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  • : Caraibes, Antilles, Outre-mer, Paris... Le blog des infos du 6e DOM, des gens originaires d'outre-mer à Paris politique economie culture justice
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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 15:45
 
La 15e chambre correctionnelle a rendu son délibéré dans l'affaire Wilina Deruel. Cette
petite fille s'était noyée dans un point d'eau municipal à Macouba en juillet 2004. Le
maire de la commune Sainte6rose Cakin, le préfet de la Martinique Michel Cadot et
deux sous-préfets, Josette Michel et M. Lamontagne étaient poursuivis.
Sainte-Rose Cakin était là, accompagné d'amis à lui et d'une de ses avocates, Me Herbière.
Cadot, Lamontagne et Michel n'étaient pas là, mais Mes Faure-Muret et Domenach les représentaient.
La famille Deruel et leur défenseur, absents.
Sainte-Rose cakin est reconnu coupable d'homicide involontaire et d'infraction au code de l'environ-
nement. Il est relaxé du chef de mise en danger de la vie d'autrui. Dix mois avec sursis.

La partie est recevable, cependant Geneviève Déruelest déclarée partager les responsabilités pour
moitié. Cakin est condamné à lui verser pour son préjudice personnel : 7 500 euros.

Cakin est condamné à lui verser en tant que représentante légale de trois enfants la somme de 4
000 euros par enfants.

L'Assaupamar est reçue dans sa constitution de partie civile mais elle est déboutée de toutes ses
demandes.

Le tribunal prononcé la relaxe pour les trois haut-fonctionnaires et déboute les demandes des
parties civiles à leur encontre.

Après lecture du jugement par la présidente, Ste Rose Cakin a emprunté le jugement à la greffière
pour le lire dans la salle d'audience avant de lui rendre. Il a indiqué réfléchir à faire appel de ce
jugement. Il s'est refusé à tout commentaire à la sortie du tribunal, s'étonnant toutefois d'avoir été
condamné à titre personnel et non en tant que maire.
Me Faure-Muret a déclaré au sujet de la peine de M. Cakin : "Il n'y a pas eu de peine d'inégibilité
demandée, donc il n'y en a pas. Rien ne l'empêche d'être maire."
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11 mars 2007 7 11 /03 /mars /2007 11:15
Les candidats du PS et de l'UMP ne font pas mieux que Bayrou


Nicolas Sarkozy (accompagné de Dominique Bussereau) s'est rendu au salon de l'agriculture, vendredi matin, et comme
ses petits camarades candidats à la présidentielle (Bayrou et Le Pen, mardi),
il ne s'est pas rendu au stand de l'outre-mer. Ségolène Royal est allée au Salon,
samedi, et elle aussi n'a pas pris le temps de visiter l'espace outre-mer.
(Photos de Régis Durand de Girard)
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10 mars 2007 6 10 /03 /mars /2007 13:09

PEOPLE

Les Dix ans de l’AOC Martinique au Sénat

Vendredi soir, au Sénat, la profession rhumière était réunie au Sénat pour une soirée dédiée aux dix ans l’AOC pour les rhums martniquais.

(Photos : Régis Durand de Girard)

Des hommes de goûts

Eric Gaudet, journaliste et organisateur du salon rhums et cigares au cercle des armées. Il pose avec Thibault de La Fournière, directeur export La Mauny/ Trois Rivières et José Hayot , "un homme de goûts"...

L’or et l’AOC

Michel Fayad, responsable des Rhums Saint-James, qui a décroché l’or pour sa Fleur de canne, et Claudine Neisson, présidente de l'AOC Martinique

Haut de gamme

Xavier Cartron, Pdg de Joseph Cartron distillateur et liquoriste depuis 1882. Sa société distribue le Rhum JM. Il pose avec Grégoire Gueden, directeur des Rhum JM dont la technique de commercialisation repose sur la rareté, le haut de gamme…

 

Relations publiques

François Barbier, relations publiques, assure la promotion pour le rhum avec sa société Mediarelais. Avec lui, Hervé Damoiseau (lui aussi médaille d'or pour son vieux de 15 ans), Claudine Neisson et Paul Luu de l’ODEADOM.

Le lobbying du rhum

Renaud de la Seiglière et son épouse, Hervé Damoiseau, Vincent Seiliez, commercial manager à CMA CGM pour la zone french west Indies/Guyane/Europe, et Olivier Garon, secrétaire général du CODERUM (Comité d'organisation et de défense du marché du Rhum).

