Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : le blog fxgpariscaraibe
  • : Caraibes, Antilles, Réunion, Outre-mer, Paris... Le blog des infos du 6e DOM, des gens originaires d'outre-mer à Paris politique economie culture justice société
  • Contact

Recherche

24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 06:56
Tractations à l'Assemblée

Les députés ont fait leur rentrée

Les députés élus dimanche dernier ont fait leur rentrée cette semaine au palais Bourbon. Premier arrivé, premier installé Olivier Serva qui a du gros pain sur la planche, monter un groupe outre-mer. Il a de la chance, les autres députés de la Guadeloupe le soutiennent.

Max Mathiasin et Hélène Vainqueur Christophe se sont présentés aux huissiers hier matin. Justine Bénin est arrivée mercredi mais on ne l'a pas vu. Les nouveaux ont effectué un parcours avec visite de l'hémicycle, de shooting photo et de démarches administratives avec la remise de la valise qui contient insigne, écharpe et carte de député...

Max Mathiasin qui se verrait bien à la commission des affaires économiques, a son idée sur ce groupe spécifique en chantier : "Il ne faut pas qu'il s'appelle le groupe outre-mer !" A l'instar de sa collègue de Trois-Rivières qui vise la commission des affaires sociales, il préfère les termes de "diversité, insularité, ruralité." Tout le monde ne marche pas... Max Mathiasin n'a pas "décelé une adhésion profonde de la part de Serge Létchimy". Le Martiniquais est arrivé peu après lui. Ils se sont salués, ont papoté et puis s'en va. "C'est difficile, poursuit M. Mathiasin, ça va jouer des coudes." Le groupe atteignait les 12 personnes hier midi. Hélas pour eux, le député de la Guyane, le REM Lénaïk Adam leur a glissé entre les pattes ; le bushinengué entend siéger dans le groupe présidentiel. Sans Lénaïk Adam, ils ne sont plus que 8 qui sont les quatre Guadeloupéens, le suppléant d'Annick Girardin, les députés PS de Mayotte et de Wallis-et-Futuna, peut-être le Martiniquais Bruno-Nestor Azérot attendu ce jour.

Aucun Réunionnais n'a marché. Aucun LR non plus. Hélène Vainqueur qui a passé deux ans au palais Bourbon, coache les nouveaux. Il faut attirer des troupes ! Olivier Serva. a marqué un gros point.... Un accord avec les trois régionalistes corses. Et, cerise sur le gâteau, Ils ont récupéré Jean Lasalle ! Il faut 15 députés pour faire un groupe, ils sont 12... Le groupe GDR (PCF et outre-mer) leur a piqué des clients. Huguette Bello de la Réunion et, probablement, le Martiniquais Jean-Philippe Nilor (les deux sont attendus ce jour) devraient faire comme le Guyanais Gabriel Serville, siéger au groupe GDR. En douce, les trois Corses font double-je. Ils ont passé le même accord avec GDR.

Josette Manin, la première femme députée de la Martinique (!) est attendue lundi. Le lendemain, les députés éliront leur bureau et leur président. C'est ce bureau qui confirmera lors de l'établissement du règlement intérieur à combien sera fixé le seuil minimum pour faire un groupe. Avec sept groupes et leurs temps de parole, les débats vont être sans fin... Le bureau pourrait être tenter de relever ce seuil à 20, voire plus... En coulisse, Victorin Lurel a préparé un plan B, un sous-groupe outre-mer avec une vice-présidence dans le groupe socialiste.

FXG, à Paris

 

Partager cet article

Repost0
23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 06:56
Le député Serva et son équipe dans l'allée qui conduit à l'Hôtel de Lassaye

Le député Serva et son équipe dans l'allée qui conduit à l'Hôtel de Lassaye

La rentrée du député Serva

Olivier Serva est arrivé à l'Assemblée nationale à la tête d'une véritable cohorte, hier matin. Le nouveau député de la première circonscription de la Guadeloupe était accompagné de sa suppléante, Marlène Miraculeux-Bourgeois, maire de Capesterre de Marie-Galante, de sa femme et de ses enfants, d'une cousine, du secrétaire général d'Eko Zabym, d'amis, de son assistant parlementaire, Raphaël Lapin et encore de l'élue pointoise Tania Galvani et encore Axelle Corosine. Dans l'allée qui dessert l'hôtel de Lassay,lieu de la présidence du palais Bourbon, Olivier Serva n'a pu cacher son émerveillement d'autant plus que ce 21 juin était le jour de son anniversaire !

