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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 15:31

Une campagne  de pub et des promotions pour sauver une saison menacée par l’effet Dean
Luc-Chatel.jpg« A situation exceptionnelle, moyens exceptionnels ! » Luc Chatel, secrétaire d’Etat à la Consommation et au Tourisme a rencontré les acteurs de la filière tourisme des Antilles, hier matin au ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, rue de Bercy. Pendant près de deux heures, Luc Chatel, entouré des responsables du tourisme en France, s’est entretenu avec des représentants d’Air France, Corsair, Air Caraïbes, avec les représentants des comités du tourisme de Guadeloupe et de Martinique et avec quelques tour opérateurs spécialisé sur nos destinations. « Le début des années 2000 a été difficile pour le tourisme antillais, mais depuis deux ans, il y a eu une inversion de tendance. Il faut préserver cette dynamique malgré la crise cyclonique », a déclaré le secrétaire d’Etat. « On a voulu dédramatiser la situation. Il y a vigilance et c’est pour ça que l’on met des moyens. » Luc Chatel a évoqué devant la presse les trois sujets abordés durant cette réunion à commencer par la cellule info-pratiques Antilles gérée par la direction du tourisme. Elle est destinée aux professionnels et aux particuliers pour répondre à leurs questions quant à la situation touristique Martinique et en Guadeloupe. Le serveur www.tourisme.gouv.fr donne des indicateurs sur l’état des infrastructures, des réseaux, des plages… Les informations sont mises à jour quotidiennement.Borel-et-chatel.jpg
Un effort volontariste pour de bonnes promos
Le deuxième point a concerné une nouvelle campagne de promotion (elle sera présentée à Top Résa à Deauville et débutera à la télévision le 19 octobre), « pour réussir cette saison. Pendant six semaines consécutives, les Antilles françaises seront présentes dans les médias de sept pays : la France métropolitaine, la Suisse, l’Allemagne, la Belgique, les Etats-Unis et, dans une moindre mesure, l’Italie et l’Espagne. Il s’agit de contrer le bruit médiatique généré par Dean et montrer que nos îles sont toujours accueillantes. Il s’agit surtout d’assurer la vente, avant Noël, de nos prestations touristiques pour l’hiver 2007-2008. Le budget prévu par Luc Chatel tourne autour de 3 millions d’euros. Enfin, le secrétaire d’Etat a abordé les offres promotionnelles : « Si on veut réussir la saison, il faut attirer les métropolitains et les Européens avec des offres attractives, compétitives pour surfer sur la dynamique avec laquelle on avait renoué. » Luc Chatel dit avoir alerté nos professionnels sur ce point et qu’ils y ont été sensibles. « Il faut un effort volontariste pour rendre les destinations attractives sur l’avant-saison ! Le petit geste fait par chacun peut dynamiser la saison ! »
Chatel-et-Grandmaison.jpgILS ONT DIT
Josette Borel-Lincertain, présidente du CTIG
« J’ai un sentiment plutôt positif. Il fallait faire ce travail. Même si on n’a pu aller en profondeur, le ministre s’est montré très réactif pour que la destination reste attractive. Il faudra pousser plus en avant pour concrétiser sa volonté d’avoir des offres promotionnelles. Il faudra que nous soyons percutants et dynamiques à Top Résa. »
Hector Elizabeth, conseiller de la présidente du CMT
« On a eu le sentiment d’un effort collectif et de mise en cohérence des partenaires. Nous avions déjà prévu des actions et nous allons les renforcer. Sur le plan structurel, ODIT France a proposé sa participation pour réaménager notre environnement. C’est un plus par rapport à  ce qui existait auparavant. On a senti un effort collégial public privé ! »