Des rhumiers argentés

Léopold Reimonenq, producteur de Guadeloupe, médaille d'argent pour son vieux 2003 et son vieux 2000 au concours général agricole de Paris, est avec Claudine Neisson dont le rhum blanc éponyme a décroché aussi l’argent.

L’accueil caraïbe

Régine Raymond, Mickael Couji, Chrystel Dolmen, Sandra Dendélé ont assuré l’accueil des personnalité lors de cette soirée au Sénat.

Rhum et tourisme

Claudine Neisson et Madeleine de Grandmaison posent avec Jean Claude Cantorne, président du CIRTDOM, organisme interprofessionnel des rhums des quatre DOM (Réunion comprise).
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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 18:18
Tempête médiatico-tropicale à Paris

Depuis hier, avec la reprise des émissions
interrompues le 7 mars à 15 heures, un
message enregistré de Daniel Valminos,
Pdg de Médiatropical, intervient à heure
régulière sur le média antillais de Paris.
Il ne dit rien des raisons qui ont conduit à
la rupture d’antenne deux jours durant et
remercie ses auditeurs pour leurs nombreux
appels de sympathie et de soutien. Il
remercie même « ceux qui ont l’humour de
lancer un SMS invitant à faire des dons
financiers sur un compte bancaire fictif.
«  Se refusant à citer ceux qui « veulent cannibaliser Mediatropical ». Avec ce texto, les
rumeurs vont bon train et les sites Internet et autres blogs s’en donnent à cœur joie pour
relayer des informations non vérifiées et des commentaires : « 1 million d'euros
de dettes, 3 mois de salaires dus, impôts, Ursaff,
Sacem… », « 
Encore une image négative de la communauté antillaise de France,
incapacité encore une fois à contrôler son business avec un marché captif de 1 million de
ressortissants. Comme pour les fruits et légumes, faudra-t-il un chinois au commande de ce
business identitaire ? » « SIAR VITE VITE avant étranjé pran Radio an nou... » Hier, tout
était normal dans les locaux de Media Tropical. Daniel Valminos faisait patienter un rendez-
vous, la secrétaire standardiste était à l’accueil et, mis à part la lecture du message du
président à l’antenne, tout roulait sur les ondes.

Les filles d’Omar Bongo
Alice Catoire expliquait, mercredi, que
cette rupture d’antenne était due à une
opération de maintenance. Daniel
Valminos s’insurgeait contre ces
« mensonges » : « Des gens ont
manoeuvré pour nous miner et cette
histoire de SMS va faire long feu.... »
Il assure que l’actionnaire principal de
son diffuseur, IDF Média lui en veut :
« Ils ont coupé l’antenne en dépit d’un
moratoire signé… » Sur les salaires, il
assure qu'ils ont été versés entre le 1 et
le 10 du mois. Sur le Sit in des salariés,
jeudi devant la radio, il rétorque :
« C’étaient les élections des délégués du
personnel. » Certes, il admet des difficultés,
« comme tous les médias et journaux », mais exclut toute idée de redressement judiciaire. Il
admet encore avoir une négociation avec les impôts : « Nous avons 1 millions d’euros de
créances non recouvrées et inscrites sur nos comptes, ce qui nous a valu un redressement
fiscal. Aujourd’hui les impôts attendent que je prouve la non solvabilité de ces créanciers. Au
fur et à mesure que nous en démontrons, les sommes dues au fisc baissent. En trois mois,
notre dette est passée de 800 000 à 600 000 euros. Notre objectif est de ramener la dette à
180 000 euros. » Quant aux velléités supposées de Claudy Siar, Daniel Valminos assure qu’il
lui a bien fait une offre pour racheter 40 % du capital de Média Tropical avec des
financements gabonnais (il lui a parlé des filles d’Omar Bongo comme prêteurs), mais il
considère que Claudy Siar ne lui a fait cette offre que pour mieux déposer une demande de
reprise de sa fréquence au CSA. Est-ce pour cela que les 800 000 proposés par Claudy Siar
n’auraient ensuite plus couvert que 20 % du capital ? Claudy Siar, en déplacement à Chypre,
n’a pu être joint.
Daniel Valminos, Pdg de Média Tropical (Photo Régis Durand de Girard)


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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 13:43

« Une solution qui nécessite de l’expertise… »

