pouvoir résister à cette période post-grève. » Une dizaine de tour opérateurs proposaient ces 10 000 packages à prix très concurrentiels (dont la mise en vente s’est achevée lundi 25 mai). Mais au-delà de cette opération, il s’agit pour Yves Jégo de mettre en place une stratégie à moyen et long terme pour faire du tourisme un « moteur économique ». Ainsi, avec Atout France (fusion d’Audit France et de Maison de la France), le SEOM veut abonder de 2 millions d’euros supplémentaires l’enveloppe de soutien à la communication touristique pour les Caraïbes françaises (une marque à développer, selon M. Jégo). Car il s’agit d’abord de préparer la saison 2009-2010. L’objectif fixé est une hausse de 10 % pour la prochaine saison. A plus long terme, et c’est le travail d’Atout France, il s’agira de mettre en valeur la culture et l’histoire, la gastronomie, le goût, la production locale et la cuisine, et puis de s’appuyer sur les marques (luxe, vêtements…) qu’il faudra trouver sur place. « Il y a 900 000 touristes qui viennent aux Antilles, on doit pouvoir multiplier ce chiffre par deux en quelques années si on soutient les investissements et que le débat de société s’y montre favorable. » Ainsi, le SEOM entend soutenir les investisseurs pour la reprise des hôtels de Saint-François en Guadeloupe. M. Siano promet la réouverture du Manganaho pour octobre et M. Jégo rappelle que pour le Club Med, la Lodeom signifie un allègement de ses charges de 500 000 euros. En 2008, les Antilles ont été la deuxième destination long-courrier avec 140 000 packages, derrière Saint-Domingue avec 200 000. « Les Antilles doivent être la première, selon Jean-Marc Siano, car en période de crise, elles sont une valeur refuge. »

Partager cet article

Repost0
23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 22:25
Medhi Custos à l’OlympiaAvec « la dream team de la musique antillaise », Medhi Custos a assuré devant une belle salle, samedi soir à Paris, 2 h 30 de spectacle. Compte rendu de ce premier Olympia.
Jimmy Desvarieux en première partie. Avec lui, c’est Kweebee qui remonte sur la scène l’Olympia. Et puis, Medhy Custos et la « dream team de la musique antillaise » : un chef d’orchestre hors pair, Thierry Delanay, guitariste, et tellement plus… Il a joué avec Volt-Face, Kamaro, Sh’M, PSE… Frédéric Caracas. « Il fait partie des Grands que j’ai écoutés, aimés et que j’ai désiré plébisciter sur scène », confie Medhy. Didier Davidas, pianiste, showman, humoriste, Linda Ray, de la Guyane, Nayobé, venue du hip hop et convertie au zouk ! Et deux Martiniquais : Samuel Crestor, la batteur de Bamboolaz, et Albert Vigné qui a joué avec tout le monde, de Kassav à j’en passe et des meilleures, dixit Medhy ! « On oublie souvent qu’il y a eu un avant et que cet avant nous a bercés… C’est grand de partager la scène avec ces gens qui ont fait la musique, qui ont œuvré pour que cette musique soit connue, reconnue. » Après deux morceaux, Pour te retenir et ne dis à personne, Medhy est rejoint par Jane Fostin. Ils chantent leur duo Pas de glace. « Ma première chanson qui a connu un écho sur la scène nationale. Je dois énormément à Jane »… Kamel Shady la relaie. « Il m’emmène chez lui, au Maroc, et me fait découvrir une ouverture énorme avec le titre Ana Omri qui a touché le public également. » Ti Wony vient chanter Pa fé détay et Prié Jah… « Ti Wony est le meilleur ami de mon petit frère. Avec lui, c’est comme si mon petit frère était présent sur scène. »
« Mon art vous a touchés »
Medhi entame alors son show solo après un petit speach... Les titres de l’album Ouvrir mes ailes s’enchaînent… et puis, entre On m’a dit et Vini on nonm, un hommage aux combattants de l’esclavage vient apaiser le zouk. Un spoken word, la voix de Kareen Guiock sur une musique posée, des projections d’images… On est le 22 mé. Vers la fin du concert, le rappeur de 113, AP entre en scène pour faire un duo sur Mes divas. « AP est mon trait d’union entre la cité, les banlieues de Paris, sachant qu’il vient de Caraque aux Abymes. C’est la Guadeloupe qui se transporte et qui délivre encore un message à tout le monde, quels que soient la provenance, le milieu, la classe sociale. » Elles demandent vient semer un peu plus d’hystérie dans la salle. Puis avec encore Mes divas, c’est le rappel de tous les invités sur scène pour un salut musical en apothéose. Dans le silence des instruments, essuyant des larmes, Medhy prend la parole pour dédier ce premier Olympia à sa mère, et au public : « C’est tellement énorme ! Je suis parti de la Guadeloupe, il y a une dizaine d’années ; j’ai pris un stylo et du papier et j’ai écrit mon art qui vous a touchés… » Fin de partie.