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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 14:53
La rentrée de La chaîne parlementaire (LCP)
lcp-001.jpgRichard Michel, le président directeur-général, Christophe Mouton, directeur de l’antenne et des programmes, et Pierre Thivolet, directeur de l’information, ont présenté dans le salon Empire de l’Assemblée nationale la nouvelle grille de rentrée de LCP. Elle s’articule autour de 23 rendez-vous dont sept nouveautés. Avec Ca vous regarde, Arnaud Ardouin et Pierre Thivolet proposent une émission d’actualité intégrant des « sentinelles citoyennes », des internautes qui interviennent grâce à leur webcam. Avec 13 assemblée, Myriam Encaoua propose de découvrir la vie parlementaire. Elle anime une autre émission, Dossier urgent, sur l’action du médiateur de la République. Audit public, présentée par Emilie Aubry, est une grande émission mensuelle qui se propose  d’éclairer le téléspectateur sur la mission de contrôle du Parlement. Avec Trait d’Union, Kathia Gilder propose une fois par mois un détour par l’Europarlement, Bruxelles et Strasbourg.
Retour d’Audrey Pulver, départ de Patrick Jean-PierreL---quipe-de-LCP.jpg
LCP continuera bien sûr de diffuser la séance en direct tout comme les questions au gouvernement, mais elles seront expliquées et commentées. Avec A nous la République, Stéphane Thébaut veut mettre la loi à portée de tous. Et, dernière nouveauté, l’émission du boss, Richard Michel, à l’ancienne : Le temps de penser, un face à face avec une personalité qui a pour objectif d’établir les empreintes essentielles de la pensée de l’invité. » Et puis, les grandes figures reviennent comme Bruno Masure avec Impertinences ou Audrey Pulvar avec Parlez-moi d’ailleurs. En revanche, Patrick Jean-Pierre, l’ancien d’ATV, qui présentait en alternance avec Arnaud Ardouin le grand journal de 19 heures la saison précédente, son CDD n’a pas été renouvelé, a-t-on appris, laconiquement, auprès de ses anciens collègues.

 

La chaîne parlementaire
LCP dispose d’un budget pour 2008 en hausse (14 millions contre 12,7 millions en 2007), une hausse qui compense les frais d’accès à la TNT. LCP revendique 4 millions de téléspectateurs chaque jour et emploie 55 personnes. LCP, née en 2000, est diffusée outre-mer depuis novembre 2004. La chaîne est dirigée par un conseil d’administration comprenant, outre son président directeur-général, le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UNP Savoie), le vice-président Marc-Philippe Daubresse (UMP Nord), Jean-Marc Ayrault (PS Nantes), représentant le groupe socialiste, Jean-Pierre Brard (PCF Montreuil), représentant le groupe gauche démocratique et républicaine, Nicolas perruchot (NC Loir-et-Cher), représentant les centristes, et Franck Riester (UMP Seine-et-Marne) pour le groupe UMP.
Trois questions à Audrey PulvarAudrey-Pulvar-3.jpg
« Etre proche de la réalité des Français en leur parlant d’ailleurs »
Comment se présente cette troisième saison de Parlez-moi d’ailleurs ?
Nous allons continuer à aborder les sujets géopolitiques et à avoir une approche transversale pour être proches des réalités des Français tout en leur parlant d’ailleurs. Nous allons consacrer un numéro à l’islam et nous allons aussi revenir sur la situation au Liban en le replaçant dans sa dimension proche-orientale…
Comment arriver à gérer votre travail et sur LCP et sur France3 ?
C’est vrai que ça me fait un surcroît de travail. Je reste en contact permanent avec mon équipe à LCP, même si je suis en majorité à France3. Mais chaque édition de Parlez-moi d’ailleurs me prend quinze jours de préparation, après le 19-20 !
C’est votre troisième saison qui commence à la tête du JT de France3, votre sentiment ?
La deuxième saison a été plus fournie que la première ! Ca va être la troisième et on a la perspective des élections municipales ! Comme nous l’avons fait pour la campagne présidentielle, nous devrions faire plusieurs émissions spéciales sur le sujet.