Le successeur d'Eric Jalton sait qu'il lui sera facile d'être meilleur que lui tant l'absentéisme d'Eric Jalton n'a cessé d'être pointé du doigt par les spécialistes de la presse parlementaire. "Je serai forcément meilleur que lui", a-t-il confié avec une pointe d'humour, tout en ajoutant gravement : "Je veux répondre à la tâche de façon sérieuse et agir efficacement."

FXG, à Paris

Partager cet article

Repost0
23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 06:14
Valérie Pecresse, président LR de la Région Ile-de-de-France, entourée de Farida Adlani, vice-présidente en charge du social, de la santé et de la famille, et le Guadeloupéen Patrick Karam, vice-président en charge de la jeunesse, des sports et des associations

Valérie Pecresse, président LR de la Région Ile-de-de-France, entourée de Farida Adlani, vice-présidente en charge du social, de la santé et de la famille, et le Guadeloupéen Patrick Karam, vice-président en charge de la jeunesse, des sports et des associations

La Région Ile de France débloque 2 millions contre la drépanocytose

La drépanocytose est avec le sida, au coeur de la politique de santé de la Région Ile de France. Lundi, à l'occasion du lancement de la semaine mondiale de la drépanocytose, la présidente de Région Valérie Pécresse a annoncé le déblocage de 2 millions d'euros pour la recherche en thérapie génique, dont 700 000 fléchés pour la seule drépanocytose. Le vote de cette subvention doit avoir lieu ce mois de juillet. Ces fonds devraient permettre de financer six à dix post-doctorants par an et retenir ou faire revenir deux chercheurs en leur offrant une chaire d'excellence. En mars dernier, l'équipe du docteur Marina Cavazzana, de l'hôpital Necker - Enfants malades, a permis de guérir par thérapie génique un enfant. "Guérison complète, a confirmé mardi le professeur Arnold Munich (photo ci-contre), président de l'institut Imagine.

Un plan prévention jeunesse

A côté de cette enveloppe, la Région a décidé d'allouer 23 000 euros à l'association pour l'information et la prévention de la drépanocytose (APIPD), présidée par la Martiniquaise Jenny Hipocrate (photo ci-contre). Un plan de prévention santé jeune est également prévu pour ce second semestre avec l'agence régionale de santé et le rectorat. Il s'agit encore de fiancer l'accès aux bases de loisir régionales aux familles d'enfants malades, mais également l'accès au sport par des conventions signées avec les ligues et fédérations sportives, dont celle de golf à l'occasion de la "Rider cup". Enfin, sur le terrain économique, la Région entend rappeler aux entreprises que la drépanocytose étant une maladie invalidante, les patients sont éligibles aux 6 % d'emploi aidés pour cause de handicap.

FXG, à Paris

Pour un dépistage néonatal universel expérimental

La drépanocytose qui touche en France principalement les enfants d'Antillais, de Guyanais, de Maghrébins et d'Africains, est concentrée à 60 % parmi la population de la région parisienne, soit environ 9 000 patients sur les 16 000 dans l'ensemble du pays. Chaque année, 250 nouveaux cas sont recensés en Ile-de-France. Et c'est en raison de ces chiffres que Valérie Pécresse, plaide auprès des autorités de santé pour un dépistage néonatal universel expérimental. "Il s'agit, a expliqué le Pr Munnich, d'éviter le dépistage au faciès". Les réticences que provoque ce type de dépistage est responsable d'oubli qui peuvent conduire à ne pas diagnostiquer certains nouveaux nés et quelque fois à leur mort prématurée. Reste que cette décision appartient au ministère de la Santé.

Drepacare, une appli pour les malades

Elles sont trois jeunes filles âgées de 26 à 29 ans, Laetitia, Anouchka et Meryem, qui se sont rencontrées en mastère nutrition et santé humaine à Paris 13, et elles viennent de créer une appli mobile de prévention et d'information de la drépanocytose. Destinée aux malades et à leurs accompagnants, l'appli propose un suivi quotidien nutrition santé, un suivi douleur et hosptalisation et un suivi traitement. Meryem Aït-Zerban est déjà docteur en pharmacie ; Anouchka Kponou, ingénieure en biotechnologie au Bénin, mention nutrition ; et la Martiniquaise Laeitia Defoi, infirmière et... drépanocytaire. "On ne pouvait pas rester indifférente à ce que Laetitia traverse, raconte Meryem, il fallait qu'on agisse...." "On a voulu être innovante", complète Anouchka. En lieu et place de leur stage de mastère, elle ont proposé leur projet d'entreprise. Drepacare a été lancé le 19 juin sur playstore en attendant sa disponibilité prochaine sur applestore.