Villepin avait annoncé, lundi, une réunion interministérielle sur le nouveau régime d’aide à la banane. Louis-Daniel Bertome, le président de la chambre d’agriculture de la Martinique l’avait alors alerté sur les difficultés de trésorerie des planteurs, résultantes du nouveau mode d’attribution des aides. « Aucun document officiel ne permet aux groupements de débloquer des avances de trésorerie sur les aides soldées en fin d’année », expliquait-il. La réunion s’est tenue jeudi à 15 heures, et hier matin, les trois groupements se réunissaient, mécontents ! Louis-Daniel Bertome ne faisait pas partie des personnes invitées par le gouvernement. Eric de Lucy a déclaré : « Je ne suis pas satisfait. On ne nous a rien proposé si ce n’est des semblants de proposition et je ne me nourris pas de semblants ! » Côté ministériel, « il ne s’est rien passé de spécial » durant cette réunion. « Une solution a bien été évoquée, confie une acteur du dossier, mais elle nécessite encore de l’expertise. Nous travaillons à mettre en place une solution dans les semaines à venir… » Beaucoup doutent qu’en cette période électorale, des solutions réelles soient avancées. « Cette question n’est pas importante, déclarait encore Eric de Lucy, elle est essentielle. Mais le gouvernement ne la ressent pas pareil… »

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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 13:19

Une bourse pour les femmes d’outre-mer

A l’occasion de la journée de la femme, une convention de partenariat a été signée, jeudi après-midi, entre le ministre de l'Enseignement supérieur, François Goulard, et la direction financière OCEOR de la Caisse d’Epargne représentée par le président de son directoire, Mathieu Duhamel. Elle donne naissance à la bourse jeune talent d'outre-mer. Cette bourse sera dotée de 10 000 euros et sera attribuée à une jeune femme ultramarine, brillante mais désargentée, qui désirerait poursuivre ses études supérieures en métropole.

(Photo : Christophe Gosselin)
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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 12:01


Unité de façade

Ils ont répondu tous les deux à l’invitation de président Nelson, jeudi après-midi, au salon de l’agriculture. Victorin Lurel, arrivé le premier, rejoint par Daniel Marsin. Ce dernier, informé du choix de Jacques Gillot de parrainer la candidature de Dominique Voynet (et amusé de la colère que ça engendre chez son confrère député), trouve l’idée intéressante… Le sénateur maire des Abymes a écrit à Sarkozy, Bayrou et Royal. Il attend une réponse pour se prononcer. Mais personne ne lui a répondu…

(Photo : Régis Durand de Girard)

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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 12:00
Sarko zappe l'outre-mer
Nicolas Sarkozy s'est rendu au salon de l'agriculture,
hier matin, et comme ses petits camarades candidats à
la présidentielle (Bayrou, Le Pen...), il ne s'est pas
rendu au stand de l'outre-mer. Seule Ségolène Royal ne
s'est pas encore rendu au Salon. Elle doit y venir ce
matin. On ignore si elle a prévu une halte par chez nous.
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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 22:26

Belle-Ile en mer Marie Galante

27 sur l’eau

Pierre bojic l’a rêvé, Alain Voulzy en a écrit la partition, maintenant c’est une affaire de skippers ! Hier matin, la  course en haute mer Belle-Ile-en-mer/Marie-Galante est devenue une vraie course sportive menant 27 figaristes par delà l’Atlantique jusqu’à Marie-Galante. Le départ est pour le 25 mars, l’arrivée pré-supposée vers le 14 avril. Entre les deux 3436 miles. Beaucoup l’ont rêvée, et désormais, elle est la première manche du championnat de France de la course au large pour 2007 chez les figaristes. Parmi les concurrents, nous noterons la présence de Victor Jean-Noel (Pays Marie Galante) et Philippe Quéré (Iles de le Région Guadeloupe) qui ont été retenus par la Région pour porter les couleurs locales. Victor a couru, la semaine dernière, la course de nuit avec une dizaine de figaros, histoire de se frotter aux copains, tandis que Quéré, le skipper de Sainte-Anne, partait en mer, hier pour faire sa qualification sur 500 miles, plein ouest… Nos héros guadeloupéens sont confrontés à la fine fleur de la régate, qu’ils soient Bertrand de Broc, Servane Escoffier ou quelques anciens du Vendée Globe, voire quelques futurs de ce trophée prestigieux… Belle Ile en mer, Marie Galante… Quand est sortie cette chanson, nombreux furent les Guadeloupéens à croire que Belle Ile en mer ne venait comme qualificatif aux atouts de la Galette. Mais demain, cette course sera belle et bien inscrite dans le palmarès des figaristes. Une semaine avant le départ du 25 mars, Le Palais, port principal de Belle Ile, sera pavoisé aux couleurs de Pen Duick. Laurent Voulzy, invité d’honneur de la conférence de presse inaugurale de la course, hier, a rappelé comment cette chanson est née. Alain Souchon lui avait proposé en accroche « Belle-Ile-en-mer », Laurent Voulzy lui avait répondu « Marie-Galante ». C’est ainsi, que cette chanson est née, c’est ainsi que, vingt deux ans plus tard, la course est née