 

 

 

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 17:05
Affaire Kabile : la preuve par l’ADNadn-kabile2.jpg
L’Institut génétique Nantes Atlantique a identifié l’ADN d’Eliane Kabile.
La famille de cette martiniquaise décédée à l’hôpital en 2001 et dont l’identité du cadavre posait problème, conteste les résultats et doit rencontrer le juge lundi, avant que celui-ci ne clôture son enquête.
« Il est extrêmement vraisemblable que le cadavre X dont proviennent les ossements soit la mère biologique de Laurent Kabile. » Ainsi se conclut le rapport de François Guidet de l’Institut génétique de Nantes Atlantique (IGNA) adressée au juge d’instruction Emilie Burguière, du tribunal de Pontoise. Ce laboratoire spécialisé dans l’identification de l’ADN a examiné deux prélèvements effectués lors de l’exhumation du 20 juin dernier à Sarcelles dans le cercueil supposé d’Eliane Kabile. Il a ensuite comparé ces ADN avec celui prélevé le même jour sur son fils Laurent, bien vivant. « L’indice de maternité combiné est supérieur à 4 millions. La probabilité de maternité est supérieure à 99,9999 % » précise le rapport d’expertise.
La famille Kabile informée de ce résultat n’est pourtant pas convaincue.
lettre-IGNA.jpgUn dossier en clôture
Thierry, autre fils, s’interroge encore : « Nous voulons savoir d'ou provient ce résultat d'ADN, sachant que le 20 juin 2007, le cercueil qui  sortait de terre n'était pas le cercueil de madame Kabile, mais celui que nous contestons, et qui possède ces fameuses poignées. Celui que nous avons mis en terre le 2 juillet 2003 ne se trouvait pas à sa place ce jour là. » Et il revient sur ces crânes, une fois ouvert sur le sommet, une autre fois sur la face… Les famille Kabile et Dosgimont ont désormais le scepticisme viscéralement ancré. Tant de manipulations autour du corps de leur mère et soeur, depuis février 2001 !
Le juge d’instruction a donné un délai de quinze jours à la famille pour qu’elle fasse ses observations. Elle les fera lundi. Après quoi sans doute, l’enquête sera close et la justice aura dit qu’Eliane Kabile repose bien au cimetière de Sarcelles. Dusse-t-elle en être à son troisième cercueil !
L’affaire Kabile, rappel des faits
Eliane-KABILE-1-.jpgL'hôpital de Gonesse a déclaré la mort de Madame Eliane Kabile, une martinico-guadeloupéenne installée depuis trente ans à Sarcelles, le 13 Février 2001. Le docteur Nizou du CHU signale à son confrère le docteur Tordjman, médecin de famille, que pendant son séjour en réanimation et malgré la poursuite du traitement antibiotique, Eliane Kabile est décédée par choc sceptique, le 9 février 2001.
Lors d’une visite à sa mère le 09 février 2001, Thierry Kabile a remarqué que sa mère portait sur le torse un film plastique ocre couvrant une cicatrice mal recousue au fil bleu, transversale, partant de l’épaule gauche. Cette cicatrice suggère une opération de prélèvement d’organes. La famille fait appel à Me Gilbert Collard. Celui-ci demande un certain nombre d’éclaircissements. Une autopsie a été réalisée mais il y a un doute : « La description qui est faite du corps autopsié ne donne pas d’indication
du groupe ethnique ou de la couleur de la peau, et comporte des différences significatives de poids et de taille par rapport à ce qu’était Mme Kabile. », note l’avocat.elianekabile-Cercueil.jpg
Le 19 Février 2001, deux corps se font autopsier le même jour. Le premier cadavre porte le nom d’Eliane Kabile, il part du centre hospitalier de Gonesse pour être autopsié à l'I.L.M. de Garches. Le second cadavre porte aussi le nom d’Eliane Kabile, il part du funérarium de Villetaneuse pour être autopsié à l'I.L.M. de Garches. Avec le doute de cette première autopsie, une seconde autopsie est ordonnée.
Le rapport notifié du Pr Durigon porte la date du 30 juin 2003, alors même que les opérations auxquelles la famille a assistés ont eu lieu le 1er juillet 2003. La famille interprète cela comme s’il y avait pu y avoir deux autopsies. Un nouveau juge d’instruction est nommé et ordonne une ultime exhumation pour rechercher l’ADN. Le 20 juin, les prélèvements étaient faits. Le 17 août 2007, l’expertise confirmait l’identité du corps d’Eliane Kabile.