drepacare@gmail.com

Partager cet article

Repost0
22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 06:52
L'A330-300 de French Blue a touché pour la première fois le tarmac de Rolland-Garros le 18 juin 2017

L'A330-300 de French Blue a touché pour la première fois le tarmac de Rolland-Garros le 18 juin 2017

Le groupe Dubreuil poursuit sa croissance outre-mer

Samedi 17 juin, pour la première fois un avion de French Blue, sister company d'Air Caraïbes, s'est posé sur l'aéroport Roland-Garros à Saint-Denis de la Réunion. C'est l'aboutissement d'un processus lancé en à peine deux ans. Après plusieurs rendez-vous manqué avec Corsair, XL Airway et Air Austral, le groupe Dubreuil Aéro, dirigé par Jean-Paul Dubreuil et Marc Rochet, a choisi de lancer une compagnie française long courrier low cost. Les premiers vols de French Blue avaient été opérés sur les Antilles pour le compte d'Air Caraïbes à partir de juin 2016 jusqu'à l'ouverture de la ligne Paris- Punta Cana le 19 septembre 2016. Cette fois, ils ont ouvert la première ligne régulière aux couleurs de French Blue vers la Réunion. En neuf mois, French Blue et son concert "smart cost, low fare" a transporté 55 000 passagers et gagné 20 % de parts de marché sur Punta Cana. Désormais, l'objectif est d'atteindre la même part de marché à la Réunion avec une politique tarifaire qui met Saint-Denis au même prix que les Antilles. Dans un mois, French Blue va recevoir son premier A 350-900 et devrait abandonner à Air Caraïbes la desserte de Punta Cana. La compagnie à l'arbre du voyageur opère déjà six avions et en attend deux nouveaux d'ici é019, soit une hausse de ses capacités d'offre de 40 %. Mais dans un environnement concurrentiel en pleine évolution, les dirigeants d'Air Caraïbes observent de près Norwegian qui a commandé 40 Boeing 787 et l'arrivée annoncée de Level. "On réagira pour être les plus forts possibles, déclare Marc Rochet, quand arrivera cette vague."

Lors de l'annonce de la création de French Blue, les syndicats d'Air Caraïbes avaient exprimé leur inquiétude de voir le groupe Dubreuil privilégier French Blue au détriment d'Air Caraïbes. Tout ça s'est calmé quand le groupe a expliqué que sa vision pour Air Caraïbes ne bougerait pas jusqu'en 2019. Marc Rochet. rappelle qu'Air Caraïbes est passée de 26 % de parts de marché à 35 % avec une politique de l'offre. Et après 2019 ? Le marché est trop mouvant pour donner une réponse aujourd'hui, mais rien n'interdit à ce que les concepts changent à Air Caraïbes et que la réussite qui se dessine autour du lancement de French Blue (déjà 70 000 réservations sur la Réunion) ne vienne au-delà du moyen terme faire évoluer la stratégie commerciale d'Air Caraïbes. Mais promis, pas avant 2020.

FXG, à Saint-Denis de la Réunion

Partager cet article

Repost0
22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 06:50

Quotas de rhum : discussions ouvertes au ministère de l'agriculture

Depuis mercredi et encore ce jeudi 22 juin, les rhumiers des DOM sont réunis au ministère de l'Agriculture pour discuter de la répartition des quotas supplémentaires autorisés par l'Europe, soit 24 000 hectolitres d'alcool pur par an, en sus de 120 000 déjà autorisés. Ces quotas autorisent l'exportation de rhum des DOM dans l'Hexagone avec un taux d'accises réduit de 50 %. Mercredi, les rhumiers ont d'abord évoquer la remise du rapport du cabinet Oxera. De ce rapport qui reste pour l'heure encore confidentiel, une seule chose a fuité : les rhums agricoles ne seraient pas assez compensés et ce à l'avantage des rhums industriels. Autre élément connu, en amont de la négociation (qui devrait s'apparenter davantage à un marchandage), l'Europe est favorable à une répartition équitable de quota supplémentaire à raison de 20 % par territoire. Or, avec ses 2 millions de tonnes de canne, la Réunion s'estime légitime à pouvoir revendiquer quasiment la totalité du quota. La Martinique avec sa production AOC est tout aussi légitime pour exiger la part du lion. Quant à la Guadeloupe, son principal producteur assure avoir ce mois-ci atteint la totalité de son quota... Seule la Guyane qui a demandé 500 HAP devrait avoir satisfaction. A suivre...