Interview Medhi Custos
« Une mystique énorme dans cette salle »
Qu’est-ce qu’on ressent en sortent de scène, après son premier Olympia ?

C’est indescriptible. On arrive sur l’Olympia comme si on allait faire un concert comme tous les autres même si on l’a préparé différemment parce que justement c’est l’Olympia, et on est loin d’imaginer la mystique qu’il y a sur cette scène. C4est une chose incroyable ! Et le public de cette salle… J’ai eu l’impression qu’ils étaient venus me dire : « Medhi, on t ‘aime et c’est parce qu’on t’aime qu’on est venu à l’Olympia te le dire… » Franchement, je ne sais pas quoi dire, sinon vraiment dire merci à ce public qui a fait ce déplacement hommage…
Vous en doutiez ?
J’étais sceptique… Je me disais : « Vont-ils venir ? » L’Olympia, c’est pas vraiment une salle facile et je suis vraiment très fier.
Avez-vous pensé à tous les artistes qui se sont produits dans cette salle ?
Si, si ! Et même je vais dire mieux : j’ai senti leur présence… Il y a un moment où j’ai senti que j’avais des ailes sur la scène, je bougeais comme j’ai jamais bougé. J’étais léger… Il y a vraiment une mystique énorme dans cette salle. Je crois que c’est une grande famille… Les gens qui arrivent sur cette scène rentrent dans une grande famille… En tout cas, c’est le sentiment que j’ai eu… Bienvenu parmi nous…
Un adoubement ?
Voilà, une forme de reconnaissance dans la grande famille des musiciens de l’Olympia, de tous ceux qui l’ont habité.
C’était un Olympia pour vous tout seul et en même temps, vous l’avez partagé en invitant Ti Wony, Kamel Shady, Jane Fostin ou AP de 113. Pourquoi ceux-là ?
J’ai invité également Jimmy Desvarieux. Je tenais à ce qu’un bout de mon histoire soit présent. Je voulais vraiment partager cet Olympia… C’est l’histoire de beaucoup de sacrifices, d’alliances, d’amitiés, de gens qui aiment cette musique, qui la défendent, qui la portent… C’était impossible de m’imaginer seul sur la scène de l’Olympia. Ce n’est pas ma façon de voir les choses, du tout ! Je suis un homme heureux !
Qui était cette voix mystérieuse qui a scandé des mots en mémoire de ceux qui ont arraché l’abolition de l’esclavage ?
Cette voix qui est venue enrober ce mois de mai pour saluer l’abolition de l’esclavage est celle de Kareen Guiock, à qui j’ai demandé d’écrire ce texte. Sans qu’elle s’y attende… Je lui ai demandé l’avant-veille parce que j’ai senti qu’il y avait une puissance à l’intérieur de cette femme, et une culture aussi, qui aurait pu lui permettre de trouver les mots justes pour rendre hommage à tous ces gens qui se sont battus, qui ont chéri la liberté au point de donner leur vie. Comme Kareen le dit, on ne saura jamais le prix que ça a coûté, mais aujourd’hui, l’important est d’être réunis, ensemble.
Après l’Olympia, à quoi rêvez-vous ?
Rires… Je rêve de prendre un super bain chaud, avec des bulles qui font glouglou ! Rires…

Ils étaient dans les logesAP, le rappeur de 113 et le chanteur Colombien Venny Wonder.Brother jimmy de B Worldconexion (Internet et Télé Guadeloupe) et la productrice Christelle Civilize.Stéphene Castry, Erik et Dominique Panol.Claudy Siar et Jessie.Gladys Guédon et la chanteuse choriste Béatrice Poulot.Emilie et Christophe du studio New time songs avec Jimmy Desvarieux.La célèbre music's RP parisienne, Evelyne Marlin et le bassiste Stéphane Castry.Le producteur de Medhy Custos, Eric Siar, et l'animatrice, journaliste et chanteuse, Kareen Guiock.Florence, Erik Pédurand, Gladys Guédon, Claudy Siar, Béatrice Poulot, Stéphane Castry et Jean-Luc Rosier.Le producteur et la manager, Eric Siar et Gwladys Pallas.

Partager cet article

Repost0
23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 17:26
Onze listes candidates au scrutin européen des 6 et 7 juin en outre-mer
Le ministère de l’intérieur a publié ce jour les listes déposées officiellement pour les élections européennes de juin prochain. Pour la section Outre-mer, 11 listes  chercheront les à s’attirer les suffrages des électeurs dans les zones Atlantique, Pacifique et Indo-océanienne. Il n’y a que trois postes à prendre, par scrutin de listes comprenant trois candidats dans chacune des trois sous-sections géographiques.
Les listes publiées par le ministère de l'Intérieur :
    Europe, Démocratie, Espéranto
    Nihous, De Villiers
    Les Verts
    UMP
    MoDem
    Alliance écologiste indépendante
    Parti socialiste
    Alliance des Outre-Mers
    CNI
    RIC
    Alliance Royale



Partager cet article

Repost0

Articles Récents