 

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 15:12

De l’eau dans le gaz entre Bercy et l’Outre-mer
Si Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Outre-mer, estime qu’elle a bien négocié ses arbitrages avec Bercy pour le projet de budget 2008 (avec la défisc, les zones franches…), il semble qu’un autre son de cloche retentisse du côté du secrétariat d’Etat à l’Outre-mer (SEOM). Les réunions interministérielles sur le budget sont en cours et la part de l’Outre-mer fait l’objet d’âpres discussions. Le coût des zones franches globales serait ainsi compensé au détriment d’autres mesures « qui ont fait leurs preuves », selon un connaisseur du dossier. Il se prépare un véritable combat entre le ministère du Budget et le SEOM, Christian Estrosi. Récemment, au cours d’une réunion de cabinet au SEOM, un haut fonctionnaire, le directeur des affaires économiques, sociales et culturelles, Philippe Lesseyne s’apprêtant à partir pour rejoindre une de ces fameuses réunions de négociations, s’est fait interpellé par Christian Estrosi en ces termes : « Vous apprendrez à ces fonctionnaires de Bercy que ce ne sont pas eux qui décident de la politique de la France. Ne soyez pas en retard. » Avant de lui apprendre qu’il viendrait négocier lui-même, le lendemain avec les fonctionnaires ! Un familier des couloirs du SEOM analyse : « Baroin envoyait son DAESC négocier avec les fonctionnaires et on démarrait toujours sur la base imposée par Bercy. Avec Estrosi, Il semble qu’il veuille imposer sa base à lui… » Ce budget sera l’occasion de vérifier la sincérité du discours présidentiel du 13 juillet.

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 13:56
Revue de presse
Selon Renaud Lecadre de Libération (6 septembre 2007), l'opération de communication menée de main de maître, hier à Paris, par les bananiers, s'inscrit dans une gestion de crise orchestrée depuis peu par la mission interministérielle et interrégionale chlordécone. Citons notre confrère : " La crise met surtout en émoi les pouvoirs publics, soupçonnés d’avoir tout lâché au lobby bananier (dont la proximité avec les politiques est proverbiale), en sacrifiant le reste de la population antillaise."
Et le quotidien publie un extrait d’une note interne, du 24 juillet de la mission interministérielle et interrégionale chlordécone :
«La crise est extrêmement grave. Il est nécessaire que les actions soient scientifiquement fondées et socialement acceptées, avant d’être politiquement menées. Il faut réaliser un énorme travail de communication afin de répondre à l’inquiétude de la population et au ressenti actuel d’insuffisance des pouvoirs publics.»
Les bananiers ont  eu l'honneur de s'y mettre les premiers !
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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 18:47
Contre l’effet chlordécone, les planteurs viennent défendre leur image écolo à Paris
L’Union des producteurs joue la transparence face à la presse nationale pour contrecarrer l’effet négatif de la crise du chlordécone.
Zanoletti--Prudent--de-Lucy.jpgHier, dans le prestigieux Club presse de France, dans le 8e arrondissement de Paris, l’Union des producteurs de bananes des Antilles recevait la presse nationale pour tordre le cou à quelques idées reçues concernant le chlordécone et les planteurs. Un article de Libération d’abord, puis un autre dans Le Parisien n’ont pas vraiment été appréciés dans la profession. Le premier faisait état des plaintes pour empoisonnement déposées par l’Union des paysans de la Guadeloupe (Alain Gayadine) et l’Union régionale des consommateurs (présidée Judes Griffard) qui ont été jugées recevables par la cour d’appel de Basse-Terre le 2 août dernier ; le second faisant état du comportement des planteurs antillais aux grandes heures de l’utilisation du chlordécone. Déjà le livre de Boutrin et Confiant, dénonçant les békés-latifundiéristes, n’avait pas trop plu. Sur le premier point, les plaintes, Eric de Lucy disait ne pas en savoir plus que ce qu’écrit dans les journaux. Et pour cause, le parquet de Basse-Terre a fait un pourvoi en cassation. La décision de la Cour était attendue, hier…
Pas de risques à manger une banane antillaise
Serge-Michels--expert-scientifique.jpgC’est entouré d’un planteur du Lamentin, Christian Prudent, du directeur qualité de l’UPGBAN, Sébastien Zanoletti, du directeur général de l’Union des groupements, Christian Choupin, et d’un scientifique, expert conseil, Serge Michels, qu’Eric de Lucy est venu présenter la réalité actuelle de la filière. « Il y a la réalité d’une pollution durable sur des zones identifiées, a résumé l’expert, mais il n’y a pas d’effets identifiés sur l’homme. Des études pour déterminer l’absence de risques sont en cours (« la présence de risques réels », l’a repris une journaliste de RFI). Les autorités ont pris les mesures de protection du public et, pour finir, il n’y a aucun risque à manger de la banane antillaise. » François Cote, chercheur au CIRAD de Montpellier est venu exposer les grandes lignes de la recherche dans la banane pour évoquer une agriculture raisonnée et non plus seulement productiviste. « Nous ne pourrons, en l’état actuel de la science et sauf à accepter les OGM que nous refusons, nous passer de pesticide mais nous allons vers une agriculture très propre ! », a lancé Eric de Lucy. Le Point, Le Parisien ou RFI semblaient toujours sceptiques. « Le Grenelle de l’environnement ne sera pas un engagement à polluer », a rétorqué le président de l’Union avant de proposer aux journalistes intéressés de venir voir sur place dans les bananeraies. « Nous sommes déjà les producteurs les plus propres ! »