FXG, à Paris

Partager cet article

Repost0
22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 06:35
Olivier Serva et sa suppléante, Marlène Miraculeux-Bourgeois à l'antenne de la Région Guadeloupe à Paris, le 20 juin

Olivier Serva et sa suppléante, Marlène Miraculeux-Bourgeois à l'antenne de la Région Guadeloupe à Paris, le 20 juin

Négociations autour de la constitution d'un groupe Outre-mer à l'Assemblée

Le nouveau député de la Guadeloupe Olivier Serva était reçu à l'Elysée (hors agenda du président de la République) mardi à 11 heures pour parler de la création d'un groupe parlementaire outre-mer. Elu avec l'investiture de La République en marche (LREM), Olivier Serva plaide à tous niveaux pour "un groupe outre-mer, large, non sectaire pour s'intéresser de façon synthétique aux intérêts et problématiques ultramarines". Depuis lundi, le Guadeloupéen a entrepris des démarches tous azimuts pour convaincre au moins quinze députés (le minimum requis pour constituer un groupe) et "démontrer" à LREM et au président Macron, son utilité. "Un groupe, explique Olivier Serva, ce sont des moyens humains et techniques de représentation, des locaux, du remps de parole et des places dans les commissions et au sein du bureau de l'Assemblée nationale." Depuis lundi, il s'attelle avec ses collaborateurs à rédiger une charte qu'il entendait finaliser dès mardi soir pour la proposer à la signature ce mercredi. Avant toute chose, il précise que ce groupe soutiendra la politique du président de la République : "Emmanuel Macron n'a pas à avoir de doute et cela lui permettra d'avoir des interlocuteurs identifiés de façon cohérente." Olivier Serva ne cachait pas hier qu'il lui fallait "convaincre" le président. C'était donc l'enjeu de son rendez-vous d'hier.

Convaincre les parlementaires

Mais Olivier Serva doit d'abord et surtout convaincre ses collègues parlementaires. "Je ne dirai pas que c'est facile, a-t-il concédé. C'est inédit. Il y a toujours eu des freins internes et externes, mais c'est possible." Il plaide pour un groupe transpartisan avec la liberté de vote pour chacun, et en même temps, le soutien à LREM et le vote de la confiance au discours de politique général du Premier ministre (qui aura lieu le 4 juillet)... L'équation n'est donc pas simple. Il se félicite d'ores et déjà de l'appel du sénateur LR et président de la Région Réunion, Didier Robert, à soutenir son idée. De même il assure que ses trois collègues de la Guadeloupe se sont montrés ouverts et que des discussions sont en bonne marche avec les élus de la Martinique, de la Guyane et de la Réunion. "J'ai eu Serge Létchimy qui se dit intéressé, je discute avec les autres et Jean-Philippe Nilor ne serait pas contre..."Olivier Serva a d'ores et déjà annoncé qu'il devait rencontrer Ericka Bareigts (qui s'était montrée dubitative sur un tel groupe alors qu'elle était encore rue Oudinot) et qu'il a entrepris également des discussions avec le cabinet d'Annick Girardin.

Pour autant, il se refuse à donner quelque nom que ce soit : "D'ici vendredi, conclut-il, on saura si ce groupe existera."

FXG, à Paris

Délégation, groupes, intergroupe... Le casse-tête ultramarin

Olivier Serva (qui a reçu le soutien des sénateurs de la Guyane dont Georges Patient, président de l'intergroupe parlementaire de l'Outre-mer) estime que la délégation outre-mer de l'Assemblée, comme l'intergroupe parlementaire de l'Outre-mer (qui regroupe sénateurs et députés) n'offrent pas la même force qu'un groupe constitué. "Ils sont moins puissants", précise-t-il.