Deux Guadeloupéens

Nous savons que côté guadeloupéen, nous serons représentés d’un côté par Victor Jean-Noel (Pays Marie-Galante), de l’autre par Philippe Quéré (Iles de la Région Guadeloupe). La région a consenti à verser à chacun une aide de 45 000 euros. Il y avait bien un troisième homme, Luc Coquelin… Mais son dossier semble avoir manqué de sponsors privés (et l’on pense à ce qu’aurait pu lui proposer le groupe Loret, très impliqué dans la voile guadeloupéenne). Mais même s’il faut attendre la commission permanente du 12 mars pour connaître les choix officiels de la Région, les dés semblent ainsi joués : Victor Jean-Noël et Philippe Quéré seront deux compétiteurs locaux de la transat en solitaire. Reste que pour jouer la course, il faudra compter sur Christian Bos, coureur pour Belle-Ile qui a eu l’élégance de dire à Victor Jean-Noël qu’il comptait sur lui pour faire une course dans la course. Jean-Noël, très seigneur, lui a répondu : « Nous aurons la courtoisie de vous laisser devant ». Une mabnière d’inverser la pression !

 Ils ont dit :

Harry Selbonne, président de la communauté de communes de Marie-Galante

«  Victor Jean-Noël est venu nous trouver avec un projet de développement durable pour la voile. D’abord, la course, puis une étude pour impliquer toute la jeunesse dans la voile et en 2008, le démarrage. Il court sur le Figaro de Desjoyaux, ca va lui porter chance ! »


 


 

Jean Maurel, directeur de course

« C’est une course en solitaire, une course engagée pour des petits bateaux. Et les héros de cette course on les retrouvera au Vendée Globe Challenge ! »

 







Jean-Pierre Champion, président de la FFV

«  Pour la première fois, le championnat de France des figaros comportera une transatlantique ! »

 










Victorin Lurel, président de la Région Guadeloupe

« Quand Voulzy a créé sa chanson, je croyais que Belle-Ile en mer était un qualificatif pour Marie-Galante… Mais vous allez être bluffé, être époustouflé par l’accueil de Marie-Galante ! »

 




Christian Bos, skipper

« J’ai été élève du club de voile de la Pointe des Nègres en Martinique où mon père enseignait, j’ai appris le créole, j’ai lu France-Antilles enfant et je lance un défi à Victor Jean-Noël ! »

 








Laurent Voulzy

« Alain Souchon avait lancé « Belle-Ile en mer, j’ai répondu Marie-Galante, j’ignorais que ça puisse devenir une course avec des skippers et des bateaux. Voile et musique se ressemblent beaucoup, ça pollue pas et ça fait voyager ! »

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 18:51

Christian Epailly, nouveau président de la chambre

« Je vais éplucher les comptes »

Où est le stand de la Guyane ?

C’est la deuxième année que nous sommes absents du salon, je trouve cela scandaleux. C’est une priorité pour moi ! Pendant plus de vingt ans, on a été présent. Mon prédécesseur, Patrick Labranche soutient qu’il n’y a pas d’argent et qu’ils ont préféré être présent sur un salon régional plutôt que sur le salon national. C’est de la folie ! Les ministres et les candidats à la présidentielles passent presque tous ici et nous sommes absents… La Guyane a toute sa place au salon et l’année prochaine, nous serons là !

Vous êtes venus pourquoi ?

Je suis venu au salon pour contacter toutes les instances et voir comment l’on peut revenir. Les retombées sont énormes et dépassent le seul champ agricole et même si on n’a pas tous la même vision, nous avons besoin d’un stand pour recevoir nos invités, nos partenaires et nos fournisseurs de métropole.

Comment expliquez-vous cette absence ?

Avec 90 000 francs d’aide de la Région, j’arrivais à boucler un budget de 180 000 francs pour le salon. Jusqu’alors, la chambre touche 160 000 euros et nous ne sommes pas là ?! Je vais éplucher les comptes et voir ce qu’il s’est passé.

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