La certification agriculture raisonnée
Actuellement, 55 % de la production de banane antillaise était certifiée selon le label agriculture raisonnée, soit 110 000 tonnes. Ce montant atteindra 160 000 tonnes à la fin de l’année, selon Eric de Lucy. La démarche démarre en Guadeloupe et un premier devrait être certifié fin 2007. L’objectif est de parvenir à faire certifier 100 % de la récolte en 2012.
100 % du potentiel de retour sur le marché français mais pas avant mai-juin 2009
On trouve encore de la banane antillaise sur le marché hexagonal malgré les effets du cyclone Dean. Deux explications : les derniers stocks sortent des murisseries et la Guadeloupe parvient à maintenir une exportation de l'ordre de 3 à 400 tonnes par semaine. Il faut attendre février 2008, la deuxième quinzaine pour voir la banane revenir en force. Ca durera jusqu'en juillet, puis d'août à octobren, il y a aura un nouveau creux. La totalité du potentiel (250 000 tonnes sur 10 000 hectares) sera à nouveau sur le marché à partir du deuxième semestre 2009.

 

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 16:27
Les armoiries des Antilles de la station de métro NationEdouard-Tinaugus-et-plaques--rdg-.jpg
Edouard Tinaugus, un Martiniquais employé de la RATP, est parvenu à faire remettre à leur place les blasons de la Martinique et de la Guadeloupe à la station de métro Nation-Place des Antilles.
La première fois qu’il les a vues, c’est vers 1990. Edouard Tinaugus était dans le métro. Elles étaient au bout du quai à Nation, sur la ligne 9 direction Montreuil, après la sortie Voltaire. Ca lui faisait plaisir de voir les deux blasons côte à côte, le soleil, la canne et les fleurs de lys de la Guadeloupe, la croix et les trigonocéphales destrogyres de sa Martinique natale. Deux plaques qu’avait fait apposer le Premier-ministre, Jacques Chirac, en 1986, suite à l’inauguration de la place des Antilles contiguë à celle de la Nation, du côté du boulevard de Charonne. Peu à peu, les plaques ont été taguées et on a jugé plus simple de les enlever plutôt que de les nettoyer. Au début de l’année 2006, Edouard Tinaugus, devenu machiniste à la RATP, s’est rendu compte de leur absence, par hasard. « J’ai posé des questions dans mon entourage et je me suis aperçu que personne ne connaissait leur existence. Je me suis tourné vers des collègues qui m’ont orienté vers les archives de la RATP car eux non plus ne se souvenaient pas de ces armoiries ! »
Anti-tag
Tinaugus--plaques--m--tro--rdg-.jpgCa a été long, mais entre temps Edouard Tinaugus a obtenu le soutien du ministre de l’Outre-mer, François Baroin, du président de la Région Guadeloupe, Victorin Lurel et de l’amicale des agents RATP originaires des DOM-TOM. Après quelques mois, les archives ont retrouvé des photos. « Le responsable de la ligne m’a montré les photos et le dessin sur ordinateur pour les refaire. La fabrication s’est faite à Grenoble. Elles sont anti-tag. Chaque plaque a coûté 2 000 euros ! » Le 30 août, nuitamment, après la fin du service voyageur, une équipe de techniciens est venue faire la dépose. Sans tambour ni trompette. Il n’y a pas eu de réception, à cause du retard accumulé depuis janvier 2007, at-on expliqué à Edouard. « J’ai eu gain de cause de façon très discrète, mais c’est bien. C’est fait ! » Maintenant, il va s’occuper du cas Félix Eboué, à la station Daumesnil-Félix Eboué.
Edouard Tinaugus, conducteur de métro sur la ligne 3Tinaugus-portrait--rdg-.jpg
Edouard Tinaugus est né, il y a 36 ans au Robert où sa mère était cantinière à l’école communale. Après le lycée au François, il part étudier la métallurgie en métropole.