Jusqu'alors, les parlementaires ultramarins servaient de force d'appoint aux communistes pour atteindre le quota de 15 députés qui leur avait permis lors de la précédente législature de créer le groupe Gauche démocratique et républicaine. Les dissensions profondes qui existent entre les 17 élus de la France insoumise (dont au moins deux sont encartés au PCF) et les 10 du Parti communiste français devraient pousser ces derniers à chercher des renforts. Ils pourraient être tentés de se tourner vers les élus régionalistes corses, les deux élus indépendantistes de Martinique et de Polynésie et la Réunionnaise Huguette Bello... Olivier Serva en a conscience : "Certains élus ultramarins pourraient être tentés par d'autres groupes." La question se pose aussi avec certains élus LR, telle la députée de Saint-Martin et Saint-Barth, Claire Javois.

Partager cet article

Repost0
22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 06:35
George Pau-Langevin, le 23 mai dernier, salle Colbert à l'Assemblée nationale

George Pau-Langevin, le 23 mai dernier, salle Colbert à l'Assemblée nationale

Marie-Do Aeschlimann battue dans les Hauts-de-Seine

La Guadeloupéenne qui tentait de reprendre le siège de député perdu par son mari en 2012 a échoué face à Adrien Taquet (LREM). Score tranché : 63,54% contre 35,5 %.

Jérémy Coste battu dans les Hauts-de-Seine

Jérémy Coste (UDI-) dont la mère est réunionnaise, était le poulain d'André Santini dans la 10e circonscription des Hauts de Seine. Malgré son amitié revendiquée avec Mariel de Sarnez et le soutien de Maurice Leroy, son choix pour l'UDI ne lui a pas permis de résister à Gabriel Attal candidat de LREM : 61 % contre 39 %.

Maud Petit élue dans le Val de Marne

La Martiniquaise Maud Petit (Modem) va faire son entrée au palais Bourbon. Elle a été élue avec 53,55 % des suffrages face une candidate LR, Marie-Carole Ciuntu.

GPL réélue à Paris

L'ancienne ministre des Outre-mer, la Guadeloupéenne George Pau-Langevin (PS) a remporté l'élection dans la 15e circonscription de Paris avec 60,29 % des suffrages contre 29,71 % au candidat de La France Insoumise, Mehdi Kemoune. C'est le troisième mandat de la première députée noire de Paris.

Deux autres députées noires à Paris

Dans le cru des nouveaux députés, la candidate Danièle Obono (LFI), native du Gabon, a gagné son duel contre une candidate de LREM, dans la 17e circonscription que visait Babette de Rozières. Egalement, Laetitia Avia, candidate de LREM, d'origine togolaise, a été élue dans la 8e circonscription parisienne face à une candidature LR.

Partager cet article

Repost0
21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 06:51
Sébastien Folin avec Betty Seymour

Sébastien Folin avec Betty Seymour

Sébastien Folin fait le guide musical pour la fête de la musique

Avec Outre-mer sur Seine, un prime spécial fête de la musique, Sébastien Folin offre aux téléspectateurs de France Ô une balade musicale dans la capitale en compagnie d'artistes issus des outre-mer. Qu’ils soient en concert, en répétition, en coulisses, dans la rue, chez eux, en bord de Seine ou dans le métro, qu'ils jouent de la musique traditionnelle, qu'ils s'en soient affranchis et métissent leurs créations de sonorités occidentales, africaines, de blues, de jazz, de rock, de funk, de reggae, Sébastien veut faire sonner nos musiques à l'heure où la France enrière fête la musique.

Au programme de ces 90 minutes de prime, "le Village", un collectif composé d'Européens, Caribéens, Africains qui mélangent leurs origines et leurs influences pour délivrer une musique aux accents de sono mondiale. Ils sont Ours, alias Charles Souchon, Lieutenant Nicholson, alias Nicolas Voulzy, Bibi Tanga, Jacques Daoud et DjeuhDjoah. Viennent ensuite Elle & Elles, les Martiniquaises Marijoée Alie et ses filles, Sophie et Frédérique, autour du blues, des groove américains, du nord comme du sud, et des tambours de la Caraïbe.

On verra encore Tété & Eric Bibb.
Tété, né au Sénégal d’une mère martiniquaise, et Eric Bibb le New-yorkais utilisent le blues comme passerelle entre leurs univers. Ce sera encore Betty Seymour la Guadeloupéenne qui a tout plaqué il y a cinq ans pour chanter dans le métro et qui a remporté les « Métro Music Awards », Kaori, un duo de Nouvelle-Calédonie qui vient de sortir son premier album.

Le must viendra avec Danyel Waro, celui qui a commencé à chanter le maloya de manière clandestine dans les années 1970.
Aujourd'hui couronné de nombreux prix, il est un modèle pour toute la jeune génération, dont fait partie Zanmari Baré, digne héritier au talent indéniable qui perpétue la tradition héritée des esclaves.