Il rentre au pays pour faire son service militaire. « Je suis revenu et je vis à Neuilly-sur-Marne. » En 1997, il intègre la RATP et devient conducteur de rame en 2005. «  Je suis plus souvent appelé à être dans les métros que dans les couloirs! »

Jusqu’alors, il était affectée sur la ligne 1, mais on vient de le transférer sur la ligne 3. Ca lui est égal, la ligne 3 ne passe pas loin de Nation !

 

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 16:17
Tropic FM a démarré à 4 heures, mardi 4 septembre
La radio de Claudy Siar, Tropic FM, qui succède à Médiatropical de Daniel valminos et Alice Catoire, a  démarré ses programmes sur les ondes  du 92.6, ce lundi, à 4 heures. Le blogger n'a pas pu veiller jusque là !
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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 15:06

MAM garde la main sur l’Outre-mer
alliot-marie-estrosi.JPGCoincée entre l’omniprésident Sarkozy et le globe-trotteur Estrosi, Michele-Alliot-Marie marque son terrain au ministère de l’Outre-mer.
A son retour de la Réunion, le ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des collectivités territoriales, Michele Alliot-Marie avoue avoir du pain sur la planche. Dérangée au moins trois nuits par semaine, elle se souvient d’un séjour plus calme à la Défense ! Aux Antilles, c’est le cyclone, dans le pacifique, c’est la situation politique en Polynésie avec l’annonce d’élections anticipées et de réforme du scrutin. Le ministre dit manquer de visibilité sur ces élections, elle se dit même sceptique et semble redouter une crise de plus, « un phénomène à répétition… On ne peut pas jouer en ne regardant que le lendemain », soupire-t-elle. Elle a un discours volontariste sur les potentialités, les atouts et la méthode pour un développement économique de chaque territoire d’outre-mer. On reconnaît les grandes lignes du discours présidentiel du 13 juillet dernier au secrétariat d’Etat à l’Outre-mer. Le ministre n’est pas peu fier de sa négociation à Bercy. « Le budget sera à peu près du même volume que l’an passé. C’est la répartition entre les missions qui va changer. » MAM indique un coup de barre vers l’éducation et le logement social et s’en prend au niveau scolaire : « Ce n’est pas pour rien que le SMA existe toujours. » En octobre, elle lancera le débat sur les zones franches globales à l’Assemblée et, en décembre, ce sera la loi de programme qui complètera, corrigera celle de Brigitte Girardin.
MAM à Noël ?MAM.jpg
Pour les prix des billets d’avions, MAM a demandé à Estrosi de voir quels efforts pourraient faire les compagnies aériennes. Côté gouvernement, on s’engage à renégocier avec Bruxelles… « On va dans le sens du libéralisme économique ! » Les problèmes de l’immigration ne sont plus de son ressort depuis que Brice Hortefeux est ministre de l’Immigration, de l’identité nationale et du co-développement. Ils partagent ensemble l’autorité sur la police aux frontières. Des nouvelles du centre de rétention administrative du Raizet dont l’ex-ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy promettait, en 2006, qu’il serait agrandi et mis aux normes en janvier 2008 ? « C’est toujours d’actualité, je ne suis pas sûre qu’on y arrive. Il y a un an, on avait parlé de ça et on n’était déjà pas très avancé…» Le ministre glisse à son conseiller pour l’outre-mer, Marc-Etienne Pinauldt, de mettre  son secrétaire d’Etat, Christian Estrosi, sur le coup. Elle sait que le Premier ministre doit revenir aux Antilles annoncer lui-même les développements du dossier d’indemnisation pour Dean, mais elle y viendra aussi, « avant la fin de l’année ». Si Sarkozy lui en laisse le temps.

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 13:56

SAGA
Euzhan Palcy signe Les Mariées de l’isle Bourbon pour France3
Au XVIIe siècle, les lointaines colonies françaises ont besoin d’être peuplées. Les femmes les plus esseulées vont être envoyées à Bourbon. Leur destin va croiser, cogner celui des colons. Cette histoire inspirée de faits historiques, se déroule à l’époque heureuse où l’esclavage était encore interdit dans l’île.
Les mariées de l’isle Bourbon marque le retour à la fiction d’Euzhan Palcy après son émouvant documentaire, Les dissidents. Françoise Bertheau-Guillet, productrice (Exilène/France3), a proposé à la cinéaste martiniquaise de travailler sur un projet, « librement inspiré de faits historiques ». Avec sa co-scénariste Jacqueline Cauet, elle fait des recherches à La Réunion et à Paris, avant de pondre cette mini saga (2x90 minutes) sur le récit des ancêtres blanches des Réunionnais mais aussi de leurs ancêtres hindoues, malgaches ou africaines. Bourbon est alors colonie du roi et les colons se marient souvent avec des femmes de Bourbon. « La Réunion a donné le la du métissage dans le monde », déclare Euzhan Palcy. En deux épisodes intenses, c’est la parabole de la naissance de ce métissage que nous content ces femmes, l’ex-prostituée Louison (Cécile Cassel), l’orpheline Alix (Marie Piot), Marie la malgache (Sara Martins)… Enjeux, amour et perfidie sont au rendez-vous dans la rivalité qui oppose le bon Jean Penmach (William Nadylam), le métis noble, et le méchant Michel Blancpain (Jean-Yves Bertheloot). Le jeu de Nadylam a « une dimension shakespearienne », confie la réalisatrice convaincue que « les films peuvent œuvrer pour la liberté ».

Euzhan Palcy
Ses parrains
« J’ai eu le privilège d’avoir des parrains tels qu’Aimé Césaire, François Truffaut, Robert Redford dans ma carrière. Ce que Césaire m’a donné se résume en cinq mots et c’est déterminant : la clé de moi-même. Truffaut m’a énormément épaulée à l’époque de Rue cases nègres. Aux Etats-Unis, Robert Redford m’a prise sous son aile ! Je lui dois mes premiers pas dans les studios de Hollywood. Je ne peux oublier cela. Quand on a la chance de recevoir, il faut savoir donner. C’est une nécessité pour moi»
Retour à la télévision
« La perspective de travailler pour la télévision était excitante. Il y avait d’un côté un projet prometteur et de l’autre des responsables de chaîne ayant compris les enjeux. France 3 m’a apporté son soutien tout au long de cette aventure titanesque avec ;le plus grand respect pour ma liberté de création. Je ne fais pas de hiérarchie entre télévision et cinéma. A partir du moment où il y a une fenêtre d’expression, ça m’intéresse. La télévision est un outil magnifique. J’espère faire passer au téléspectateur de France 3 un bon moment. Divertir et provoquer une prise de conscience, c’est la mission que je confie à chacun de mes films. »

 

 

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