Ce sera ensuite Tryo, le groupe de Daniel le percussionniste chilien naturalisé français, et Guizmo, riche de ses origines réunionnaises.


Enfin, la ballade musicale s'achèvera avec Vaiteani, la rencontre du Pacifique et de l’Alsace... Un mélange à découvrir !

FXG, à Paris

Diffusé à 20h55, mercredi 21 juin 2017 sur France Ô

Partager cet article

Repost0
20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 06:18
Festival des abolitions

Festival des abolitions à Paris

L'association hexagonale "Action aide aux artistes" (Four A-arts), présidée par Sylvio Méranville, a choisi de commémorer à sa façon l'abolition de l'esclavage en créant il y a déjà treize ans une biennale, "International 22 mai". Pour élargir le concept à tous les territoires ayant été soumis au régime de la traite et de l'esclavage, cet événement a été rebaptisé en 2015 "festival des abolitions". Cette septième édition aura lieu du 23 Juin au 22 Juillet au 100 rue de Charenton à Paris. Le principe est d'inviter des artistes à exprimer leur vision de l'esclavage. Au programme, exposition de photos, de peintures et d’oeuvres d’art, projection de films, théâtre, débats, humour, slam, danse, concerts, littérature et bandes dessinées.

"Travail de mémoire et esclavage, explique Sylvio Méranville, sont les maîtres mots de ce festival. Evoquer l’esclavage et rappeler qu’il existe encore sous des formes multilpes, sensibiliser un public le plus large possible à l’histoire de l’esclavage et à ses conséquences..."

Le vernissage se déroule sur deux jours, les 23 et 24 juin, tout comme le décrochage, les 21 et 22 juillet.

Côté musique, le public pourra découvrir gratuitement (tout le festival est libre d'accès) Leïla Kama et Sir Kev, Shein B, Root’s Connection, Samay Maloya et Moun Ki La.

Côté exposition, ce seront le bédéaste Serge Diantantu et les plasticiens JC K-Bô, Helgato , Romain Ganer, Seka Allan, Denis Hérelle, Mylène Minatchi, Beya Gille Gacha, Jean-Marc Boudine et Paul Ally. Sylvio M., Hicham et Marie-Charlotte Loreille diffuseront leurs créations vidéo. Shein B, Leïla Kama et les étudiants de Paris 8 se livreront à des performances. Piedra Deluna et Ev vol proposeront chacun leur chorégraphie et Emil Abossolo Mbo, du théâtre.

Serge Diantantu et Suzanne Dracius viendront parler littérature avant de se joindre lors d'un débat, le 24 juin à 15 heures, avec l'historienne et ancienne présidente du Comité national pour la mémoire et l'histoire de m'esclavage, Myriam Cottias.

FXG, à Paris

Réservation conseillée sur four.arts04@gmail.com

 

Partager cet article

Repost0
20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 03:44
Mormeck, le livre

Jean-Marc Mormeck, grand témoin du sport

Les éditions Amphora lancent une nouvelle collection intitulée “Grands Témoins du Sport”. Le premier ouvrage est consacré au boxeur guadeloupéen Jean-Marc Mormeck, sous la forme d'un entretien réalisé par le journaliste sportif indépendant Éric Coutard.

Jean-Marc Mormeck se livre pour transmettre les secrets de sa réussite depuis son départ de la Guadeloupe à l’âge de 6 ans, jusqu’à sa nomination au poste de délégué interministériel pour l’Eégalité des chances des Français d’Outre-Mer en mars 2016.

Détenteur de plusieurs ceintures de champion du monde WBA et WBC, le boxeur professionnel revient dans son témoignage sur plusieurs temps forts de sa carrière : le championnat du monde des lourds face à Vladimir Klitschko, sa revanche sur Virgil Hill, sa défaite face à David Haye... Entre biographie et partage d’expérience, Jean-Marc Mormeck distille de nombreux conseils : se préparer à un combat, devenir boxeur professionnel, construire sa carrière au plus haut niveau... Au-delà de son expérience d’athlète, Jean-Marc Mormeck revient également sur son après-carrière, les moments décisifs de sa vie et son implication aujourd’hui dans l’univers de la boxe.

"Grands témoins du sport : Jean-Marc Mormeck", 200 pages, 18 euros

Partager cet article

Repost0

Articles Récents